
Sign up to save your podcasts
Or


Le 12 août à 12h30, Nicolas Stoquer revenait sur la révélation des SMS secrets du Dr Anthony Fauci concernant la vaccination des femmes enceintes, sur Géopolitique Profonde.
Scandale Fauci : les SMS secrets qui révèlent la vérité sur les vaccins et les femmes enceintes
Les sénateurs américains Ron Johnson et Rand Paul viennent de rendre publics des SMS d’Anthony Fauci. En janvier 2021, l’ancien conseiller sanitaire de la Maison-Blanche échangeait avec la directrice du CDC. Il évoquait alors directement un risque médical important à la suite de la deuxième injection du vaccin contre la Covid-19.
Dans ces échanges privés, Anthony Fauci évoquait la possibilité qu’une tempête de cytokines et une forte fièvre puissent survenir. Selon ses propres écrits, ces réactions physiologiques pourraient théoriquement provoquer des fausses couches au cours du premier trimestre de grossesse. Pourtant, son discours public est resté inflexible. Devant les caméras, Anthony Fauci affirmait qu’il n’existait aucun danger. Son successeur à la tête du NIH, le Dr Jay Bhattacharya, dénonce aujourd’hui un abus de pouvoir choquant et une rétention d’informations cruciales pour la population.
Cette gestion pose également la question d’éventuelles complicités internationales. En France, des responsables politiques ont appliqué la même ligne dogmatique. Selon cette analyse, les décideurs publics auraient préféré étouffer les alertes scientifiques plutôt que protéger les citoyens. Jusqu’où s’étend la responsabilité pénale de la caste sanitaire ? Les citoyens obtiendront-ils enfin des comptes face à cette rétention d’informations ? La vérité sur la gestion de la pandémie est-elle en train d’ébranler définitivement le système ?
Nicolas Stoquer revenait sur les révélations du scandale Fauci et leurs répercussions, en direct sur GPTV.
Le 12 août à 7h, Nicolas Stoquer vous donne rendez-vous en direct pour La Matinale du jour sur Géopolitique Profonde.
À 7h20, Stéphane Bonard, géostratège, analyse le changement de posture de Donald Trump sur l’Iran, le double jeu diplomatique d’Aleksandar Vučić en Serbie face à Volodymyr Zelensky, les manœuvres américaines en Somalie ainsi que les nouvelles technologies militaires russes déployées sur le front.
À 8h, Finn Andreen, géopolitologue, décrypte la défaite de l’Ukraine, les tensions au Moyen-Orient et les aveux stratégiques de Donald Trump.
À 8h30, François Asselineau, président de l’UPR, dénonce l’hypocrisie des plaintes pour ingérence russe déposées par Édouard Philippe, Gabriel Attal et Raphaël Glucksmann, en révélant les véritables ingérences étrangères dont bénéficient ces figures politiques.
À 9h30, Benoît Paré, essayiste et ancien analyste au ministère de la Défense, dévoile les mensonges occidentaux sur le conflit ukrainien à travers son livre.
Ingérences russes ou manipulation oligarchique : le grand mensonge d’Attal, Philippe et Glucksmann
Trois figures de la politique française, Édouard Philippe, Gabriel Attal et Raphaël Glucksmann, viennent de porter plainte contre d’hypothétiques ingérences russes. Selon eux, Moscou tenterait de fausser la course à l’élection présidentielle de 2027. Pourtant, ces accusations, abondamment relayées par la presse subventionnée, ne reposent jusqu’ici sur aucun élément tangible.
Derrière cette agitation médiatique se cache une grossière manœuvre d’inversion. Alors qu’aucun Français n’a constaté ces prétendues cyberattaques, ces mêmes candidats autoproclamés bénéficient d’une promotion orchestrée. Des intérêts financiers et transnationaux extrêmement puissants propulsent agressivement ces personnalités dans les sondages afin d’imposer leur trajectoire au pays.
Tout porte à croire que la dénonciation de l’ennemi russe sert de bouclier pour masquer de véritables ingérences étrangères. Quelles puissances soutiennent réellement ce trio ? Benoît Paré apporte les preuves de ce sabotage politique dans cette émission explosive à ne manquer sous aucun prétexte.
Nicolas Stoquer, Stéphane Bonard, Finn Andreen, François Asselineau et Benoît Paré décryptent les dessous des tensions géopolitiques, de la guerre en Ukraine et des accusations d’ingérence russe, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 11 août à 19h, Paul-Marie Couteaux, directeur du magazine Le Nouveau Conservateur, était l’invité de Nicolas Stoquer, sur Géopolitique Profonde.
L'illusion du réveil américain et la chute inéluctable de l'Empire
Les États-Unis traversent une crise de déclassement inédite. L’économie américaine plie désormais face à la puissance industrielle chinoise. Sur la scène internationale, Washington accumule les échecs stratégiques. Du conflit ukrainien aux tensions en Iran, l'hégémonie américaine s'effrite inexorablement.
La promesse d'un redressement national s'est heurtée au réel. Les slogans du « America First » n'ont pas freiné la dette ni la désindustrialisation. En interne, la société américaine révèle des fractures majeures. La caste au pouvoir semble impuissante face à cette bascule géopolitique.
L'Empire américain peut-il éviter un effondrement systémique ? La Chine est-elle en train de prendre définitivement le dessus ? L'Europe doit mesurer les conséquences de cette chute pour espérer retrouver sa propre souveraineté.
Paul-Marie Couteaux et Nicolas Stoquer vont discuter du déclin accéléré des États-Unis, sur GPTV.
Le 11 août à 12h30, Nicolas Stoquer analysait la validation silencieuse d’un nouveau régime d’exception en France, en direct sur Géopolitique Profonde.
Le Conseil constitutionnel valide l’état d’alerte de sécurité nationale
Le 6 août dernier, le Conseil constitutionnel a validé l’instauration d’un nouveau régime juridique en France. Ce texte crée un dispositif inédit : l’état d’alerte de sécurité nationale. Désormais, le gouvernement peut décréter l’état d’exception directement en Conseil des ministres, sans aucun vote préalable du Parlement.
Soixante députés avaient pourtant saisi les Sages face au risque de dérive autoritaire. Selon toute vraisemblance, le texte manque cruellement de garde-fous. La notion de menace grave reste définie par le pouvoir exécutif lui-même. De plus, le recours devant le Conseil d’État n’interviendra qu’après l’application des mesures sur le citoyen.
Ce dispositif s’accompagne d’une extension inédite du renseignement algorithmique. En 2015, l’état d’urgence exigeait au moins un renouvellement parlementaire tous les trois mois. La nouvelle loi efface définitivement ce contrôle démocratique. Les agents du pouvoir s’octroient ainsi des prérogatives exorbitantes en dehors de tout débat public.
Jusqu’où cette bascule sécuritaire peut-elle aller en toute impunité ? À quel pouvoir exécutif ferez-vous confiance pour décider, seul et à huis clos, du basculement de vos libertés ? La France est-elle en train de basculer définitivement dans un régime de surveillance permanente ?
Nicolas Stoquer revient sur l’instauration de cet état d’alerte de sécurité nationale en direct sur GPTV.
Le 11 août à 7h, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.
À 7h30, François Martin, géopolitologue, livre une analyse globale de la situation en Ukraine et des tensions grandissantes au Moyen-Orient.
À 8h30, Xavier Moreau du site Stratpol décrypte le récit médiatique sur la prétendue ingérence russe en France et expose les preuves de la défaite de l’OTAN sur le terrain ukrainien.
À 9h30, Paul-Marie Couteaux, directeur de la revue Le Nouveau conservateur, revient sur le film La bataille de Gaulle pour évoquer l’époque où la France incarnait encore une pleine souveraineté nationale.
Kiev perd la guerre et l’OTAN fait face au mur du réel
L’armée ukrainienne subit une intensification sans précédent des frappes balistiques russes. Privée de systèmes antiaériens suffisants, la défense de Kiev s’effondre. Les missiles adverses touchent désormais directement les infrastructures stratégiques et le complexe militaro-industriel. Sur l’ensemble du front, la Russie a repris l’initiative militaire.
Cette bascule tactique expose au grand jour le sabotage industriel des nations occidentales. L’OTAN a vidé ses réserves sans égaler la capacité de production de Moscou. En détruisant les dépôts et les centres logistiques, la Russie asphyxie l’armée ukrainienne. La dépendance totale de Kiev envers l’aide étrangère devient un piège stratégique.
Le récit véhiculé par le système politique et médiatique se heurte brutalement au réel. Les faits démontrent la faillite d’une posture européenne fondée sur l’illusion d’un effondrement russe. Pour analyser l’ampleur de ce basculement géopolitique majeur et ses répercussions, retrouvez le décryptage complet en direct dans notre émission.
Nicolas Stoquer, François Martin, Xavier Moreau et Paul-Marie Couteaux passent au crible la défaite de Kiev, l’échec de l’OTAN face à la Russie et la crise de souveraineté française, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 10 août à 19h, Roland Lombardi, rédacteur en chef du magazine Diplomate, le colonel Alain Corvez, officier supérieur, François Martin, géopolitologue, et Lara Stam, journaliste GPTV, étaient les invités de Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.
Ingérence russe ou annulation du vote populaire : la démocratie sous tutelle
Autrefois, le principe démocratique était simple : les citoyens votaient et le résultat s'imposait à la nation. En décembre 2024, la Cour constitutionnelle roumaine a pourtant annulé l'élection présidentielle sous prétexte de manipulations numériques. En France, le service VIGINUM affirme déjà avoir détecté des opérations d'ingérence lors des municipales de mars 2026.
Cette rhétorique s'installe au sommet de l'État français. Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu multiplient les annonces pour verrouiller juridiquement les prochains scrutins. Sous couvert de sécurité, les autorités préparent l'opinion à l'échéance de 2027. La cible est claire : discréditer par avance tout choix électoral qui contrarierait l'agenda de l'oligarchie.
La menace d'ingérence est devenue un outil politique illimité. Une opposition citoyenne est qualifiée de déstabilisation, un vote dissident devient une menace. Tout indique que le système cherche à s'affranchir du réel. Si le résultat des urnes déplaît à la caste, le processus électoral lui-même sera remis en cause. Assistons-nous à une mise sous tutelle de la souveraineté populaire sous prétexte de guerre hybride ? L'argument de la menace extérieure servira-t-il à annuler les élections en France si le peuple vote mal ? L'urgence de comprendre ces mécanismes est vitale pour l'avenir de la nation.
Roland Lombardi, le colonel Alain Corvez, François Martin, Lara Stam et Nicolas Stoquer analysent ce basculement autoritaire en direct sur GPTV.
Le 10 août à 12h30, Nicolas Stoquer décryptait les révélations embarrassantes sur la proximité entre Sarah Knafo et le milliardaire Xavier Niel sur Géopolitique Profonde.
Quand l'opposition prétendue roule pour l'oligarchie macroniste
L'hebdomadaire Marianne vient de publier une enquête révélatrice. Selon le journal, l'eurodéputée Sarah Knafo entretiendrait des liens secrets avec le milliardaire Xavier Niel, proche d'Emmanuel Macron. L'affaire met en lumière des liaisons dangereuses au sommet de l'État.
Avant les auditions d'une commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel, Sarah Knafo aurait vivement conseillé à un député d'épargner Xavier Niel. Le député a publiquement confirmé ces faits. Des échanges de SMS viendraient confirmer ces pressions en coulisses.
Ces révélations déchirent le voile de la comédie politique. La frontière entre l'opposition souverainiste et l'oligarchie macroniste s'efface totalement. Derrière la théâtralisation des débats, les jeux d'intérêts croisés assurent la protection des intérêts de la caste au pouvoir. L'opposition nationale est-elle manipulée par les élites ? Sommes-nous face à une véritable trahison des électeurs ? Vous devez comprendre la nature exacte du piège qui se referme sur la souveraineté populaire.
Nicolas Stoquer revient sur cette affaire d'opposition contrôlée sur GPTV.
Le 10 août à 7h, Nicolas Stoquer vous a donné rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.
À 7h30, Claude Janvier, journaliste, décryptait l'actualité internationale et nationale : les menaces diplomatiques de Donald Trump, l'activisme financier du banquier Matthieu Pigasse au Venezuela, la gestion budgétaire de Yaël Braun-Pivet au Palais Bourbon et la destruction des réserves d'eau dans le Sud-Ouest.
À 8h20, Sébastien Quéré, essayiste, analysait la politique intérieure américaine à travers les primaires démocrates de mi-mandat dans le Michigan et le Missouri, tout en examinant les récentes percées technologiques de la Chine.
À 9h, Nikola Mirkovic, géopolitologue, revenait sur la guerre de l'information en Europe, l'instrumentalisation des ingérences russes, l'historique du conflit géorgien et la validation par le Conseil constitutionnel français d'un nouvel état d'alerte de sécurité nationale.
Ingérence russe ou attaques sous faux drapeau : la manœuvre ultime des élites pour annuler la démocratie
Les gouvernements européens et les médias du grand chemin accusent de nouveau Moscou de mener des attaques d'ingérence ciblées contre les processus électoraux en Europe de l'Ouest. En parallèle, la France franchit un cap juridique majeur : le Conseil constitutionnel a validé l'instauration d'un « état d'alerte de sécurité nationale », permettant à l'exécutif d'activer des pouvoirs d'exception et un renseignement algorithmique élargi.
Aucune preuve matérielle décisive n'a été présentée pour étayer ces accusations de déstabilisation. Selon toute vraisemblance, ce récit anxiogène dissimule une stratégie d'évitement électoral. Il semblerait que l'oligarchie européenne cherche à imposer une narration d'urgence pour écarter les candidats hors système, à l'image des boycotts observés en Roumanie. La mise en place d'un régime sécuritaire permanent permettrait de paralyser toute opposition légitime.
L'escalade verbale et militaire avec la Russie sert de paravent parfait. Pour éviter une sanction dans les urnes, la caste dirigeante semble prête à tendre les relations internationales jusqu'au point de rupture. S'agit-il d'un sabotage délibéré de la souveraineté populaire ou de l'amorce d'une dérive autoritaire définitive.
Nicolas Stoquer, Claude Janvier, Sébastien Quéré et Nikola Mirkovic analysent les menaces qui pèsent sur la démocratie et les manœuvres des élites pour maintenir leur pouvoir, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 9 août à 19h, Hubert Marty-Vrayance, ancien commissaire des Renseignements généraux, était l’invité de Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde.
Secret d’État et démantèlement de la France : les révélations explosives d’un ancien des RG
En 2008, la réorganisation des services de renseignement français a provoqué la disparition définitive des Renseignements généraux. Cette institution historique assurait la surveillance des mouvements sociaux et l’anticipation des troubles publics grâce à un maillage territorial très serré. Avec la fin de ce service, l’appareil d’État a perdu une grande partie de sa connaissance du terrain et de sa capacité d’anticipation stratégique.
Au cours des dernières décennies, la France a été le théâtre d’affaires sombres, de la mort ambiguë de ministres comme Robert Boulin ou Pierre Bérégovoy, jusqu’au décès récent du député Olivier Marleix. Parallèlement, le pays a consenti au bradage de fleurons industriels majeurs tels qu’Alstom, Technip ou Alcatel. Selon toute vraisemblance, ces dossiers sensibles révèlent la présence d’un État profond agissant à l’ombre du pouvoir politique. Il semblerait que l’éviction de cadres lucides du renseignement ait servi à masquer des prises de contrôle politiques et l’influence grandissante d’intérêts extérieurs, notamment américains.
La France a-t-elle méthodiquement sacrifié son indépendance industrielle et ses services de renseignement pour s’aligner sur des agendas supranationaux ? Comment les rouages du pouvoir ont-ils été verrouillés au détriment de l’intérêt national et de la vérité ? Il devient urgent de comprendre comment ces réseaux secrets ont façonné l’effondrement de notre souveraineté nationale pour saisir les véritables enjeux des crises actuelles.
Hubert Marty-Vrayance et Raphaël Besliu vont discuter des coulisses du renseignement et de la déprise de souveraineté nationale sur GPTV.
Le 9 août à 12h30, Mike Borowski décortiquait le rôle des banques d’affaires dans la politique française et la cession de nos fleurons, en direct sur Géopolitique Profonde.
Ingérence financière et bradage de la France le grand silence médiatique
Les médias dénoncent sans cesse les ingérences étrangères. La menace russe alimente quotidiennement les plateaux de télévision. Pourtant, une autre forme d’influence échappe totalement au débat public. Les grandes banques d’affaires exercent une pression décisive sur les orientations politiques et économiques de la France.
L’ascension d’Emmanuel Macron suscite de lourdes interrogations. Son passage par la banque Rothschild a devancé son arrivée au pouvoir. Selon plusieurs observateurs, près de 1600 entreprises françaises auraient été cédées à des fonds américains avec le concours d’établissements comme Lazard ou Rothschild. Cette braderie progressive menace directement notre souveraineté économique.
Pourquoi la presse alignée garde-t-elle le silence sur ces réseaux d’intérêts ? S’agit-il d’une simple logique de marché ou d’une dépossession méthodique orchestrée par une caste financière ? Quels sont les véritables rouages de ce transfert d’actifs stratégiques ? Il devient urgent d’analyser la nature réelle du pouvoir en France.
Mike Borowski revient sur ce système d’ingérence financière en direct sur GPTV.
From the publisher's feed
Géopolitique Profonde décrypte l’actualité à travers des thèmes tels que la Débancarisation, la Finance, l’Or, l’Argent métal, la Dédollarisation, la Multipolarité, le Pouvoir profond... Allez voir…

227 Listeners

79 Listeners

6 Listeners

28 Listeners

133 Listeners

34 Listeners

9 Listeners

64 Listeners

115 Listeners

14 Listeners

160 Listeners

31 Listeners

5 Listeners

4 Listeners

7 Listeners