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Le 20 juillet à 12 h 30, Nicolas Stoquer revenait en direct sur Géopolitique Profonde sur une affaire de drogue qui ébranle le service public et sur l’hypocrisie de la caste médiatique.
Cocaïne et leçons de morale : le double jeu de la caste médiatique
Le monde de la télévision publique est à nouveau secoué par une affaire de stupéfiants. Selon les informations disponibles, la journaliste de France Télévisions Émilie Tran Nguyen aurait été placée en garde à vue après avoir été interpellée lors d’un achat de cocaïne à Paris. Cet événement lève une nouvelle fois le voile sur les coulisses d’un milieu parisien ultra-privilégié, où la consommation de produits illicites semble contredire directement les postures vertueuses affichées devant les caméras.
L’ironie de la situation est totale. Il y a encore peu de temps, cette même journaliste s’interrogeait ingénument à l’antenne sur les raisons qui poussent les Français à consommer de la cocaïne, tout en rappelant le caractère illégal de cette pratique. Ce décalage flagrant entre le discours moralisateur destiné au public et les comportements supposés en coulisses démontre une fois de plus la déconnexion d’une caste médiatique qui s’érige en donneuse de leçons de civisme tout en s’affranchissant des lois qu’elle prétend défendre.
Cette affaire dépasse le simple cadre d’un fait divers individuel. Elle pose la question de l’impunité et du double standard au sein du pouvoir politico-médiatique. Alors que les citoyens subissent une surveillance et une moralisation constantes, les propositions visant à instaurer des tests de dépistage réguliers pour les décideurs publics et les figures de l’audiovisuel se heurtent systématiquement à un mur de silence. Pourquoi un tel refus de transparence de la part de ceux qui façonnent l’opinion ?
Nicolas Stoquer revient sur cette affaire de cocaïne et sur l’hypocrisie du système, en direct sur GPTV.
Le 20 juillet à 7 h, Nicolas Stoquer vous a donné rendez-vous en direct pour La Matinale du jour sur Géopolitique Profonde.
À 7 h 30, Claude Janvier, journaliste, décrypte l’actualité internationale, de l’escalade militaire en Ukraine à la puissance financière hégémonique de BlackRock, sans oublier les scandales de contamination chimique en France.
À 8 h, Jean-Frédéric Poisson, président du PCD, analyse les dérives législatives françaises, notamment la loi sur l’ingérence intérieure et le dossier hautement sensible de l’euthanasie.
À 8 h 45, Sébastien Quéré, essayiste, revient sur la rébellion démocrate au Congrès américain contre Donald Trump et sur le retour des tensions avec les Houthis.
À 9 h 15, Régis de Castelnau, avocat, livre son analyse de la panique qui gagne la magistrature française face au pouvoir politique actuel.
La folie de l’oligarchie occidentale va-t-elle provoquer l’effondrement mondial ?
Le système financier occidental vacille sous le poids d’un endettement colossal. En parallèle, l’hégémonie historique du dollar américain s’effrite face à l’émergence de nouvelles puissances économiques. Pour masquer cette faillite inéluctable, les dirigeants occidentaux ont choisi la fuite en avant militariste.
Selon toute vraisemblance, les provocations répétées en Ukraine et l’escalade des tensions au Moyen-Orient ne sont pas fortuites. Les puissances européennes multiplient les livraisons d’armes stratégiques. De leur côté, les États-Unis cherchent à verrouiller la région iranienne afin de maintenir leur contrôle énergétique.
Cette stratégie de tension permanente pose une question vitale : l’oligarchie va-t-elle précipiter le monde dans un conflit généralisé pour sauver ses privilèges ? Nos invités révéleront les dessous de cette dérive et de ce basculement mondial.
Nicolas Stoquer, Claude Janvier, Jean-Frédéric Poisson, Sébastien Quéré et Régis de Castelnau analysent les crises géopolitiques, financières et institutionnelles qui redessinent l’équilibre mondial, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 19 juillet à 19h, Laurent Artur du Plessis, journaliste et essayiste, était l’invité de Raphaël Besliu sur Géopolitique Profonde.
La Troisième Guerre mondiale a déjà commencé et le choc économique en est le véritable déclencheur
Aujourd’hui, les tensions internationales ne se limitent plus à des escarmouches localisées. Les observateurs décrivent une fracture globale entre deux blocs majeurs : l'alliance occidentale menée par les États-Unis et le pôle eurasiatique structuré autour de la Chine et de la Russie. Ce conflit prend la forme d'une guerre hybride, mêlant pressions financières, blocages technologiques et luttes pour les ressources naturelles.
Sous l'impulsion de la nouvelle administration Trump, l’Empire américain tente de consolider ses frontières naturelles et d'étendre son influence en Amérique du Sud et au Moyen-Orient. Face à cette poussée, l’Europe s’aligne docilement sur le narratif de guerre contre la Russie tout en subissant les assauts économiques de son allié d'outre-Atlantique. En réalité, le véritable moteur de cette escalade est la crise de la dette abyssale qui ronge l'Occident. Pour survivre, la caste financière doit contrôler les marchés et les matières premières face à la montée en puissance des BRICS.
L’affrontement armé direct est-il devenu inévitable pour le continent européen, ou existe-t-il encore une voie de sortie ? Alors que la France s'enfonce dans cette spirale belliciste, la question de sa souveraineté nationale se pose avec une urgence absolue. Comment notre pays peut-il briser ses chaînes face à cette double pression américaine et bruxelloise ? Pour comprendre la trajectoire de ce conflit mondial déjà actif, il est indispensable de décoder les forces invisibles qui dirigent nos dirigeants.
Laurent Artur du Plessis et Raphaël Besliu vont discuter de la réalité de cette Troisième Guerre mondiale et des moyens pour la France de retrouver sa souveraineté sur GPTV.
Le 19 juillet à 12h30, Mike Borowski revenait pour analyser l’attitude d’Emmanuel Macron, qui suscitait une vague d’indignation après sa dernière apparition publique lors d’un concert de musique pop coréenne en direct sur Géopolitique Profonde.
Macron au concert de K-Pop : la déchéance de la fonction présidentielle en direct
Le président de la République a été aperçu et filmé en train de se déhancher au Stade de France lors du concert d’un groupe de K-Pop populaire chez les adolescents. Entre selfies et pas de danse calculés, Emmanuel Macron s’affiche comme une vedette de réseau social. Cette attitude provoque la stupéfaction des observateurs. Aurait-on imaginé François Mitterrand ou Jacques Chirac se prêter à une telle mise en scène ? La fonction présidentielle subit une désacralisation inédite, transformant le chef de l’État en un simple influenceur en quête d’audience.
Pendant que le président parade sous les projecteurs, la réalité du pays est dramatique. La dette publique explose, les services publics s’effondrent et les Français subissent une crise économique d’une violence rare. Ce décalage total montre la déconnexion de la caste au pouvoir. Au lieu de traiter les dossiers urgents à l’Élysée, la priorité semble être la communication de masse et la capture d’images juvéniles pour séduire un électorat ciblé. Ce comportement traduit un profond mépris des réalités nationales.
Cette mise en scène cache-t-elle une stratégie de diversion face aux dossiers brûlants de l’été ? Jusqu’où la fonction présidentielle peut-elle être rabaissée pour servir des opérations de communication ? Quels sont les véritables enjeux derrière cette infantilisation de la politique française ?
Mike Borowski revient sur cette dérive de la communication présidentielle en direct sur GPTV.
Le 18 juillet à 19 h, le journaliste Raphaël Berland était l’invité de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.
L’opposition contrôlée ou l’art de neutraliser la colère du peuple
La colère sociale grandit chaque jour en France. Pour y faire face, les citoyens recherchent des figures contestataires et se tournent vers les médias alternatifs. Pourtant, une menace invisible pèse sur cette résistance : l’opposition contrôlée. Ce concept désigne des influenceurs ou des partis politiques qui prétendent combattre le système pour mieux le protéger.
Ce piège redoutable permet de neutraliser la révolte populaire. En orientant l’indignation vers des impasses politiques, ces faux rebelles désarment les citoyens. Tout porte à croire que cette stratégie entretient l’illusion démocratique. Le système s’assure ainsi que la véritable dissidence reste inaudible et totalement marginalisée.
Comment distinguer un authentique dissident d’un imposteur au service du pouvoir ? Quels indices trahissent ces saboteurs de la contestation ? Les réponses à ces questions déterminent notre souveraineté intellectuelle. Ne pas savoir, c’est accepter d’être manipulé. Il est urgent d’ouvrir les yeux sur ces réseaux de l’ombre.
Raphaël Berland et Mike Borowski discutaient de l’opposition contrôlée sur GPTV.
Le 18 juillet à 12 h 30, Mike Borowski revenait en direct sur Géopolitique Profonde sur le scandale des privilèges persistants des anciens Premiers ministres, malgré les promesses d’austérité.
Le grand mensonge des privilèges d’État sous couvert de rigueur budgétaire
Le gouvernement affiche une volonté de rigueur pour redresser les finances publiques. Pourtant, les anciens Premiers ministres conserveraient des avantages matériels considérables. Selon les données disponibles, plusieurs figures politiques continueraient de bénéficier de voitures de fonction avec chauffeur aux frais du contribuable. C’est notamment le cas d’Édith Cresson, dont le coût annuel avoisinerait 157 000 euros.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu avait pourtant annoncé la fin de ces privilèges historiques. Les faits démontreraient une réalité bien différente, dans laquelle les exceptions et les arrangements discrets perdurent. François Bayrou, malgré ses promesses publiques de sobriété, disposerait lui aussi de véhicules avec chauffeur. Cette communication politique masquerait ainsi une protection systématique de la caste dirigeante.
Alors que les citoyens subissent une politique d’austérité brutale, ce double discours interroge sur la sincérité de nos dirigeants. Comment justifier de tels privilèges d’État en pleine crise de la dette publique ? S’agit-il d’une simple opération de communication ou d’un mensonge d’État délibéré visant à préserver l’oligarchie ?
Mike Borowski revenait sur le scandale des privilèges de la caste politique, en direct sur GPTV.
Le 18 juillet à 7 h, Lara Stam vous a donné rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.
À 7 h 15, l’expert en aéronautique Cyrille de Lattre analysera la mort de Graham, le défilé du 14 juillet et les coulisses de la coalition des volontaires. Il décryptera également les dernières annonces militaires d’Emmanuel Macron concernant les missiles Aster et SCALP ainsi que les avions Rafale.
À 8 h 10, le journaliste Dimitri de Kochko s’interrogera sur la mort de l’esprit d’Anchorage. Il fera le point sur la situation stratégique à Odessa et analysera le rôle controversé de la Banque centrale russe dans le conflit en cours.
À 8 h 50, la journaliste d’investigation Corinne Lalo, invitée principale de l’émission, dévoilera les dessous des réseaux d’influence mondiaux qui reposeraient sur la finance internationale, les fondations privées et la gestion des crises sanitaires globales.
Epstein, Gates et JPMorgan au cœur d’un réseau financier mondial lié aux virus
Des documents judiciaires américains, récemment publiés en 2026 par Tulsi Gabbard, révéleraient des liens explosifs. Même après sa condamnation, Jeffrey Epstein serait resté en contact étroit avec la banque JPMorgan et l’entourage de Bill Gates. Leurs échanges auraient porté sur des projets pseudo-philanthropiques et sur le financement de vaccins.
Ces courriels confidentiels mentionneraient également des simulations de pandémies et des flux financiers opaques. Selon toute vraisemblance, Jeffrey Epstein aurait servi d’intermédiaire entre de puissants acteurs financiers et des institutions internationales. Ce système impliquerait également d’autres grandes fortunes, à l’instar d’Ariane de Rothschild.
Comment ce cartel a-t-il pu influencer la gouvernance sanitaire mondiale à l’abri des regards ? Les preuves de ces connexions sont désormais accessibles.
Lara Stam, Cyrille de Lattre, Dimitri de Kochko et Corinne Lalo décryptent les grands bouleversements géopolitiques et les réseaux d’influence qui façonnent notre monde, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 17 juillet à 19h, Patrick Martini, physicien, Marie Pinsard, éditorialiste, Au bon Touite, éditorialiste et Patrick Pasin, éditeur, étaient les invités de Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.
Empoisonnement généralisé aux métaux lourds un projet de dépopulation programmé
Une étude officielle de Santé publique France, baptisée rapport ESTEBAN, révèle une situation alarmante. Les analyses montrent que 100 % de la population française est contaminée aux métaux lourds. L’arsenic, le mercure et le cadmium dépassent régulièrement les seuils de sécurité sanitaire. Personne n’échappe à cette pollution invisible.
Ces substances toxiques s’infiltrent partout dans notre quotidien. Nous les retrouvons dans l’alimentation, l’eau potable, les engrais agricoles et les cosmétiques. Les injections médicales et certains médicaments en contiennent également. Cette exposition continue provoque des cancers systémiques, des maladies rénales et des troubles neurologiques graves.
Face à ce désastre, l’inaction des autorités interroge les observateurs. Selon toute vraisemblance, cette contamination généralisée sert des intérêts financiers et politiques bien plus sombres. Certains analystes suggèrent que ce sabotage sanitaire permanent affaiblit délibérément la souveraineté individuelle. La passivité de l’État s’apparente, pour beaucoup, à une complicité systémique.
Pourquoi le pouvoir tolère-t-il cette destruction lente de notre santé ? S’agit-il d’une simple négligence industrielle ou d’un plan mondialiste de dépopulation coordonné ? Quel rôle ont joué les récentes campagnes d’injection de masse dans cette accumulation toxique ? Les réponses à ces questions cruciales déterminent notre survie collective.
Patrick Martini, Marie Pinsard, Au bon Touite, Patrick Pasin et Mike Borowski vont discuter de l’empoisonnement de la population aux métaux lourds en direct sur GPTV.
Le 17 juillet à 12h30, Mike Borowski revenait en direct sur Géopolitique Profonde pour analyser le terrible incendie qui ravageait la forêt de Fontainebleau et révéler les dessous d’une catastrophe hautement suspecte.
Le système brûle la forêt de Fontainebleau comme il a laissé brûler Notre-Dame
La forêt de Fontainebleau fait face à un incendie historique, consumant entre 2 000 et 2 050 hectares de végétation. Pour les autorités et les médias subventionnés, l’explication est déjà toute trouvée : un simple mégot ou l’acte isolé d’un pyromane. Pourtant, cette version officielle se heurte à la réalité physique et historique du terrain. Les forêts d’Île-de-France ne brûlent pas ainsi. Les sols y retiennent massivement l’eau, la végétation y est peu inflammable et la surveillance y est maximale en raison de la proximité des zones urbaines.
Les archives sont formelles : pour retrouver des incendies d’une telle ampleur dans la région, il faut remonter à 1921 avec 762 hectares détruits, ou en 1904 avec seulement 300 hectares. Avant cela, seules des chroniques du Moyen-Âge évoquent des faits similaires, mais dans des proportions bien moindres. Ce qui se passe aujourd’hui à Fontainebleau est techniquement anormal. Tout indique que le récit de l’accident ou de la fatalité est utilisé pour masquer une réalité bien plus sombre, rappelant étrangement la gestion de l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris.
Pourquoi ce silence de plomb des grands médias sur les anomalies techniques de ce sinistre ? Quels intérêts cache cette destruction inédite d’un patrimoine naturel national si proche de la capitale ? Est-on face à un sabotage délibéré pour imposer un nouvel agenda de contrôle ou de restructuration du territoire ?
Mike Borowski revient sur l’incendie suspect de la forêt de Fontainebleau en direct sur GPTV.
Le 17 juillet à 7h, Lara Stam vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.
À 7h15, Olivier Piacentini livre sa chronique économique sur le déclin des entreprises françaises, analysant les causes structurelles et les conséquences dramatiques de cette désindustrialisation pour notre souveraineté.
À 7h45, Patrick Pasin décrypte l’actualité chaude : le bilan politique du 14 juillet, les coulisses des élections présidentielles, la réalité des frappes en profondeur et des pénuries en Russie, ainsi que la mort suspecte du sénateur américain Lindsey Graham.
À 8h15, Xavier Cauquil, accompagné de Raphaël Besliiu, dévoile les dessous de la nouvelle directive de l’Union européenne sur les OGM et les NTG, ouvrant la voie à la privatisation du vivant et à la manipulation génétique de notre alimentation à l’insu des consommateurs.
À 9h, Thierry Meyssan analyse la dérive autoritaire du régime de Kiev, le scandale historique du défilé militaire à Paris, l’escalade de la guerre au Moyen-Orient et les grands bouleversements géopolitiques mondiaux.
Le 14 juillet de la honte et le crépuscule de Kiev
Le 13 juillet 2026, lors d’une visite officielle à Paris, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, dont le mandat constitutionnel est expiré, a remis à son homologue français l’ordre ukrainien de la Liberté. Dans la foulée, Emmanuel Macron, le Premier ministre britannique Keir Starmer et le chancelier allemand Friedrich Merz ont réuni aux Invalides 34 délégations étrangères ainsi que le secrétaire général de l’OTAN pour sceller une coalition des volontaires.
Le lendemain, lors du défilé de la fête nationale sur les Champs-Élysées, 25 membres de la garde présidentielle ukrainienne ont marché devant les tribunes officielles. Pour de nombreux observateurs historiques, l’autorisation accordée à des unités intégrant des éléments idéologiques ultranationalistes et néofascistes de défiler à Paris constitue un précédent moral intolérable, inédit depuis la fin de l’occupation nazie.
Pendant que la diplomatie occidentale multiplie les honneurs de façade, la réalité du pouvoir à Kiev s’effondre. Affaibli par des purges politiques internes et un remaniement ministériel de la dernière chance, le pouvoir ukrainien traverse une crise de légitimité sans précédent, miné par une corruption structurelle qui condamne définitivement ses ambitions militaires sur le terrain. Comment le narratif occidental peut-il encore tenir face au réel ?
Lara Stam, Olivier Piacentini, Patrick Pasin, Xavier Cauquil, Raphaël Besliu et Thierry Meyssan passent au crible le 14 juillet de la honte, le crépuscule du régime de Kiev et les bouleversements qui menacent notre souveraineté, en direct dans La Matinale de GPTV.
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