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Le 26 janvier 2026 à 19h, Charbel Lakis, éditorialiste, Carlo Brusa, avocat, Marc-Gabriel Draghi, juriste et Hubert Marty-Vrayance, ancien commissaire des RG, étaient les invités de Mike Borowski en direct sur Géopolitique Profonde.
Macron au WEF : La mise en scène d’une puissance en décomposition
Cette semaine, Emmanuel Macron a multiplié les interventions médiatiques pour projeter l’image d’un chef d’État influent sur la scène internationale. Lors du Forum Économique Mondial à Davos, le président français a officiellement prôné une souveraineté européenne renforcée, se présentant comme le rempart face au retour de Donald Trump. Pourtant, derrière cette posture de fermeté, les observateurs notent une diplomatie de coulisses bien plus soumise, faite d’échanges privés cordiaux avec le candidat républicain.
Sur le plan intérieur, l’Élysée vient d’annoncer une procédure accélérée pour interdire l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans dès la rentrée prochaine. Cette mesure, présentée comme une protection de la jeunesse, s’inscrit dans une séquence de communication globale où le contrôle social semble masquer l’absence de solutions aux crises structurelles. Le contraste est frappant entre cette volonté de régulation numérique et le déclin réel de l’autorité de l’État dans les zones de non-droit.
Le volet militaire n’échappe pas à cette mise en scène avec l’annonce d’un réarmement français accéléré. Cependant, la réalité comptable contredit les discours : la France manque de financements, tandis que l’Allemagne s’apprête à disposer, d’ici cinq ans, de la première armée d’Europe. Cette rupture de l’équilibre franco-allemand, inédite depuis l’après-guerre, témoigne d’un sabotage silencieux de notre outil de défense au profit d’une intégration européenne subie.
Enfin, le passage d’Emmanuel Macron au WEF a marqué les esprits par son aspect théâtral, notamment l’utilisation de lunettes de soleil rappelant l’esthétique hollywoodienne et un discours au ton décalé. Cette scénarisation outrancière pose une question fondamentale : la France est-elle devenue la risée des puissances étrangères ? Alors que les postures internationales s’enchaînent, le pays s’enfonce dans une crise de souveraineté majeure que les effets de manche ne suffisent plus à dissimuler.
Pourquoi la communication macroniste s’obstine-t-elle à nier l’évidence de la décadence française ? Les citoyens sont-ils encore dupes de ces artifices diplomatiques ? Quelles sont les conséquences réelles de ce décrochage militaire face à Berlin ?
Charbel Lakis, Carlo Brusa, Marc-Gabriel Draghi, Hubert Marty-Vrayance et Mike Borowski discutent du déclin de l’influence française en direct sur GPTV.
Le 25 janvier à 19h, Stéphane Bonard, analyste et spécialiste de l’armement, était l’invité de Raphaël Besliu sur Géopolitique Profonde.
Groenland : L’obsession arctique de Trump face au mur de la réalité Le président américain Donald Trump a récemment relancé une ambition qui semble tout droit sortie du XIXe siècle : l’annexion du Groenland. Lors du Forum de Davos 2026, il a réitéré sa volonté d’obtenir ce qu’il qualifie de simple « morceau de glace », affirmant que cette acquisition est essentielle pour la paix mondiale. Cette déclaration fait suite à des échanges avec Mark Rutte, secrétaire général de l’Otan, visant à dessiner les contours d’un accord sur la région arctique.
Derrière la rhétorique diplomatique se cache une nécessité vitale pour l’hégémonie des États-Unis. Le Groenland n’est pas qu’un désert gelé ; il est le verrou stratégique du « Dôme doré », une zone militaire cruciale pour contrer les capacités russes et chinoises. Washington semble prêt à employer la « manière douce ou la manière forte » pour sécuriser les ressources naturelles massives et les routes maritimes qui s’ouvrent avec la fonte des glaces.
Pourtant, cette offensive impériale pourrait se transformer en un échec retentissant pour Donald Trump. Entre l’absence criante d’infrastructures, les délais d’exploitation abyssaux et la présence déjà solidement ancrée de la Russie dans l’Arctique, les ambitions américaines se heurtent à des réalités physiques et géopolitiques indépassables. Le parallèle avec l’opération menée au Venezuela soulève une question : les États-Unis ont-ils encore les moyens de leurs ambitions territoriales ?
Quelles sont les ressources réelles qui attisent la convoitise de la Maison-Blanche ? Pourquoi l’Arctique est-il devenu le centre de gravité de la confrontation entre les blocs ? Donald Trump a-t-il déjà perdu la bataille du Grand Nord face à la montée en puissance du bloc sino-russe ?
Stéphane Bonard et Raphaël Besliu analysent l’avenir géostratégique de l’Arctique et des limites de la puissance américaine sur GPTV.
Le 26 janvier 2026 à 12h30, Philippe de Veulle, avocat au barreau de Paris, était l’invité de Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.
Affaire SOS Donbass : La justice française au service de la raison d’État
L’incarcération d’Anna Novikova et de Vincent Perfetti, président de l’association SOS Donbass, marque un tournant inquiétant dans l’usage de l’appareil judiciaire français. Accusés d’espionnage pour le compte de la Russie, ces militants humanitaires ont été jetés en prison sans que des preuves tangibles ne soient, selon toute vraisemblance, versées au dossier. Alors que la France n’est officiellement pas en guerre contre la Fédération de Russie, la qualification d’intelligence avec l’ennemi semble relever d’une acrobatie juridique périlleuse.
Le dossier s’est alourdi la semaine dernière avec le placement en garde à vue de l’époux d’Anna Novikova ainsi que d’une amie proche. Cette extension de la procédure, marquée par une opacité totale, suggère une volonté de l’instruction de construire un récit à charge coûte que coûte. Ce harcèlement procédural contre des ressortissants franco-russes soulève la question d’une dérive vers une justice d’exception, où l’idéologie diplomatique prend le pas sur le droit commun.
Comment peut-on maintenir des citoyens en détention pour des activités humanitaires sans apporter la preuve d’un acte de trahison ? La France est-elle en train de sacrifier ses principes fondamentaux sur l’autel de la russophobie institutionnelle ? Maître Philippe de Veulle, qui a pu rendre visite à sa cliente en prison, dévoilera les dessous d’une affaire où les enjeux politiques semblent avoir définitivement pris le dessus sur la vérité judiciaire.
Philippe de Veulle et Nicolas Stoquer vont discuter de l’affaire SOS Donbass et des dérives de la justice française en direct sur GPTV.
Le 26 janvier 2026 à 07h, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, en direct sur Géopolitique Profonde.
À 07h30, Claude Janvier analyse l’imposition de l’identité numérique, l’accaparement des richesses par l’oligarchie financière et les dangers du Mercosur. Il reviendra également sur la dette spéculative ukrainienne et les dessous des négociations de paix impliquant Donald Trump.
À 08h00, Olivier Piacentini décrypte le défi vital posé par le raz de marée industriel chinois. Face à cette puissance planifiée, comment la France peut-elle encore protéger sa souveraineté économique et ses capacités de production ?
À 08h30, Pierre Conesa revient sur le sommet de Davos. Il analyse le déclin de l’hégémonie occidentale et le basculement inéluctable vers un monde multipolaire que la caste mondialiste tente désespérément de freiner.
À 09h30, le Général Henri Roure détaille la stratégie de Donald Trump. Du Venezuela au Groenland en passant par l’Iran, il analyse les ressorts du néo-impérialisme américain et ses conséquences pour l’équilibre du monde.
Macron contre Trump les dessous d’une imposture diplomatique
Emmanuel Macron tente une manœuvre désespérée pour retrouver une popularité en chute libre. Lors du sommet de Davos, le chef de l’État s’est affiché comme l’opposant numéro un à Donald Trump en Europe. Ce positionnement vise à provoquer un « effet drapeau » pour rallier l’opinion française derrière une figure de résistance factice.
Cette posture ressemble pourtant à une imposture totale. Selon toute vraisemblance, Emmanuel Macron reste une émanation des réseaux d’influence transatlantiques qu’il prétend aujourd’hui braver. En s’opposant frontalement à Trump, il semble surtout chercher à complaire à ses soutiens américains tout en préparant sa future carrière au sein de l’oligarchie européenne.
Le réel est sacrifié sur l’autel de la communication. L’épisode récent du port de lunettes de soleil révèle cette mise en scène permanente qui ne semble impressionner que les médias aux ordres. Derrière les artifices, la stratégie élyséenne dessert les intérêts fondamentaux de la nation française au profit d’une fuite en avant mondialiste.
Le bellicisme envers la Russie franchit également un nouveau cap inquiétant. L’arraisonnement récent du pétrolier russe Grinch en Méditerranée soulève de lourdes questions juridiques. Tout porte à croire que cet acte de force en zone internationale, au prétexte de lutter contre une « flotte fantôme », constitue un sabotage diplomatique délibéré.
Macron fait du zèle pour masquer l’effondrement de son autorité intérieure. Ce jeu dangereux avec les puissances mondiales menace directement la sécurité et la souveraineté de la France. Pourquoi le pouvoir choisit-il la provocation systématique ? Quels sont les véritables donneurs d’ordres de cette politique de rupture ?
Nicolas Stoquer, Claude Janvier, Olivier Piacentini, Pierre Conesa et le Général Henri Roure passent au crible la manœuvre désespérée de Macron pour sauver sa popularité et le jeu dangereux de la France sur la scène internationale, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 25 janvier 2026 à 17h, Mike Borowski dévoilait les coulisses d’une confrontation judiciaire inédite contre Emmanuel Macron sur GPTV Investigation.
Procès historique contre Emmanuel Macron : le peuple face à l’arrogance du pouvoir En janvier 2022, lors d’un entretien resté célèbre, Emmanuel Macron affirmait sa volonté délibérée d’« emmerder » les Français non vaccinés. Face à cette déclaration, l’association Réaction 19, forte de ses 10 000 adhérents, a lancé une offensive juridique. Aujourd’hui, la justice a franchi un pas décisif en autorisant l’ouverture d’un procès impliquant 500 parties civiles contre le chef de l’État.
Alors que les grands médias gardent un silence total sur cette affaire, Mike Borowski était présent au tribunal pour saisir l’invisible. Il a notamment interpellé l’avocat personnel du couple Macron, l’homme qui plaide habituellement dans les dossiers les plus sensibles de l’Élysée. Cette investigation exclusive révèle les arguments de Maître Maud Marian et de Carlo Brusa face à une défense macroniste acculée.
L’enjeu de cette procédure dépasse le simple cadre de l’insulte présidentielle. Selon toute vraisemblance, une condamnation, même symbolique, pourrait créer une jurisprudence historique. Le président de la République pourra-t-il désormais être poursuivi par les citoyens pour ses actions et ses mots ? Les coulisses de ce procès pourraient bien marquer le début d’une dépossession de l’impunité pour la caste au pouvoir.
Mike Borowski revient sur ce procès contre Emmanuel Macron sur GPTV Investigation.
Le 25 janvier 2026 à 12h30, Mike Borowski analysait les réseaux d’influence du ministre Benjamin Haddad sur Géopolitique Profonde.
Benjamin Haddad : ministre de la France ou agent de l’influence américaine Benjamin Haddad occupe actuellement le poste de ministre délégué chargé de l’Europe. Avant de rejoindre le gouvernement de Macron, il a passé sept ans au cœur des cercles de pouvoir à Washington. Des documents indiquent qu’il aurait perçu la somme de 449 775 € entre 2019 et 2022 en tant que directeur au sein de l’Atlantic Council.
L’Atlantic Council n’est pas un simple club de réflexion. Ce think tank américain est directement lié à l’État profond et aux intérêts stratégiques de Washington. Parallèlement, le ministre entretiendrait des liens étroits avec ELNET, un lobby puissant chargé de protéger les intérêts israéliens en Europe. Ces financements massifs soulèvent une question fondamentale sur la loyauté de nos dirigeants.
Peut-on diriger la politique européenne de la France tout en ayant été rémunéré par des puissances étrangères ? Cette situation révèle-t-elle une trahison des intérêts nationaux au profit d’un agenda atlantiste ? Le cas de Benjamin Haddad est-il le symbole d’une dépossession définitive de notre souveraineté ? Il est urgent de comprendre qui pilote réellement les ministres qui nous gouvernent.
Mike Borowski revient sur l’influence des lobbies américains et étrangers au sommet de l’État, en direct sur GPTV.
Le 24 janvier 2026 à 19h, Hervé Juvin, essayiste et auteur du livre « La fin de l’ère globale », était l’invité de Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.
L’agonie du projet globaliste et le retour des nations
Le Forum Économique Mondial de Davos n’est plus que l’ombre de lui-même. Ce village de montagne, qui incarnait l’illusion d’une gestion planétaire sans frontières, traverse une crise de légitimité sans précédent. L’oligarchie occidentale, déconnectée des réalités populaires, a perdu son crédit. Le « village monde » vanté par les technocrates se heurte aujourd’hui à une résistance frontale : celle des peuples qui exigent de reprendre leur souveraineté.
Cette mutation historique est portée par une vague de populismes qui bouscule les structures de pouvoir établies. Au centre de ce séisme, Donald Trump s’impose comme le fer de lance de ce changement. À la fois facteur de discorde et moteur de renouveau, il cristallise toutes les attentes d’un monde qui refuse de mourir sous la coupe d’une caste globalisée.
L’accélération de l’histoire nous place devant un choix civilisationnel. Le modèle local peut-il réellement se substituer au globalisme destructeur ? Si les élites sont discréditées, quels sont les nouveaux acteurs capables de reconstruire un ordre fondé sur le réel ? Tout porte à croire que nous assistons à une bascule géopolitique majeure dont les conséquences redéfiniront nos libertés individuelles et collectives.
Peut-on encore espérer une transition pacifique vers un monde multipolaire ? Qui sont les véritables alliés des peuples dans cette lutte contre l’obsolescence des nations ? Les réponses à ces questions détermineront si nous entrons dans une ère de renouveau ou dans une phase de chaos contrôlé par les débris du vieux système.
Hervé Juvin et Nicolas Stoquer vont discuter de la fin du globalisme sur GPTV.
Davos globalisme nations souveraineté populismes Trump multipolarité mondialisation élites libertés
Le 24 janvier 2026 à 12h30, Mike Borowski revenait sur un scandale d’État impliquant un trafic de drogue massif au cœur des services de renseignement, en direct sur Géopolitique Profonde.
Narcotrafic d’État : quand la police de Macron organise le deal de cocaïne Une affaire d’une gravité sans précédent secoue les fondations de la République, loin des projecteurs des grands médias. Au printemps 2023, l’Office anti-stupéfiants (Ofast) de Marseille a lancé l’Opération Trident en partenariat avec la DEA américaine. Le principe était simple : l’État français a officiellement acheté 387 kilos de cocaïne. Cette manœuvre, censée infiltrer et démanteler les réseaux criminels, a bénéficié de l’appui technique des services de renseignement alliés.
L’opération a finalement tourné au désastre absolu, révélant une corruption systémique. Selon toute vraisemblance, la totalité de la marchandise a « disparu » dès son arrivée sur le territoire national. Aucune arrestation majeure n’a été effectuée au sein du réseau initialement ciblé. Des policiers de haut rang sont aujourd’hui soupçonnés d’avoir détourné et revendu cette drogue pour leur propre compte. Des millions d’euros auraient ainsi circulé, avec des liasses d’argent liquide dissimulées jusque dans les locaux de la police.
Le scandale est avant tout institutionnel puisque ce trafic a été organisé à l’insu des magistrats. En agissant hors de tout cadre judiciaire, ces fonctionnaires ont transformé l’État en un véritable narcotrafiquant. Tout porte à croire que cette cocaïne, achetée avec l’argent public, a alimenté un marché parallèle géré par ceux-là mêmes qui sont censés le combattre. La question du destinataire final de cette marchandise reste entière et soulève les doutes les plus sombres.
À qui profite réellement ce trafic de drogue piloté par la haute fonction publique ? Est-il possible que des membres de la caste dirigeante soient les consommateurs finaux de ces produits achetés par l’État ? Comment un service de répression clé a-t-il pu se transformer en centrale d’achat pour les cartels ? Il est urgent de comprendre si nous faisons face à une bavure isolée ou à une méthode de financement occulte au sommet du système Macron.
Mike Borowski revient sur ce trafic de drogue organisé par l’État en direct sur GPTV.
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Le 23 janvier 2026 à 19h, Xavier Azalbert, directeur de FranceSoir, Sébastien Quéré, conférencier, Laurent Artur Du Plessis, journaliste et François Martin, géopolitologue, étaient les invités de Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.
La fin de Davos et le crépuscule de l’ordre mondialiste Le Forum Économique Mondial de Davos ne semble plus être le centre de gravité de la planète. Alors que l’événement réunissait autrefois une oligarchie unie derrière le dogme de la mondialisation heureuse, il n’est plus aujourd’hui que le théâtre des divisions occidentales. Le lien transatlantique se fragilise et l’unité de façade vole en éclats sous le poids des intérêts nationaux divergents.
L’arrivée au pouvoir de Donald Trump aux États-Unis agit comme un catalyseur de cet effondrement institutionnel. Le président américain affiche ouvertement son mépris pour les piliers du projet de Davos, notamment l’Agenda 2030 sur le développement durable. En moquant les énergies vertes et en prônant le retour massif aux énergies fossiles, il brise le consensus climatique qui servait de moteur à la gouvernance globale.
Derrière cette rupture, une nouvelle caste économique et financière émerge. Elle s’oppose radicalement aux élites traditionnelles du Forum. Ce basculement marque la fin de l’ère post-Guerre froide, caractérisée par l’optimisme des marchés et l’institutionnalisme libéral. Le projet d’intégration mondiale totale semble désormais appartenir au passé face à la montée des souverainetés.
Pendant que l’Occident se querelle dans les Alpes suisses, le reste du monde s’organise ailleurs. La Russie, la Chine et l’Inde boudent de plus en plus ce rendez-vous. Les BRICS s’imposent désormais comme un pôle de coopération alternatif, proposant une stratégie de développement déconnectée des injonctions de Davos. Le monde bascule vers une multipolarité que les agents du pouvoir actuel ne semblent plus pouvoir freiner.
Quelles sont les réelles intentions de la nouvelle élite financière qui soutient Trump ? Le Forum de Davos peut-il survivre à la défection des grandes puissances émergentes ? Sommes-nous en train de vivre le sabotage définitif de l’ordre libéral au profit d’un nouveau système de blocs ?
Xavier Azalbert, Sébastien Quéré, Laurent Artur Du Plessis, François Martin et Nicolas Stoquer analysent le basculement du monde et de la crise du mondialisme en direct sur GPTV.
Le 23 janvier 2026 à 12h30, Mike Borowski revenait sur les révélations explosives concernant le financement américain d’Emmanuel Macron sur Géopolitique Profonde.
Les secrets du financement américain d’Emmanuel Macron et le sabotage de la souveraineté française
Une enquête majeure vient de paraître ce jour. Le média Off Investigation révèle les dessous du financement de la campagne de 2016. Selon ces informations, la French-American Foundation aurait injecté 400 000 euros dans les caisses d’En Marche. Ce transfert d’argent, réalisé au moment où Emmanuel Macron lançait son parti, soulève de lourdes questions sur la légalité de son ascension fulgurante.
Le rôle de François Henrot apparaît ici comme central. Ce banquier d’affaires, bras droit de David de Rothschild, est le président de cette fondation. Il est également un membre influent du programme Young Leaders. Tout porte à croire qu’il a formé Emmanuel Macron pour une prise de pouvoir programmée. Des archives sonores suggèrent même que l’élection d’un Young Leader à l’Élysée était perçue comme un atout majeur pour les intérêts américains.
Cette influence étrangère expliquerait le démantèlement systématique de l’industrie nationale. Depuis 2014, les fleurons français tombent les uns après les autres sous contrôle américain. Le dossier Alstom a ouvert la voie. Il a été suivi par Technip, Latécoère, puis Exxelia. Aujourd’hui, la vente d’Opella, la branche de Sanofi produisant le Doliprane, au fonds américain CD&R, confirme cette trajectoire de dépossession.
La France est-elle devenue une simple variable d’ajustement pour l’État profond démocrate ? Entre les financements opaques de campagne et le sabotage de notre indépendance énergétique et médicale, le doute n’est plus permis. Emmanuel Macron agit-il pour le peuple français ou pour ses mandants d’outre-Atlantique ? Il est désormais vital de comprendre à qui profite réellement la destruction de notre souveraineté.
Mike Borowski revient sur cette affaire de financement étranger et la vente de nos fleurons nationaux, en direct sur GPTV.
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