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Le 15 décembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer révélait comment le récit de Sydney devenait l’arme psychologique d’Israël pour inverser le jugement moral du monde, en direct sur Géopolitique Profonde.
Israël perd le contrôle de son narratif
L’attentat de Sydney (11 morts, 29 blessés) s’inscrit dans une guerre mondiale de la perception. Après des mois de bombardements à Gaza, l’image d’Israël s’effondre. Le monde découvre un État qui, de victime éternelle, devient bourreau impuni. Ce basculement symbolique détruit la rente morale dont Tel-Aviv jouissait depuis 1945. L’attaque de Bondi, lors d’Hanouka, sert aujourd’hui de levier : restaurer le réflexe d’empathie envers Israël, au prix d’une manipulation immédiate.
Avant toute enquête, les grands médias ont décrété un “attentat antisémite”. Aucun élément, aucune revendication, mais déjà la certitude. Le gouvernement australien, aligné sur Tel-Aviv, adopte cette lecture sans réserve. Cette précipitation répond à une crise existentielle du sionisme politique. L’accusation d’antisémitisme redevient une arme de guerre informationnelle pour étouffer la critique et neutraliser les effets du génocide de Gaza.
La guerre médiatique mondiale
Ce drame montre la puissance d’un appareil de communication global coordonné. En quelques heures, le message s’impose : les Juifs sont à nouveau victimes. La vérité factuelle devient secondaire : seule compte l’émotion calibrée. L’objectif n’est plus d’informer, mais de restaurer la légitimité d’un pouvoir en perte de contrôle symbolique.
Netanyahou a immédiatement accusé Canberra de “silence coupable” et de “complicité passive” face à l’antisémitisme. Une attaque diplomatique violente, motivée par la reconnaissance par l’Australie d’un État palestinien. L’événement tragique tombe à point nommé : Israël, présenté en bourreau, redevient victime par la force du récit global.
Le consentement sous hypnose
Cette opération psychologique vise le contrôle du récit mondial. Le dispositif israélien repose depuis des décennies sur la culpabilité et la peur. Mais Gaza a fissuré ce pilier. Les réseaux sociaux, les images non censurées, la parole des peuples brisent le monopole narratif. Chaque incident sert à réactiver le réflexe : critiquer Israël, c’est haïr les Juifs.
Mais la sidération ne fonctionne plus. La conscience collective évolue vers une lecture multipolaire et décoloniale. La perte de la rente mémorielle ouvre un vide moral immense, que les peuples libres peuvent désormais remplir par une exigence nouvelle : la souveraineté du réel face à la tyrannie du récit.
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Le 15 décembre 2025 à 7h, Claude Janvier, Olivier Piacentini, Patrick Legras et Oliv Oliv étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.
Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages qui explorent les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques et supranationales. Son dernier livre s’intitule « L’État Profond Français – Tome 2 ».
Olivier Piacentini est un essayiste, diplômé de l’Institut d’Études politiques de Paris, spécialisé dans les questions de mondialisation et de géopolitique. Il a publié plusieurs ouvrages, dont « Vers la chute de l’Empire occidental », « La mondialisation totalitaire », « Le mirage mondialiste » et « La chute finale : l’Occident survivra-t-il ? ».
Patrick Legras est un agriculteur français et l’un des porte-parole de la Coordination Rurale. Il défend la simplification des normes, la protection du marché agricole français et la rentabilité des exploitations.
Oliv Oliv est une personnalité créative au parcours atypique, reconnue pour sa curiosité et son esprit indépendant, construisant une identité marquée par la liberté d’expression.
L’UE orchestre la mise à mort du monde paysan français
L’abattage massif du bétail pour cause de « dermatose nodulaire » est une opération de dépeuplement économique. Des milliers d’éleveurs voient leurs troupeaux anéantis « selon les protocoles européens », alors que Paris se prépare à ratifier le traité du Mercosur. L’Union européenne ne protège plus les peuples, mais les marchés. En détruisant nos élevages, elle livre nos terres aux multinationales de la viande. Ce n’est pas une crise agricole, mais une exécution coordonnée.
Le protocole européen du dépeuplement agricole
Derrière les circulaires, le pouvoir technocratique organise une purge. Les protocoles de Bruxelles permettent de raser des troupeaux sans analyse ni compensation. Chaque vache abattue devient un symbole : celui d’une France dépouillée de ses forces vitales. L’UE centralise, déracine et tue la production locale pour mieux légitimer la dépendance globale.
Le feu de la révolte paysanne
La colère agricole devient un cri. Le triptyque s’impose : « Big Agro exige, l’UE exécute, Macron détruit ». Ce n’est plus une revendication sectorielle : c’est une insurrection de dignité. Le monde agricole rejoint artisans, transporteurs, soignants suspendus. Une reconquête du bon sens contre la folie technocratique est en marche.
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Le 14 décembre 2025 à 19h, Laurent Guyénot était l’invité de La Grande Émission animée par Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde.
Laurent Guyénot est un historien et essayiste français, spécialiste de l’histoire biblique et de l’histoire des religions. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont JFK 11-Septembre – 50 ans de manipulations et Du Yahvisme au Sionisme. Il s’intéresse notamment aux rapports entre le judaïsme, le christianisme et l’islam, ainsi qu’aux enjeux géopolitiques actuels.
Racines réelles de l’Occident
Notre civilisation est d’abord helléno-romaine : droit, cité, phronèsis, ordre. Le terme “judéo-christianisme” sert aujourd’hui d’écran idéologique, gommant l’héritage romain pour imposer un récit culpabilisant. Eric Zemmour s’y raccroche pour éviter la vraie question : d’où tirons-nous nos critères de souveraineté et de puissance ? Affaibli, le catholicisme a laissé place aux ingénieries morales, à l’UE technocratique et à un juridisme sans peuple. Retrouver l’ossature romaine, c’est réarmer l’État, la famille, la responsabilité civique et le bien commun. L’esprit européen n’est pas un catéchisme, mais une architecture politique enracinée, hiérarchique.
Trois piliers antiques : la cité, le droit, l’armée. La cité crée l’appartenance ; le droit garantit la propriété et la transmission ; l’armée protège la frontière, la monnaie, la confiance. Cette matrice a permis la Renaissance et la projection commerciale du continent. À l’inverse, le “judéo-christianisme” dilue ces repères, autorise l’ingérence, efface les frontières. Elon Musk perçoit cette nostalgie romaine propagée par les mèmes : ordre, grandeur, durée. Ce n’est pas une fuite muséale, mais une boussole.
Christianisation pouvoir et rupture
Le christianisme n’a pas dialogué avec le paganisme : il l’a absorbé par contrainte impériale et uniformisation spirituelle. L’Empire, en crise, cherchait la cohésion. L’appareil chrétien a ensuite tenu les clés du pouvoir jusqu’à la Renaissance : retour aux sources gréco-romaines, vertus civiques, explosion des libertés. Ce basculement a réaffirmé le réel, la cité, le droit.
L’erreur historique fut d’avoir sanctuarisé l’Empire moral au détriment de la souveraineté temporelle, ouvrant la voie à l’universalisme. Critiquer cette dérive, ce n’est pas rejeter le Christ, c’est refuser la capture politique d’une foi par des appareils désarmants.
Souveraineté identitaire et voie romaine
Rompre avec le sionisme intégré au récit “judéo-chrétien”, c’est refuser toute tutelle idéologique étrangère. La reconstruction passe par des actes : frontière comme institution, lisibilité du droit romain, subsidiarité, réindustrialisation, diplomatie réciproque, protection du patrimoine familial.
“Redevenir Romain” signifie réarmer l’État, discipliner la monnaie, remettre la cité au centre. Les mèmes ne sont pas une nostalgie, mais un diagnostic : nous avons troqué la verticalité pour la morale hors-sol. Ni croisade, ni regret, mais refondation.
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Le 14 décembre 2025 à 17h, Mike Borowski montrait l’état réel des ruines économiques françaises, loin des bilans officiels, sur GPTV Investigation.
La faillite à ciel ouvert
La scène économique française n’a plus rien de triomphal. Vitrines fermées, commerces vides : même les Champs-Élysées s’effondrent. Une propriétaire n’a pas trouvé preneur depuis trois ans. Ce n’est pas une exception, mais une tendance : la France est en ruine économique. « Tout est fermé », « les boutiques sont vides » : le constat est général. Les travaux des JO n’ont rien relancé. La question devient lancinante : combien de temps un pays sans activité réelle peut-il tenir ?
Désindustrialisation et désertification commerciale frappent aussi Paris. Des quartiers entiers sont devenus des zones mortes. La consommation chute, l’épargne fond, le crédit se raréfie. Macron a transformé la France en vitrine vide, calibrée pour les sommets internationaux mais sans substance. Même dans les arrondissements riches, les vitrines éclairées masquent le vide. L’économie réelle n’existe plus : il ne reste que des écrans et des discours.
L’effondrement organisé de l’activité réelle
Les politiques successives ont tué la dynamique marchande. L’État régule à outrance et étrangle les petites structures. Trois quarts des locaux autour du Palais des Congrès restent vides. Les grands travaux n’ont profité qu’aux promoteurs liés à l’État. Le tissu économique s’effondre. On ne parle plus d’investissement mais de survie. La France devient le Bangladesh non par misère, mais par choix : celui de la dépendance totale au capital mondialisé.
Ce modèle d’économie subventionnée par la dette remplace la production par la consommation sous perfusion. La fermeture des commerces n’est pas un accident : elle est voulue. Les agents du pouvoir se félicitent du « verdissement urbain » pendant que les indépendants ferment. Derrière l’écologie, un contrôle spatial : moins d’activité, plus de surveillance. La souveraineté économique est devenue un danger à éliminer.
Silence politique et anesthésie sociale
Le plus inquiétant n’est pas la ruine, mais l’indifférence. Les vitrines vides ne choquent plus, elles résignent. Là où les Gilets Jaunes criaient, le silence règne. Plus de croissance, de travail productif, de cohésion : le pays tient par habitude. La contestation a été neutralisée par la peur et le contrôle numérique.
Klaus Schwab l’avait théorisé : une société ruinée mais obéissante. Macron applique ce modèle : la France devient un laboratoire de dépossession. Pendant que les élites organisent la rareté, les classes moyennes s’effondrent, les jeunes fuient. Le pays est riche en façade, ruiné dans ses fondations.
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Le 14 décembre 2025 à 12h30, Kyria de La Table de Gaya était l’invitée de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Kyria est une agricultrice engagée en Ariège et cheffe cuisinière, cofondatrice de La Table de Gaya. Elle s’exprime régulièrement sur les enjeux agricoles et alimentaires, avec une approche ancrée dans le terrain et une lecture critique des politiques qui impactent l’agriculture française.
Révolte paysanne en Ariège
Les agriculteurs de l’Ariège se battent contre un système qui les écrase. L’ordre d’abattre 207 vaches saines après un seul cas de dermatose nodulaire contagieuse n’est pas sanitaire, mais politique. Derrière le prétexte vétérinaire se cache une volonté d’éliminer l’agriculture indépendante au profit d’un modèle industriel dicté par Bruxelles. Ce qui se joue ici, c’est la survie d’un mode de vie. Ces paysans refusent d’être réduits à des exécutants et défendent leur droit ancestral à nourrir la France sans tutelle technocratique.
L’administration a transformé une maladie bénigne en opération de contrôle. Les éleveurs ont vu leurs bêtes condamnées sans analyse complète. Le message : obéissez ou disparaissez. Ces abattages traduisent une rupture entre le pays légal et le pays réel. L’Ariège n’est pas un foyer de contamination, mais un bastion de résistance face à l’absurdité sanitaire d’un pouvoir qui ne comprend plus la terre.
Macron contre la France agricole
L’affaire révèle le fond du projet macronien : affaiblir l’agriculture française pour la soumettre aux normes européennes. Le gouvernement impose des contraintes absurdes et un modèle d’exploitation calibré pour les multinationales. En détruisant les éleveurs locaux, il prépare la dépendance alimentaire. Le discours écologique masque une finalité économique : transférer la richesse du sol vers l’agro-industrie.
Chaque mesure participe à cette mécanique. Interdictions, contrôles, crédits conditionnés : tout étouffe les exploitants familiaux. Le pouvoir remplace la raison agricole par la logique financière. Le résultat est connu : suicides, fermes abandonnées, savoir-faire perdu. Macron ne réforme pas la ruralité, il la déracine. Il efface le paysan pour imposer le gestionnaire.
Deux poids deux mesures sécuritaires
Les images d’Ariège ont choqué : blindés, gaz, CRS. Le pouvoir répond à la détresse paysanne par la force. Cette brutalité est une doctrine. L’État frappe ceux qui travaillent et ménage ceux qui brûlent. Il craint plus un tracteur qu’un cocktail Molotov. Les forces de l’ordre ont protégé une stratégie du chaos.
Cette répression signe la rupture entre France gouvernée et France vivante. Ce n’est pas une crise agricole, mais un signal politique. Quand des paysans défendent leurs bêtes, ils défendent une nation enracinée. L’Ariège rappelle que la souveraineté commence par la terre.
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Le 14 décembre 2025 à 9h, Sergueï Kolessnikow était l’invité de Nicolas Stoquer et Lara Stam, dans le Libre Journal de Géopolitique Profonde.
Sergueï Kolessnikow est professeur agrégé d’économie. Il explore les bouleversements de l’ordre mondial à travers le prisme des BRICS, notamment dans Le Choc Russie-Occident (Éditions RIC). Il décrypte les logiques économiques et géopolitiques qui redessinent les équilibres de pouvoir, en particulier face au déclin relatif de l’Occident.
Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté et des conflits oubliés, elle a animé « Un Soir avec Lara » sur GPTV et contribue à d’autres formats comme « La Grande émission ».
Russie la revanche de la puissance réelle
La Russie vient de pulvériser un mythe occidental : celui de sa prétendue faiblesse économique. En parité de pouvoir d’achat, Moscou est désormais la 4ᵉ puissance mondiale. Résultat de vingt ans de réindustrialisation et de souveraineté énergétique, alors que l’Europe se saborde au nom de dogmes climatiques. L’arrogance technocratique se heurte à la réalité : un État russe qui maîtrise ses ressources, pendant que la zone euro s’effondre.
La croissance russe, autour de 4 % par an, repose sur la production, l’agriculture et l’armement. Rien de spéculatif. À l’inverse, la zone euro végète à moins de 1 %, étranglée par la bureaucratie. Les sanctions ont été un suicide collectif. Tandis que Bruxelles punit ses peuples, Moscou tisse de nouveaux liens avec l’Asie et les BRICS.
L’OTAN piégée par sa propre guerre
La Russie n’affronte plus seulement l’Ukraine : elle défie l’appareil de l’OTAN. Deux ans plus tard, elle tient ses positions, modernise son armement et impose son tempo. Les pertes ukrainiennes sont colossales, les armes occidentales se perdent dans la corruption, et l’opinion publique se retourne. La stratégie américaine d’épuisement de Moscou a échoué.
Le conflit a révélé l’impuissance d’une Europe vassalisée. Aucun plan de paix, tout passe par Washington. Cette guerre censée isoler Moscou a isolé Bruxelles. Le mythe d’une “coalition des démocraties” s’est brisé.
Les BRICS et la fin du règne du dollar
L’avenir économique mondial se joue entre Moscou, Pékin et Samarcande. Les BRICS représentent plus de 40 % du PIB mondial. Ce n’est plus un simple groupement : c’est un projet de civilisation fondé sur la souveraineté et le refus de la domination du dollar.
La Russie y joue un rôle central. Pendant que l’UE s’enlise, Moscou prépare un système dédollarisé. Un monde nouveau émerge : celui des nations souveraines. La Russie en est le pivot.
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Le 13 décembre 2025 à 19h, Marc Gabriel Draghi était l’invité de Nicolas Stoquer dans Le Monde Réel de Géopolitique Profonde.
Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et l’histoire du capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations. » Il dénonce les dangers du projet du Forum économique mondial, qu’il considère comme une tentative de soumettre l’humanité à une élite mondialiste.
L’euro numérique ou la fin programmée de la liberté monétaire
L’euro numérique n’est pas une innovation, mais une arme politique. Sous couvert de “modernisation des paiements”, la BCE prépare la disparition du cash et l’instauration d’un contrôle total. Chaque euro existera sous forme de fichier traçable, associé à une identité numérique, soumis à des conditions d’usage. Ce n’est plus une monnaie, mais un outil de notation sociale : récompenser ou punir selon le comportement. La monnaie fiduciaire, symbole de souveraineté individuelle, devient une laisse numérique connectée à Francfort et Bruxelles. L’euro numérique, c’est le crédit social chinois appliqué à l’Europe.
La BCE avance sous prétexte de sécurité, mais vise une confiscation du libre arbitre économique. Les gouvernements, en perte de légitimité, cherchent à compenser leur impuissance par une toute-puissance financière. Un algorithme suffira pour bloquer un compte, ajuster le pouvoir d’achat. Ce n’est plus une hypothèse, c’est déjà en place dans la gestion algorithmique des aides et sanctions. Ce projet signe la fin de la sphère privée économique.
Blockchain et monnaie numérique : du libéralisme au contrôle
La blockchain, conçue comme outil de libération, devient instrument de contrôle. L’anonymat disparaît, la traçabilité est totale. Sous couvert de “lutte contre le blanchiment”, États et plateformes croisent données financières, médicales, comportementales. Palantir, Amazon, Google Cloud, tous participent à ce maillage mondial où chaque dépense devient donnée stratégique. L’homme libre devient un identifiant dans une base mondiale.
L’avenir monétaire ne sera plus économique, mais statistique. Chaque achat sera noté. Le capitalisme de surveillance fusionne avec le contrôle politique. Derrière “blockchain” et “euro numérique” se cache une seule structure : celle d’un rationnement algorithmique masqué par le progrès.
Le retard du système une fenêtre pour la résistance souveraine
La mise en œuvre est prévue d’ici 2029. Ce retard offre encore un sursis. La résistance passera par les choix quotidiens : refuser les plateformes, garder du cash, utiliser des monnaies alternatives, soutenir les circuits locaux. La souveraineté renaîtra par la désobéissance tranquille.
Face à la monnaie programmable, il reste une arme : la lucidité collective. Ce n’est pas un débat économique, mais une bataille pour la liberté humaine.
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Le 13 décembre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment le clan Sarkozy prépare son grand retour sous parrainage atlantiste, entre manipulation médiatique et succession programmée, en direct sur Géopolitique Profonde.
Le retour programmé de Nicolas Sarkozy
L’idée d’un retour de Nicolas Sarkozy, “création américaine” promue par les réseaux atlantistes, ne relève plus du fantasme. Tandis que Hollande retrouve un mandat parlementaire, la réactivation médiatique de Sarkozy s’inscrit dans une stratégie de recyclage du personnel politique par l’appareil globaliste. La victimisation autour de ses affaires judiciaires vise à restaurer sa stature, à la manière d’un Trump inversé : faux rebelle, parfaitement intégré à l’ordre atlantiste. Cette mise en récit médiatique révèle une opération coordonnée pour tester la réceptivité à un retour de l’ancien monde.
Ce “revival Sarkozy” est une manœuvre du système. En 2007, il avait réintégré l’OTAN, bradé l’autonomie stratégique et imposé les dogmes de Bruxelles. Son retour incarnerait celui d’un projet : reconsolider le bloc euro-atlantique face à l’effondrement de l’autorité macronienne. Faute de figures crédibles, les stratèges médiatiques misent sur d’anciens pions, rassurants pour les marchés et pour Washington. Le cynisme est total : présenter l’agent d’hier comme l’alternative de demain.
L’ingénierie d’une dynastie médiatico-politique
La montée en puissance de Louis Sarkozy illustre la reproduction des dynasties téléguidées par l’appareil médiatique. Sous l’image d’un jeune “européen” apaisé, se cache une stratégie d’héritage idéologique : faire passer pour “renouveau” la continuité des intérêts globalistes. Chaque portrait flatteur, chaque photo mise en scène, fabrique le consentement. L’objectif : familiariser l’opinion avec un nom, une lignée.
Sarkozy, Hollande ou Macron poursuivent la même logique : maintenir l’emprise euro-atlantique. Louis incarne la prolongation d’une servitude transatlantique sous des habits neufs. Derrière le vernis générationnel, on retrouve les mêmes sponsors, relais, médias. Il ne s’agit pas de gouverner autrement, mais de garantir la continuité sans rupture.
Le système prépare son nouveau visage
Le retour médiatique de Sarkozy, père et fils, illustre le désarroi d’un pouvoir discrédité. Macron ne porte plus le visage crédible du mondialisme. Le système cherche un successeur capable de rassurer les marchés et prolonger la dépendance à l’OTAN et la BCE. Sarkozy ou sa descendance offrent cette transition : atlantistes, compatibles avec la finance, encore perçus comme “gaullistes”. C’est l’art du camouflage politique.
Face à cela, seule la rupture souverainiste peut contrer cette continuité. Identifier les mécanismes de manipulation médiatique, refuser le recyclage des mêmes figures, voilà l’enjeu. Le système tente un retour de Sarkozy, mais ce retour n’aurait qu’un sens : celui de la soumission.
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Le 13 décembre 2025 à 9h, Kate était l’invitée de Mike Borowski, dans le Journal des Controverses de Géopolitique Profonde.
Kate est une journaliste engagée, active au sein du Média en 4-4-2, où elle couvre à la fois des sujets politiques, de société et culturels. Elle figure régulièrement parmi les auteurs du média, avec des thématiques marquées par une volonté de recherche de solutions et d’analyse critique.
La reconquête de la vérité médiatique
Kate incarne cette génération de journalistes insoumis qui refusent la servitude intellectuelle imposée par les conglomérats médiatiques. Elle s’est engagée dans la bataille de la réinformation, non comme un slogan, mais comme une mission éthique. Restaurer la vérité est pour elle une obligation morale dans un monde dominé par le mensonge institutionnalisé. Ses enquêtes l’ont menée sur des terrains sensibles : censure d’État, lobbying invisible, manipulations industrielles de l’opinion. Elle démontre que la reconquête du réel passe par le courage.
Les attaques contre elle furent violentes : menaces, déréférencements, campagnes de discrédit. Pourtant, Kate continue. Elle explique comment se financer sans dépendre de puissances hostiles, contourner les verrous numériques, et tenir face à l’acharnement. Ce combat concerne chaque citoyen conscient de la guerre informationnelle. Le contrôle de l’opinion est devenu l’arme préférée du pouvoir. Résister à ce formatage, c’est reprendre une part de souveraineté.
Le cartel médiatique contre l’esprit libre
Elle dénonce la concentration des médias entre les mains de quelques milliardaires dictant un récit unique. Ces empires, liés à la finance et à la politique, contrôlent l’information et la perception même de la réalité. Ce système verrouillé ne tolère ni contradiction ni pluralisme. Les journalistes libres sont marginalisés ou réduits au silence. La liberté de la presse n’existe plus que sur le papier.
Pour Kate, cette guerre médiatique est réelle. Elle se joue dans les algorithmes, les rédactions, les tribunaux. Face à l’uniformisation imposée par Bruxelles et ses relais parisiens, la réinformation devient un acte de résistance. Les médias alternatifs sont les derniers lieux où la France réelle peut s’exprimer. C’est là que renaît l’esprit critique.
Prendre le pouvoir de l’information
Le récit de Kate est un appel à la réappropriation : des outils, des narratifs, du droit de dire non. La dissidence est pour elle une stratégie de survie intellectuelle. Le citoyen doit redevenir acteur de l’information. Là où les médias protègent leurs sponsors, la réinformation protège les peuples.
Des scandales étouffés ont ressurgi grâce aux médias libres, modifiant l’opinion publique. Un autre écosystème médiatique est possible. Les médias dissidents doivent désormais imposer leur cadre narratif.
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Le 12 décembre 2025 à 19h, Christian Combaz et Lara Stam étaient les invités de La Grande Émission animée par Nicolas Stoquer, en direct sur Géopolitique Profonde.
Christian Combaz est un écrivain et journaliste français. Fondateur de la chaîne Campagnol TVL, il y dénonce le déclin moral et culturel d’une France trahie par ses élites, en donnant la parole aux oubliés du pays réel. Dans son livre À l’endroit, il décrit une époque marquée par une inversion des valeurs dans un monde macroniste et satanique.
Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté, elle décrypte les crises internationales et les rapports de force mondiaux. Elle traite notamment des conflits oubliés (Arménie-Haut-Karabagh) et des enjeux multipolaires. Elle a animé « Un Soir avec Lara » et participe à « La Grande émission » et au « Libre Journal de Géopolitique Profonde ».
Le couple maudit au bord du gouffre
Nous sommes dans la phase terminale du roman Macron. L’Élysée vit ses dernières convulsions. Emmanuel et Brigitte Macron forment le couple le plus honni de France, symbole d’un pouvoir illégitime et coupé du réel. Le président n’a plus de majorité, plus de relais populaires, plus de légitimité morale. Son autorité repose sur la peur. Le système se décompose, et la fin semble proche.
Sur le plan intérieur, tout craque. L’État est exsangue, les services publics s’effondrent, les forces de l’ordre sont à bout. Emmanuel Macron, prisonnier de sa bulle technocratique, s’enferme dans un autoritarisme stérile. Les Français le perçoivent comme un agent étranger, proche des banques et de Bruxelles. L’exaspération est devenue existentielle.
L’isolement total du macronisme
Sur la scène internationale, Macron est isolé. Sa diplomatie a échoué : Paris n’a plus d’influence à Moscou, à Washington ni à Berlin. La France est réduite à un relais de l’OTAN. La promesse d’une Europe souveraine a volé en éclats. Macron, perçu comme un vestige de l’ordre unipolaire, a perdu toute crédibilité diplomatique. Même l’axe franco-allemand est moribond.
La chute annoncée du couple présidentiel
Reste l’image du couple. Les affaires autour de Brigitte Macron achèvent de délégitimer une présidence déjà rejetée. Leur comédie “moderniste” tourne à la farce. Les “affaires Brigitte” nourrissent un sentiment de mensonge. Le pays réel s’est détourné d’eux. La chute est imminente. L’histoire balaiera ceux qui refusent d’entendre la colère des peuples.
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