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Le 13 novembre 2025 à 19h, Guillaume Senet, Jean-Yves Le Gallou et Franck Layré-Cassou étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Guillaume Senet est un jeune porteur de projet culturel basé dans le Bourbonnais (Allier, Auvergne). Fondateur de l’association Murmures de la Cité, il a organisé un spectacle immersif historique à Moulins. Il dirige aussi Sophia Polis – Communauté et Chrétienté, qui promeut une vision enracinée, traditionnelle et identitaire de la culture.
Jean-Yves Le Gallou est énarque et essayiste, président de Polémia et co-fondateur de l’Institut Iliade. Il est notamment l’auteur de La Tyrannie médiatique, du Dictionnaire de Novlangue (avec Michel Geoffroy), de Européen d’abord, du Manuel de lutte contre la diabolisation et de La société de propagande.
Franck Layré-Cassou est un passionné d’histoire, fervent napoléonien, auteur d’ouvrages sur l’Empereur. Il fut candidat pour Reconquête! dans la 11e circonscription de Paris et milite aujourd’hui au Rassemblement National.
Le système panique par le réveil des racines françaises
Le spectacle Les Murmures de la Cité a provoqué une onde de choc dans la France médiatique. En célébrant deux millénaires d’histoire sans repentance ni falsification idéologique, Guillaume Senet a défié le monopole culturel progressiste. Ce parc éphémère, soutenu par Pierre-Édouard Stérin, incarne la France charnelle, enracinée, fidèle à son héritage. Dix mille spectateurs ont assisté aux représentations. La presse officielle a réagi avec panique, dénonçant un « danger pour la République ». Mais derrière ces accusations, c’est la peur d’un peuple éveillé qui transparaît.
Le Système, habitué à imposer sa morale et son calendrier, n’a pas supporté qu’une initiative culturelle échappe à son contrôle. Le spectacle remet au centre la France millénaire, loin de l’idéologie du reniement. L’hystérie médiatique relève du contrôle politique. En s’en prenant à Murmures de la Cité, le pouvoir attaque un patriotisme populaire inébranlable. Le peuple n’a pas besoin d’autorisation pour aimer son histoire.
L’élite progressiste face à la France éternelle
Les milieux culturels subventionnés sont devenus une police idéologique, classant toute initiative selon sa conformité au récit globaliste. Un spectacle célébrant Clovis, Jeanne d’Arc ou Napoléon devient suspect. Cette gauche culturelle défend son pouvoir moral, pas la France. Ce même réflexe s’applique aux médias libres et artistes dissidents.
Mais cette censure révèle l’essoufflement du discours dominant. Le public, lassé des récits culpabilisants, cherche une fierté retrouvée. Les Murmures de la Cité en est la preuve. Les Français veulent transmettre, non s’excuser.
La guerre culturelle contre la mémoire nationale
Le contrôle culturel est une arme politique. Par quotas, censures et récits falsifiés, l’élite tente de déraciner le peuple. Institutions et médias produisent de la soumission. Pourtant, grâce à des mécènes comme Pierre-Édouard Stérin et des créateurs comme Guillaume Senet, la résistance s’organise. Aimer son pays n’est pas un crime, mais une nécessité. La France éternelle renaît là où l’État ne règne pas. Et chaque fois qu’elle surgit, le masque du Système tombe.
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Le 13 novembre 2025 à 17h, Mickaël Lelièvre confrontait les Français à la question du pouvoir et de la souveraineté : leurs réponses brisaient les discours officiels et révélaient un pays qui ne croit plus en ses élites, sur GPTV Investigation.
Ras-le-bol général et exigence de souveraineté
L’exaspération traverse toutes les couches sociales. Inflation, insécurité et perte de contrôle politique nourrissent un sentiment de dépossession. Beaucoup affirment que les décisions se prennent ailleurs et que les solutions ne viendront pas d’en haut. Une majorité veut reprendre la main sur la monnaie, les frontières et les choix stratégiques. La sortie de l’Union européenne devient symbole de souveraineté retrouvée. D’autres réclament une refonte du système politique, jugé figé. L’idée d’une France qui décide pour elle-même s’impose face à un pouvoir vu comme méprisant.
Le fossé entre dirigeants et citoyens alimente la défiance. Plusieurs dénoncent une démocratie confisquée depuis le référendum de 2005. Le rejet du traité constitutionnel européen, imposé ensuite, reste une blessure. Pour beaucoup, la démocratie devient une procédure sans voix réelle. Certains parlent de dictature, d’autres de trahison. Le pouvoir semble insensible au terrain. Cette fracture nourrit une volonté de renversement pacifique par le vote ou la réorganisation des institutions.
Les propositions convergent vers deux axes : souveraineté et dignité. Renégocier les traités, rétablir le franc, protéger les frontières, instaurer des référendums citoyens, plafonner les salaires politiques. Une femme âgée résume : « un foyer pour chaque SDF, avant les aides à l’étranger ». Le besoin de justice sociale rejoint celui d’indépendance nationale. L’idée d’un pays capable de protéger les siens, sans tutelle extérieure, devient vitale.
Démocratie directe et rejet des privilèges
La démocratie directe revient dans tous les discours : référendums réguliers, participation citoyenne réelle, fin des privilèges. Les salaires du Sénat et les avantages des députés sont perçus comme une insulte dans un pays où le travail ne garantit plus le logement. Pour plusieurs, la politique ne sert plus le peuple mais un réseau d’intérêts. Certains parlent d’oligarchie. L’urgence est de rétablir la transparence et supprimer les couches administratives inutiles. Une exigence d’équité s’exprime : même règle pour tous.
L’économie apparaît comme un symptôme politique. Une voix parle d’« inflation régulée par la politique ». Beaucoup lient la flambée des prix à la perte de souveraineté monétaire. La monnaie nationale est vue comme un levier de liberté. Les politiques européennes sont accusées d’étrangler l’économie réelle au profit des marchés.
Fracture sociale et quête de dignité
La précarité alimente la colère. Des familles travaillent sans se loger, des retraités comptent chaque euro, des jeunes fuient. Une intervenante appelle à une politique de dignité. Le pouvoir d’achat devient une urgence morale. Le fossé entre discours et réalité creuse la perte de confiance.
Quelques voix refusent la division gauche-droite. Le pays doit se rassembler autour de ses besoins essentiels : sécurité, travail, logement, souveraineté. Derrière la colère, une même attente émerge : reprendre le contrôle du destin collectif.
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Le 13 novembre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment Big Pharma tente d’effacer Christine Cotton, en direct sur Géopolitique Profonde.
Christine Cotton symbole d’une vérité que le système veut faire taire
Christine Cotton, biostatisticienne et figure de la résistance scientifique pendant la crise du COVID, est aujourd’hui entre la vie et la mort. Son corps est ravagé par une maladie grave, prétendument inconnue. Sa santé s’est brutalement détériorée après sa plainte contre les autorités sanitaires pour tromperie aggravée et absence de consentement. Elle accusait l’injection Pfizer de ne pas correspondre au produit testé. La plainte a été classée. La rumeur de sa mort, virale sur X, illustre la volonté de faire taire la dissidence.
Cotton avait démonté les mensonges statistiques de la pandémie, dénoncé les manipulations des essais cliniques, exposé les fraudes des laboratoires. Auditionnée au Sénat, elle avait accusé l’opération sanitaire d’être un outil de contrôle. Son engagement était humain, non idéologique. Son affaiblissement résonne comme une menace adressée à tous les scientifiques indépendants.
L’omerta d’État contre la science indépendante
Son cas montre le vrai visage du système : une technocratie sanitaire devenue pouvoir politique. Ceux qui résistent sont effacés. La disqualification médiatique et le silence judiciaire se substituent au débat. En classant sa plainte, les autorités ont révélé la soumission de la justice à Big Pharma, à l’OTAN et à l’UE.
Les médias observent un silence total. Aucun plateau, aucune enquête. Ce mutisme est organisé. Christine Cotton est devenue un nom interdit. Comme d’autres lanceurs d’alerte, elle subit la violence du mensonge officiel. Mais plus ils tentent de la faire taire, plus son combat rayonne.
Soutenir Christine c’est refuser l’effacement de la vérité
Christine Cotton n’appartenait à aucun parti ni lobby. Elle incarnait une France libre. Son combat dépasse le sanitaire : il défend le savoir libre contre le pouvoir autoritaire. Alors qu’elle lutte pour vivre, il faut refuser l’effacement de la vérité. L’État a trahi la science, les médias ont trahi la vérité, mais le peuple peut encore défendre celle qui a parlé.
Le moment est venu de rassembler nos forces. Chaque message, chaque action compte. Christine Cotton n’est pas un symbole abstrait : elle est la preuve vivante que le courage a un prix. Si elle survit, c’est la vérité qui respirera encore. Si elle tombe, son nom restera gravé dans la mémoire de ceux qui refusent de plier devant le mensonge d’État.
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Le 13 novembre 2025 à 7h, Oskar Freysinger, François Martin, Romain Bessonet et Vincent Pavan étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde !
Oskar Freysinger est un homme politique suisse, ancien vice-président de l’UDC et ex-élu au parlement suisse. Il a exercé la fonction de Secrétaire d’État. Il se consacre aujourd’hui à l’écriture, à la traduction et à l’analyse géopolitique.
François Martin est un géopolitologue, journaliste et essayiste français, diplômé de l’ESSEC et de l’EMBA HEC. Auditeur de l’IHEDN et de l’INHESJ, il a 40 ans d’expérience dans le commerce international, sur plus de 100 pays.
Romain Bessonet est un analyste politique et géostratégique, spécialiste des relations internationales. Ancien militaire, il analyse les conflits contemporains, notamment en Ukraine et en Russie.
Vincent Pavan est mathématicien et maître de conférences à Aix-Marseille, spécialiste en topologie. Il est connu pour ses critiques des politiques sanitaires depuis la crise du Covid-19.
L’opération sous faux drapeau que la Russie redoutait
Les services russes alertent depuis des mois sur une provocation occidentale visant à déclencher une guerre mondiale. Selon certaines sources, un plan impliquerait les services britanniques et ukrainiens : détourner un Mig-31 équipé d’un Kinjal, frapper une base de l’OTAN en Roumanie, puis détruire l’appareil pour masquer les auteurs. Ce scénario offrirait à l’Occident le prétexte d’une “riposte légitime”.
L’armée ukrainienne s’effondre, les pertes sont lourdes, les opinions s’épuisent. Un choc émotionnel — un “Pearl Harbor européen” — serait une ultime tentative. Les narratifs sont prêts : Moscou agresseur, OTAN victime. Mais en coulisses, c’est l’Occident qui préparerait la provocation.
L’Occident dos au mur prêt à toutes les folies
La défaite de Kiev semble actée. Les troupes russes avancent, les forces otano-ukrainiennes reculent. Pour éviter l’effondrement de leur stratégie, Washington et Londres envisageraient une fausse attaque russe sur la Roumanie pour justifier une intervention. Ce procédé — frapper et se poser en victime — est une signature des services anglo-saxons.
Les chancelleries suivent le plan : Paris, Berlin, Varsovie se préparent à l’escalade. Mais derrière la rhétorique, il y a la peur. Refusant d’admettre leur échec, les dirigeants occidentaux mettent le monde au bord du gouffre. Moscou, elle, déploie ses défenses et attend. Chaque missile tiré sur elle serait un missile contre la paix.
Le piège mondial qui se referme
Cette manœuvre viserait à forcer la Russie à réagir pour déclencher une guerre nucléaire. Une attaque — réelle ou simulée — contre un pays de l’OTAN activerait l’article 5. L’enjeu dépasse le militaire : c’est une question civilisationnelle. Les élites globalistes ont besoin du chaos pour survivre. Le peuple, lui, comprend. La “vérité” devient l’ultime résistance contre l’hégémonie en chute. Cette guerre n’est pas seulement celle d’Ukraine, mais celle pour la souveraineté et la survie.
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Le 12 novembre 2025 à 19h, Hubert Marty-Vrayance était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Hubert Marty-Vrayance est un ancien commissaire de la Direction centrale des Renseignements généraux (RG), connu pour ses opinions souvent controversées. Né en 1958 à Perpignan, il a débuté aux RG avant de rejoindre le Service de coopération technique internationale de police (SCTIP), avec un poste au Gabon. Il présente ce soir son ouvrage Face à l’État profond.
L’État profond et la raison d’État
La raison d’État n’est pas un concept juridique : c’est un permis de tuer. Elle autorise les crimes commis au nom d’une stabilité définie par les puissants. L’État profond a fait de cette doctrine une arme : exécuter, manipuler, détourner sans jamais répondre devant la loi. Il infiltre gouvernements, agences, armées, banques, médias. Il ne sert pas les peuples, mais ses propres circuits d’influence. Ses agents ne sont ni élus ni visibles, mais dirigent les crises et fabriquent les guerres. La raison d’État n’est qu’un masque derrière lequel se cache la logique du contrôle total.
De Washington à Paris, les opérations « noires » consistent à créer la menace pour imposer la solution. Terrorisme, spéculation, pandémies, scandales politiques sont utilisés comme leviers d’ingénierie sociale. L’État profond agit par la peur, car elle soumet plus sûrement qu’une armée. Il orchestre les récits, justifie la censure au nom de la sécurité. La raison d’État devient le paravent légal d’une domination invisible.
Les Kennedy et la guerre contre l’ombre
John et Robert Kennedy ont payé de leur vie leur défi à cette structure occulte. Ils voulaient reprendre le contrôle de la monnaie, limiter la CIA, désengager l’Amérique. Ce fut une déclaration de guerre contre les intérêts dominants depuis 1945. Leur exécution n’est pas l’œuvre d’un tireur isolé : c’est une purge interne du complexe militaro-industriel. Chaque témoin gênant a été éliminé. Le message fut clair : aucun président ne doit menacer le pouvoir parallèle.
Depuis 1963, plus aucun chef d’État américain n’a osé s’opposer frontalement à cette machine. Les présidents jouent un rôle, pendant que CIA, NSA, FBI gouvernent sans mandat. Les Kennedy sont devenus des symboles sacrifiés. Leur mort a figé l’Amérique dans la peur de l’État profond.
Les cibles de l’État profond aujourd’hui
Donald Trump a subi deux tentatives d’assassinat déguisées. Il ne venait pas du système, il a été traité comme un virus. Ses vrais ennemis ne sont pas les démocrates, mais les agences qu’il voulait assainir. CIA, FBI, Mossad disposent d’un arsenal global : empoisonnements, sabotages, diffamation, guerre psychologique. Tout dirigeant qui rompt avec l’agenda mondialiste devient une cible.
Ce pouvoir parallèle s’étend aujourd’hui à toutes les sphères : renseignement, finance, Big Tech, pharma, diplomatie. Il façonne les crises pour remodeler les peuples. Il infiltre, influence, impose. L’assassinat est désormais numérique, social, économique. Mais la lucidité devient une arme. Quand la peur change de camp, l’État profond perd son ombre. Et sans ombre, il meurt.
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Le 11 novembre 2025 à 12h30, Mike Borowski dévoilait comment Nicolas Sarkozy avait transformé la présidence en machine à cash et pourquoi les anciens chefs d’État vivent désormais comme des oligarques, en direct sur Géopolitique Profonde.
Affaire Sarkozy, les millions cachés de la république
Nicolas Sarkozy vient d’être rattrapé par une révélation explosive : près de 4,54 millions d’euros engrangés en 2023, et près de dix millions en 2024. Dans une France étranglée par les taxes et la dette, l’oligarchie politique se gave. Les élites de la Ve République ne servent plus l’État, elles s’en servent. Sarkozy n’est pas un cas isolé : il est le symbole d’un système devenu machine à privilèges.
Le cas Sarkozy révèle la matrice du régime français : une technostructure parasitaire nourrie par l’argent public et les réseaux privés. Derrière la façade républicaine se joue une guerre silencieuse entre ceux qui produisent et ceux qui ponctionnent. L’ancien président, devenu conférencier et consultant pour des intérêts étrangers, incarne cette caste qui transforme l’après-pouvoir en guichet permanent. Pendant que le citoyen lutte fiscalement, ces hommes monétisent carnet d’adresses, influence et secrets d’État. C’est une corruption systémique, maquillée en réussite personnelle.
L’élite politique française comme nouvelle caste financière
Anciens présidents, ministres et hauts fonctionnaires recyclent leur influence dans le privé. Les conseils d’administration, conférences rémunérées, cabinets de lobbying servent de relais à une aristocratie moderne. Sarkozy, Macron, Hollande ou Fillon partagent le même modèle : accumuler, capitaliser, disparaître du champ politique pour mieux réapparaître dans celui des affaires. Le pays réel, lui, subit les conséquences. La République s’est muée en entreprise privée.
Cette dynamique alimente le divorce entre la France d’en haut et celle des racines. L’élite politique vit selon les codes du capital globalisé : cosmopolite, hors sol. Les millions de Sarkozy ne sont pas le fruit du mérite, mais de la connivence. Chaque scandale banalise la prédation. L’argent du pouvoir est devenu la norme. Ce système s’auto-alimente, se protège et se reproduit.
La corruption comme structure du système occidental
Ce que révèle cette affaire dépasse Sarkozy : c’est tout l’Occident institutionnel qui fonctionne sur la rente du pouvoir. Washington, Bruxelles, Paris ou Londres partagent un même ADN : transformer la politique en marché. L’OTAN vend la guerre, l’UE vend la norme, les dirigeants vendent l’influence. La corruption est structurelle. Le politicien moderne est un courtier. L’État devient un produit dérivé du capital global.
Le scandale Sarkozy révèle un effondrement moral. Un ancien chef d’État qui gagne autant qu’un footballeur n’est pas un signe de succès, mais de décomposition. Ce système n’a plus de légitimité : il repose sur la prédation. Le peuple français perçoit cette trahison dans chaque crise, chaque impôt, chaque mensonge. La seule issue sera la reconquête intégrale de la souveraineté politique, économique et morale par une élite nouvelle, patriote et incorruptible.
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Le 12 novembre 2025 à 7h, Finn Andreen, Stéphane Bonard et John Point de Rupture étaient les invités de Raphaël Besliu, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.
Finn Andreen est un entrepreneur et auteur suédois basé en France, spécialisé dans les questions géopolitiques et économiques. Connu pour ses analyses percutantes sur les rapports de force mondiaux, il intervient régulièrement dans des publications et médias pour décrypter les enjeux globaux.
Stéphane Bonnard est un expert en géopolitique spécialiste de l’armement. Il a notamment servi au SGDN, Secrétariat Général à la Défense Nationale, et anime une chaîne YouTube appelée Réinformation sur le Monde.
John est l’animateur du média Point de Rupture, un podcast quotidien au ton incisif. Il y analyse l’actualité politique et culturelle sous un prisme conservateur, en mettant l’accent sur les fractures de notre époque et la résistance aux récits dominants.
Trump triomphe du siège budgétaire américain
L’Amérique a tenu son souffle : face au blocage démocrate, l’administration Trump a retourné une situation de siège en victoire. Alors que 850.000 employés fédéraux étaient paralysés, Trump a misé sur sa politique douanière et la cohérence de son programme souverainiste.
Il a imposé un rapport de force inédit contre l’État profond, instrumentalisé pour bloquer toute réforme. En misant sur les recettes douanières et la relocalisation, il a prouvé qu’un État pouvait se financer sans dépendre des marchés. Cette manœuvre a démontré la solidité du projet trumpien : libérer l’Amérique de la dépendance mondiale et redonner au travail national sa valeur.
Les médias hostiles ont crié à la crise ; ils ont vu un exécutif redevenir patriote.
Les démocrates en déroute face à la stratégie souverainiste
Le parti démocrate a révélé son vrai visage : une élite prête à appauvrir le peuple pour briser un président hors de contrôle. Leur calcul a échoué. L’opinion a compris que la paralysie fédérale ne venait pas d’un manque de moyens, mais d’une guerre contre la reconstruction nationale.
Pendant que les démocrates multipliaient les obstructions, Trump préparait la relance, appuyée sur l’énergie, l’industrie et des échanges rééquilibrés. Le message fut clair : la souveraineté ne se négocie pas.
Cette victoire a confirmé la mutation politique des États-Unis : le peuple productif s’est détaché du parti de la rente. L’économie réelle, dopée par les droits de douane, a absorbé le choc budgétaire. La Maison-Blanche a réaffirmé la souveraineté économique comme arme politique.
La leçon pour la France face à son propre effondrement budgétaire
Alors que Paris s’enfonce dans la dette et le contrôle bruxellois, la leçon est claire : seule la souveraineté financière protège de la tutelle. Là où Trump affrontait le chantage interne, la France se soumet à Bruxelles et à la BCE.
Les fonctionnaires sont payés à crédit, sur de l’argent fictif. Les dirigeants parlent de rigueur, mais vendent la souveraineté aux créanciers. Le contraste est brutal : Trump a affirmé l’indépendance, Macron la subit.
L’administration française n’a ni vision industrielle ni courage. Elle ne gouverne plus, elle liquide le pays au profit des marchés. La France aurait besoin d’un choc de souveraineté : restaurer la production, briser la dépendance à la BCE. Encore faut-il oser gouverner.
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Le 11 novembre 2025 à 19h, Christian Combaz et Stéphanie Reynaud étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Le 11 novembre 2025 à 19h, Christian Combaz et Stéphanie Reynaud étaient les invités de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Christian Combaz, écrivain et journaliste, est une voix critique de la société contemporaine. Fondateur de Campagnol TVL, il y dénonce le déclin moral et culturel d’une France trahie par ses élites, en donnant la parole aux oubliés. Dans À l’endroit, il analyse l’inversion des valeurs dans un monde macroniste et satanique où bien et mal sont confondus.
Stéphanie Reynaud est comédienne. Passionnée de communication, elle anime la chaîne YouTube Tribune Libre, où elle interviewe diverses personnalités sur l’actualité.
Macron ou la fabrique de l’anti-France
Notre monde marche à l’envers : le mal triomphe, la vertu mendie. Le bien et le mal ont été abolis au profit d’un monopole diabolique. Comme le portrait de Dorian Gray, la société pourrit sous le vernis du progrès. Le Diable gouverne les institutions, écrit les lois, éduque les enfants. Emmanuel Macron incarne cette inversion morale : élite déracinée, État livré à la finance, spiritualité remplacée par algorithmes. Mais cette domination vacille. Le mensonge ne tient plus sans violence.
Macron est un produit : un prototype façonné par le système bancaire, vendu comme génie providentiel, imposé comme tuteur moral. Il incarne tout ce qui nie l’esprit français : arrogance, mépris, effacement du sacré, soumission à l’OTAN. Le macronisme est un culte de la performance sans âme. Mais la France profonde, humiliée, se réveille. Ce réveil est métaphysique.
L’Apocalypse comme dévoilement
Nous ne vivons pas une destruction, mais la fin d’un mensonge. L’Apocalypse est révélation : ce que la République cachait tombe. L’Antéchrist n’est pas un homme, mais un système : mondialisation morale, numérique total, religion de la marchandise. Il promet la paix, mais livre à la servitude ; prêche l’amour, mais détruit la filiation.
Léon, le visionnaire de Rennes-le-Château, l’avait pressenti : le monde ne changerait pas par la guerre, mais par les âmes. L’humanité s’est livrée à la matrice numérique. Pourtant, les peuples rejettent le mensonge, les nations se réarment moralement, les empires du réel — Russie, Chine, BRICS — reconstruisent sur la souveraineté. Le masque tombe. Maintenant.
Le retour des pôles spirituels
Le monde ne s’effondre pas : il se purifie. La « putréfaction » précède la renaissance. La polarité bien/mal, détruite par l’humanisme matérialiste, se rétablit. Les nations reprennent conscience de leur mission spirituelle. La Russie défend l’ordre, la Chine l’équilibre, l’Europe cherche son âme. Ce n’est pas qu’une affaire géopolitique : c’est un basculement cosmique.
Le salut ne viendra ni d’un parti ni d’un gourou, mais du retour à la verticalité intérieure. Retrouver souveraineté sur son esprit, son argent, sa foi. L’apocalypse est la fin du mensonge. Quand les pôles se rétabliront, les imposteurs tomberont. Et la France, si elle le veut, en sera le premier territoire du redressement.
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Le 11 novembre 2025 à 17h, Mickaël Lelièvre confrontait les Français à la question qui divise tout le pays, peut-on encore sauver la France ou tout s’effondre sous nos yeux, sur GPTV Investigation.
La France en état de désastre
Dix ans de présidence Macron ont laissé un pays fracturé. Pour beaucoup, la France est plongée dans le chaos : économie à l’arrêt, morale effondrée, confiance disparue. Les salaires stagnent, les retraites s’évaporent, les loyers explosent. Des travailleurs dorment dans leur voiture, des retraités survivent avec quelques centaines d’euros. Une colère froide monte, dirigée contre un État jugé indifférent et une élite déconnectée. Macron incarne le mépris du peuple et la perte de souveraineté nationale. Peut-on encore sauver la France ou est-il trop tard ?
Le rejet du pouvoir atteint un sommet. Témoignages d’un pays brisé, vidé de ses valeurs, livré à une technocratie sans âme. Certains réclament un nouveau système, pas un simple changement de président. La justice est jugée laxiste, les institutions corrompues, l’Union européenne complice de l’effondrement. Le mot “trahison” revient souvent. Pour beaucoup, retrouver la souveraineté est la seule issue, quitte à rompre avec Bruxelles.
Dans ce désarroi, un sentiment d’abandon s’installe. Les Français ne croient plus aux promesses. Mais certains refusent la résignation. Une femme évoque sa mère résistante et appelle à défendre le drapeau. La mémoire du courage ravive une lueur d’espoir. “La France ne mourra que si nous la laissons mourir.” Le patriotisme devient le dernier refuge d’un peuple en quête de sens.
Frexit, justice, et souveraineté populaire
Trois axes structurent les discours : Europe, justice, souveraineté. L’UE est perçue comme un obstacle à la liberté du pays. Les intervenants dénoncent Bruxelles, la fin du franc, l’ouverture des frontières, la soumission aux marchés. Le Frexit, longtemps tabou, est vu comme le retour du contrôle national. La justice alimente aussi la colère : “justice à deux vitesses”, élus protégés, citoyens abandonnés. Le sentiment d’injustice nourrit une défiance totale envers l’État.
Cette défiance devient rejet moral. Les Français dénoncent la perte d’identité : Noël remplacé par “vacances d’hiver”, culture nationale effacée, honte du drapeau. Le lien social se délite. La fierté nationale s’érode. Beaucoup prônent un retour aux fondamentaux : travail, famille, solidarité, respect. Dans ce climat, la colère devient projet. Le redressement viendra d’un peuple prêt à reprendre son destin.
Le réveil d’un peuple souverain
Certains pensent que la France peut encore être sauvée, à condition d’un choc populaire. Pas une révolte, mais une prise de conscience. Les institutions doivent être réformées, l’État recentré sur le peuple, l’économie réorientée vers le travail réel. L’issue passe par un retour de la souveraineté politique et monétaire, fondé sur trois piliers : indépendance énergétique, protection de la production nationale, refondation morale.
Une génération patriote émerge. Des jeunes se réapproprient le drapeau, participent à des rassemblements, défendent culture et langue. Leur motivation n’est pas la nostalgie, mais la survie. Beaucoup affirment que tout n’est pas perdu si les Français se lèvent ensemble. Ce n’est plus seulement une colère contre Macron ou l’Europe, mais une exigence de souveraineté intégrale. Sauver la France, c’est d’abord se libérer du mensonge et de la peur.
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Le 11 novembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer dévoilait comment la justice française protégeait Macron en étouffant les affaires Kohler, McKinsey et Le Maire, tout en exécutant ses opposants politiques, en direct sur Géopolitique Profonde.
Justice à deux vitesses sous Macron
La prétendue sévérité contre Sarkozy n’était qu’un écran de fumée. Derrière ce théâtre, les magistrats se prosternent devant Macron. La macronie, véritable oligarchie d’État, jouit d’une immunité systémique. Fillon a été abattu pour ouvrir la voie à Macron, les Gilets jaunes écrasés pour sauver son trône, et les affaires Alstom, McKinsey ou le Fonds Marianne sont restées impunies. Dans le même temps, la présidente du premier parti de France est déclarée inéligible, symbole d’une justice devenue arme politique. L’indépendance judiciaire n’est qu’une façade : la République s’est livrée à un pouvoir qui instrumentalise la loi pour museler l’opposition.
Les exemples abondent. La Cour de cassation vient d’offrir un blanc-seing à Alexis Kohler, bras droit de Macron. Ses liens familiaux douteux ? Prescrits. Son refus de comparaître devant une commission d’enquête ? Enterré. Même impunité pour Richard Ferrand, président du Conseil constitutionnel. Les juges qui ont crucifié Fillon déclarent prescrites les fautes du clan Macron. L’État de droit s’effondre au profit d’un État de connivence.
La République confisquée par la macronie
Kohler incarne l’aristocratie administrative qui gouverne. Chef du gang élyséen, il agit comme parrain d’un système où la loi ne s’applique qu’aux autres. Son refus d’être auditionné par le Parlement est un affront à la Constitution, mais la procureure s’est inclinée, invoquant une immunité présidentielle fictive. Ce deux-poids deux-mesures révèle le vrai visage du pouvoir : une occupation institutionnelle. Kohler, Ferrand, Attal, Darmanin… tous protégés au nom de la « stabilité de l’État ». En réalité, ils détruisent la confiance dans la justice.
Les réseaux de Bercy, du Conseil d’État et des cabinets de conseil forment une toile d’araignée autour du pouvoir. L’affaire McKinsey l’illustre : factures truquées, évasion fiscale, corruption, sans sanction réelle. Cette impunité structurelle prépare une fracture politique majeure.
Le mensonge d’État sur les finances françaises
Bruno Le Maire a reconnu avoir informé Macron du dérapage budgétaire de 154 milliards d’euros en 2024, tout en le dissimulant au Parlement. Ils ont sciemment violé l’article 47 de la Constitution. Cette falsification des comptes publics est une fraude politique majeure. Dans une démocratie réelle, Le Maire serait inculpé. En France, il est protégé. Le macronisme falsifie chiffres et loi pour survivre.
La France est ruinée par la gabegie d’une élite qui ment pour durer. Le pays n’est plus gouverné, mais administré par un cartel technocratique. Ces crimes d’État devront être jugés. La magistrature devra choisir : complice ou servante ? La France souveraine n’a pas dit son dernier mot.
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Géopolitique Profonde décrypte l’actualité à travers des thèmes tels que la Débancarisation, la Finance, l’Or, l’Argent métal, la Dédollarisation, la Multipolarité, le Pouvoir profond... Allez voir…

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