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Le 11 août à 12h30, Nicolas Stoquer analysait la validation silencieuse d’un nouveau régime d’exception en France, en direct sur Géopolitique Profonde.
Le Conseil constitutionnel valide l’état d’alerte de sécurité nationale
Le 6 août dernier, le Conseil constitutionnel a validé l’instauration d’un nouveau régime juridique en France. Ce texte crée un dispositif inédit : l’état d’alerte de sécurité nationale. Désormais, le gouvernement peut décréter l’état d’exception directement en Conseil des ministres, sans aucun vote préalable du Parlement.
Soixante députés avaient pourtant saisi les Sages face au risque de dérive autoritaire. Selon toute vraisemblance, le texte manque cruellement de garde-fous. La notion de menace grave reste définie par le pouvoir exécutif lui-même. De plus, le recours devant le Conseil d’État n’interviendra qu’après l’application des mesures sur le citoyen.
Ce dispositif s’accompagne d’une extension inédite du renseignement algorithmique. En 2015, l’état d’urgence exigeait au moins un renouvellement parlementaire tous les trois mois. La nouvelle loi efface définitivement ce contrôle démocratique. Les agents du pouvoir s’octroient ainsi des prérogatives exorbitantes en dehors de tout débat public.
Jusqu’où cette bascule sécuritaire peut-elle aller en toute impunité ? À quel pouvoir exécutif ferez-vous confiance pour décider, seul et à huis clos, du basculement de vos libertés ? La France est-elle en train de basculer définitivement dans un régime de surveillance permanente ?
Nicolas Stoquer revient sur l’instauration de cet état d’alerte de sécurité nationale en direct sur GPTV.
Le 11 août à 7h, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.
À 7h30, François Martin, géopolitologue, livre une analyse globale de la situation en Ukraine et des tensions grandissantes au Moyen-Orient.
À 8h30, Xavier Moreau du site Stratpol décrypte le récit médiatique sur la prétendue ingérence russe en France et expose les preuves de la défaite de l’OTAN sur le terrain ukrainien.
À 9h30, Paul-Marie Couteaux, directeur de la revue Le Nouveau conservateur, revient sur le film La bataille de Gaulle pour évoquer l’époque où la France incarnait encore une pleine souveraineté nationale.
Kiev perd la guerre et l’OTAN fait face au mur du réel
L’armée ukrainienne subit une intensification sans précédent des frappes balistiques russes. Privée de systèmes antiaériens suffisants, la défense de Kiev s’effondre. Les missiles adverses touchent désormais directement les infrastructures stratégiques et le complexe militaro-industriel. Sur l’ensemble du front, la Russie a repris l’initiative militaire.
Cette bascule tactique expose au grand jour le sabotage industriel des nations occidentales. L’OTAN a vidé ses réserves sans égaler la capacité de production de Moscou. En détruisant les dépôts et les centres logistiques, la Russie asphyxie l’armée ukrainienne. La dépendance totale de Kiev envers l’aide étrangère devient un piège stratégique.
Le récit véhiculé par le système politique et médiatique se heurte brutalement au réel. Les faits démontrent la faillite d’une posture européenne fondée sur l’illusion d’un effondrement russe. Pour analyser l’ampleur de ce basculement géopolitique majeur et ses répercussions, retrouvez le décryptage complet en direct dans notre émission.
Nicolas Stoquer, François Martin, Xavier Moreau et Paul-Marie Couteaux passent au crible la défaite de Kiev, l’échec de l’OTAN face à la Russie et la crise de souveraineté française, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 10 août à 19h, Roland Lombardi, rédacteur en chef du magazine Diplomate, le colonel Alain Corvez, officier supérieur, François Martin, géopolitologue, et Lara Stam, journaliste GPTV, étaient les invités de Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.
Ingérence russe ou annulation du vote populaire : la démocratie sous tutelle
Autrefois, le principe démocratique était simple : les citoyens votaient et le résultat s'imposait à la nation. En décembre 2024, la Cour constitutionnelle roumaine a pourtant annulé l'élection présidentielle sous prétexte de manipulations numériques. En France, le service VIGINUM affirme déjà avoir détecté des opérations d'ingérence lors des municipales de mars 2026.
Cette rhétorique s'installe au sommet de l'État français. Emmanuel Macron et Sébastien Lecornu multiplient les annonces pour verrouiller juridiquement les prochains scrutins. Sous couvert de sécurité, les autorités préparent l'opinion à l'échéance de 2027. La cible est claire : discréditer par avance tout choix électoral qui contrarierait l'agenda de l'oligarchie.
La menace d'ingérence est devenue un outil politique illimité. Une opposition citoyenne est qualifiée de déstabilisation, un vote dissident devient une menace. Tout indique que le système cherche à s'affranchir du réel. Si le résultat des urnes déplaît à la caste, le processus électoral lui-même sera remis en cause. Assistons-nous à une mise sous tutelle de la souveraineté populaire sous prétexte de guerre hybride ? L'argument de la menace extérieure servira-t-il à annuler les élections en France si le peuple vote mal ? L'urgence de comprendre ces mécanismes est vitale pour l'avenir de la nation.
Roland Lombardi, le colonel Alain Corvez, François Martin, Lara Stam et Nicolas Stoquer analysent ce basculement autoritaire en direct sur GPTV.
Le 10 août à 12h30, Nicolas Stoquer décryptait les révélations embarrassantes sur la proximité entre Sarah Knafo et le milliardaire Xavier Niel sur Géopolitique Profonde.
Quand l'opposition prétendue roule pour l'oligarchie macroniste
L'hebdomadaire Marianne vient de publier une enquête révélatrice. Selon le journal, l'eurodéputée Sarah Knafo entretiendrait des liens secrets avec le milliardaire Xavier Niel, proche d'Emmanuel Macron. L'affaire met en lumière des liaisons dangereuses au sommet de l'État.
Avant les auditions d'une commission d'enquête parlementaire sur l'audiovisuel, Sarah Knafo aurait vivement conseillé à un député d'épargner Xavier Niel. Le député a publiquement confirmé ces faits. Des échanges de SMS viendraient confirmer ces pressions en coulisses.
Ces révélations déchirent le voile de la comédie politique. La frontière entre l'opposition souverainiste et l'oligarchie macroniste s'efface totalement. Derrière la théâtralisation des débats, les jeux d'intérêts croisés assurent la protection des intérêts de la caste au pouvoir. L'opposition nationale est-elle manipulée par les élites ? Sommes-nous face à une véritable trahison des électeurs ? Vous devez comprendre la nature exacte du piège qui se referme sur la souveraineté populaire.
Nicolas Stoquer revient sur cette affaire d'opposition contrôlée sur GPTV.
Le 10 août à 7h, Nicolas Stoquer vous a donné rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.
À 7h30, Claude Janvier, journaliste, décryptait l'actualité internationale et nationale : les menaces diplomatiques de Donald Trump, l'activisme financier du banquier Matthieu Pigasse au Venezuela, la gestion budgétaire de Yaël Braun-Pivet au Palais Bourbon et la destruction des réserves d'eau dans le Sud-Ouest.
À 8h20, Sébastien Quéré, essayiste, analysait la politique intérieure américaine à travers les primaires démocrates de mi-mandat dans le Michigan et le Missouri, tout en examinant les récentes percées technologiques de la Chine.
À 9h, Nikola Mirkovic, géopolitologue, revenait sur la guerre de l'information en Europe, l'instrumentalisation des ingérences russes, l'historique du conflit géorgien et la validation par le Conseil constitutionnel français d'un nouvel état d'alerte de sécurité nationale.
Ingérence russe ou attaques sous faux drapeau : la manœuvre ultime des élites pour annuler la démocratie
Les gouvernements européens et les médias du grand chemin accusent de nouveau Moscou de mener des attaques d'ingérence ciblées contre les processus électoraux en Europe de l'Ouest. En parallèle, la France franchit un cap juridique majeur : le Conseil constitutionnel a validé l'instauration d'un « état d'alerte de sécurité nationale », permettant à l'exécutif d'activer des pouvoirs d'exception et un renseignement algorithmique élargi.
Aucune preuve matérielle décisive n'a été présentée pour étayer ces accusations de déstabilisation. Selon toute vraisemblance, ce récit anxiogène dissimule une stratégie d'évitement électoral. Il semblerait que l'oligarchie européenne cherche à imposer une narration d'urgence pour écarter les candidats hors système, à l'image des boycotts observés en Roumanie. La mise en place d'un régime sécuritaire permanent permettrait de paralyser toute opposition légitime.
L'escalade verbale et militaire avec la Russie sert de paravent parfait. Pour éviter une sanction dans les urnes, la caste dirigeante semble prête à tendre les relations internationales jusqu'au point de rupture. S'agit-il d'un sabotage délibéré de la souveraineté populaire ou de l'amorce d'une dérive autoritaire définitive.
Nicolas Stoquer, Claude Janvier, Sébastien Quéré et Nikola Mirkovic analysent les menaces qui pèsent sur la démocratie et les manœuvres des élites pour maintenir leur pouvoir, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 9 août à 19h, Hubert Marty-Vrayance, ancien commissaire des Renseignements généraux, était l’invité de Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde.
Secret d’État et démantèlement de la France : les révélations explosives d’un ancien des RG
En 2008, la réorganisation des services de renseignement français a provoqué la disparition définitive des Renseignements généraux. Cette institution historique assurait la surveillance des mouvements sociaux et l’anticipation des troubles publics grâce à un maillage territorial très serré. Avec la fin de ce service, l’appareil d’État a perdu une grande partie de sa connaissance du terrain et de sa capacité d’anticipation stratégique.
Au cours des dernières décennies, la France a été le théâtre d’affaires sombres, de la mort ambiguë de ministres comme Robert Boulin ou Pierre Bérégovoy, jusqu’au décès récent du député Olivier Marleix. Parallèlement, le pays a consenti au bradage de fleurons industriels majeurs tels qu’Alstom, Technip ou Alcatel. Selon toute vraisemblance, ces dossiers sensibles révèlent la présence d’un État profond agissant à l’ombre du pouvoir politique. Il semblerait que l’éviction de cadres lucides du renseignement ait servi à masquer des prises de contrôle politiques et l’influence grandissante d’intérêts extérieurs, notamment américains.
La France a-t-elle méthodiquement sacrifié son indépendance industrielle et ses services de renseignement pour s’aligner sur des agendas supranationaux ? Comment les rouages du pouvoir ont-ils été verrouillés au détriment de l’intérêt national et de la vérité ? Il devient urgent de comprendre comment ces réseaux secrets ont façonné l’effondrement de notre souveraineté nationale pour saisir les véritables enjeux des crises actuelles.
Hubert Marty-Vrayance et Raphaël Besliu vont discuter des coulisses du renseignement et de la déprise de souveraineté nationale sur GPTV.
Le 9 août à 12h30, Mike Borowski décortiquait le rôle des banques d’affaires dans la politique française et la cession de nos fleurons, en direct sur Géopolitique Profonde.
Ingérence financière et bradage de la France le grand silence médiatique
Les médias dénoncent sans cesse les ingérences étrangères. La menace russe alimente quotidiennement les plateaux de télévision. Pourtant, une autre forme d’influence échappe totalement au débat public. Les grandes banques d’affaires exercent une pression décisive sur les orientations politiques et économiques de la France.
L’ascension d’Emmanuel Macron suscite de lourdes interrogations. Son passage par la banque Rothschild a devancé son arrivée au pouvoir. Selon plusieurs observateurs, près de 1600 entreprises françaises auraient été cédées à des fonds américains avec le concours d’établissements comme Lazard ou Rothschild. Cette braderie progressive menace directement notre souveraineté économique.
Pourquoi la presse alignée garde-t-elle le silence sur ces réseaux d’intérêts ? S’agit-il d’une simple logique de marché ou d’une dépossession méthodique orchestrée par une caste financière ? Quels sont les véritables rouages de ce transfert d’actifs stratégiques ? Il devient urgent d’analyser la nature réelle du pouvoir en France.
Mike Borowski revient sur ce système d’ingérence financière en direct sur GPTV.
Le 8 août à 19h, Lotfi Hadjiat, auteur du livre Un Mashiah averti en vaut deux, était l'invité de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.
Messie ou Antéchrist : la face cachée du messianisme politique
Dans la tradition judaïque, le Messie désigne un souverain attendu, issu de la lignée du roi David. Selon ces textes, sa mission est de rassembler les exilés, de restaurer la souveraineté d'Israël et de rebâtir le Temple à Jérusalem. Il s'agit d'un concept à la fois spirituel, politique et territorial.
Cette doctrine s'oppose historiquement au christianisme, qui a vu en Jésus un Messie spirituel rejeté par les autorités religieuses de son époque. Aujourd'hui, il semblerait que cette attente d'un chef terrestre absolu façonne les choix stratégiques d'une partie de la caste dirigeante. Pour de nombreux observateurs, la figure ainsi attendue présente les traits attribués à l'Antéchrist.
L'agenda géopolitique au Moyen-Orient est-il guidé par ce projet prophétique ? La quête de reconstruction du Temple accélère-t-elle la marche vers un ordre mondial autoritaire ? Il devient indispensable de décoder ces leviers religieux pour appréhender les bouleversements de notre époque.
Lotfi Hadjiat et Mike Borowski analysent les enjeux méconnus du messianisme et de la géopolitique sur GPTV.
Le 8 août à 12h30, Mike Borowski décryptait les véritables origines occultes de la franc-maçonnerie et ses réseaux d'influence sur Géopolitique Profonde.
Origines de la franc-maçonnerie : du Jardin d'Éden aux arcanes du pouvoir
L'histoire officielle fixe la création de la franc-maçonnerie moderne en 1717 à Londres. Néanmoins, la déclaration d'un prêtre vient remettre en cause cette version. Selon cet ecclésiastique, la première démarche gnostique remonterait au Jardin d'Éden, lorsque le serpent a promis la connaissance interdite à Ève. Cette lecture rattache les fraternités secrètes à une tradition mystique bien plus ancienne.
La quête de savoir ne viserait pas le simple perfectionnement moral. Tout indique que le but recherché par ces cercles d'initiés serait de s'affranchir de la tutelle divine pour permettre à l'homme de devenir son propre maître.
L'implantation de ces loges en France a pesé d'un poids considérable sur la trajectoire du pays. Derrière les promesses d'émancipation affichées, la matrice maçonnique aurait progressivement façonné les institutions républicaines. Ces réseaux de pouvoir auraient ainsi orienté les choix stratégiques de la nation, souvent à l'insu des citoyens.
La franc-maçonnerie est-elle une simple société de pensée ou l'héritière d'un projet séculaire de dépossession spirituelle et politique ? Comment ces loges ont-elles verrouillé les leviers du pouvoir français ? Comprendre cette genèse cachée est essentiel pour saisir la réalité des forces qui dirigent notre société aujourd'hui.
Mike Borowski revient sur la véritable histoire de la franc-maçonnerie en direct sur GPTV.
Le 8 août à 7h, Lara Stam vous a donné rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.
À 7h05, Cyrille de Lattre, expert en aéronautique, analyse les manipulations médiatiques autour de la Russie, l'effet boomerang des sanctions sur l'aviation et l'effondrement du complexe militaro-industriel américain.
À 8h15, Marc Fromager, responsable de la Mission Ismérie, revient sur les frappes passées sous silence au Liban et sur les mécanismes de l'ingérence intérieure.
À 9h, Francis Lalanne et Maître Emmanuel Ludot révèlent leur action auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique concernant l'expulsion de la journaliste Xenia Fedorova.
L'élection présidentielle de 2027 sous le contrôle du système
La journaliste Xenia Fedorova fait face à une mesure d'expulsion du territoire national. Visée par une OQTF, sa situation provoque une offensive juridique. L'artiste Francis Lalanne et Maître Emmanuel Ludot ont saisi la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. Ils mettent en cause un conflit d'intérêts au sommet de l'État. L'article 10 de la loi du 11 octobre 2013 permet de mettre fin à ces situations litigieuses.
Il semblerait que l'appareil d'État instrumentalise les procédures administratives pour cibler certaines figures médiatiques. Ce procédé interroge sur la volonté de restreindre le champ du débat public avant les prochaines échéances démocratiques. Cette mise à l'écart viserait à imposer une grille de lecture unique. La démocratie repose pourtant sur le libre choix et l'accès à une pluralité d'analyses.
Tout indique, selon eux, que cette manœuvre préfigure un verrouillage strict de la campagne électorale de 2027. Le citoyen subirait ainsi une véritable confiscation de son jugement. L'élection présidentielle de 2027 sera-t-elle faussée avant même d'avoir lieu ? Le pouvoir en place cherche-t-il à neutraliser toute opposition intellectuelle ? Découvrez tous les détails et les éléments de ce dossier dans notre émission en direct.
Lara Stam, Cyrille de Lattre, Marc Fromager, Francis Lalanne et Maître Emmanuel Ludot décryptent les grands bouleversements géopolitiques, l'affaire Xenia Fedorova et les défis démocratiques de la présidentielle de 2027, en direct dans La Matinale de GPTV.
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