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Le 13 avril 2026 à 7h, Nicolas Stoquer vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.
Échec des négociations d’Islamabad : le détroit d’Ormuz au cœur de l’embrasement
À 7h30, Claude Janvier, essayiste, analyse les résultats électoraux de Viktor Orbán et les déboires judiciaires d’Anne Hidalgo après son départ de la mairie de Paris. Il abordera également la censure du film d’Alexandre Pénasse sur le Donbass et l’offensive de l’idéologie woke aux Pays-Bas.
À 8h, Sébastien Quéré, conférencier, décrypte l’alignement de Donald Trump sur les intérêts israéliens. Il revient sur la doctrine stratégique de 2008 concernant le ciblage des populations civiles et ses conséquences actuelles sur la stabilité régionale.
À 8h30, Régis de Castelnau, avocat, livre son analyse sur le naufrage diplomatique d’Islamabad entre les États-Unis et l’Iran. Il traitera également de l’actualité de Rima Hassan et des ambitions territoriales liées au projet du Grand Israël.
Le week-end dernier, les négociations de haut niveau à Islamabad se sont soldées par un échec total. Le vice-président américain, J.D. Vance, a quitté la table après vingt heures de discussions stériles avec les représentants iraniens. Washington exigeait l’abandon définitif du programme nucléaire de Téhéran. L’offre finale américaine a été rejetée en bloc.
Ce blocage n’est pas un simple accident diplomatique. Il s’agirait d’un affront structurel contre l’administration Trump. Tandis que les États-Unis cherchaient un accord rapide, Téhéran privilégie une stratégie d’usure sur le long terme. Le point de rupture reste l’enrichissement de l’uranium, un pilier de la souveraineté iranienne que le régime refuse de sacrifier.
Selon toute vraisemblance, la stratégie américaine de la pression maximale vient de heurter un mur. Les observateurs notent que ce camouflet était prévisible. L’écart entre les exigences de sécurité d’Israël et les ambitions régionales de l’Iran semble désormais irréconciliable. Le dialogue est rompu.
La situation place désormais Donald Trump face à un choix piégé. Sans compromis, la menace d’un blocage du détroit d’Ormuz pèse lourdement sur l’économie mondiale. Le président devra choisir entre une escalade militaire directe et un enlisement diplomatique humiliant. La suite de ce bras de fer déterminera le prix du pétrole et la paix mondiale.
Nicolas Stoquer, Claude Janvier, Sébastien Quéré et Régis de Castelnau analysent l’échec des négociations d’Islamabad et le risque d’embrasement au détroit d’Ormuz, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 12 avril 2026 à 19h, François Martin, géopolitologue et auteur du livre La France dans le chaos du monde, était l’invité de Raphaël Besliu sur Géopolitique Profonde.
L’engrenage iranien et le crépuscule de la France : le grand basculement
Les États-Unis ont récemment déclenché l’opération militaire Epic Fury contre l’Iran. Cette offensive marque une rupture brutale avec les promesses électorales de Donald Trump. Le président américain s’était engagé à ne plus entraîner ses troupes dans des conflits étrangers coûteux. Aujourd’hui, le spectre d’un nouveau bourbier, comparable à l’Irak ou à l’Afghanistan, menace la stabilité du globe.
Sur le terrain, les résultats contredisent les prévisions de Washington. Le régime de Téhéran n’est pas tombé et l’armée iranienne a pris l’ascendant stratégique. En contrôlant le détroit d’Ormuz, l’Iran étrangle l’économie mondiale. Cette situation force désormais l’administration américaine à négocier une paix fragile. Selon toute vraisemblance, le plan initial de la Maison-Blanche a totalement échoué face à la résistance locale.
Cette escalade soulève des interrogations sur l’autonomie réelle de Donald Trump. Pourquoi a-t-il précipité l’Amérique dans ce conflit dévastateur ? Tout porte à croire que des influences étrangères, notamment celles de la caste néoconservatrice et des intérêts israéliens, ont pesé sur cette décision. Le président semble avoir sacrifié sa doctrine de souveraineté au profit d’un agenda qui dépasse les intérêts du peuple américain.
Pendant ce temps, la France subit de plein fouet les secousses de ce chaos mondial. Alors que le mandat d’Emmanuel Macron touche à sa fin, le pays traverse une crise politique sans précédent. La nation se trouve à la croisée des chemins face à l’émergence d’un monde multipolaire. François Martin identifie le gaullisme comme l’ultime recours pour restaurer l’indépendance et la grandeur de la France sur la scène internationale.
La France peut-elle encore s’extraire de cette spirale de destruction programmée ? Entre la pression économique mondiale et les trahisons internes, le sursaut souverainiste est-il encore possible ? Qui se prépare dans l’ombre pour succéder à Emmanuel Macron et poursuivre sa politique de dépossession nationale ? L’urgence est absolue pour comprendre les forces qui dirigent réellement notre destin collectif.
François Martin et Raphaël Besliu discutent de la place de la France dans le chaos mondial sur GPTV.
Le 12 avril à 17h, Géopolitique Profonde revenait sur le succès historique de la troisième soirée annuelle de notre média à Paris.
La résistance française brise le mur du virtuel
Le vendredi 27 mars 2026, plus de 800 personnes se sont rassemblées à Paris pour la troisième édition de la soirée annuelle de Géopolitique Profonde.Notre média est indépendant et fonctionne sans subventions publiques ni publicités. Nous avons réuni des citoyens venus de toute la France. Des chefs d’entreprise, des retraités et des familles ont pu échanger directement avec des figures de la réinformation comme Pierre Jovanovic, Florian Philippot ou même Nicolas Dupont-Aignan.
Ce succès massif intervient dans un contexte de méfiance historique envers les médias institutionnels. Alors que le système tente d’isoler les individus derrière leurs écrans, ce rassemblement prouve que la communauté souverainiste cherche désormais à s’incarner dans le monde réel. L’organisation d’un tel événement, passé de la confidentialité des débuts à une salle de 800 places assises, témoigne d’une volonté de rupture avec la matrice numérique imposée par le pouvoir.
Quel est le véritable poids de cette dissidence organisée face à une oligarchie de plus en plus fébrile ? Le succès sans précédent de cette rencontre marque-t-il le début d’une bascule politique majeure pour les années à venir ?
Géopolitique Profonde revient sur cette soirée mémorable.
Le 12 avril à 12h30 en 2026, Mike Borowski analysait le basculement inattendu de Donald Trump face à ses alliés historiques, en direct sur Géopolitique Profonde.
Trump contre Candace Owens le divorce brutal qui interroge les patriotes
Le paysage politique américain vient de subir une secousse majeure. Donald Trump a publiquement insulté ses anciens soutiens des médias alternatifs, ciblant violemment Tucker Carlson, Alex Jones et Candace Owens. Ce revirement marque une rupture franche avec ceux qui ont porté sa voix hors des circuits médiatiques traditionnels pendant des années.
L’élément déclencheur de cette colère concerne la Première dame de France. Alors que Candace Owens soutient ouvertement des thèses remettant en cause l’identité de genre de Brigitte Macron, Donald Trump a pris une position radicale. Il a qualifié Owens de « folle » et a affirmé que l’épouse d’Emmanuel Macron est une femme « hautement respectée » et « bien plus belle » que la journaliste américaine. Cette défense inattendue du sommet de l’État français provoque la stupéfaction chez ses partisans.
Selon toute vraisemblance, ce changement de ton cache des enjeux bien plus profonds qu’une simple querelle d’ego. En s’alignant sur le récit officiel et en attaquant sa propre base, Donald Trump semble opérer un virage stratégique vers le système qu’il prétendait combattre. Tout porte à croire que ce positionnement reflète une volonté de normalisation auprès de l’oligarchie internationale, au risque de sacrifier ses alliés les plus fidèles.
S’agit-il du plus grand retournement de veste de l’histoire politique moderne ? Donald Trump est-il en train de rejoindre les rangs de l’État profond qu’il jurait de démanteler ? Ce basculement soulève des questions vitales sur l’avenir du mouvement souverainiste mondial et sur la réelle nature du combat mené par l’ancien président. La trahison est-elle déjà consommée, ou assistons-nous à une manœuvre dont les ressorts nous échappent encore ?
Mike Borowski revient sur ce choc frontal entre Trump et Candace Owens en direct sur GPTV.
Le 11 avril 2026 à 19h, Jean-Frédéric Poisson, Président du Parti Chrétien Démocrate et auteur du livre « La dictature du Bien », était l’invité de Nicolas Stoquer sur Géopolitique Profonde.
L’avènement de la démocrature ou le crépuscule de nos libertés réelles
Le concept de démocrature s’installe durablement dans le paysage politique français. Jean-Frédéric Poisson analyse cette dérive où la liberté reste un slogan mais devient, dans les faits, un espace sous surveillance. Ce glissement ne relève pas du hasard. Il s’inscrit dans un projet néo-libéral centenaire qui redéfinit radicalement le rôle de l’État.
Le pouvoir actuel utilise la raison et le progrès comme des boucliers contre la volonté populaire. Sous couvert d’expertise, le régime multiplie les normes contraignantes. La gestion de la crise sanitaire par les équipes d’Emmanuel Macron semble avoir servi de laboratoire grandeur nature. Tout porte à croire que le consentement n’est plus obtenu par le débat, mais systématiquement fabriqué par la contrainte.
Comment préserver une souveraineté individuelle face à un État qui prétend agir pour notre propre sécurité ? La pression sociale et la propagande institutionnelle peuvent-elles encore être contestées sans risquer l’exclusion ? Les enjeux sont vitaux pour l’avenir de la nation. Il devient urgent de comprendre les mécanismes de cette dépossession pour espérer, un jour, s’en extraire.
Jean-Frédéric Poisson et Nicolas Stoquer discutent de la dictature du bien sur GPTV.
Le 11 avril à 12h30, Mike Borowski analysait les dessous de l’opération de communication entourant Jordan Bardella sur Géopolitique Profonde.
Jordan Bardella : Le nouveau visage fabriqué par l’Oligarchie
L’actualité médiatique est marquée par la publication en couverture de Paris Match d’une photographie de Jordan Bardella aux côtés de sa supposée nouvelle conquête, la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles. Cette mise en scène, orchestrée par Mimi Marchand et sa société Best Image, ne doit rien au hasard. Elle intervient dans un contexte de normalisation accélérée du leader du Rassemblement National, visant à lisser son image publique.
Le système semble avoir entamé une phase de transformation profonde pour le jeune politicien. Après avoir été conseillé par l’épouse du porte-parole de Tsahal pour son image personnelle, Bardella bénéficie désormais de la puissance de feu médiatique de Bernard Arnault. L’objectif est limpide : gommer les aspérités jugées trop radicales et présenter un profil présidentiel, glamour et parfaitement intégré aux codes de la haute société.
Un détail plus sombre interpelle toutefois les observateurs attentifs de la matrice de pouvoir. La famille de la nouvelle compagne de Jordan Bardella est citée dans des dossiers sensibles. Selon certains éléments, c’est au sein de ce cercle que se seraient rencontrés, par le passé, Jack Lang et le sulfureux Jeffrey Epstein. Ces connexions jettent une ombre singulière sur l’entourage gravitant désormais autour du prétendant à l’Élysée.
Pourquoi la caste financière et médiatique a-t-elle décidé de propulser Jordan Bardella sur le devant de la scène avec une telle insistance ? Sommes-nous les témoins d’une trahison des aspirations populaires au profit d’un nouveau produit marketing de l’oligarchie ? Il est urgent de comprendre qui tire réellement les ficelles de cette ascension programmée avant que le piège ne se referme.
Mike Borowski revient sur cette opération de communication en direct sur GPTV.
Le 10 avril 2026 à 19h, le Colonel Alain Corvez, officier supérieur, Laurent Artur du Plessis, géopolitologue, Lara Stam, journaliste GPTV et Alexandre Achard, délégué à la jeunesse les “Patriotes”, étaient les invités de Nicolas Stoquer en direct sur Géopolitique Profonde.
Iran-USA la fin de l’illusion de la toute-puissance américaine
Depuis six semaines, l’administration de Donald Trump mène une offensive stratégique d’envergure contre la République islamique d’Iran. Les États-Unis espéraient une capitulation rapide ou un effondrement interne du pouvoir à Téhéran. Pourtant, sur le terrain, aucun résultat concret n’apparaît. L’opération s’enlise dans une irrationalité croissante qui force désormais Washington à chercher une porte de sortie honorable.
L’impréparation de la Maison-Blanche saute aux yeux. Alors que Donald Trump a publiquement humilié le prince héritier d’Arabie Saoudite, déstabilisant ainsi les pétromonarchies du Golfe, l’Iran a riposté par le blocage du détroit d’Ormuz. Ce verrou stratégique asphyxie désormais les flux énergétiques mondiaux. Ce qui devait être une manœuvre de sécurisation s’est transformé en une production de risques généralisés pour l’économie globale.
Tout porte à croire que Téhéran a réussi à renverser le rapport de force. Au lieu d’un changement de régime, on assiste à sa consolidation nationale. L’Iran impose désormais un plan de négociation en dix points qui contredit frontalement les exigences américaines initiales. Le régime iranien pourrait obtenir la levée des sanctions et la reconnaissance de son programme nucléaire, marquant un échec cuisant pour la diplomatie de Washington.
Comment une superpuissance au budget de 1 500 milliards de dollars peut-elle échouer face à un pays sous embargo ? Donald Trump a-t-il définitivement perdu la main au profit d’un monde multipolaire ? La puissance militaire classique est-elle devenue obsolète face aux nouvelles stratégies de résistance asymétrique ? Les enjeux de cette bascule géopolitique dépassent le simple cadre du Moyen-Orient et menacent directement l’hégémonie occidentale.
Le Colonel Alain Corvez, Laurent Artur du Plessis, Lara Stam, Alexandre Achard et Nicolas Stoquer discutent de la défaite stratégique des États-Unis face à l’Iran en direct sur GPTV.
Le 10 avril 2026 à 12h30, Mike Borowski analysait les révélations du New York Times sur l’influence de Benjamin Netanyahou dans le déclenchement de la guerre en Iran, en direct sur Géopolitique Profonde.
Netanyahou Trump et l’ombre d’Epstein les secrets d’une entrée en guerre
Le New York Times vient de confirmer une information capitale. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a joué un rôle décisif dans la décision de Donald Trump d’attaquer l’Iran. Le 11 février dernier, une réunion secrète s’est tenue dans la Situation Room de la Maison Blanche. Netanyahou y a exposé un plan offensif pour obtenir un changement de régime à Téhéran.
Malgré les alertes des services de renseignement américains, Donald Trump a cédé à cet argumentaire. Cette bascule interroge sur la véritable autonomie de la diplomatie américaine. Selon toute vraisemblance, des pressions plus sombres auraient pu être exercées. Dans les milieux informés, l’hypothèse d’une utilisation du dossier Epstein comme moyen de chantage est de plus en plus évoquée par les observateurs.
La souveraineté des États-Unis est-elle devenue une illusion face aux réseaux d’influence ? Ce passage brutal de la négociation à la guerre totale cache peut-être des mécanismes de dépossession du pouvoir politique. Il est désormais crucial de comprendre ce qui s’est réellement dit derrière les portes closes de la Maison Blanche. Quelles sont les véritables cartes en main de Netanyahou pour diriger ainsi la première puissance mondiale ?
Mike Borowski revient sur les coulisses de cette alliance et l’influence du dossier Epstein en direct sur GPTV.
Le 10 avril 2026 à 7h, Lara Stam vous donnait rendez-vous en direct pour La Matinale du jour, sur Géopolitique Profonde.
Israël et l’engrenage de la guerre perpétuelle face au pacte fragile entre Washington et Téhéran
Alors que Washington et Téhéran tentent de stabiliser un cessez-le-feu fragile suite aux frappes de février dernier, une fracture stratégique majeure apparaît au Proche-Orient. Israël semble s’extraire de cette dynamique diplomatique en multipliant la création de zones tampons à Gaza, en Syrie et au Liban. Cette extension territoriale marque l’entrée dans une phase de conflit permanent, loin des promesses de paix régionale.
Le constat des responsables militaires israéliens est sans appel : l’élimination totale du Hamas ou du Hezbollah est désormais jugée impossible par la voie classique. La stratégie bascule donc vers une intimidation systématique et une guerre sans fin. Pendant que les États-Unis négocient avec l’Iran, l’État hébreu poursuit ses opérations contre les relais de Téhéran, au risque de provoquer un effondrement des accords internationaux et de piéger l’administration Trump dans un bourbier inextricable.
Tout porte à croire que nous assistons à une dépossession de la souveraineté diplomatique américaine au profit d’un agenda régional incontrôlable. Entre les échecs militaires dissimulés, comme le raid avorté sur Ispahan, et les trahisons politiques, la région devient le laboratoire d’un nouvel ordre mondial où la guerre n’est plus une parenthèse, mais un mode de gestion du système. Les preuves de ce basculement historique et l’analyse des enjeux cachés vous attendent dans ce direct.
Lara Stam, Marc Gabriel Draghi, Olivier Piacentini, Edouard Husson et Cyrille de Lattre passent au crible l’engrenage de la guerre perpétuelle au Proche-Orient et la fracture entre Israël, Washington et Téhéran, en direct dans La Matinale de GPTV.
Le 9 avril 2026 à 19h, Jean-Michel Vernochet, journaliste, était l’invité de Mike Borowski sur Géopolitique Profonde.
Trump et Israël : les dessous d’un fiasco stratégique face à l’Iran
Alors que les bruits de bottes laissaient présager une victoire rapide, la réalité du terrain impose un constat brutal. Un accord de trêve vient d’être signé entre Washington et Téhéran, mettant fin à une offensive que l’administration Trump présentait comme décisive. Ce conflit, initialement conçu comme une guerre éclair, semble s’être transformé en un véritable bourbier pour l’axe américano-israélien.
Derrière les discours officiels, le système vacille. L’Iran sort grandi de cette confrontation, ayant démontré une capacité de résilience inattendue face à la première puissance mondiale. Washington a été contraint de négocier sous pression, abandonnant ses exigences initiales les plus fermes. Selon toute vraisemblance, cette signature marque une reconnaissance implicite de l’échec des objectifs militaires américains dans la région.
Le coût de cette aventure est exorbitant. Le détroit d’Ormuz est désormais sous influence iranienne, imposant des taxes de passage de deux millions de dollars par navire. La sacralité de la Green Zone en Irak et la sécurité des bases américaines ont volé en éclats sous les missiles iraniens. Plus grave encore, la vulnérabilité d’Israël face aux drones et aux technologies de Téhéran a été exposée aux yeux du monde, entamant durablement le prestige de Washington.
Cette trêve signe-t-elle la fin de l’hégémonie occidentale au Moyen-Orient ? Donald Trump a-t-il sacrifié la souveraineté de ses alliés pour éviter un effondrement total de son dispositif régional ? La bascule géopolitique actuelle soulève des questions urgentes sur le nouvel équilibre des forces et la survie de l’influence américaine. Il est crucial de comprendre si ce retrait n’est pas le prélude à un basculement historique définitif.
Jean-Michel Vernochet et Mike Borowski vont discuter de l’échec de la stratégie américano-israélienne face à l’Iran sur GPTV.
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