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Le 16 décembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer dévoilait en direct sur Géopolitique Profonde les véritables dessous des négociations entre Washington, Kiev et Moscou, quand la “paix” devient l’arme ultime de l’OTAN contre la Russie.
La paix impossible entre Washington et Moscou
Les signaux de paix ne traduisent pas une volonté sincère mais une stratégie visant à figer les gains russes tout en relançant le contrôle américain sur l’Europe. Derrière l’idée d’un accord « équilibré », l’exigence est claire : que Kiev cède le Donbass à Moscou contre une intégration européenne sous tutelle. Il s’agirait de neutraliser militairement la Russie tout en enfermant l’Ukraine dans le giron atlantiste par l’UE. Une paix de façade, une guerre prolongée autrement.
Pour Moscou, céder reviendrait à nier la multipolarité. Poutine sait que l’enjeu dépasse l’Ukraine : qui fixera les règles du XXIe siècle ? Accepter un accord dicté par Washington, c’est valider l’hégémonie américaine et le chantage militaire de l’OTAN. Inacceptable pour une Russie qui se veut moteur d’un monde multipolaire, soutenue par les BRICS et un Sud global voulant échapper à l’étau dollarien.
L’Europe complice et otage des États-Unis
L’Union européenne n’est plus qu’un relais de Washington. Elle exécute les consignes, espérant une stabilité factice pour sauver ses échanges commerciaux. Cette vassalité l’enferme dans une dépendance permanente. Les dirigeants européens, Macron et Scholz en tête, masquent leur impuissance par un discours moral sur la « paix ». Leur priorité réelle : préserver la structure bruxelloise d’un effondrement annoncé.
La Russie comprend que cette paix européenne vise un redéploiement. Une trêve offrirait à l’Occident un répit pour reconstituer ses forces. L’objectif n’est pas la réconciliation, mais la préparation du prochain affrontement. L’Europe, incapable de penser en puissance, se réfugie derrière Washington tout en poursuivant ses provocations sous couvert humanitaire.
Le choix russe entre victoire et illusion
Céder aux sirènes américaines serait un reniement historique. L’armée russe n’a pas supporté deux ans de guerre pour abandonner un Donbass amputé. L’objectif reste la transformation de la victoire militaire en victoire politique. Accepter les conditions américaines reviendrait à effacer cette résistance et à redonner à l’OTAN une légitimité perdue.
Moscou joue la montre. L’hiver, les divisions européennes, la lassitude américaine lui sont favorables. Ce prétendu « accord de paix » est un marché de dupes. Moscou le sait, Pékin aussi. Tant que les États-Unis imposeront l’unipolarité, la guerre continuera sous d’autres formes, jusqu’à la victoire de l’idée du monde souverain contre l’empire du mensonge.
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Le 16 décembre 2025 à 7h, Patrice Magneron, Ronald Guillaumont, Sylvain Ferreira et Franck Martini étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.
Patrice Magneron est le président de l’association IDNF (Initiative pour la Défense de la Nation Française), une organisation engagée dans le rapprochement entre militaires et civils.
Ronald Guillaumont est un gendarme à la retraite, président de l’Association Professionnelle Gendarmerie (APG) et webmestre du site profession-gendarme.com.
Sylvain Ferreira est un historien militaire français, spécialiste de l’art de la guerre de 1850 à 1945. Il a récemment publié La bataille de Marioupol : 25 février – 20 mai 2022.
Franck Martini est un auteur et essayiste politique. Il a publié Dépasser la démocratie libérale : Pour une République populaire (2025), appelant à repenser le projet démocratique vers une république populaire.
Bruxelles criminalise l’analyse indépendante
Bruxelles envisage des sanctions contre des analystes comme Jacques Baud et Xavier Moreau. Non pour des actes, mais pour des paroles contraires au catéchisme officiel sur l’Ukraine. L’UE ne cherche plus à convaincre mais à contraindre. Toute lecture stratégique dissidente devient suspecte, puis hostile. L’écrit devient une arme. Ce n’est pas un accident : c’est la panique d’un pouvoir face à une parole libre. En criminalisant l’analyse, Bruxelles révèle sa peur de la pensée souveraine et assume une logique de contrôle.
Sanctionner pour un écrit, c’est ériger l’idéologie en loi. Le débat disparaît, remplacé par une hiérarchie morale imposée. Toute divergence devient sabotage. La mécanique est claire : délégitimer, assimiler à une menace, puis réprimer. L’UE préfère museler ceux qui exposent ses échecs. La souveraineté intellectuelle est sacrifiée au narratif sanctuarisé.
Le narratif autorisé contre le réel du terrain
L’exemple de Koupiansk illustre cette dérive : une opération partielle transformée en victoire totale par des images conformes. L’analyse est remplacée par la mise en scène. Est vrai ce qui sert la ligne politique. Toute contradiction est effacée. Bruxelles ne défend pas l’Ukraine, mais son propre récit.
Sanctionner la pensée une dérive totalitaire assumée
En punissant les raisonnements, l’UE redéfinit le pensable. La liberté d’expression devient conditionnelle. Cette dérive révèle l’essence autoritaire d’un système technocratique basé sur le contrôle narratif. Ce pouvoir ne protège rien, il se protège lui-même. Défendre la souveraineté intellectuelle est une nécessité vitale.
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Le 15 décembre 2025 à 19h, Michel Fize était l’invité de La Grande Émission animée par Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Michel Fize est sociologue, écrivain et essayiste, connu pour son franc-parler et ses analyses sans concession des dérives politiques et sociétales. Ancien chercheur au CNRS, il s’est imposé comme une voix dissidente, dénonçant manipulation des masses, déconstruction culturelle et perte de souveraineté. Il est l’auteur notamment de Septembre noir et présente ce soir Le Roi Brindezigue.
Le pouvoir hors sol et la psychose du commandement
La France vit sous un régime d’hyper-présidence où le pouvoir n’est plus exercé, mais incarné. L’État devient théâtre, le chef, acteur principal. Tout tourne autour du Moi présidentiel : la communication devient politique d’État. Cette pathologie du commandement révèle un pouvoir déconnecté du peuple. Dans Le roi brindezingue, Michel Fize décrit une dérive psychologique d’un exécutif coupé du réel.
Ce pouvoir hors sol, obsédé par son image, accumule les signes d’épuisement. L’autorité repose sur la domination symbolique, non sur la compétence. Ce décalage permanent, nourri par la certitude d’avoir raison, fracture le pays. Derrière les slogans technos, c’est une angoisse : celle d’un pouvoir qui sent la nation lui échapper.
La monarchie républicaine et l’effondrement moral
Le problème n’est plus un homme, mais un système. La Ve République, taillée pour un chef fort, engendre une autorité intoxiquée par son propre rôle. L’exécutif se veut protecteur, mais agit en gestionnaire. La France ne gouverne plus : elle gère, elle réagit. Les institutions, asphyxiées, amplifient l’ego présidentiel. Fize en tire une lecture psychanalytique : la mégalomanie remplace la lucidité.
Ce glissement produit un vide moral. Les libertés civiles sont comprimées au nom de la sécurité. Le chef d’État, persuadé d’incarner la Raison, confond autorité et domination. Cette instabilité politique chronique maintient la tension pour conserver le pouvoir : stratégie du chaos contrôlé.
Retrouver la raison d’État et la souveraineté du réel
La solution ne viendra ni d’un sauveur ni d’une contrition. Il faut restaurer la raison souveraine, réhabiliter le réel contre la fiction du pouvoir. Sortir du culte du chef, replacer la responsabilité au cœur de l’action publique. Ce n’est pas un changement de style, mais une reprise de pouvoir par la raison collective. La France doit redevenir maîtresse de son destin.
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Le 15 décembre 2025 à 12h30, Nicolas Stoquer révélait comment le récit de Sydney devenait l’arme psychologique d’Israël pour inverser le jugement moral du monde, en direct sur Géopolitique Profonde.
Israël perd le contrôle de son narratif
L’attentat de Sydney (11 morts, 29 blessés) s’inscrit dans une guerre mondiale de la perception. Après des mois de bombardements à Gaza, l’image d’Israël s’effondre. Le monde découvre un État qui, de victime éternelle, devient bourreau impuni. Ce basculement symbolique détruit la rente morale dont Tel-Aviv jouissait depuis 1945. L’attaque de Bondi, lors d’Hanouka, sert aujourd’hui de levier : restaurer le réflexe d’empathie envers Israël, au prix d’une manipulation immédiate.
Avant toute enquête, les grands médias ont décrété un “attentat antisémite”. Aucun élément, aucune revendication, mais déjà la certitude. Le gouvernement australien, aligné sur Tel-Aviv, adopte cette lecture sans réserve. Cette précipitation répond à une crise existentielle du sionisme politique. L’accusation d’antisémitisme redevient une arme de guerre informationnelle pour étouffer la critique et neutraliser les effets du génocide de Gaza.
La guerre médiatique mondiale
Ce drame montre la puissance d’un appareil de communication global coordonné. En quelques heures, le message s’impose : les Juifs sont à nouveau victimes. La vérité factuelle devient secondaire : seule compte l’émotion calibrée. L’objectif n’est plus d’informer, mais de restaurer la légitimité d’un pouvoir en perte de contrôle symbolique.
Netanyahou a immédiatement accusé Canberra de “silence coupable” et de “complicité passive” face à l’antisémitisme. Une attaque diplomatique violente, motivée par la reconnaissance par l’Australie d’un État palestinien. L’événement tragique tombe à point nommé : Israël, présenté en bourreau, redevient victime par la force du récit global.
Le consentement sous hypnose
Cette opération psychologique vise le contrôle du récit mondial. Le dispositif israélien repose depuis des décennies sur la culpabilité et la peur. Mais Gaza a fissuré ce pilier. Les réseaux sociaux, les images non censurées, la parole des peuples brisent le monopole narratif. Chaque incident sert à réactiver le réflexe : critiquer Israël, c’est haïr les Juifs.
Mais la sidération ne fonctionne plus. La conscience collective évolue vers une lecture multipolaire et décoloniale. La perte de la rente mémorielle ouvre un vide moral immense, que les peuples libres peuvent désormais remplir par une exigence nouvelle : la souveraineté du réel face à la tyrannie du récit.
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Le 15 décembre 2025 à 7h, Claude Janvier, Olivier Piacentini, Patrick Legras et Oliv Oliv étaient les invités de Nicolas Stoquer, en direct dans La Matinale de Géopolitique Profonde.
Claude Janvier est un écrivain et essayiste français connu pour ses prises de position tranchées sur des sujets de société et de politique. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages qui explorent les dynamiques de pouvoir et les influences cachées au sein des structures étatiques et supranationales. Son dernier livre s’intitule « L’État Profond Français – Tome 2 ».
Olivier Piacentini est un essayiste, diplômé de l’Institut d’Études politiques de Paris, spécialisé dans les questions de mondialisation et de géopolitique. Il a publié plusieurs ouvrages, dont « Vers la chute de l’Empire occidental », « La mondialisation totalitaire », « Le mirage mondialiste » et « La chute finale : l’Occident survivra-t-il ? ».
Patrick Legras est un agriculteur français et l’un des porte-parole de la Coordination Rurale. Il défend la simplification des normes, la protection du marché agricole français et la rentabilité des exploitations.
Oliv Oliv est une personnalité créative au parcours atypique, reconnue pour sa curiosité et son esprit indépendant, construisant une identité marquée par la liberté d’expression.
L’UE orchestre la mise à mort du monde paysan français
L’abattage massif du bétail pour cause de « dermatose nodulaire » est une opération de dépeuplement économique. Des milliers d’éleveurs voient leurs troupeaux anéantis « selon les protocoles européens », alors que Paris se prépare à ratifier le traité du Mercosur. L’Union européenne ne protège plus les peuples, mais les marchés. En détruisant nos élevages, elle livre nos terres aux multinationales de la viande. Ce n’est pas une crise agricole, mais une exécution coordonnée.
Le protocole européen du dépeuplement agricole
Derrière les circulaires, le pouvoir technocratique organise une purge. Les protocoles de Bruxelles permettent de raser des troupeaux sans analyse ni compensation. Chaque vache abattue devient un symbole : celui d’une France dépouillée de ses forces vitales. L’UE centralise, déracine et tue la production locale pour mieux légitimer la dépendance globale.
Le feu de la révolte paysanne
La colère agricole devient un cri. Le triptyque s’impose : « Big Agro exige, l’UE exécute, Macron détruit ». Ce n’est plus une revendication sectorielle : c’est une insurrection de dignité. Le monde agricole rejoint artisans, transporteurs, soignants suspendus. Une reconquête du bon sens contre la folie technocratique est en marche.
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Le 14 décembre 2025 à 19h, Laurent Guyénot était l’invité de La Grande Émission animée par Raphaël Besliu, sur Géopolitique Profonde.
Laurent Guyénot est un historien et essayiste français, spécialiste de l’histoire biblique et de l’histoire des religions. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont JFK 11-Septembre – 50 ans de manipulations et Du Yahvisme au Sionisme. Il s’intéresse notamment aux rapports entre le judaïsme, le christianisme et l’islam, ainsi qu’aux enjeux géopolitiques actuels.
Racines réelles de l’Occident
Notre civilisation est d’abord helléno-romaine : droit, cité, phronèsis, ordre. Le terme “judéo-christianisme” sert aujourd’hui d’écran idéologique, gommant l’héritage romain pour imposer un récit culpabilisant. Eric Zemmour s’y raccroche pour éviter la vraie question : d’où tirons-nous nos critères de souveraineté et de puissance ? Affaibli, le catholicisme a laissé place aux ingénieries morales, à l’UE technocratique et à un juridisme sans peuple. Retrouver l’ossature romaine, c’est réarmer l’État, la famille, la responsabilité civique et le bien commun. L’esprit européen n’est pas un catéchisme, mais une architecture politique enracinée, hiérarchique.
Trois piliers antiques : la cité, le droit, l’armée. La cité crée l’appartenance ; le droit garantit la propriété et la transmission ; l’armée protège la frontière, la monnaie, la confiance. Cette matrice a permis la Renaissance et la projection commerciale du continent. À l’inverse, le “judéo-christianisme” dilue ces repères, autorise l’ingérence, efface les frontières. Elon Musk perçoit cette nostalgie romaine propagée par les mèmes : ordre, grandeur, durée. Ce n’est pas une fuite muséale, mais une boussole.
Christianisation pouvoir et rupture
Le christianisme n’a pas dialogué avec le paganisme : il l’a absorbé par contrainte impériale et uniformisation spirituelle. L’Empire, en crise, cherchait la cohésion. L’appareil chrétien a ensuite tenu les clés du pouvoir jusqu’à la Renaissance : retour aux sources gréco-romaines, vertus civiques, explosion des libertés. Ce basculement a réaffirmé le réel, la cité, le droit.
L’erreur historique fut d’avoir sanctuarisé l’Empire moral au détriment de la souveraineté temporelle, ouvrant la voie à l’universalisme. Critiquer cette dérive, ce n’est pas rejeter le Christ, c’est refuser la capture politique d’une foi par des appareils désarmants.
Souveraineté identitaire et voie romaine
Rompre avec le sionisme intégré au récit “judéo-chrétien”, c’est refuser toute tutelle idéologique étrangère. La reconstruction passe par des actes : frontière comme institution, lisibilité du droit romain, subsidiarité, réindustrialisation, diplomatie réciproque, protection du patrimoine familial.
“Redevenir Romain” signifie réarmer l’État, discipliner la monnaie, remettre la cité au centre. Les mèmes ne sont pas une nostalgie, mais un diagnostic : nous avons troqué la verticalité pour la morale hors-sol. Ni croisade, ni regret, mais refondation.
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Le 14 décembre 2025 à 17h, Mike Borowski montrait l’état réel des ruines économiques françaises, loin des bilans officiels, sur GPTV Investigation.
La faillite à ciel ouvert
La scène économique française n’a plus rien de triomphal. Vitrines fermées, commerces vides : même les Champs-Élysées s’effondrent. Une propriétaire n’a pas trouvé preneur depuis trois ans. Ce n’est pas une exception, mais une tendance : la France est en ruine économique. « Tout est fermé », « les boutiques sont vides » : le constat est général. Les travaux des JO n’ont rien relancé. La question devient lancinante : combien de temps un pays sans activité réelle peut-il tenir ?
Désindustrialisation et désertification commerciale frappent aussi Paris. Des quartiers entiers sont devenus des zones mortes. La consommation chute, l’épargne fond, le crédit se raréfie. Macron a transformé la France en vitrine vide, calibrée pour les sommets internationaux mais sans substance. Même dans les arrondissements riches, les vitrines éclairées masquent le vide. L’économie réelle n’existe plus : il ne reste que des écrans et des discours.
L’effondrement organisé de l’activité réelle
Les politiques successives ont tué la dynamique marchande. L’État régule à outrance et étrangle les petites structures. Trois quarts des locaux autour du Palais des Congrès restent vides. Les grands travaux n’ont profité qu’aux promoteurs liés à l’État. Le tissu économique s’effondre. On ne parle plus d’investissement mais de survie. La France devient le Bangladesh non par misère, mais par choix : celui de la dépendance totale au capital mondialisé.
Ce modèle d’économie subventionnée par la dette remplace la production par la consommation sous perfusion. La fermeture des commerces n’est pas un accident : elle est voulue. Les agents du pouvoir se félicitent du « verdissement urbain » pendant que les indépendants ferment. Derrière l’écologie, un contrôle spatial : moins d’activité, plus de surveillance. La souveraineté économique est devenue un danger à éliminer.
Silence politique et anesthésie sociale
Le plus inquiétant n’est pas la ruine, mais l’indifférence. Les vitrines vides ne choquent plus, elles résignent. Là où les Gilets Jaunes criaient, le silence règne. Plus de croissance, de travail productif, de cohésion : le pays tient par habitude. La contestation a été neutralisée par la peur et le contrôle numérique.
Klaus Schwab l’avait théorisé : une société ruinée mais obéissante. Macron applique ce modèle : la France devient un laboratoire de dépossession. Pendant que les élites organisent la rareté, les classes moyennes s’effondrent, les jeunes fuient. Le pays est riche en façade, ruiné dans ses fondations.
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Le 14 décembre 2025 à 12h30, Kyria de La Table de Gaya était l’invitée de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Kyria est une agricultrice engagée en Ariège et cheffe cuisinière, cofondatrice de La Table de Gaya. Elle s’exprime régulièrement sur les enjeux agricoles et alimentaires, avec une approche ancrée dans le terrain et une lecture critique des politiques qui impactent l’agriculture française.
Révolte paysanne en Ariège
Les agriculteurs de l’Ariège se battent contre un système qui les écrase. L’ordre d’abattre 207 vaches saines après un seul cas de dermatose nodulaire contagieuse n’est pas sanitaire, mais politique. Derrière le prétexte vétérinaire se cache une volonté d’éliminer l’agriculture indépendante au profit d’un modèle industriel dicté par Bruxelles. Ce qui se joue ici, c’est la survie d’un mode de vie. Ces paysans refusent d’être réduits à des exécutants et défendent leur droit ancestral à nourrir la France sans tutelle technocratique.
L’administration a transformé une maladie bénigne en opération de contrôle. Les éleveurs ont vu leurs bêtes condamnées sans analyse complète. Le message : obéissez ou disparaissez. Ces abattages traduisent une rupture entre le pays légal et le pays réel. L’Ariège n’est pas un foyer de contamination, mais un bastion de résistance face à l’absurdité sanitaire d’un pouvoir qui ne comprend plus la terre.
Macron contre la France agricole
L’affaire révèle le fond du projet macronien : affaiblir l’agriculture française pour la soumettre aux normes européennes. Le gouvernement impose des contraintes absurdes et un modèle d’exploitation calibré pour les multinationales. En détruisant les éleveurs locaux, il prépare la dépendance alimentaire. Le discours écologique masque une finalité économique : transférer la richesse du sol vers l’agro-industrie.
Chaque mesure participe à cette mécanique. Interdictions, contrôles, crédits conditionnés : tout étouffe les exploitants familiaux. Le pouvoir remplace la raison agricole par la logique financière. Le résultat est connu : suicides, fermes abandonnées, savoir-faire perdu. Macron ne réforme pas la ruralité, il la déracine. Il efface le paysan pour imposer le gestionnaire.
Deux poids deux mesures sécuritaires
Les images d’Ariège ont choqué : blindés, gaz, CRS. Le pouvoir répond à la détresse paysanne par la force. Cette brutalité est une doctrine. L’État frappe ceux qui travaillent et ménage ceux qui brûlent. Il craint plus un tracteur qu’un cocktail Molotov. Les forces de l’ordre ont protégé une stratégie du chaos.
Cette répression signe la rupture entre France gouvernée et France vivante. Ce n’est pas une crise agricole, mais un signal politique. Quand des paysans défendent leurs bêtes, ils défendent une nation enracinée. L’Ariège rappelle que la souveraineté commence par la terre.
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Le 14 décembre 2025 à 9h, Sergueï Kolessnikow était l’invité de Nicolas Stoquer et Lara Stam, dans le Libre Journal de Géopolitique Profonde.
Sergueï Kolessnikow est professeur agrégé d’économie. Il explore les bouleversements de l’ordre mondial à travers le prisme des BRICS, notamment dans Le Choc Russie-Occident (Éditions RIC). Il décrypte les logiques économiques et géopolitiques qui redessinent les équilibres de pouvoir, en particulier face au déclin relatif de l’Occident.
Lara Stam est chroniqueuse et animatrice, passée par Radio Courtoisie avant de rejoindre Géopolitique Profonde et GPTV. Spécialiste des questions de souveraineté et des conflits oubliés, elle a animé « Un Soir avec Lara » sur GPTV et contribue à d’autres formats comme « La Grande émission ».
Russie la revanche de la puissance réelle
La Russie vient de pulvériser un mythe occidental : celui de sa prétendue faiblesse économique. En parité de pouvoir d’achat, Moscou est désormais la 4ᵉ puissance mondiale. Résultat de vingt ans de réindustrialisation et de souveraineté énergétique, alors que l’Europe se saborde au nom de dogmes climatiques. L’arrogance technocratique se heurte à la réalité : un État russe qui maîtrise ses ressources, pendant que la zone euro s’effondre.
La croissance russe, autour de 4 % par an, repose sur la production, l’agriculture et l’armement. Rien de spéculatif. À l’inverse, la zone euro végète à moins de 1 %, étranglée par la bureaucratie. Les sanctions ont été un suicide collectif. Tandis que Bruxelles punit ses peuples, Moscou tisse de nouveaux liens avec l’Asie et les BRICS.
L’OTAN piégée par sa propre guerre
La Russie n’affronte plus seulement l’Ukraine : elle défie l’appareil de l’OTAN. Deux ans plus tard, elle tient ses positions, modernise son armement et impose son tempo. Les pertes ukrainiennes sont colossales, les armes occidentales se perdent dans la corruption, et l’opinion publique se retourne. La stratégie américaine d’épuisement de Moscou a échoué.
Le conflit a révélé l’impuissance d’une Europe vassalisée. Aucun plan de paix, tout passe par Washington. Cette guerre censée isoler Moscou a isolé Bruxelles. Le mythe d’une “coalition des démocraties” s’est brisé.
Les BRICS et la fin du règne du dollar
L’avenir économique mondial se joue entre Moscou, Pékin et Samarcande. Les BRICS représentent plus de 40 % du PIB mondial. Ce n’est plus un simple groupement : c’est un projet de civilisation fondé sur la souveraineté et le refus de la domination du dollar.
La Russie y joue un rôle central. Pendant que l’UE s’enlise, Moscou prépare un système dédollarisé. Un monde nouveau émerge : celui des nations souveraines. La Russie en est le pivot.
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Le 13 décembre 2025 à 19h, Marc Gabriel Draghi était l’invité de Nicolas Stoquer dans Le Monde Réel de Géopolitique Profonde.
Marc Gabriel Draghi est un juriste français spécialisé dans l’histoire du droit. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la question monétaire et l’histoire du capitalisme, dont « Le règne des marchands du temple », « Le grand reset en marche ! » et « La Grande Narration : Vers la mort des Nations. » Il dénonce les dangers du projet du Forum économique mondial, qu’il considère comme une tentative de soumettre l’humanité à une élite mondialiste.
L’euro numérique ou la fin programmée de la liberté monétaire
L’euro numérique n’est pas une innovation, mais une arme politique. Sous couvert de “modernisation des paiements”, la BCE prépare la disparition du cash et l’instauration d’un contrôle total. Chaque euro existera sous forme de fichier traçable, associé à une identité numérique, soumis à des conditions d’usage. Ce n’est plus une monnaie, mais un outil de notation sociale : récompenser ou punir selon le comportement. La monnaie fiduciaire, symbole de souveraineté individuelle, devient une laisse numérique connectée à Francfort et Bruxelles. L’euro numérique, c’est le crédit social chinois appliqué à l’Europe.
La BCE avance sous prétexte de sécurité, mais vise une confiscation du libre arbitre économique. Les gouvernements, en perte de légitimité, cherchent à compenser leur impuissance par une toute-puissance financière. Un algorithme suffira pour bloquer un compte, ajuster le pouvoir d’achat. Ce n’est plus une hypothèse, c’est déjà en place dans la gestion algorithmique des aides et sanctions. Ce projet signe la fin de la sphère privée économique.
Blockchain et monnaie numérique : du libéralisme au contrôle
La blockchain, conçue comme outil de libération, devient instrument de contrôle. L’anonymat disparaît, la traçabilité est totale. Sous couvert de “lutte contre le blanchiment”, États et plateformes croisent données financières, médicales, comportementales. Palantir, Amazon, Google Cloud, tous participent à ce maillage mondial où chaque dépense devient donnée stratégique. L’homme libre devient un identifiant dans une base mondiale.
L’avenir monétaire ne sera plus économique, mais statistique. Chaque achat sera noté. Le capitalisme de surveillance fusionne avec le contrôle politique. Derrière “blockchain” et “euro numérique” se cache une seule structure : celle d’un rationnement algorithmique masqué par le progrès.
Le retard du système une fenêtre pour la résistance souveraine
La mise en œuvre est prévue d’ici 2029. Ce retard offre encore un sursis. La résistance passera par les choix quotidiens : refuser les plateformes, garder du cash, utiliser des monnaies alternatives, soutenir les circuits locaux. La souveraineté renaîtra par la désobéissance tranquille.
Face à la monnaie programmable, il reste une arme : la lucidité collective. Ce n’est pas un débat économique, mais une bataille pour la liberté humaine.
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