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C'est l'ancien patron du Haut Commissariat pour les réfugiés, Antonio Guterres, qui devient le neuvième secrétaire général des Nations unies. Il était le favori même si un certain nombre d'États avaient milité pour la désignation d'une femme. Le Conseil de sécurité a décidé de ne pas désigner un candidat ou une candidate de l'Europe de l'Est. Quels sont les défis qui attendent le successeur de Ban Ki-moon? Le décryptage de Géopolitis. L’invité : François Nordmann, ancien ambassadeur
La réunification de Chypre, divisée depuis 42 ans va-t-elle un jour réussir? Chypre et sa capitale Nicosie sont partagés en deux par une ligne verte: au sud, la République de Chypre ; au nord, la République turque de Chypre du Nord, occupée par la Turquie depuis 1974 et reconnue uniquement par elle. Sur cette île, membre de l’Union européenne, posée comme un porte-avion à l’est de la Méditerranée, tout près de la Turquie et de la Syrie, il y a des bases militaires britanniques stratégiques, des capitaux russes qui font le bonheur des banquiers locaux et des gisements de gaz qui attisent les convoitises loin à la ronde. Tout cela constitue un cocktail géostratégique passionnant, au moment où les deux parties -grecque et turque-tentent de se mettre d’accord. Un premier plan des Nations-Unies avait échoué en 2004 (refusé en votation par la partie chypriote grecque mais acceptée par la partie turque). L’espoir d’une réunification a été relancé par le président de la République Nikos Anastasiades et par le leader des Chypriotes turcs Mustafa Akinci. Hélas, leurs dernières discussions en Suisse viennent de se terminer dans une impasse. Géopolitis analyse le contexte et les enjeux -géopolitique, institutionnel, économique, juridique- de la question chypriote. L’invitée: Magali Gruel-Dieudé, enseignante à l’université de Lyon 2.
La réunification de Chypre, divisée depuis 42 ans va-t-elle un jour réussir? Chypre et sa capitale Nicosie sont partagés en deux par une ligne verte: au sud, la République de Chypre ; au nord, la République turque de Chypre du Nord, occupée par la Turquie depuis 1974 et reconnue uniquement par elle. Sur cette île, membre de l’Union européenne, posée comme un porte-avion à l’est de la Méditerranée, tout près de la Turquie et de la Syrie, il y a des bases militaires britanniques stratégiques, des capitaux russes qui font le bonheur des banquiers locaux et des gisements de gaz qui attisent les convoitises loin à la ronde. Tout cela constitue un cocktail géostratégique passionnant, au moment où les deux parties -grecque et turque-tentent de se mettre d’accord. Un premier plan des Nations-Unies avait échoué en 2004 (refusé en votation par la partie chypriote grecque mais acceptée par la partie turque). L’espoir d’une réunification a été relancé par le président de la République Nikos Anastasiades et par le leader des Chypriotes turcs Mustafa Akinci. Hélas, leurs dernières discussions en Suisse viennent de se terminer dans une impasse. Géopolitis analyse le contexte et les enjeux -géopolitique, institutionnel, économique, juridique- de la question chypriote. L’invitée: Magali Gruel-Dieudé, enseignante à l’université de Lyon 2.
Matteo Renzi gouverne l’Italie depuis deux ans et demi, avec l’ambition de réformer le pays. Le 4 décembre, le peuple italien doit se prononcer sur la plus importante réforme constitutionnelle qu’ait connu l’Italie depuis la Constitution de 1948. Une réforme portée par Matteo Renzi qui est allé jusqu’à mettre son poste en jeu en cas de refus du peuple. Géopolitis saisit l’occasion de ce rendez-vous populaire pour rappeler les forces et les faiblesses de cette Italie, membre originel de la CEE et de l’OTAN, 8ème puissance économique mondiale. Mais la relance est poussive, le système bancaire fragile et le pouvoir politique souffre d’une instabilité chronique: 62 gouvernements se sont succédés depuis la depuis la fin du fascisme. Celui de Matteo Renzi survivra-t-il au référendum? Le président du Conseil joue gros, il se sait: il y a eu le Brexit, les courants nationalistes anti-Bruxelles prospèrent dans une Europe affaiblie, Donald Trump a été élu aux Etats-Unis. L’enjeu du scrutin dépasse largement les frontières de la Péninsule. Invité : Riccardo Bagnato, journaliste RSI
Matteo Renzi gouverne l’Italie depuis deux ans et demi, avec l’ambition de réformer le pays. Le 4 décembre, le peuple italien doit se prononcer sur la plus importante réforme constitutionnelle qu’ait connu l’Italie depuis la Constitution de 1948. Une réforme portée par Matteo Renzi qui est allé jusqu’à mettre son poste en jeu en cas de refus du peuple. Géopolitis saisit l’occasion de ce rendez-vous populaire pour rappeler les forces et les faiblesses de cette Italie, membre originel de la CEE et de l’OTAN, 8ème puissance économique mondiale. Mais la relance est poussive, le système bancaire fragile et le pouvoir politique souffre d’une instabilité chronique: 62 gouvernements se sont succédés depuis la depuis la fin du fascisme. Celui de Matteo Renzi survivra-t-il au référendum? Le président du Conseil joue gros, il se sait: il y a eu le Brexit, les courants nationalistes anti-Bruxelles prospèrent dans une Europe affaiblie, Donald Trump a été élu aux Etats-Unis. L’enjeu du scrutin dépasse largement les frontières de la Péninsule. Invité : Riccardo Bagnato, journaliste RSI
Faut-il craindre Vladimir Poutine? Faut-il craindre une troisième guerre mondiale lorsque le maître du Kremlin relance la course aux armes nucléaires avec des missiles susceptibles de vitrifier la France ou le Texas? Entre lui et nous, entre la Russie et l’Occident, les points de frictions sont nombreux: Syrie, Crimée, Ukraine. Au pouvoir depuis 17 ans, 3 fois élus, Vladimir Vladimirovich Poutine est-il ce nouveau tsar, prêt à tout pour restaurer grandeur de la Russie, quelque part entre Pierre le grand et Joseph Staline? Serait-il plutôt un chef d’État réaliste, conscient du déclin de son pays et inquiet de voir l’OTAN installer ses missiles sur les frontières de la Russie, à portée de Moscou et de Saint-Pétersbourg? Comment faut-il comprendre Vladimir Poutine, quelle est sa vision du monde? Pas celui du 20ème siècle, au temps de la guerre froide, mais le monde d’aujourd’hui, multipolaire, instable, imprévisible. L’invité : André Liebich, professeur honoraire à l’institut de hautes études internationales et du développement à Genève (IHEID)
Faut-il craindre Vladimir Poutine? Faut-il craindre une troisième guerre mondiale lorsque le maître du Kremlin relance la course aux armes nucléaires avec des missiles susceptibles de vitrifier la France ou le Texas? Entre lui et nous, entre la Russie et l’Occident, les points de frictions sont nombreux: Syrie, Crimée, Ukraine. Au pouvoir depuis 17 ans, 3 fois élus, Vladimir Vladimirovich Poutine est-il ce nouveau tsar, prêt à tout pour restaurer grandeur de la Russie, quelque part entre Pierre le grand et Joseph Staline? Serait-il plutôt un chef d’État réaliste, conscient du déclin de son pays et inquiet de voir l’OTAN installer ses missiles sur les frontières de la Russie, à portée de Moscou et de Saint-Pétersbourg? Comment faut-il comprendre Vladimir Poutine, quelle est sa vision du monde? Pas celui du 20ème siècle, au temps de la guerre froide, mais le monde d’aujourd’hui, multipolaire, instable, imprévisible. L’invité : André Liebich, professeur honoraire à l’institut de hautes études internationales et du développement à Genève (IHEID)
Donald J. Trump président sera-t-il le même que le Trump de la campagne présidentielle? Comment va-t-il réunir deux Amériques divisées comme jamais ? Après Barack Obama, comment va-t-il s'y prendre pour faire de l'Amérique la puissance capable d'influer sur les affaires du monde?
Donald J. Trump président sera-t-il le même que le Trump de la campagne présidentielle? Comment va-t-il réunir deux Amériques divisées comme jamais ? Après Barack Obama, comment va-t-il s'y prendre pour faire de l'Amérique la puissance capable d'influer sur les affaires du monde?
Dans les dix premiers mois de l’année 2016, 340'000 migrants sont arrivés en Europe. L’immense majorité a emprunté la route maritime pourtant si risquée. Face à un tel flux migrants, l’Europe peine à parler d’une seule voix. Les politiques se confrontent, les opinions se raidissent. Quelles réponses apporter à la crise des migrants? C’est le décryptage de Géopolitis. L’invitée : Florence Kim, porte-parole de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM)
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