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Banlieues, quartiers, cités. En France ces mots ont trop souvent une connotation négative. Ce que l’État français nomme depuis 2018 les quartiers prioritaires de la politique de la ville regroupe 5,4 millions d’habitants dont 40% ont moins de 25 ans. Mais qu’est-ce qu’être jeune dans un quartier populaire ? La recherche participative Pop-Part, conduite dans dix villes ou quartiers de l’Île-de-France, et portée notamment par l'Université Paris Nanterre, s’est associé à 120 jeunes pour se saisir du sujet.
Dans le film Bande de filles sorti en 2014, la réalisatrice, Céline Sciamma évoquait la violence sourde des quartiers dirigée contre les adolescentes mais aussi une violence qu'elles exerçaient comme seul moyen d'exister et de se confronter au monde. Mais la vie au quartier est aussi faite de vie ordinaire, de micro-résistances, de stratégies permettant, lorsque l'on est une femme en particulier, de ne pas rester enfermer dans les clichés.
Pour déconstruire les stéréotypes, le plus efficace est d'écouter les personnes concernées. c'est le cas de Louiza Aoufi, 20ans étudiant en STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives). Elle est originaire de Romainville et a grandi dans la ville d'Aubervilliers en Seine-Saint-Denis. C'est dans cette ville qu'elle a rencontré la sociologue Christine Bellavoine chercheuse associée au laboratoire LAVUE (Laboratoire Architecture Ville Urbanisme Environnement). Dans cet épisode Louiza revient sur son parcours et comment son genre a pu influencer sa pratique sportive.
Extraits
« Broke for free », Something Elated, 2011.
Bande de filles, C. Sciamma, 2014.
Les Roses noires, H. Milano, 2012.
Footeuses, R. Doubiago et L. Saoucha, 2020.
Crédits
Conception et Animation Cléa Chakraverty, Réalisation Romain Pollet, Chargé de production, Rayane Meguenni
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Banlieues, quartiers, cités. En France ces mots ont trop souvent une connotation négative. Ce que l’État français nomme depuis 2018 les quartiers prioritaires de la politique de la ville regroupe 5,4 millions d’habitants dont 40% ont moins de 25 ans. Mais qu’est-ce qu’être jeune dans un quartier populaire ? La [recherche participative Pop-Part, conduite dans dix villes ou quartiers de l’Île-de-France, et portée notamment par l'Université Paris Nanterre, s’est associé à 120 jeunes pour se saisir du sujet.
Nous recevons pour ce nouvel épisode, la politologue Hélène Hatzfeld et Nawufal Mohammed habitant de Clichy-Sous-bois de 32 ans. Il est agent de développement, c'est-à-dire qu'il aide les habitants à s'approprier les nouveaux logements et les espaces publics.
En 2005, à la suite de la mort de Zyed Benna et Bouna Traoré à Clichy-sous-Bois, des révoltes ont eu lieu en réaction. Les jours suivants des révoltes de jeunes de quartier populaires gagnent l'ensemble du pays, en réponse le gouvernement instaure l'état d'urgence, un couvre feu et mobilise de nombreux policiers. Dans son premier discours après les émeutes le président de République de l'époque, Jacques Chirac, promet de créer plus d'opportunités pour les jeunes de quartiers. Les gouvernement suivant mettront également en place des mesures similaires durant leurs mandats.
Les quartiers sont des territoires spécifiques ou la délinquance est combattue par les pouvoirs publics par des mesures sécuritaires spéciales. Les habitants sont dès le plus jeune âge en contact avec des policiers.
Extraits
Something elated, Broke for free, 2011
Émeutes des banlieues : retour dix ans en arrière, France 24 (2015)
Crédits
Conception et Animation Nils Buchsbaum, Réalisation Romain Pollet, Chargé de production, Rayane Meguenni
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Banlieues, quartiers, cités. En France ces mots ont trop souvent une connotation négative. Ce que l’État français nomme depuis 2018 les quartiers prioritaires de la politique de la ville regroupe 5,4 millions d’habitants dont 40% ont moins de 25 ans. Mais qu’est-ce qu’être jeune dans un quartier populaire ? La [recherche participative Pop-Part, conduite dans dix villes ou quartiers de l’Île-de-France, et portée notamment par l'Université Paris Nanterre, s’est associé à 120 jeunes pour se saisir du sujet.
Dans ce nouvel épisode de Jeunes de quartier nous recevons Claudette Lafaye, sociologue à l'université Paris 8-Vincennes-Saint-Denis associée, dans le cadre de la recherche PopPart, à l'université Paris Nanterre et Ahmad Zeidan 25 ans qui a grandi à Pantin.
En 1996, la manufacture de tabac de Patin qui employait plusieurs centaines d'ouvriers est détruite. Elle est aujourd'hui remplacée par 50 000 mètres carrés de bureaux destinés à l'implantation d'entreprises de l'économie créative. Située dans le département de la Seine-Saint-Denis, au nord-est de Paris, Pantin est aujourd'hui une commune de 59 000 habitants.
Souvent qualifiée par la presse de "nouveau Brooklyn", Pantin connaît comme beaucoup de communes limitrophes de la capitale des transformations urbaines de grande ampleur qui se sont accentuées depuis le milieu des années 2000. De nouveaux immeubles de bureaux et d'habitations sortent de terre, de nouveaux cafés ouvrent, de grandes entreprises y établissent leur siège social, des friches industrielles sont utilisées par des théâtres. La jeunesse parisienne vient y faire la fête. Mais certains habitants s'interrogent : pourront-ils continuer à vivre dans le lieu où ils ont grandi ?
Extraits
Something elated_, Broke for free, 2011
Pantin : la fin la manufacture des tabacs, INA (France 3 Région Paris), 1992
La fontaine, collectif Pop-Part, 2021
Crédits
Conception et Animation Nils Buchsbaum, Réalisation Romain Pollet, Chargé de production, Rayane Meguenni
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Banlieues, quartiers, cités. En France ces mots ont trop souvent une connotation négative. Ce que l’État français nomme depuis 2018 les quartiers prioritaires de la politique de la ville regroupe 5,4 millions d’habitants dont 40% ont moins de 25 ans. Mais qu’est-ce qu’être jeune dans un quartier populaire ? La [recherche participative Pop-Part, conduite dans dix villes ou quartiers de l’Île-de-France, et portée notamment par l'Université Paris Nanterre, s’est associé à 120 jeunes pour se saisir du sujet.
Le regard médiatique porté sur les quartiers populaires enchaîne les clichés. De la beurette des années 80 à la femme voilée puis aux jeunes à capuches ou aux bandes violentes, les représentations sont souvent biaisées si ce n'est parfois ouvertement raciste. Pourtant de nombreuses voix émergent, notamment aujourd'hui pour se réapproprier l'image de ces quartiers. Pour en parler avec nous dans jeunes de quartiers nous recevons Hachimia Ibouroi, 22 ans originaire de Pantin en Seine-Saint-Denis, étudiante en master image et société à l'université Paris-Saclay. Hachimia accompagne également des classes de lycéens dans leur processus de création théâtral. Avec nous également Jeanne Demoulin, chercheuse en sciences de l'éducation à l'Université Paris Nanterre au laboratoire CREF (Crise école terrain sensible). Jeanne Demoulin a aussi co-coordonné le projet participatif Pop Part.
Extraits
Something elated, Broke for free, 2011
Admire ma peau noire, H. Ibouroi, 2020
Crédits
Conception et Animation Clea Chakraverty, Réalisation Romain Pollet, Chargé de production, Rayane Meguenni
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Bienvenue au collège Marie Curie des Lilas, près de Paris. Dans cette série de podcasts intitulée "Ma classe en campagne", nous avons décidé de nous rendre dans une classe afin de mieux comprendre les enjeux de l'élection présidentielle chez les jeunes.
Dans ce troisième et dernier épisode, nous évoquons un sujet capital aux yeux des nouvelles générations : l'environnement. Cette fois, c'est Christian de Perthuis (professeur d'économie à l'université Paris-Dauphine, fondateur de la chaire, économie du climat) qui répond aux questions des jeunes gens.
Merci à la classe de 3°5 du collège Marie Curie aux Lilas et à leur professeur, Pierre Tenne.
Crédits, Animation et conception, Fabrice Rousselot. Réalisation, Romain Pollet. Chargé de production, Rayane Meguenni.
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Bienvenue au collège Marie Curie des Lilas, près de Paris. Dans cette série de podcasts intitulée "Ma classe en campagne", nous avons décidé de nous rendre dans une classe afin de mieux comprendre les enjeux de l'élection présidentielle chez les jeunes.
Dans ce deuxième épisode, nous évoquons la démocratie : ce qu'elle représente pour les jeunes aujourd'hui mais aussi comment ils la vivent au quotidien. Afin de répondre aux questions des élèves, nous recevons Pierre-Henri Tavoillot, philosophe, maître de conférences à Sorbonne Université, président du collège de Philosophie.
Merci à la classe de 3°5 du collège Marie Curie aux Lilas et à leur professeur, Pierre Tenne.
Crédits, Animation et conception, Fabrice Rousselot. Réalisation, Romain Pollet. Chargé de production, Rayane Meguenni.
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Bienvenue au collège Marie Curie des Lilas, près de Paris. Dans cette série de podcasts intitulée "Ma classe en campagne", nous avons décidé de nous rendre dans une classe afin de mieux comprendre les enjeux de l'élection présidentielle chez les jeunes.
Dans ce premier épisode nous abordons le sujet de l'extrême droite, choisi par les élèves. Pour répondre aux questions, nous recevons Emilien Houard-Vial, doctorant en sciences politiques au centre d'études européennes de Sciences Po.
Merci à la classe de 3°5 du collège Marie Curie aux Lilas et à leur professeur, Pierre Tenne.
Crédits, Animation et conception, Fabrice Rousselot. Réalisation, Romain Pollet. Chargé de production, Rayane Meguenni.
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La mode modeste, ou mode pudique, est le symbole d’une morale vestimentaire qui prône la décence et la sobriété.
Ses incidences sont multiples : elle permet de sortir des diktats marchands et de se démarquer, d’afficher son appartenance à un groupe ou enfin de réorienter une industrie textile qu’on sait ultra polluante. La mode modeste charrie donc des enjeux économiques, esthétiques et éthiques.
Dans ce dernier épisode, nous continuons à tirer le fil de la mode modeste : Nathalie Roelens dévoile les liens paradoxaux entre mode et religion, entre ostentation et discrétion, entre une industrie devenue obscène et une aspiration à la sobriété.
Crédits
Conception, Sonia Zannad Réalisation, Romain Pollet. Chargé de production, Rayane Meguenni
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Que ce soit la lutte contre le réchauffement climatique ou la protection de la biodiversité, les défis environnementaux de notre époque impressionnent souvent par leur ampleur et leur caractère systémique. Il peut alors être bon de partir sur le terrain pour voir comment des équipes de recherche tentent de répondre concrètement à de tels enjeux.
C’est l’objectif de notre série « Défis globaux… solutions locales ! », réalisée en partenariat avec le Cirad
Dans ce nouvel épisode, nous rejoignons le chercheur en agronomie Raphaël Belmin pour évoquer la transition agroécologique au Sénégal. Depuis 2019, le pays affiche sa volonté de développer des pratiques agricoles innovantes et durables. Il s’agit de mieux gérer les ressources naturelles, l’eau principalement, dans un contexte de dérèglements climatiques et de croissance démographique.
Cet élan est notamment porté par la Dynamique pour une transition agroécologique au Sénégal (DyTAES), un réseau très actif dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, dont Raphaël Belmin nous présente les différentes actions.
Crédits
"In extenso." est un podcast produit par The Conversation France. Retrouvez les autres épisodes sur le site de The Conversation ou sur les plateformes de podcasts.Conception, Jennifer Gallé. Réalisation, Romain Pollet. Chargé de production Rayane Meguenni
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La mode modeste, ou mode pudique, est le symbole d’une morale vestimentaire qui prône la décence et la sobriété.
Ses incidences sont multiples : elle permet de sortir des diktats marchands et de se démarquer, d’afficher son appartenance à un groupe ou enfin de réorienter une industrie textile qu’on sait ultra polluante. La mode modeste charrie donc des enjeux économiques, esthétiques et éthiques.
Dans cet épisode, Alberto Fabio Ambrosio dessine les contours d'une mode plus responsable en s'appuyant sur les relations entre mode et religion.
Crédits
Conception, Sonia Zannad Réalisation, Romain Pollet. Chargé de production, Rayane Meguenni
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