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La mode modeste, ou mode pudique est le symbole d'une morale vestimentaire qui prône la décence et la sobriété Ses incidences sont multiples : elle permet de sortir des diktats marchands et de se démarquer, d'afficher son appartenance à un groupe ou enfin de réorienter une industrie textile qu'on sait ultra polluante. La mode modeste charrie donc des enjeux économiques, esthétiques et éthiques.
Dans ce premier épisode, pour nous aider à dessiner les contours de la mode modeste, nous recevons Alberto Fabio Ambrosio, professeur de théologie et d'histoire des religions à la Luxembourg School of Religion and Society et co-directeur de recherches au Collège des Bernardins. Il y a co-organisé, en décembre dernier, un colloque intitulé « Revêtir l'invisible, la religion habillée ». Il est aussi l'auteur de Théologie de la mode, sorti aux éditions Hermann.
Crédits
Conception, Sonia Zannad Réalisation, Romain Pollet. Chargé de production, Rayane Meguenni
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Dans Le pour et le contre, Julien Pillot (Inseec) dresse l’inventaire, non exhaustif, des arguments favorables et défavorables que donne la recherche académique sur une question de notre temps. Une boîte à outils qui vous aidera à vous positionner face aux grands sujets de société, à quelques semaines de l’élection présidentielle.
Ces dernières années, Airbnb, Homelidays, Abritel et autres Locasun ont révolutionné le marché de la location courte-durée entre particuliers. Véritables vecteurs de démocratisation du voyage pour les uns, concurrents déloyaux et générateurs d’inefficiences sociales pour les autres, il n’est pas toujours évident de se positionner vis-à-vis de ces plates-formes. Faut-il aller jusqu’à les interdire purement et simplement, ou alors une régulation différente doit-elle être mise en place ?
Dans ce septième épisode de notre série Le pour et le contre, Julien Pillot, enseignant-chercheur en économie à l’Inseec Grande École (groupe OMNES Education), détaille ce que dit la recherche de cette question. À vous de vous faire votre opinion.
Extraits
Anne Hidalgo : "La logique du marché de l’immobilier ne relève pas de la maire de Paris", France Info
Airbnb : vers une interdiction de la location d'appartements dans le centre de Paris ?, BFM Paris
Immobilier : le scandale des lits froids, France Info
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Conception, Thibault Lieurade. Réalisation, Romain Pollet. Chargé de production, Rayane Meguenni
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Dans Le pour et le contre, Julien Pillot (Inseec) dresse l’inventaire, non exhaustif, des arguments favorables et défavorables que donne la recherche académique sur une question de notre temps. Une boîte à outils qui vous aidera à vous positionner face aux grands sujets de société, à quelques semaines de l’élection présidentielle.
Le cash constitue un moyen de paiement qui apparaît de plus en plus désuet à l’heure où le paiement électronique se fait sans contact, même avec son téléphone ou sa montre connectée. Coûteux, peu pratique, susceptible de favoriser l’économie souterraine… l'argent liquide semble souffrir de tous les maux. Alors, osons la question : est-il temps de supprimer le cash ?
Dans ce sixième épisode de notre série Le pour et le contre, Julien Pillot, enseignant-chercheur en économie à l’Inseec Grande École (groupe OMNES Education), détaille ce que dit la recherche de cette question. À vous de vous faire votre opinion.
Extraits
La Suède, le pays qui veut faire disparaître le cash, LCI
Les billets de 500 euros ne sont plus mis en circulation à partir d’aujourd’hui, Europe 1, Anne-Laure Jumet
Crédits
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Dans « Le pour et le contre », Julien Pillot (Inseec) dresse l’inventaire, non exhaustif, des arguments favorables et défavorables que donne la recherche académique sur une question de notre temps. Une boîte à outils qui vous aidera à vous positionner face aux grands sujets de société, à quelques semaines de l’élection présidentielle.
Dans un épisode majeur de la série dystopique Black Mirror intitulé NoseDive, la société du futur y est dépeinte comme régie par les notations que les individus attribuent à l’ensemble de leurs interactions sociales. Autrement dit, plus votre score social est élevé, meilleurs sont vos droits.
En Chine, la réalité a dépassé la fiction, puisque dans les plus grandes régions du pays, ce système de crédit social s’applique. Pourrait-il faire des émules en Occident ? Pourrions-nous nous acheminer vers une convergence de la gestion des individus via des algorithmes, comme le laisse penser Jean-Marie Guéhenno, professeur à Columbia et ancien secrétaire général adjoint des Nations unies ?
Dans ce cinquième épisode de notre série Le pour et le contre, Julien Pillot, enseignant-chercheur en économie à l’Inseec Grande École (groupe OMNES Education), détaille ce que dit la recherche de cette question. À vous de vous faire votre opinion.
Extraits
Avec le "crédit social", la Chine classe les "bons" et les "mauvais" citoyens, France 24
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Conception, Thibault Lieurade. Réalisation, Romain Pollet. Chargé de production, Rayane Meguenni
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Dans « Le pour et le contre », Julien Pillot (Inseec) dresse l’inventaire, non exhaustif, des arguments favorables et défavorables que donne la recherche académique sur une question de notre temps. Une boîte à outils qui vous aidera à vous positionner face aux grands sujets de société, à quelques semaines de l’élection présidentielle.
Au début de l’été 2021, La Commission européenne a édicté un [projet de loi](https://ec.europa.eu/info/strategy/priorities-2019-2024/european-green-deal/delivering-european-green-deal_en) qui acte l’interdiction à la des véhicules thermiques, essence et diesel, à horizon 2035.
Portée par les objectifs de réduction de l’empreinte carbone du continent, une telle loi aurait de multiples conséquences pour les consommateurs comme pour les industriels. Entre des écologistes qui fustigent déjà une loi qui ne prend pas en compte l’urgence de la situation climatique et des industriels qui affirment qu’« interdire une technologie n’est pas une solution rationnelle à ce stade », quelles nuances à apporter à ce débat sociétal et économique ?
Dans ce quatrième épisode de notre série Le pour et le contre, Julien Pillot, enseignant-chercheur en économie à l’Inseec Business School, détaille ce que dit la recherche de cette question. À vous de vous faire votre opinion.
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Conception, Thibault Lieurade. Réalisation, Romain Pollet. Chargé de production, Rayane Meguenni
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Dans « Le pour et le contre », Julien Pillot (Inseec) dresse l’inventaire, non exhaustif, des arguments favorables et défavorables que donne la recherche académique sur une question de notre temps. Une boîte à outils qui vous aidera à vous positionner face aux grands sujets de société, à quelques semaines de l’élection présidentielle.
La question du montant des droits d’inscription à l’université peut être qualifié de serpent de mer qui rattrape chaque gouvernement ou presque depuis plus de 20 ans. Il faut dire que c’est un sujet sensible sur le plan politique, tant il touche à la fois des questions de définition du périmètre du service public et de son financement, mais aussi d’égalité des chances.
Dans ce troisième épisode de notre série Le pour et le contre, Julien Pillot, enseignant-chercheur en économie à l’Inseec Business School, détaille ce que dit la recherche de cette question. À vous de vous faire votre opinion.
Extraits
Université : pourquoi il faut augmenter fortement les frais d'inscription ?" RTL, François Langlet (2015)
Enseignement supérieur : le tout gratuit, c'est fini, Stratégies et Management, Xerfi Canal, Jean-Philippe Ammeux (2019)
Les universités se lèvent contre la hausse des frais d'inscription pour les étudiants étrangers, France télévision (2019)
Quel juste prix pour accéder à l'enseignement supérieur ?, Stratégies et Management, Chistine Musselin (2019)
Crédits
Conception, Thibault Lieurade. Réalisation, Romain Pollet. Chargé de production, Rayane Meguenni
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Dans Le Pour et le contre, Julien Pillot (Inseec) dresse l'inventaire, non exhaustif, des arguments favorables et défavorables que donne la recherche académique sur une question de notre temps. Une boîte à outil qui vous aidera à vous positionner face aux grands sujets de société, à quelques semaines de l'élection présidentielle.
La théorie du « ruissellement », aussi appelée théorie des chevaux et des moineaux, stipule qu’il faut limiter l’imposition et les taxes sur les personnes physiques et morales les plus riches d’un pays. Une telle politique pourrait en effet stimuler un investissement qui serait, par ruissellement, bénéfique à tous par le jeu de la croissance économique et de l’emploi. Or, il s'agit d'une théorie très controversée, qui n'a jamais été démontrée empiriquement dans sa globalité. Elle reste néanmoins associée au quinquennat du président de la République Emmanuel Macron, qui avait, en octobre 2017, comparé les plus aisés à des « premiers de cordée ».
Dans ce deuxième épisode de notre série Le pour et le contre, Julien Pillot, enseignant-chercheur en économie à l’Inseec Business School, détaille ce que dit la recherche sur l’efficacité des politiques publiques. À vous de vous faire votre opinion.
Références
« The Laffer curve for high incomes », Jacob Lundberg (2017).
« Taxation and the International Mobility of Inventors », Ufuk Akcigit, Salomé Baslandze et Stefanie Stantcheva (2015).
« Taxation and Innovation in the 20th Century », Ufuk Akcigit, John Grigsby, Tom Nicholas et Stefanie Stantcheva (2021).
« "Gilets jaunes" et justice fiscale », Thomas Piketty (2018).
« The great separation: Top earner segregation at work in high-income countries », Olivier Godechot et coll. (2020).
« Inequality and economic growth: Trickle-down effect revisited », Merter Akinci (2017).
Extraits
Emmanuel Macron aura-t-il vraiment été le "Président des riches" ? Un premier bilan, Le décryptage éco, Xerfi canal, Olivier Passet (2021)
Emmanuel Macron explique sa théorie du premier de cordée, Balance news (2019)
Le mythe de la "théorie du ruissellement", Parole d'auteur éco, Xerfi canal, Arnaud Parienty (2018)
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Dans Le Pour et le contre, Julien Pillot (Inseec) dresse l'inventaire, non exhaustif, des arguments favorables et défavorables que donne la recherche académique sur une question de notre temps. Une boîte à outil qui vous aidera à vous positionner face aux grands sujets de société, à quelques semaines de l'élection présidentielle.
Après un été sportif sous le signe de la Covid (Euro éclaté entre plusieurs villes, JO de Tokyo à huis-clos…) se profilent de nouveaux événements sportifs majeurs (JO 2024 Paris, Mondial 2022 Qatar, JO 2022 de Pékin) parfois controversés. Finalement ces méga-événements sont-ils utiles ? Quelles sont réellement leurs retombées ? Certes, les effets économiques sont systématiquement surévalués, mais les bénéfices de réputation, eux, restent difficilement mesurables…
Dans ce premier épisode de notre série Le Pour et Le Contre, Julien Pillot, enseignant-chercheur en économie à l'Inseec Business School, détaille ce qu'en dit la recherche sur l'efficacité des politiques publiques. À vous de vous faire votre opinion.
Références
Anne Hidalgo, maire de Paris, se réjouit de l'approche des Jeux Olympiques prévus en 2024. (source : AFP)
L'ancien footballeur Vikash Dhorasso s'insurge contre l'organisation des Jeux olympiques. (source : Europe 1)
Crédits
Crédits, conception, Thibault Lieurade. Réalisation, Romain Pollet. Chargé de production, Rayane Meguenni
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Notifications incessantes, multiplication des identités et des interactions sur les réseaux sociaux, images de quotidiens rêvés et « parfaits »… Notre vie surconnectée laisse peu de place à la rêverie, à l'ennui, et nous confronte sans cesse à d'autres vies que les nôtres, mais aussi à nos vies « virtuelles » ou fantasmées.
Comment, dans ces conditions, ne pas se sentir régulièrement submergés par une forme d'angoisse existentielle?
Jacopo Bodini, chercheur en philosophie à l’Université Jean Moulin Lyon 3, en collaboration avec le département « Humanisme numérique » du Collège des Bernardins, nous éclaire sur ce sujet.
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Conception, Fabrice Rousselot et Sonia Zannad. Réalisation, Romain Pollet. Chargé de production, Rayane Meguenni.
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Pour ce troisième épisode, nous nous intéressons au désir dans un environnement numérique. Quelles émotions peut-on ressentir avec son téléphone entre les mains ? Le numérique redéfinit et redessine les contours du désir. On parle beaucoup de l'addiction à son smartphone ou sa tablette comme d'une face noir du désir qui nous pousse à être toujours plus connecté. Mais que reste-t-il du désir dans cette quête effrénée ?
Pour répondre à ces questions, nous recevons Gemma Serrano, docteure en théologie et codirectrice du département Humanisme et numérique du Collège des Bernardins.
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