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Le 19 août 2025, Nicolas G. était l’invité de Mike Borowski, en direct sur Géopolitique Profonde.
Nicolas G. (@nicodes4keuss2) est un tiktokeur français suivi par plus de 317 000 abonnés. Il propose des vidéos humoristiques et décalées sur le quotidien, avec un ton spontané et accessible.
Réseau d’influence israélien en France
Depuis la fin des années 1970, Israël a mis en place un réseau d’influence en France, articulé autour de relais politiques, médiatiques et associatifs. En collaboration avec les États-Unis, mais via des leviers plus ciblés, cette stratégie s’appuie sur le lobbying institutionnel, le financement indirect de projets culturels ou éducatifs, et la formation des élites politiques. Dès les années 1980, des responsables français ont adopté un discours de soutien implicite aux intérêts israéliens. Israël a rapidement compris que des relais dans les cercles décisionnels, notamment via des élus sensibles à sa cause ou à double nationalité, étaient plus efficaces qu’un lobbying frontal.
En parallèle, l’espace médiatique a été restructuré pour rendre toute critique d’Israël risquée. Les débats sur le Proche-Orient sont encadrés par des figures promptes à assimiler toute opposition à une dérive antisémite. Ce verrouillage a modifié les contours de la liberté d’expression : l’antisionisme est désormais assimilé à l’antisémitisme, rendant toute contestation juridique risquée. Cette stratégie repose sur une double logique : intimidation symbolique et sanction légale, afin de maintenir un contrôle strict sur l’expression publique.
Censure et contrôle du discours public
Ce verrouillage s’exerce via des organismes régulateurs liés à des structures de lobbying. L’ARCOM, par exemple, collabore avec des associations communautaires pour imposer une lecture stricte des contenus médiatiques. Les médias intègrent cette contrainte dans leur ligne éditoriale, s’autocensurant pour éviter toute dissonance. La censure prend la forme d’une normalisation des discours, réduisant l’espace critique à néant.
Les voix dissidentes sont peu à peu évincées : comptes fermés, campagnes de diffamation, mises à l’écart médiatique. L’objectif est d’associer toute critique d’Israël à une posture extrémiste. Le récit dominant, relayé par les politiques, présente la France comme rongée par l’antisémitisme, justifiant ainsi la répression de toute parole déviante. Cette atmosphère de suspicion constante rend impossible toute critique publique de l’influence israélienne sans être immédiatement suspectée d’intention haineuse.
Hasbara et manipulation de l’opinion
Au-delà du lobbying, Israël mène une guerre d’influence via la “hasbara” : une propagande structurée diffusant des arguments prêts à l’emploi pour déstabiliser les critiques. Cette méthode repose sur l’inversion accusatoire, la victimisation systématique et l’amalgame immédiat entre contestation et haine. Sur les réseaux sociaux, des militants formés inondent les plateformes de ces éléments de langage.
Ce dispositif crée une perception biaisée : toute voix dissidente est perçue comme hostile, renforçant l’image d’une France gangrenée par l’antisémitisme. Ce récit sert les intérêts d’Israël en verrouillant la critique de sa politique, tout en imposant une ligne pro-israélienne dans l’espace public et politique français.
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Ne vous laissez plus manipuler par des élites déconnectées du réel. Découvrez la revue mensuelle Géopolitique Profonde.
https://geopolitique-profonde.com/
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Depuis la fin des années 1970, Israël a mis en place un réseau d’influence en France, articulé autour de relais politiques, médiatiques et associatifs. En collaboration avec les États-Unis, mais via des leviers plus ciblés, cette stratégie s’appuie sur le lobbying institutionnel, le financement indirect de projets culturels ou éducatifs, et la formation des élites politiques. Dès les années 1980, des responsables français ont adopté un discours de soutien implicite aux intérêts israéliens. Israël a rapidement compris que des relais dans les cercles décisionnels, notamment via des élus sensibles à sa cause ou à double nationalité, étaient plus efficaces qu’un lobbying frontal.
En parallèle, l’espace médiatique a été restructuré pour rendre toute critique d’Israël risquée. Les débats sur le Proche-Orient sont encadrés par des figures promptes à assimiler toute opposition à une dérive antisémite. Ce verrouillage a modifié les contours de la liberté d’expression : l’antisionisme est désormais assimilé à l’antisémitisme, rendant toute contestation juridique risquée. Cette stratégie repose sur une double logique : intimidation symbolique et sanction légale, afin de maintenir un contrôle strict sur l’expression publique.
Censure et contrôle du discours public
Ce verrouillage s’exerce via des organismes régulateurs liés à des structures de lobbying. L’ARCOM, par exemple, collabore avec des associations communautaires pour imposer une lecture stricte des contenus médiatiques. Les médias intègrent cette contrainte dans leur ligne éditoriale, s’autocensurant pour éviter toute dissonance. La censure prend la forme d’une normalisation des discours, réduisant l’espace critique à néant.
Les voix dissidentes sont peu à peu évincées : comptes fermés, campagnes de diffamation, mises à l’écart médiatique. L’objectif est d’associer toute critique d’Israël à une posture extrémiste. Le récit dominant, relayé par les politiques, présente la France comme rongée par l’antisémitisme, justifiant ainsi la répression de toute parole déviante. Cette atmosphère de suspicion constante rend impossible toute critique publique de l’influence israélienne sans être immédiatement suspectée d’intention haineuse.
Hasbara et manipulation de l’opinion
Au-delà du lobbying, Israël mène une guerre d’influence via la “hasbara” : une propagande structurée diffusant des arguments prêts à l’emploi pour déstabiliser les critiques. Cette méthode repose sur l’inversion accusatoire, la victimisation systématique et l’amalgame immédiat entre contestation et haine. Sur les réseaux sociaux, des militants formés inondent les plateformes de ces éléments de langage.
Ce dispositif crée une perception biaisée : toute voix dissidente est perçue comme hostile, renforçant l’image d’une France gangrenée par l’antisémitisme. Ce récit sert les intérêts d’Israël en verrouillant la critique de sa politique, tout en imposant une ligne pro-israélienne dans l’espace public et politique français.
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