Inspiration Espresso, l'oracle audio

Inspiration Espresso, l'oracle audio

Download on the App Store

Inspiration Espresso, l'oracle audio episodes

  • Un grognement (E52)

     Un grognement,


    l'estomac qui grogne, l'orage qui grogne un chien chez les voisins.


    Ce "knock-knock-knock" à la porte qui dit

    "Oh, oh, tu m'as vu ?"

    "tu m'as entendu, j'suis là, j'ai faim ! "

    "je suis là"

    " je garde la maison "

    " Attention, il va pleuvoir. "




    Être à l'écoute de ces grognements, de ces warning, de ces annonces nous permet d'éviter de se laisser mouiller, de se retrouver sans encas en randonnée.

    Quand nous écoutons ces signes, quand nous les voyons, quand nous y faisons attention, nous sommes bien mieux préparés.


    Qui sont ces signes qui sont - somme toute - omniprésentes?


    Nous y prêtons guère attention.


    Ce signe vient, il repart, un autre arrive et tu te dis : " Mais pourquoi dst-ce que je n'y ai pas réagi tout de suite? "


    En fait, je le savais déjà ! Je le savais ça. Eh oui!


    Le signe était déjà là et tu as décidé de l'ignorer.

    Ou bien tu ne l'as pas décidé.

    Tu as été juste tellement occupé par autre chose que tu n'y as pas prêté attention.


    Alors un autre signe revient. Et ça re-grogne.


    A toi de choisir de suivre ton intuition ou de l'ignorer et attendre que ça frappe de plus en plus fort à la porte.


    Mais sache que les signes, eux, ont été là depuis le début.

    4 min
  • L'océan (E51)

    J'enlève mes lunettes pour mieux voir, puis je ferme les yeux et l'image devient encore plus claire.


    L'acuité de ce que je ressens augmente, l'acuité de ce que je vois devant mon œil intérieur devient plus clair. Mon champ de vision devient plus large.


    Et puis je peux plonger.

    Je peux plonger dans cet océan de possibles.


    Tu peux ouvrir les yeux sous l'eau et voir les poissons, les algues, les rochers, le sable et surtout IMAGINER les détails. Sauf évidemment, si tu portes un masque.


    Les informations sont là. Tu as vu ce petit mouvement à ta gauche ? Tu sais qu'il y a un poisson ou quelque chose de vivant.


    Tu ressens si c'est dangereux ou si c'est un autre être qui a aussi peur de toi que toi, tu as peur de lui.


    Tu peux être comme un poisson dans l'eau sans avoir une vision claire. Tu peux flotter sur l'eau, faire des mouvements de natation.


    Tu peux immerger la tête, les oreilles et entendre les bulles que tu fais en expirant sous l'eau.


    Tu peux laisser traîner tes pensées .... et quoique .... est-ce que ce sont tes pensées qui qui remontent à la surface qui émergent sous l'eau que tu entends dans les bulles ? - où est-ce que tu es juste inspiré ou justement inspiré par tout ce qui t'entoure ? - est-ce que ces pensées-là t'appartiennent ou est-ce que ces pensées ne sont pas tes pensées ?


    C'est une inspiration qui vient par ailleurs par quelque chose qui est un peu plus grand que toi, voire énormément plus grand que toi ?

    Tu entends et tu sais que pas tout est issu de ta petite tête, mais par l'océan bien bien, bien plus large de toutes les autres gouttes qui t'inspirent.

    5 min
  • Danser (E50)

    L'expresso, ce breuvage qui manque de l'eau pour certains,

    ou bine le fait de faire les choses vite :


    Condensé, peu d'espace, très très dense.


    La densité que nous ressentons dans une ville : Les voitures qui passent, les voisins qui toussent, les enfants qui parlent, les sirènes au loin, les cloches des églises, les chiens. Une densité sonore ... somme toute pesante.


    Lors des vacances. Une densité aérée : juste un bruissement de vent dans les feuilles. le ressac des vagues.


    Densité, légèreté, danse, contraction, un relâchement,


    La contraction a son charme, son intérêt ... et le fait de relâcher derrière est aussi jouissif.


    Être tout l'un ou tout l'autre


    Et encore mieux :


    Combiner les deux ! C'est comme un pas de danse, une danse où j'alterne l'axe autour duquel mon partenaire ne tourne. Et le moment où je tourne autour de son axe. Je me laisse porter, je porte, je me laisse porter, je porte.


    La danse de la rentrée.


    Ressentir le relâchement des vacances, se réjouir pour la densité de ce qui est à venir. Continuer à danser.


    Cette danse qui joue entre je porte, je me laisse porter, je porte, je me laisse porter.

    4 min
  • De l'autre côté du voile (E49)

    L'inspiration de cet expresso, cette amertume de ce breuvage qui descend tout doucement :


    Amertume, douceur : recul, rejet, attirance ?


    Tu peux le regarder avec tes yeux qui sont uniques. Et pourtant qui sont les yeux de tout le monde. Tu veux regarder ce breuvage, cette inspiration à travers ton filtre à travers tes lunettes.


    Et pourtant tu es la goutte de cet océan. Tu es tout le monde et tu peux aussi regarder ce qui t'entoure, ce que tu entends à travers les yeux de tout le monde.


    Ce qui te semble peut-être amer peut paraître tout à fait doux à quelqu'un d'autre.

    Est-ce que tu as raison est-ce que lui ou elle a raison ?


    Avoir raison. Perdre la raison.


    Si tu arrêtes de vouloir avoir raison qu'est-ce qui se passe ?


    Si tu fermes la porte de la raison?

    Quelle porte est-ce que tu ouvres?

    De quelle couleur est la porte de la raison? Quelle est sa taille? "J'ai raison".


    Et quelle est l'autre porte que tu pourrais potentiellement peut-être entr'ouvrir?

    Quelle serait sa couleur, sa texture, sa taille?

    Quel serait ce portail qui est somme toute peut-être, déjà ouvert?

    Vers quelle lumière pourrais-tu te diriger ?

    A travers cette porte, ce rideau, ce nuage d'amour.


    Enlever les lunettes pour mieux voir

    de n'avoir PAS raison

    de dire de décider une fois pour toutes

    de ne pas vouloir avoir raison.


    Somme toute qui suis-je pour vouloir avoir raison?

    "La raison" - que sais-je après tout ?


    Imagine-toi un monde dans lequel tu n'as pas besoin d'avoir raison.

    Un monde dans lequel

    tu peux traverser cette porte, ce portail et ce nuage, ce rideau, ce voile


    pour finalement

    accepter tout ce qui est déjà.

    5 min
  • Un trait d'humour (E48)

    Une pincée d'humour, ce petit trait d'union entre le sérieux et le léger, le profond et l'effervescent.

    Un trait d'humour, permet de faire passer la pilule.

    Un trait d'humour rend la plupart des conversations agréables et légère.


    Il ne s'agit pas de ridiculiser, ironiser gratuitement. Non, mais d'ajouter cette pensée de magie qui relève le coin des commissures vers un sourire léger, qui creuse quelque petite ridules au coin de l’œil.


    Cette petite marque d'avoir réfléchi à COMMENT le dire de façon agréable.

    Tu peux évidemment discourir et dire très justement tout ce qui est à dire ou bien tu peux rendre ta communication magique avec ce tout petit trait d'humour, ce saupoudrage de quelque chose qu'on ne peut pas toucher mais qui rend tout - absolument tout - un peu plus léger.

    3 min
  • Impulsion (E47)

     Il y a des personnes qui ne savent pas faire rien.

    Il y en a d'autres qui ne font jamais rien.


    Mais quelle est la juste mesure? Le fait de le savoir, de lâcher prise, de laisser faire l'alentour ou bien forcer dame nature, l'univers, ce qui nous entoure - être demandeur.

    Être demandeur et se frayer un chemin à la force de ses mains, d'une hache pour obtenir ce qu'on veut vraiment.


    Et si la bonne voie était la voix du milieu ? - tu donnes un coup de pouce à l'univers, à ce que tu crois autour de toi et puis tu laisses faire.


    Tu te laisses faire parce que l'univers a une façon de livrer les choses sous un format, une forme qui n'est pas tout à fait ce dont à quoi tu t'attendais, sinon ça aurait été trop simple.

    C'est donc la combinaison des deux choses : Ton action et la réaction. de l'univers. Dans quelle direction est-ce que tu vas pousser le véhicule, le train, le camion pour que l'univers puisse accompagner le mouvement et l'accélérer pour que tu puisses avoir ce que tu désires ou simplement une version de ce que tu décides?


    Il ne s'agit pas de rien faire ou de forcer, mais de donner une impulsion : l'impulsion qui donne la directive, la direction à l'univers et qui lui permet d'accompagner TON mouvement.


    Quel mouvement est-ce que tu as envie d'initier? Voilà la bonne question.

    3 min
  • Jouir (E46)

     Vivre, jouir, être présent,

    écouter égoïstement ce que tu as envie de faire, ne pas faire ce que tu n'as pas envie de faire et faire ce qui te porte.


    A quel moment es-tu égoïst.e, à quel moment es-tu, juste présent.e à toi, présent.e à ce dont tu as besoin, présent.e à ce qui t'entoure, présent.e à cette facilité de la vie, cette facilité qui te permet juste de jouir quand ça vient facilement.

    C'est là où c'est bon : "ça vient" - c'est une expression, on peut le dire comme ça, "ça vient" ou jouir de ce moment présent.


    Jouir de ce qui t'est proposé à ce moment-là et pas à un autre. Oui, c'est le mot d'ordre, c'est le verbe de ta vie : "Jouir".

    Jouir, on peut jouir dans la contrainte, oui.

    On peut jouir par surprise, oui.


    ça n'a rien à voir avec profiter dans le sens être une profiteuse, être un profiteur. On peut aussi profiter de ce qui se présente à nous.


    Oui, tu peux profiter sans être un profiteur sans être une profiteuse, profite !

    Afin de jouir vois déjà tout ce qui t'entoure.


    Tu es le maître à bord, tu es le commandant de ce navire avec la longue-vue et aussi sans la longue-vue : quand tu l'enlèves ET quand tu ne regardes pas l'horizon. Qu'est-ce que tu vois à tes pieds devant toi ? Qui t'entoure ? Ton équipage ? Ce navire que tu mènes prend-il l'eau ? Est-il toujours navigable ?


    Tu es le capitaine à bord, tu es le commandant de ta vie.

    3 min
  • Dans la peau (E45)

    Sentir à travers chaque port de notre corps, sentir la fraîcheur d'une matinée de fin d'été, sentir le petit mouvement d'air du matin. Sentir la promesse d'une belle journée. Sentir...


    Sentir ton corps, sentir les odeurs dans l'air autour de toi.


    Sentir toute cette surface de ton corps qui est en contact ou pas avec une chaise, avec ton lit, avec ta chaise longue .


    Quand tu sens tout, quand tu entends tout, tu es présent à tout. Tu es présent à l'extérieur de ta peau et tu es présent à l'intérieur de ta peau.


    C'est l'intérieur de ta peau qui cherche ce qui se passe autour.


    Sentir : Ça se passe avec la peau mais aussi avec le nez, sentir les odeurs du matin.


    Le matin, ce moment qui nous permet de faire le lien entre ce qui est dehors et ce qui est dedans, ce que je peux sentir à l'extérieur de ma peau et ce que je peux sentir à l'intérieur de ma peau.


    A toi de jouer, de commencer d'un côté ou de l'autre de cette barrière qui n'en est pas une et qui te permet d'être pleinement présente, présent à toi.

    3 min
  • Juste accueillir (E44)

     La nervosité qui se sent derrière les yeux quand les paupières ne veulent pas se reposer : pour laisser le jour dehors et le calme à l'intérieur. Cette nervosité qui nous accompagne, ce besoin quasi compulsif de FAIRE des choses, de réfléchir, de faire des plans - des fois sur la comète.


    Cette nervosité que nous empêche de nous poser et qui, comme par magie, quand nous nous concentrons sur ces paupières qui tremblent - disparaît !

    Un point focal sur les paupières, un point focal sur ce qui vacille, un point focal sur ce qui tremble sans juger. Juste dire "ben tiens, mes paupières ne se ferment pas" avec douceur et calmement. Et comme par magie, ça s'arrête.


    Quand tu observes une nervosité, un problème sans le juger, juste en le regardant, tu te rends compte qu'il disparaît.


    "je t'ai vu ! "- "je n'ai pas trouvé de solution, mais je t'ai vu" - "je te garantis que j'ai fait attention à toi" est souvent assez pour que tu puisses passer à autre chose.


    Tous ces tracas du quotidien qui tournent comme dans un ordinateur, en tache en arrière plan dans ta tête. Ils t'occupent, ils te préoccupent et ils s'en vont quand tu les regardes.


    Quand tu te dis "Oui, il faut que je m'en occupe plus tard" ou "oui, je t'ai vu", tu dis "oui" à ce problème-là dans ma vie, mais pas maintenant.


    De donner du crédit à quelque chose qui EST.

    D'accueillir quelque chose qui EST pleinement sans vouloir y remédier, y faire quelque chose. C'est souvent déjà assez pour pouvoir passer à autre chose.


    L'été est particulièrement propice à cela. Allongé sur une chaise longue en train de rêvasser, je me dis "tiens oui, faut que je fasse ça - mais pas maintenant - Je t'ai vu - Tu es une tâche que je dois accomplir"

    Peut-être même la noter pour ne pas l'oublier, pour lui donner sa juste place dans une liste de choses à faire. Plus tard.


    L'accueillir pleinement. Et puis avoir la tête libre pour passer à autre chose.


    Voilà pourquoi les vacances d'été sont si reposantes.

    5 min
  • Sortir de l'ombre (E43)

     Préoccupé, préoccupée par un mot, par un geste à faire, par une conversation à avoir, par la conviction intime que tu ne sauras pas faire, que c'est trop difficile. C'est trop dur que tu ne maîtrises pas ce qui se passe de l'autre côté.

    Alors oui, cela te préoccupe, cela tourne dans ta tête dans un sens, dans un autre, tu mâches tes mots, tu essaies une autre variante, une autre coloration.


    Et pourtant ça tourne en rond, ça tourne en rond, ça t'empêche de dormir, de penser à autre chose.


    Potentiellement, tu t'en ronges les ongles et tout ce que tu fais dans ta tête, tu le fais avec ce que tu sais déjà, avec les mêmes mots, avec les mêmes expériences, avec ton même questionnement.


    Cette préoccupation, si tu la poses à quelqu'un, tu la déposes chez une autre personne en la formulant à haute voix. Déjà, tu entendras autre chose. Ce n'est plus à l'intérieur de ta tête, mais à l'extérieur de ta tête.

    Et puis, tu dois le dire d'une façon à ce que ça devienne audible pour l'autre personne.


    Et puis, si tu as de la chance, l'autre personne te pose une question ! - Non, elle ne te donne pas de conseil. Elle te pose une question qui va mettre de la lumière sur une petite part d'ombre que tu ne pouvais pas voir.

    Tu t'es raconté les chapitres de l'histoire que tu connaissais et que tu avais déjà vues.


    Mais tu n'as pas creusé parce que tu étais seule.


    Avoir cette autre personne qui te pose une question change l'orientation du spot et ce qui a été dans l'ombre est maintenant dans la lumière ; et c'est là où la solution de ta préoccupation se cache !


    Envie de partager à haute voix ta préoccupation avec quelqu'un ?

    Il est temps de la sortir de l'ombre.

    4 min

About Inspiration Espresso, l'oracle audio

From the publisher's feed

Une bulle inspirée, mode espresso.