Il parait que l’on n’arrête pas le progrès. Nous vivons une époque magnifique pour en témoigner. Une autre chose qui revient en force, c’est la censure. Et lorsqu’on combine les 2, on arrive à des situations pour le moins absurdes.
La disparité des approches ESG et le manque de données historiques font qu’il n’est pas encore possible aujourd’hui de démontrer la supériorité d’une gestion bas carbone. Mais la situation devrait évoluer et probablement verrons-nous l’apparition d’un “facteur vert” au cours des prochaines années.