C’est bien connu que l’on ne charme pas les serpents avec des castagnettes sauf, peut-être, si ces serpents sont espagnols mais, dans tous les cas Jean Toba préfère le charme de la flute c’est plus envoûtant et donc sa composition démarre avec de la flute par souci d’authenticité. Sa musique jazzy est portée par une rêverie, un songe, une méditation.
Jean Toba est nullement ici, porté par le désir de juger les charmeurs, les serpents et les charmeurs de serpents. Chacun est libre de charmer qui veut bien se bien se laisser charmer. Néanmoins, s’agissant de l’ usage touristique des serpents, Jean Toba n'est pas sûr que l’on se préoccupe de demander leur avis à ces charmants reptiles … mais revenons à la musique c'est ce qui nous occupe ici, maintenant. Alors bonne écoute … reptilienne
It is well-known that we do not charm the snakes with castanets except, perhaps, if these snakes are Spanish but, in all the cases Jean Toba prefers the charm of the flute it is more captivating and therefore his composition starts with flute to be more authentic. His jazzy music is carried by a daydream, a dream, a meditation.
He is not here at all, driven by the desire to judge the charmers, the snakes and the snake charmers. Each one is free to charm who wants to be well charmed. Nevertheless, about the tourist use of the snakes, he is not sure that one is concerned about to ask their opinion from these charming reptiles… but let’s go to the music it is why we are here, now. So have a good listening ... reptilian !