L'Allonge

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L'Allonge episodes

  • Folk on the Rocks 2025 | Major Funk - Radio Taiga

    L'épisode du podcast Radio Taïga se concentre sur une interview captivante avec Étienne Girard, bassiste et compositeur du groupe Major Funk, originaire de Whitehorse, Yukon. Major Funk se distingue par son ambition de faire danser les gens grâce à une musique dynamique, mélangeant funk, pop et soul. Étienne évoque les origines du groupe, qui a été formé il y a environ 11 ans, alors qu'il a ressenti un besoin de créer un espace musical où les gens pourraient s'amuser et se dégourdir dans l'obscurité et le froid du Nord canadien. Son expérience en tant que francouïcanais et son appréciation pour les grandes formations musicales ont alimenté son désir de rassembler des musiciens de divers horizons, qui ont tous contribué à l'identité festive et unique de Major Funk. Au fil de l'interview, Étienne partage comment la beauté du Yukon et la particularité de la vie dans le Nord nourrissent l'écriture des chansons du groupe. Selon lui, l'environnement froid et sombre influence non seulement le style de vie, mais également l'art qu'ils créent. Major Funk, bien qu'il soit principalement francophone, s'adresse à un public diversifié avec une forte composante musicale en français. Cela se ressent dans leur répertoire, avec des morceaux en français qui surprennent et réjouissent souvent leur public, même si ce dernier est parfois perçu comme minoritaire dans cette région. L'aspect francophone de leur musique est particulièrement célébré lors d'événements culturels tels que la Saint-Jean-Baptiste, où le groupe a pu rassembler une communauté tout en divertissant leurs fans. Le son de Major Funk a évolué au fil des ans, passant d'un style funk traditionnel à une combinaison plus éclectique intégrant des influences de la pop moderne et du disco. Étienne souligne que tout le groupe était initialement peu familiarisé avec ce type de musique, mais qu'ils ont tous appris et développé leur son ensemble, inspirés par des groupes emblématiques comme Chic. Leur objectif reste de faire danser leur public, quel que soit leur âge, en offrant une musique accessible et festive. Cet engagement pour la danse et l'énergie collective se reflète dans leur processus créatif, qui a été fortement influencé par les contraintes de la pandémie de COVID-19. Cela les a conduits à se concentrer sur les aspects techniques de la création musicale, apprenant à enregistrer et à arranger leurs morceaux à distance, tout en maintenant une collaboration étroite en ligne. En outre, Étienne parle des projets futurs de Major Funk, évoquant une récente tournée dans le Nord du Colombie-Britannique, des concerts à venir, ainsi que des plans pour un gros spectacle de disco à Whitehorse, intégrant des éléments de performance et des chorégraphies. Le groupe a aussi récemment acquis une subvention gouvernementale pour l'enregistrement de leur prochain album, sur lequel ils travaillent déjà. Il mentionne une nouvelle chanson en français, intitulée "Ici et là," qu'il considère comme l'un de leurs meilleurs morceaux à ce jour. L'anticipation pour la sortie de cet album est palpable, avec une planification pour une potentielle tournée en 2024. Enfin, l'interview se conclut avec une invitation chaleureuse aux auditeurs pour venir voir Major Funk lors de leurs spectacles et à les suivre en ligne, notamment via leur site web et leurs plateformes de streaming. Étienne exprime l'amour du groupe pour le Yukon et sa communauté, réaffirmant leur disponibilité sur YouTube et d'autres réseaux sociaux pour partager leur musique et leur passion.

    18 min
  • L'Allonge - Yves Lécuyer - Radio Taiga

    Dans cet épisode captivant de L'allonge, co-produit par Radio Taïga et Folk on the Rock, nous avons eu le plaisir d'accueillir Yves Lécuyer lors de la fête de la Saint-Jean-Baptiste. Yves a partagé des anecdotes fascinantes sur son parcours musical dans le territoire du Nord-Ouest. Il nous a plongés dans son univers créatif, en discutant de ses compositions et des inspirations qui l'animent. Les paroles de ses chansons, comme celles de son titre "Scaphandrier", révèlent une profondeur émotionnelle qui illustre des moments de sa vie personnelle ainsi que des réflexions introspectives. Yves nous a également livré les secrets derrière l'écriture de ses textes, nous expliquant comment les relations humaines et les expériences de vie constituent la base de son œuvre. Parfois teintées de mélancolie, ses chansons traduisent ses joies et ses peines, des sensations universelles accessibles à tous. Il a évoqué la manière dont il aborde le processus d'écriture, intégrant des récits d'histoires vécues et de fictions qui, bien que moins impactantes, enrichissent son répertoire. Au fil de la conversation, Yves a parlé de ses débuts musicaux, de la composition de ses premières chansons et des influences marquantes qui ont jalonné son parcours artistique. Il a décrit son style musical, mêlant folk et rock, et a mentionné l'impact de figures emblématiques telles que Bernard Adamus et le groupe Switchfoot sur son évolution en tant qu'artiste. Son expérience démontre combien les influences culturelles variées peuvent façonner l'identité artistique d'un individu. L'épisode aborde également la dynamique de sa carrière entre travail solo et collaboration avec des groupes, comme Dead Freight. Yves partage son appréciation pour le travail en groupe, soulignant la camaraderie et l'énergie d'un spectacle collectif, tout en reconnaissant que le contrôle créatif d'un artiste solo offre une liberté artistique appréciable. Il compare l'attrait de chacun de ces chemins, manifestant un profond respect pour les différentes facettes de la performance musicale. Enfin, il aborde les particularités d'être un artiste francophone au territoire du Nord-Ouest et les opportunités qui se présentent à lui, notamment lorsqu'il a eu l'honneur de partager la scène avec des artistes renommés comme Damien Robitaille et Émile Bilodeau. Yves souligne la chance qu'il a de représenter la musique francophone dans un contexte où elle est encore relativement rare, rendant ses performances d'autant plus spéciales et demandées. Cet épisode de La Longe offre ainsi un aperçu authentique de la vie d'un artiste passionné, agile dans l'expression de ses sentiments et engagé envers sa communauté musicale.

    9 min
  • Folk on the Rocks 2025 | HYFY - Radio Taiga

    L'entrevue avec le groupe HYFY, diffusée dans le cadre de l'émission La Longe, offre un aperçu fascinant de l'origine et de l'évolution de ce groupe de punk-rock prometteur. Les membres, Cat McGurk (voix), René O'Reilly (guitare), Kay Sibbeston (batterie) et Peter Adourian (basse), partagent leurs parcours musicaux, expliquant comment chacun d'eux a été attiré vers la musique et comment leurs chemins se sont croisés pour former HYFY.

    René évoque le début de son aventure musicale, mentionnant que sa famille, imprégnée de musique, a joué un rôle clé dans son développement artistique. Sa mère était membre d'un groupe appelé Northern Skies, et son père, bien qu'il ne joue pas d'instrument, a toujours eu une grande passion pour la musique. C'est dans cet environnement musical stimulant que René a commencé à apprendre le piano avant de se plonger dans la guitare, rêvant de devenir une rockstar. Cat, qui partage ce passion pour la musique, souligne également l'effervescence de la scène musicale à Yellowknife, où de nombreux artistes s'investissent pour créer un espace propice aux performances live et à la créativité.

    Les membres du groupe discutent ensuite de leur rencontre et de la façon dont Kay a été intégré dans le groupe. Ils plaisantent sur le fait qu’ils n’ont pas vraiment laissé de choix à Kay pour rejoindre HYFY, révélant ainsi une dynamique teintée d'humour et de camaraderie. L'alchimie entre les membres est palpable, chacun apportant sa propre énergie au groupe. Cat et Peter sont décrits comme plus manifestement énergiques, tandis que René et Kay adoptent une approche plus réservée, créant une dialectique intéressante au sein du groupe.

    Leur performance est une véritable explosion d'énergie, rendant hommage aux racines punk-rock du groupe. René insiste sur l'importance de maintenir un rythme rapide et d'éviter les interludes inutiles lors de leurs concerts, ce qui témoigne de leur désir de garder le public captivé et engagé. Avec un répertoire qui s'enchaîne sans relâche, Hi-Fi promet une expérience live dynamique et immersive, parfaite pour des festivals comme Falcon on the Rock.

    Enfin, l'entrevue se conclut sur une note d'anticipation pour leur performance à l'édition 2025 du festival. Les membres de HYFY semblent prêts à faire vibrer la scène principale, avec une promesse de divertir le public avec leurs sonorités punk tout en créant un lien fort avec leurs fans. Ce portrait du groupe non seulement met en lumière leur passion pour la musique, mais aussi leur volonté de s'intégrer dans la scène musicale locale, marquant ainsi les débuts d'une carrière qui s'annonce prometteuse.

    6 min
  • Folk on the Rocks 2025 | Empress Nyringango - Radio Taiga

    L'épisode du podcast "L'allonge", diffusé par Radio Taïga et Folk on the Rock, met en avant l'artiste Empress Nyringango, qui se prépare à se produire au festival Folk on the Rock cet été. Originaire du Rwanda et actuellement basée à Ottawa, Empress, également connue sous le nom de Ninette Nyringango, partage son parcours musical riche, fortement influencé par ses racines culturelles rwandaises et son expérience en tant que réfugiée. Dans un premier temps, Ninette introduit son identité en expliquant la signification de son nom de famille, évoquant ses valeurs de courage et de résilience. Elle raconte comment, dès son adolescence, elle a commencé à se plonger dans la musique, notamment à travers des performances live, ce qui a été catalyseur dans son écriture. Son expérience personnelle, marquée par le génocide rwandais de 1994 et la vie en tant que réfugiée, est au cœur de sa création artistique. Ninette évoque son enfance à Bujumbura, où la diversité musicale a façonné son approche. Elle s'inspire de multiples genres, incorporant des éléments de musique traditionnelle rwandaise, ainsi que des styles contemporains comme le jazz et le blues africain. En développant son œuvre, Ninette souligne l'importance de transmettre des messages de guérison et d'espoir à travers sa musique. Elle considère celle-ci comme un instrument de connexion et de rétablissement pour ceux qui ont souffert, s'efforçant d'unir les cœurs au-delà des souffrances passées. Elle partage son enthousiasme à l'idée de se produire à Yellowknife, espérant que son concert sera une expérience mémorable tant pour elle que pour son public. Ninette précise qu'elle aspire à bâtir des ponts entre différentes cultures en intégrant son héritage rwandais tout en célébrant son parcours canadien. L'interview aborde également le processus créatif et les thèmes centraux des chansons de Ninette, notamment la résilience et la réconciliation. Elle explique que ses écrits, comme la chanson "Umurage", évoquent les défis de pardonner et d'avancer malgré les injustices subies, un message qu'elle estime essentiel dans le contexte des tragédies historiques. Les réflexions autour de la résilience sont récurrentes, parlant de sa propre histoire familiale, notamment la perte de proches durant le génocide, et comment cela alimente son art. Enfin, Ninette donne un aperçu de ses projets futurs, notamment son quatrième album, une chanson à paraître liée à un film canadien axé sur l'histoire du Rwanda, ainsi que des collaborations avec des artistes ouest-africains. Avec plusieurs concerts prévus, Ninette prévoit de poursuivre sa mission de transmettre des messages de paix et d'unité à travers sa musique. L'épisode se termine sur une note inspirante où elle invite son auditoire à embrasser la musique en tant que langage universel, encourageant les gens à se rassembler dans un esprit de solidarité et de joie lors de ses performances.

    21 min
  • Folk on the Rocks 2025 | Yellowknives Dene Drummer - Radio Taiga

    L'entretien avec Bobby Drygeese, membre des Yellowknife d'Aînés Drummer, s'est concentré sur l'importance des cérémonies de tambour dans la culture autochtone, en particulier dans le contexte des préparatifs pour le festival Folk on the Rock. Bobby a commencé par expliquer que ces cérémonies de tambour jouent un rôle central dans la célébration de moments importants de la vie communautaire, tels que Noël, le Nouvel An, les mariages et même les funérailles. Ces rassemblements permettent aux membres de la communauté de se réunir, de partager des souvenirs et de vivre des moments de joie malgré les pertes. Il a souligné que ces rituels ne sont pas seulement une forme d'expression artistique, mais aussi un moyen essentiel de célébrer la vie et de rendre hommage aux êtres chers.

    L'entretien a ensuite porté sur la diversité des chants et des sons qui seront partagés lors de leur performance à Folk on the Rock. Bobby a décrit comment chaque chanson a sa propre signification et rôle au sein des cérémonies. La première chanson qu'ils interprètent est une chanson de prière, symbole d'unité et d'aspiration collective. Il a mentionné une chanson particulière, souvent chantée lors des rassemblements, qui appelle à des secours spirituels, soulignant l'importance de la communauté et du soutien mutuel. Bobby a également évoqué la fluidité des performances, où les tambours et les chants changent souvent, permettant à tous les participants de s'impliquer facilement, car ils ont grandi en entendant ces mélodies.

    En abordant les interactions avec le public, Bobby a donné des conseils sur la manière de respecter la tradition tout en profitant des performances. Il a insisté sur l'importance de comprendre les implications culturelles des cérémonies de tambour et a mis en garde contre le fait de jouer des tambours sans autorisation ou respect envers ces traditions, qui sont souvent réservées à des membres spécifiques de la communauté. Bobby a souligné que le respect des pratiques traditionnelles est essentiel pour préserver l'intégrité et la signification de ces rituels.

    Bobby a également partagé une vision optimiste concernant l'engagement des jeunes générations dans le drumming. Il a exprimé sa joie de voir des enfants enthousiastes à l'idée de participer à ces cérémonies et d'apprendre à jouer des tambours. Il a parlé de l'importance d'initier les jeunes à ces traditions, permettant ainsi de transmettre les connaissances et les rituels à la prochaine génération. Cette interaction nourrit non seulement leur propre compréhension culturelle, mais renforce également le lien communautaire en rassemblant des participants provenant de différentes origines.

    Pour conclure, Bobby a exprimé un souhait sincère pour les spectateurs du festival, en souhaitant qu'ils se sentent bien accueillis et honorés de partager un espace sacré. Il a souligné le caractère inclusif des événements, en espérant que chacun puisse apprendre les uns des autres et repartir heureux, enrichis de nouvelles histoires et de nouvelles expériences. Cette vision met en avant l'importance de la communauté dans le partage de la culture et des traditions, en intégrant chaque participant dans ce voyage collectif de célébration et d'apprentissage.

    10 min
  • L'Allonge - Aladean Kheroufi - Radio Taiga

    Aladean Kheroufi est un musicien multi-instrumentiste et compositeur, connu pour ses rôles dans des groupes tels que The Velveteens et Marlene Amour. Après quatre années de tournées intensives en Amérique du Nord et en Europe, Aladean s'est temporairement installé à New York avant de décider de s'établir à Edmonton, en Alberta, pour se consacrer à sa carrière solo. Ses influences musicales sont extrêmement diversifiées, couvrant des genres allant de la soul et de l'indie au funk, créant ainsi un son unique caractérisé par des synthés enveloppants et des rythmes de guitare chauds et nostalgiques. Son dernier album, "Studies in a Dying Love", sorti en juin 2024, est au centre de la conversation lors de l'interview. La discussion commence par une réflexion d'Aladean sur son parcours musical, qui inclut divers rôles dans différents projets, allant de l'écriture et la performance au DJing. Il mentionne que bien qu'il ait toujours été engagé dans l'écriture de chansons, il lui a fallu des années d'expérience et de croissance personnelle pour développer la confiance nécessaire à l'exécution complète de sa vision dans son travail solo. L'album lui-même est décrit comme un "album de rupture", mais Aladean souligne que son thème sous-jacent va au-delà du chagrin ; il transmet l'idée que l'amour, qu'il soit présent ou perdu, reste essentiel à l'existence. Il développe l'idée que même après la fin d'un amour, son impact continue de façonner la vie quotidienne et le paysage émotionnel. De manière intrigante, le titre "Studies in a Dying Love" s'inspire d'un livre sur le colonialisme, réfléchissant en particulier aux complexités entourant l'histoire coloniale de l'Algérie et de la France, ce qui est personnel pour Aladean en raison de son héritage algérien. Il explique comment la lecture de ce livre l'a influencé, l'incitant à explorer les parallèles complexes entre la profondeur émotionnelle de l'amour perdu et les complexités des récits historiques. Ce contexte intellectuel illustre l'approche réfléchie d'Aladean à l'écriture de chansons et sa capacité à tisser des thèmes personnels et politiques dans sa musique. La conversation aborde ensuite l'enfance et l'éducation musicale d'Aladean, fortement influencées par son milieu familial. Sa mère, chef de chœur, l'a exposé à divers styles musicaux, tandis que son exposition à la musique classique est venue en grande partie de son éducation formelle. Il raconte une enfance musicale quelque peu réticente, se sentant contraint de pratiquer des instruments durant son adolescence, mais reconnaissant plus tard la valeur immense de ces expériences dans le développement de sa maîtrise musicale. Aujourd'hui, il embrasse une pléthore d'instruments, utilisant principalement le piano et la guitare comme base pour l'écriture de ses chansons, souvent en créant des mélodies et des paroles en conduisant ou en marchant. Lorsque la discussion se tourne vers les influences d'Aladean, il exprime une profonde admiration pour la musique soul des années 60 et 70. Il apprécie particulièrement le processus de découverte de vieux disques, souvent à la recherche de trésors cachés dans les magasins de seconde main et les boutiques de disques. La passion d'Aladean pour la recherche de vinyles est évidente lorsqu'il partage des anecdotes sur certaines trouvailles notables, dont un disque chéri d'Archie Bell and the Drells, soulignant son appréciation pour la musique brute et non raffinée qui résonne de manière authentique. Son retour à Edmonton lui a permis de se reconnecter à ses racines et de se plonger dans une scène musicale locale vibrante qu'il chérit depuis son enfance. Il aime collaborer avec des amis de longue date et des musiciens locaux, réfléchissant sur le fort sentiment de communauté qui a perduré au fil des années. Bien qu'il admette assister à moins de spectacles en vieillissant, il valorise toujours les occasions de se produire et de s'engager dans le paysage musical local. Lors de l'interview, Aladean mentionne sa performance lors d'un festival et l'expérience remarquable que cela a représentée, en particulier en jouant pour la première fois les chansons de son nouvel album. Il se souvient avec affection d'une expérience unique de sauna flottant à Yellowknife, donne un aperçu de la scène sociale d'Edmonton et souligne comment la communauté l'a accueilli lui et son groupe. Ce sentiment de connexion et de soutien est un thème récurrent tout au long de la conversation. À la fin de l'interview, Aladean discute des moyens pour les auditeurs d'interagir avec sa musique, soulignant que bien qu'il espère que les gens apprécieront son album, il accepte également les opinions diverses concernant son travail. Il suggère aux auditeurs de commencer par la piste "My Heart", qu'il croit encapsuler magnifiquement l'essence de l'album. Aladean partage également ses coordonnées pour permettre aux auditeurs de le contacter via les réseaux sociaux ou par e-mail, promouvant un sentiment d'accessibilité et d'ouverture en tant qu'artiste. À travers cette conversation détaillée, l'identité multifacette d'Aladean Kheroufi en tant que musicien, ses expériences personnelles, et ses réflexions sur l'amour—perdu et chéri—émergent comme des éléments centraux de son art. L'interview ne se contente pas d'éclairer son dernier projet, mais peint également un tableau plus large des riches connexions entre sa musique, son histoire personnelle, et les influences qui continuent de façonner son expression créative.

    24 min
  • L'Allonge - Clerel - Radio Taiga

    L'interview avec Claire L. Jemen, un auteur, compositeur et interprète prometteur, a été une exploration fascinante de son parcours musical et de ses influences variées. Claire a récemment effectué sa première performance à Yellowknife, lors du festival Folk on the Rock, et a partagé ses impressions positives sur l'accueil chaleureux du public, malgré le fait de chanter en français dans un environnement anglophone. Cela démontre sa conviction que la beauté de la musique transcende les barrières linguistiques et culturelles, une perspective qu'elle partageait en évoquant son enfance au Cameroun, où elle écoutait des chansons en anglais sans comprendre pleinement leurs significations. L'artiste a également discuté de sa configuration pour le festival, précisant qu'elle se produit seule cette année, voyageant léger pour explorer de nouvelles dynamiques artistiques. Claire a souligné l'importance de la connexion avec le public, qu'elle cherche à établir que ce soit en solo ou avec un groupe. Elle a mis en avant sa préférence pour la délicatesse et la nuance de ses performances en solo, une approche qu'elle apprécie particulièrement dans le cadre de ce type de festivals. En termes d'inspiration, Claire a expliqué comment les différentes étapes de sa vie, du Cameroun aux États-Unis et à Montréal, ont façonné son identité musicale. Le Cameroun représente ses racines et ses premières influences, tandis que les États-Unis ont élargi ses horizons musicaux, notamment grâce à la découverte du soul et du R&B, des genres qui l’inspirent profondément. Montréal, pour sa part, a été le tremplin qui lui a permis de se produire publiquement et de partager ses créations avec une audience. Claire a également révélé comment une visite à Memphis et la découverte de Stax Records ont été des étapes déterminantes dans son parcours, lui permettant de réaliser l'importance historique et émotionnelle de la musique soul, renforçant ainsi son désir de devenir chanteuse. Tout au long de l'interview, Claire a souligné le caractère universel de la musique, la reliant à des expériences partagées, une notion résonnant particulièrement pour elle en raison de ses nombreux déménagements. Elle a partagé que, même si l'intégration dans de nouveaux environnements a parfois été un défi, elle a toujours trouvé des communautés accueillantes, et que la musique a joué un rôle essentiel dans cette connexion. Par ailleurs, Claire a évoqué son processus de création, clarifiant que ses choix de langue pour ses chansons ne sont pas toujours conscients ; ils émergent plutôt de l'inspiration du moment. Claire a également mentionné qu'elle travaillait actuellement sur un projet d'album en français, enrichissant son répertoire musical. Elle a expliqué que sa première langue est le français, et qu'elle ressentait un besoin d’exprimer des émotions et des idées qui lui sont plus naturelles dans cette langue. Son parcours musical est marqué par une évolution, lui permettant de s'épanouir artistiquement au fil du temps, avec des aspirations claires de captiver des publics variés tout en restant fidèles à ses racines. Enfin, l'interview s'est conclue par un échange sur ses performances à venir et l'élan continu de la scène musicale montréalaise. Claire a exprimé son enthousiasme pour partager davantage sa musique, tout en maintenant une approche énergique et authentique envers son art. En offrant un aperçu de sa vie musicale, Claire a captivé son auditoire, leur laissant entrevoir non seulement la richesse de son parcours individuel, mais aussi l’universalité de ses expériences et son désir profond de créer des connexions par le biais de ses chansons.

    31 min
  • L'allonge - Big Blue - Radio Taiga

    L'interview commence par une présentation de Ben Cornell, le leader de Big Blue, un projet qui se distingue de son groupe principal, Mooch, connu pour sa musique psychédélique rock. Ben parle de sa transition vers Big Blue, où il explore un son plus ambiant et méditatif, inspiré par la nature et l'élément de l'eau, représenté par le Grand Lac des Esclaves à Yellowknife. Cette nouvelle direction musicale se caractérise par des morceaux instrumentaux, souvent calmes, mais parfois plus agités, reflétant le mouvement de l'eau. Denis interroge Ben sur sa récente tournée avec Mooch pour promouvoir leur nouvel album "Visions". Il partage son enthousiasme pour les spectacles donnés dans des villes comme Halifax et Fredericton, soulignant que c'était leur deuxième tournée de l'année après la sortie d'un premier album, "Wherever It Goes". Ben explique que cette tournée a permis de mélanger des morceaux des deux albums, tout en notant que "Visions" a une ambiance estivale plus légère par rapport au précédent travail, qui était plus sombre. En tant qu'artiste solo avec Big Blue, Ben parle du processus créatif qui lui a permis d'explorer de nouveaux territoires musicaux. En déménageant à Yellowknife, il a trouvé un espace propice à la création. Son premier EP a été influencé par la beauté du paysage environnant, en particulier le lac. En studio, Ben a opté pour une approche plus complexe en ajoutant plusieurs couches sonores, contrairement à sa vision initiale d’un projet plus simple. Lors de ses performances live, il utilise des pédales de loop pour enrichir ses compositions et commence désormais à chanter des paroles, ajoutant une nouvelle dimension à sa musique. L'interview aborde aussi l'évolution de sa voix dans Big Blue, qui est moins rock et davantage soul, en lien avec les nouvelles techniques de jeu et d'accords qu'il a adoptées. Les influences de Big Blue pourraient également trouver leur chemin dans Mooch, créant un overlap intéressant entre ses deux projets. Ben révèle que, bien qu'il soit engagé avec Big Blue, il continue à collaborer avec Mooch, indiquant que les deux projets coexistent et s’enrichissent mutuellement. Concernant l'événement Folk on the Rocks, Ben exprime son enthousiasme à jouer à Yellowknife, soulignant l'unicité de l'événement et le plaisir d'évoluer devant un public enthousiaste. Il mentionne qu'il s'agit de sa deuxième performance en tant qu'artiste solo à ce festival, attestant que c'est un moment important pour lui. Enfin, l'interview se termine avec des détails sur ses projets futurs, à la fois avec Mooch, qui se concentre sur l'écriture d'un nouvel album, et Big Blue, où il souhaite intégrer de nouvelles compositions avec des paroles. Ben rappelle que sa musique est disponible sur toutes les plateformes de streaming et conclut avec une invitation à l’écouter. L'interview est ponctuée par une tentative de performance live, illustrant encore davantage la passion de Ben pour la musique et l'importance de ce moment de partage avec son public, malgré quelques problèmes techniques.

    14 min
  • Folk on the Rocks 2024, Beatrice Deer - Radio Taiga

    Radio Taïga et Folk on the Rock ont présenté L'Allonge, une émission sur l'actualité musicale dans les Territoires du Nord-Ouest. L'invitée du jour est Béatrice Deer, une autrice, compositrice et interprète d'origine inuite et mohawk, basée à Montréal. Elle s'inspire des chants traditionnels, de la musique rock, et des chants de gorge pour créer sa musique unique. Béatrice a sorti plusieurs albums acclamés et a remporté divers prix, dont l'OÉA au Canadian Indigenous Music Award. Lors de l'entrevue, Béatrice parle de sa diversité linguistique, chantant en français, en anglais et en Inuktitut. Elle explique que sa musique est une forme d'expression très personnelle basée sur ses propres expériences. Elle aborde également son dernier projet, l'album "Little Song", entièrement dédié aux enfants, visant à préserver les chansons traditionnelles inuites et encourager l'utilisation de la langue et de la musique chez les jeunes. Béatrice partage ses projets futurs, dont l'écriture d'un nouvel album rock basé sur les légendes inuites. Elle discute de son public, principalement inuit, et de ses performances à travers le Canada. Elle termine en mentionnant ses plateformes de musique en ligne et son podcast "Northern" disponible sur YouTube. L'interview se clôture avec la diffusion de sa chanson "Imouta".

    19 min
  • Folk on the Rocks 2024, Thomas Thomas - Radio Taiga

    Dans cet épisode de L'Allonge, nous plongeons dans l'actualité musicale du Nord-Ouest avec une collaboration entre Shannon Thomas, compositrice et interprète, et Thomas England, artiste musical et visuel. Le duo s'est rencontré à l'université, où ils étaient tous deux graphistes partageant un intérêt commun pour la musique. Leur musique indie rock, décrite comme nostalgique, transporte les auditeurs dans l'ambiance des bals de fin d'année scolaire. Le duo évoque leur parcours, depuis leur rencontre à une fête il y a des années jusqu'à l'évolution en un projet musical appelé Thomas Thomas. Ils révèlent que leur processus de composition implique une combinaison de structures de chansons initiales par un membre, suivie par un travail détaillé sur les mélodies et les nuances par l'autre. Malgré la perturbation causée par la pandémie, ils ont continué à travailler activement sur de nouvelles chansons et sont actuellement en train de créer un album complet, une nouvelle étape importante pour eux. Le prochain album reflète un changement de thèmes, passant d'émotions tourmentées à une appréciation de la longévité et à des réflexions existentielles. Leur expérience en arts visuels influence de manière significative leur musique, créant une esthétique cohérente et des choix artistiques intentionnels dans les deux domaines. Ils discutent de la nature minutieuse de leur travail, établissant des parallèles entre les processus de conception graphique et la composition de chansons, en insistant sur l'importance de l'intention et du contraste dans leurs efforts créatifs. Après avoir récemment joué au festival Folk on the Rocks, Shannon et Thomas expriment leur gratitude pour l'accueil chaleureux et l'expérience unique d'avoir fait partie de l'événement. Comparant ce festival à d'autres lieux, ils soulignent le traitement exceptionnel reçu et l'enthousiasme communautaire fort qui le distingue. Alors qu'ils prévoient de se concentrer sur l'enregistrement et la sortie de nouvelle musique, les fans peuvent s'attendre à des singles avant la fin de l'année et suivre leur parcours sur les réseaux sociaux alors qu'ils continuent d'évoluer créativement.

    17 min

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L'Allonge. On se pose, tranquille, sur le patio, avec un "drink" et on rencontre les artistes de passage à Yellowknife.