
Sign up to save your podcasts
Or


A l’Hôtel de Lille, nous recevons Pascale Obolo.
C’est une femme d’une cinquantaine d’années, activiste, féministe, cinéaste, plasticienne et fondatrice, ainsi que rédactrice en chef de la revue Afrikadaa. Dédiée à l’art contemporain africain, Afrikadaa a été fondée en 2012 par un collectif d’artistes, qui la considèrent comme un laboratoire et un espace curatorial. Chaque numéro donne lieu à un « acte éditorial live », défini et expliqué par notre invitée dans cet épisode.
Pascale Obolo s’envisage comme activiste de la décolonisation : il s’agit de laisser l’Afrique - ses résidents actuels, mais aussi ceux dispersés dans différentes parties du globe - écrire son histoire, et son histoire de l’art, jusqu’alors essentiellement pensées en Occident.
En notre compagnie, elle parle de l’importance de la culture hip-hop dans sa vie d’adolescente, de la création de l’African Art Book Fair à la Biennale de Dakar aux côtés de Kader Attia, et de la position de détachement qu’elle entretient avec le marché de l’art.
Musique originale de Pablo Jacquart.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A l’Hôtel de Lille, nous recevons Nina Koltchitskaia.
C'est une photographe, réalisatrice et dessinatrice d'origine russe. Depuis une dizaine d’années, elle s'est installée à Paris.
Avec un vieil appareil argentique, dont elle nous raconte ici l'histoire, elle réalise des photographies de ses amis, d’amoureux, ou de l’homme qu’elle aime. Seule dans son atelier, elle dessine d’une main tremblante des fleurs, des portraits, sur des papiers de couleur. Tout chez elle est instinctif : il s’agit de rester le plus proche possible des émotions qui la traversent. Elle ne met pas trop de mots sur son activité, ne cherche pas à trop l’organiser, pour qu’elle conserve la fraîcheur et spontanéité qu'elle recherche.
En notre compagnie, elle parle aussi de son rapport aux collaborations, la dimension essentielle qu’elle accorde à ses rencontres, à ses relations ; ainsi que les liens qu’elle entretient - ou pas - avec l’univers de la mode.
Musique originale d'Estelle Morfin.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A l’Hôtel de Lille, nous recevons Jean-Claude Mouton.
C’est un photographe français d’une cinquantaine d’années, également professeur à l’école d’art de Dunkerque. Dans sa pratique artistique, il fait apparaître peu de portraits et de sujets humains. On y voit plutôt leurs traces, à travers la présence d’objets industriels, de panneaux de signalisation, de voitures, de barres d’immeubles, comme autant de métonymies. Jean-Claude Mouton capture des espaces urbains et péri-urbains qu’il fréquente ou dans lesquels il n’est que de passage : lieux traversés en y marchant, appareil photo à la main. A travers les clichés qu’il réalise, il met en jeu des thématiques récurrentes, comme le questionnement de la mémoire, de la fragilité du médium photographique, l’expérience de la limite, ou des limites, et la présence d’un vide envahissant.
Il évoque ici son parcours, Bernard Plossu et John Batho qu’il considère comme ses mentors, et sa vision de son métier de photographe.
Musique originale de Pablo Jacquart.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A l’Hôtel de Lille, nous recevons Fred Le Chevalier.
Il y a un peu plus de cinq ans, il a recommencé le dessin, dont la vie l’avait éloigné. Aujourd’hui, à une quarantaine d’années, il vit en tant qu’artiste ; même s’il n’aime pas ce terme. Il réalise des dessins de personnages en noir et blanc : des hommes et des femmes à petit corps, dont le large visage allongé a une expression caractéristique, impassible, qui laisse pourtant transparaître une certaine émotion. Au gré de ses pérégrinations, il colle son travail dans la rue : Paris, Berlin, Angoulême, Miami... Parfois, il en fait également des livres ; et l’expose en galerie : il revient juste de Tokyo, où il a réalisé l’exposition Dedans dehors. Peut-être encore avez-vous vu ses silhouettes habiter le Bon Marché à l’automne 2016 ?
Fred Le Chevalier évoque ici ces aspects de son travail, mais aussi son intérêt pour l’édition, son lien avec la galerie qui l’accueille, sa vision et sa conception de son métier, et l’influence de la culture punk rock des années 1990/2000 dans son travail.
Musique originale de Pablo Jacquart.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A l’Hôtel de Lille, nous recevons Michèle Didier.
En 1987, elle fonde sa propre maison d’édition, mfc-michèle didier, avant d’ouvrir une galerie du même nom au 66, rue de Nazareth, dans le troisième arrondissement à Paris. Spécialisée dans l’édition d’œuvres multiples, passionnée par le « livre d’artiste », elle travaille ou a travaillé avec Saâdane Afif, Philippe Parreno, Robert Barry, ou encore Carl Andre. Certains des ouvrages qu’elle a édités au cours de sa carrière se trouvent dans les collections du MoMa de New York, ainsi que du Centre Pompidou.
Elle évoque ici son parcours, sa vision de sa double activité d’éditrice et de galeriste, les enjeux liés à l’édition et à la présentation d’une œuvre multiple, et son rôle d’intermédiaire central entre l’artiste, les fabricants et le public.
Musique originale de Pablo Jacquart.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
From the publisher's feed
Quand ceux qui font l’art se racontent... Victoria le Boloc'h-Salama et
Quels sont les parcours de nos invités ? Quelle est la généalogie de leur goût ? Pourquoi ont-ils choisi de travailler dans la culture ? Qu’est-ce qui fait leur monde artistique ? Le Bruit de l’art fait entendre ceux qui font l’art et la culture, dans la lumière et l’ombre.
Retrouvez toutes les actualités du Bruit de l’art sur Instagram !
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

62 Listeners

80 Listeners

114 Listeners

227 Listeners

25 Listeners

102 Listeners

157 Listeners

44 Listeners

19 Listeners

64 Listeners

29 Listeners

18 Listeners

4 Listeners

8 Listeners