De Gustave Courbet au Qatar à la Nativité dans ses œuvres
Simon de MONICAULT, expert en œuvre d’art, ancien directeur du Département Mobilier & Objets d'art chez Christie's France
La France a-t-elle "Courbet" l’échine devant le Qatar ? Après le vol des bijoux du Louvre, c’est le Désespéré qui désespère, non pas Billancourt, mais la France entière, et toute la classe politique des députés Chenu à Corbière. Pour l’un, c’est une autre Joconde qui s’en va, pour l’autre, c’est désespérant de se courber devant les oligarques. L’association des Amis du musée Gustave-Courbet a interpellé les parlementaires pour en savoir plus sur les conditions de vente et de « fuite » à l’étranger de ce qui est présenté comme un autoportrait magnétique. Cette question de la liberté de circulation des œuvres d’art n’est pas nouvelle et mérite une certaine pondération. Parallèlement, Simon de Monicault nous fait découvrir trois tableaux remarquables de la Nativité :
Umberto Giunti (1886-1970), copiant Sandro Bottocelli (1445-1510) : Vierge à l'enfant, Londres, Courtauld
Copie d'après le Maître du triptyque d’Orléans : Triptyque de la Nativité, New York, Met Museum
Louis Cane (1943-2024) : Nativité, 2004
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