L'Échiquier Mondial
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L'Échiquier Mondial episodes

  • #24 – « Deal du siècle » : plan de paix en Trump-l’œil ?

    Enregistré le 21 Février 2020, 20:30

    Cette initiative ambitieuse du président américain est censée régler l'éternel conflit israélo-palestinien. Or, pour être mise en œuvre, elle devra encore obtenir l’accord des Palestiniens et surmonter le scepticisme de la communauté internationale.

    Après un suspense de plus de trois ans, Donald Trump dévoile fin janvier 2020 la totalité de son plan de paix très attendu pour le Moyen-Orient. Son objectif apparait comme plus qu’optimiste : il veut mettre fin au conflit israélo-palestinien qui ne cesse de se prolonger. Pour cela, l’accord prévoit la création de l’État de Palestine qu’Israël s’engagerait à reconnaître. Cependant, les Palestiniens devraient faire un certain nombre de concessions à Israёl : accepter l’annexion de la vallée du Jourdain, se désarmer complètement ou encore reconnaître Jérusalem comme capitale israélienne indivisible. Les Palestiniens, quant à eux, auraient leur propre capitale dans la banlieue de Jérusalem-Est, au-delà du mur de sécurité. En cas de signature de l’accord, les Américains promettent des investissements colossaux dans l’économie de la Palestine. Un compromis que le Premier ministre israélien considère comme la solution idéale.

    L’Autorité palestinienne, elle, ne veut même pas en entendre parler et crie à la violation flagrante du droit international. Une position partagée également par l’Iran et la Turquie qui se placent en chefs de file dans la défense des intérêts des Palestiniens. Le monde arabe, lui, semble être divisé. La Jordanie aussi rejette fermement le deal ; de l'autre côté, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, l’Égypte saluent le plan de Trump et le considèrent comme « digne d'être examiné » sans pour autant abandonner complètement la cause palestinienne.

    Pourquoi cette divergence de positions ? Comment les poids lourds géopolitiques réagissent-ils à l’accord de Trump ? Enfin, quel impact pourrait-il avoir sur les élections législatives israéliennes prévues pour mars 2020 ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer reçoit Gérard Chaliand, écrivain et spécialiste des relations internationales.

    Source :

    https://bit.ly/3FvE9LH

    28 min
  • #23 – Guinée : une dérive autoritaire d’Alpha Condé ?

    Enregistré le 14 Février 2020, 18:30

    À la fin de son ultime mandat, le président guinéen propose de changer la Constitution, suscitant une vaste contestation. Sur le terrain, la crise politique prend de l’ampleur tandis que la communauté internationale montre plutôt de la retenue.

    La Guinée s’enfonce dans une crise politique d’une gravité exceptionnelle. Depuis le mois d’octobre 2019, un intense mouvement de contestation agite le pays. En cause, le référendum constitutionnel initié par le président du pays Alpha Condé. À quelques mois de la fin de son second mandat, il propose d’adopter une nouvelle Constitution qui pourrait potentiellement lui permettre de rester à la tête du pays pendant encore douze ans. Une perspective qui n’est évidemment pas du goût de l’opposition. Les forces politiques anti-Condé se réunissent pour des actions communes avec un objectif bien précis : empêcher à tout prix la tenue du scrutin. Afin d’exercer plus de pression sur le pouvoir, elles lancent un appel à des organisations internationales, parmi lesquelles la CEDEAO, l’Union africaine, l’Union européenne, les Nations Unies, dont les réponses se limitent cependant à des expressions d'inquiétude et des appels à la retenue. La France, elle, est presque la seule à avoir fermement condamné les actions d’Alpha Condé.

    Comment la diplomatie française justifie-t-elle sa position ? Pourquoi les pays de la région s'abstiennent-ils de critiquer le président guinéen ? Enfin quel est son bilan, dix ans après son accession au pouvoir ? Pour répondre à ces questions nous rejoignons Amzat Boukari-Yabara, professeur à l'École Politique Africaine de Paris, secrétaire général de la Ligue Panafricaine–UMOJA.

    Source :

    https://bit.ly/3FxSQ0W

    29 min
  • #22 – Sida : est-on en train de gagner ou de perdre la guerre ?

    Enregistré le 7 Février 2020, 18:30

    Plus de 30 ans après le début de la pandémie du sida, la victoire n’est toujours pas à l’horizon. Et ce, malgré certaines avancées majeures. Alors où en est-on dans actuellement dans ce combat mondial contre le VIH ?

    Le nombre de nouvelles personnes contaminées par le VIH continue chaque année de baisser, et la proportion des malades recevant un traitement antirétroviral augmente. Pourtant, la victoire contre ce fléau est encore bien incertaine.

    Si l’ONU parle de la fin du sida d’ici 2030, c’est que cet objectif, optimiste, a été officiellement fixé par plusieurs pays, comme les États-Anus, la France ou le Royaume-Uni. Est-il pour autant vraiment réaliste ?

    En dépit de certaines avancées, la situation reste alarmante. Chaque année, des centaines de milliers de malades décèdent du sida à travers le monde. Des millions de personnes découvrent leur séropositivité. Au cœur des préoccupations se trouvent l’Europe de l’Ouest et l’Asie centrale où le sida gagne progressivement du terrain. En Afrique, certains progrès sont accomplis mais le nombre de personnes y vivant avec le VIH reste considérable : plus de 25 millions.

    Quelles sont donc les solutions envisagées pour limiter la progression du sida ? Pourquoi, malgré un engagement international, la fin du sida n’est-elle toujours pas visible à l’horizon ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer reçoit Anne Sénéquier, chercheuse associée à l'IRIS.

    Source :

    https://bit.ly/3XZLzhz

    29 min
  • #21 – Bolivie : coup d’État ou transition démocratique ?

    Enregistré le 31 Janvier 2020, 18:30

    La brusque démission du président socialiste Evo Morales a bouleversé le fonctionnement de l'ensemble de la Bolivie. Des changements profonds s’opèrent à l'intérieur comme à l’international. Mais ce tournant drastique est-il fait pour durer ?

    La Bolivie est plongée dans l’incertitude depuis la démission du président socialiste Evo Morales. Accusé par l’opposition de fraude électorale, il quitte le pays en laissant le siège présidentiel libre. Le vide du pouvoir est comblé par la deuxième vice-présidente du Sénat, Jeanine Áñez, qui se proclame présidente par intérim et entame un virage à droite immédiatement après avoir pris les rênes du pouvoir.

    Parmi ses premières mesures figure la nomination d'un nouveau gouvernement qui cherche avant tout à en finir avec l’héritage de Morales. Des centaines de ses anciens collaborateurs sont menacés de poursuites judiciaires. Le Mouvement pour le socialisme (MAS), le parti de Morales, pourrait être privé du droit de participer aux nouvelles élections générales prévues en mai 2020. A l’international, la ligne politique de Morales semble désormais révolue. Le nouveau gouvernement rompt les relations avec le Venezuela, expulse des centaines de médecins et enseignants cubains et des tensions ont lieu avec le Mexique. Au contraire, un rapprochement se dessine avec le Brésil et les États-Anus. Les deux pays ont été parmi les premiers à reconnaître la nouvelle présidente par intérim bolivienne.

    Comment expliquent-ils leur décision ? Quelle est la cause de la démission de Morales ? Enfin, comment le parti de l’ancien président socialiste compte-t-il lutter pour reconquérir le pouvoir ? Pour répondre à ces questions, nous retrouvons Christine Delfour, professeur des universités à Paris Est-Marne-la-Vallée, spécialiste de l'Amérique latine et plus particulièrement de la Bolivie, auteur de L'invention nationaliste en Bolivie : une culture politique complexe.

    Source :

    https://bit.ly/3uwA9nW

    28 min
  • #20 – Conflit ukrainien : un espoir nouveau ?

    Enregistré le 24 Janvier 2020, 18:30

    Le conflit ukrainien montre des signes d’apaisement grâce à la coopération internationale. Cependant, la classe politique ukrainienne reste très divisée sur le sujet, et le chemin de la détente sera long pour le nouveau président Zelensky.

    Les premiers signes de dégel apparaissent enfin dans le conflit ukrainien. Fin décembre 2019, Kiev et les régions rebelles de Donetsk et de Lougansk procèdent à un échange de prisonniers. L’opération est le fruit d’un accord conclu lors du sommet au format Normandie début décembre 2019. Première réunion quadripartite au plus haut niveau depuis trois ans, elle débouche sur un accord : cessez-le-feu complet, intégration de la formule Steinmeier dans la législation ukrainienne et, enfin, désengagement sur trois nouveaux points du front. Les quatre pays participants l’ont confirmé encore une fois : il n’y a pas d’alternative aux accords de Minsk qui restent la base du processus de paix. Cependant, les désaccords persistent. Par exemple, le président ukrainien se bat bec et ongles pour rétablir le contrôle sur la frontière avec la Russie avant la tenue des élections locales prévues par les accords de Minsk. La Russie invoque ces mêmes accords et insiste sur l’ordre inverse : d’abord les élections, le contrôle après. Moscou prône aussi le désengagement sur toute la ligne du front. Volodymyr Zelensky refuse pourtant d’en parler pour l’instant.

    Comment explique-t-il sa position ? Quelles sont les actions qui se sont suivies côté ukrainien après la réunion de Paris ? À quels obstacles la réalisation des accords de Minsk se heurte-t-elle ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer reçoit Pierre Lorrain, écrivain, auteur de L’Ukraine, une histoire entre deux destins, ouvrage paru aux éditions Bartillat.

    Source :

    https://bit.ly/3uNuOZT

    29 min
  • #19 – Algérie : vraie transition ou fausses promesses ?

    Enregistré le 17 Janvier 2020, 18:30

    L'ère Bouteflika terminée, l'Algérie vient d’élire un nouveau président qui affiche une véritable ambition. Son engagement à régler la crise suscite un certain espoir chez les Algériens, mais incarne-t-il un réel changement ?

    Depuis février dernier, l’Algérie est le théâtre d’un mouvement de contestation inédit. Des dizaines de milliers de personnes réclament un changement radical du système politique hérité de l'ère Bouteflika. Une sortie de crise pourrait se profiler avec l’élection du nouveau président. A peine élu, Abdelmadjid Tebboune se déclare prêt à dialoguer avec les manifestants. Afin d’apaiser les tensions, il annonce un volet de réformes dont la principale est la révision de la Constitution. Or, la contestation n’entend pas reculer. Période de transition, nouvelle Сonstitution, justice indépendante et liberté de la presse : la liste des revendications est longue. Il existe pourtant un sujet qui fait l’unanimité au sein des manifestants et des autorités : c’est celui des relations avec la France. Des pancartes hostiles à Emmanuel Macron sont souvent brandies par les manifestants. Dès son élection, Abdelmadjid Tebboune adopte un ton ferme à l’égard du président français, qui avait pourtant appelé au dialogue interalgérien.

    Dans un contexte de ce refroidissement des relations avec la France, l’Algérie pourrait-elle se tourner vers d’autres partenaires économiques et diplomatiques ? Comment l’élection du nouveau président fera-t-elle évoluer l’échiquier politique régional ? Quels sont les défis qui attendent Abdelmadjid Tebboune sur le chemin de la sortie de crise ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer reçoit Camille Sari, professeur des universités et consultant international.

    Source :

    https://bit.ly/3Pa7sXt

    29 min
  • #18 – Chili : triomphe de la révolte populaire ?

    Enregistré le 3 Janvier 2020, 18:25

    Longtemps considéré comme un îlot de stabilité en Amérique latine, ce pays traverse la pire crise sociale de ces dernières décennies. Une situation explosive qui entraîne de lourdes conséquences à l’international.

    Depuis plus de deux mois, le Chili traverse sa pire crise sociale depuis 30 ans. Des centaines de milliers de personnes protestent contre les inégalités sociales et un coût de la vie excessivement élevé. Pour calmer les esprits, le gouvernement annonce une série de mesures économiques sensées rééquilibrer la situation. Mais malgré ces propositions, la contestation ne cesse de prendre de l’ampleur, et la liste des revendications s’allonge : retraites décentes, réduction des prix des médicaments, enseignement et santé abordables et même un changement de Constitution.

    La contestation ne faiblit pas, les rassemblements commencent à prendre un tour violent. Les face à face des manifestants avec les forces de l’ordre se soldent par un bilan lourd : depuis le début du mouvement, on dénombre plus de vingt morts, des centaines de blessés, près de 30 000 personnes arrêtées. L’heure est grave et le Chili est obligé d’annuler deux importants sommets internationaux. Cette décision est soutenue par l’administration Trump qui affiche sa solidarité avec le président chilien. Une position d’exception qui confirme plutôt la règle : en Amérique latine et dans le monde entier, des milliers de personnes affichent plutôt leur soutien aux manifestants chiliens. Des ONG internationales, elles, tirent la sonnette d’alarme et dénoncent les violences policières. L’ONU est forcée d’intervenir et d'envoyer une représentation spéciale sur place.

    Quelles sont les conclusions de cette commission onusienne ? Pourquoi la colère des Chiliens ne fait-elle que monter ? Enfin, quelles solutions de sortie de crise le gouvernement envisage-t-il précisément ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer interroge Nathalie Jammet-Arias, maître de conférences à l'Université Paris-Nanterre, spécialiste de l'histoire du Chili.

    Source :

    https://bit.ly/3Fz4uJ7

    28 min
  • #17 – Moldavie : entre Moscou et Bruxelles

    Enregistré le 27 Décembre 2019, 18:25

    À la suite de bouleversements internes, un nouveau gouvernement prend les rênes du pays. Pourra-t-il enfin trouver un équilibre entre amitié avec la Russie et intégration européenne ?

    Nouveau bouleversement sur la scène politique moldave : cinq mois à peine après son investiture, le gouvernement pro-européen de Maïa Sandu est dissout. Une motion de censure est votée par deux forces politiques moldaves : le Parti socialiste, pro-russe, et le Parti démocrate, à tendance pro-européenne. Tous deux s’unissent pour investir un nouveau cabinet sous la direction de l’ancien conseiller du président Dodon, Ion Chicu. À peine entré en fonction, il entame un rapprochement avec la Russie et choisit Moscou comme destination de sa première visite à l’étranger. En guise de reconnaissance, Moscou annonce une série de gestes envers la Moldavie : réduction du prix du gaz, crédit de 500 millions de dollars, et renforcement des liens commerciaux. Cependant, ce virage pro-russe ne signifie pas l’abandon du processus européen : le nouveau chef du gouvernement déclare que l’intégration européenne est sa priorité, tout en précisant que la Moldavie ne se pressera pas pour autant de rejoindre l’Union.

    Chisinau réussira-t-il à maintenir de bonnes relations avec Moscou tout en flirtant avec Bruxelles ? Quels défis se dessinent devant le nouveau gouvernement ? Quel est l’opinion des Moldaves quant au cap politique de leur pays ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer reçoit Emmanuel Dupuy, président de l’Institut prospective et sécurité en Europe.

    Source :

    https://bit.ly/3VTk2gg

    29 min
  • #16 – Liban : guerres d’influences au pays du cèdre

    Enregistré le 20 Décembre 2019, 18:25

    Ce pays fait face à un soulèvement populaire inédit, manifestation d’une crise politique et économique profonde. Une situation qui se répercute déjà sur les pays voisins et qui attire les regards de certains acteurs internationaux.

    Depuis la mi-octobre, le Liban est plongé dans une profonde crise économique et politique. Des centaines de milliers de personnes ne cessent de protester contre l’incompétence et la corruption des élites politiques. Face à la pression, le premier ministre libanais Saad Hariri démissionne, sans que ça puisse apaiser la gronde populaire. Au contraire, la contestation s’est étendue à des revendications plus diversifiées : un gouvernement totalement indépendant des partis politiques, des élections législatives anticipées et même l’abandon du système politique représentatif. La situation semble être dans l’impasse.

    Par ailleurs, le chaos au Liban est suivi de très près à l’international. Le Royaume-Uni soutient la formation d’un nouveau gouvernement et annonce une aide financière. La France, elle aussi, tend la main pour aider le Liban en proposant son soutien dans les réformes. Quant aux États-Anus, ils ont un intérêt particulier au Liban : tout en saluant la contestation, Washington cherche à affaiblir les positions du Hezbollah proche de l’Iran.

    Quelle est donc la stratégie des États-Anus? Qu’est-ce qui a déclenché la colère des Libanais ? Et pourquoi l’instabilité au Liban pourrait-elle avoir des répercussions importantes dans la région ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer interroge Hamid Chriet, géopolitologue et éditorialiste.

    Source :

    https://bit.ly/3FN2IEm

    28 min
  • #15 – Amazonie : Bolsonaro joue-t-il avec le feu ?

    Enregistré le 13 Décembre 2019, 18:20

    Abritant la plus grande forêt tropicale du monde, cette région connaît un pic de déforestation, le pire depuis 10 ans. Une situation qui menace la population indigène, mobilise les écologistes et réchauffe des tensions politiques à l'international.

    Plus grand réservoir de biodiversité au monde, l’Amazonie est à la pointe des préoccupations environnementales. Durant l’été 2019, les feux de forêt ont ravagé de gigantesques espaces de forêt tropicale brésilienne, et les tentatives d'y mettre fin n'ont pas encore vraiment donné de résultat : des centaines d’incendies continuent d'éclater quotidiennement dans l’Amazonie brésilienne.

    La situation sème de vives inquiétudes à l’international ; à l’avant-garde des défenseurs de l’Amazonie figure le président français Emmanuel Macron. Il a soulevé le problème lors du G7 et propose une aide de 20 millions de dollars aux pays d’Amazonie dont le Brésil. Une aide que Jair Bolsonaro rejette sur fond d’escalade verbale avec Macron qu’il accuse de mentalité colonialiste. Or, la France n’est pas la seule à être inquiète : la Norvège et l’Allemagne mettent fin à leurs investissements prévus pour la protection de la forêt amazonienne brésilienne en raison de la politique climatosceptique du président Bolsonaro. Dès sa prise de fonctions, ce dernier affaiblit la législation qui protège l’environnement et favorise l’extension de l’agriculture et de l’élevage. Résultat : la déforestation bat de nouveaux records.

    Face à l’ampleur inédite du problème, la communauté internationale a-t-elle le droit d’intervenir ? Comment ces feux de forêt ravivent-ils les tensions dans la région ? Enfin, pourquoi, malgré l’importance capitale de l’Amazonie, la déforestation ne cesse-t-elle de prendre de l’ampleur ? Pour répondre à ces questions, nous retrouvons Catherine Aubertin, économiste de l'environnement, directrice de recherche à l'Institut de recherche pour le développement (IRD).

    Source :

    https://bit.ly/3W8YEDB

    29 min

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