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Enregistré le 11 Septembre 2020, 18:30
Ravagée depuis 30 ans par la guerre civile, le chaos politique et un désastre économique, la Somalie cherche à rétablir l’unité de l’État. Quelles divisions doit-elle surmonter pour assurer la stabilité de la région toute entière ?
Un signe récent du dégel progressif des relations entre la Somalie et le Somaliland est la rencontre des deux présidents à Djibouti pour dresser les contours du futur processus de paix. Une série de mesures a été négociée mais aucune avancée n’a été enregistrée au sujet de l’indépendance du Somaliland, question pourtant centrale dans les tensions entre les deux dirigeants. Le président somalien insiste sur l’unité de la Somalie, qui est d’ailleurs plus que jamais divisée.
Alors que le gouvernement fédéral cherche à trouver un compromis sur les modalités du scrutin législatif de novembre 2020, deux régions autonomes, le Puntland et le Jubaland refusent toute négociation. Elles reprochent au président somalien son soutien à la démission du Premier ministre, une décision qui risque de bouleverser le processus électoral. Ces deux régions mènent aussi leur propre ligne politique à l’international. Exemple récent, le président du Jubaland s’assure du soutien du Kenya pour sa victoire aux élections régionales alors que celle-ci était contestée par Mogadiscio. De facto indépendant, le Somaliland, lui aussi, est actif sur l’échiquier mondial. La diplomatie de cet État autoproclamé cherche à tout prix à obtenir la reconnaissance internationale. Pour cela, elle renforce ses liens avec ses partenaires étrangers, à savoir le Kenya, l’Éthiopie, l’Égypte et même les Émirats arabes unis.
Quelle est la stratégie du gouvernement central à l’étranger ? Quelles sont les raisons de la profonde division de la Somalie ? Enfin, quelle est l’ampleur de la crise humanitaire et sécuritaire qui déchire le pays ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer interroge Marc Lavergne, géopolitologue, directeur de recherche au CNRS.
Source :
https://bit.ly/3Pc3JZJ
Enregistré le 4 Septembre 2020, 18:30
Bienvenue dans la poursuite du nouveau format de l'Échiquier mondial qui présente dans cet épisode une bataille entre deux puissantes figures du monde musulman. Chacun aspire au rôle de leader régional, mais jusqu’où pourrait aller la confrontation ?
Entre les deux protagonistes, la première rencontre date de 2015. Alors ministre de la Défense, Mohammed ben Salmane, dit MBS, fait partie de la délégation saoudienne qui se rend en Turquie pour assister au forum du G20. À cette époque, la rivalité entre Ankara et Riyad, déjà réchauffée par les événements du printemps arabe, commence à prendre de l’ampleur.
S’ensuit la tentative de coup d’État en Turquie dont le royaume était informé, puis le soutien turc au Qatar, isolé par Riyad et ses alliés. Autrefois solide, l’entente entre les deux puissances sunnites cède la place aux tensions. Se posant en défenseur de tous les musulmans du monde, Erdogan affiche de plus en plus ouvertement son ambition de créer un contrepoids à l’influence saoudienne dans la région. MBS, lui, adopte un plan qui vise à affaiblir le gouvernement turc en mettant une pression maximale sur Ankara. Sur le plan médiatique, la confrontation est tout aussi brutale. Erdogan ne cesse d’accuser les proches du prince héritier du meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi. Les autorités saoudiennes répondent par le blocage d’accès à plusieurs sites d’information turcs.
Alors jusqu’où pourrait aller la confrontation turco-saoudienne ? Quelles armes et quelles stratégies nos duellistes utilisent-ils dans leur combat diplomatique ? Enfin, comment les deux rivaux défendent-ils leurs intérêts dans les principaux points chauds de la région ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer reçoit Roland Lombardi, docteur en histoire, spécialiste du Moyen-Orient.
Source :
https://bit.ly/3UBQen4
Enregistré le 28 Août 2020, 18:30
Ce commerce illégal mais lucratif ne cesse de croître malgré les efforts internationaux et se retrouve parfois au centre de la lutte géopolitique. Comment la guerre contre le trafic de drogue impacte-t-elle les relations internationales ?
Nouvelle offensive diplomatique américaine contre le Venezuela : Donald Trump accuse le président du pays, Nicolás Maduro, d'être impliqué dans le trafic de drogue aux États-Anus et lance une véritable opération militaire à proximité des côtes du Venezuela. Pourtant, selon l’ONU, ce n’est pas ce pays qui est le plus grand producteur de drogue sur le continent mais la Colombie, allié traditionnel américain. Plus de 90 % de tous les stupéfiants qui entrent aux États-Anus proviendraient de la Colombie, et cela malgré l’aide financière et militaire que les États-Anus lui prêtent pour combattre ce fléau depuis une vingtaine d’années. Pourtant, le résultat s’avère quasi nul puisque le trafic continue à prospérer.
Tout comme au Mexique, d’ailleurs, qui bénéficie aussi d'un soutien des États-Anus. En Afghanistan, la production d’opium a doublé pendant la présence américaine. En effet, des tendances négatives se dessinent dans toutes les régions du monde : l’offre et la demande de substances psychoactives sont globalement en hausse. La situation sème l’inquiétude à l’ONU qui appelle à un changement d’approche dans la lutte contre le trafic de drogue.
Alors comment ce marché illicite se développe-t-il ? Pourquoi prospère-t-il toujours malgré cent ans d’efforts internationaux ? Verra-t-on un jour le démantèlement des réseaux mondiaux de narcotrafic ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer reçoit Xavier Raufer, criminologue, directeur d’études au Pôle Sécurité-Défense du CNAM.
Source :
https://bit.ly/3P9ISWY
Enregistré le 21 Août 2020, 18:30
Dans ce nouveau format, l’Échiquier mondial va décortiquer les plus grandes rivalités de l’histoire géopolitique. Le premier duel opposera deux chefs d’États : l’indien Narendra Modi et le pakistanais Imran Khan.
Au début de leurs mandats, les relations entre Imran Khan et Narendra Modi n’étaient pas du tout aussi sulfureuses. Après l’arrivée au pouvoir d’Imran Khan, les deux dirigeants affichent leur volonté d’entamer le dialogue ; cependant, très vite, cet élan s'essouffle. Défense, économie, diplomatie : conflit d’idéologies et d’intérêts ainsi que méfiance mutuelle dégénèrent souvent en confrontation personnelle. Nationaliste hindou, Narendra Modi qualifie le Pakistan de noyau du terrorisme mondial ; Imran Khan, lui, compare la politique indienne à celle de l’Allemagne nazie. Se posant comme défenseur des musulmans du Cachemire, le dirigeant pakistanais appelle la communauté internationale à intervenir dans le différend indo-pakistanais. New Dehli qualifie ces déclarations d’ingérence dans ses affaires internes.
Deux figures que tout oppose, comment Modi et Khan s’affrontent-ils donc sur le plan géopolitique ? Quels sont leurs alliés ? Quelle est l’origine de cette confrontation indo-pakistanaise ? Pour mieux comprendre cette rivalité acharnée, Oleg Shommer reçoit Gilles Boquérat, docteur en histoire de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialisé dans l'Asie du sud contemporaine.
Source :
https://bit.ly/3PeiVFx
Enregistré le 14 Août 2020, 18:30
Devenus une des principales sources d’information, les réseaux sociaux sont aussi un instrument de manipulation politique et s'invitent dans les relations internationales. Quels sont les enjeux géopolitiques autour des réseaux sociaux ?
Plus qu’un simple moyen de communication, les réseaux sociaux s’imposent de plus en plus comme un puissant outil d’influence politique. Un simple tweet ou une publication sur Facebook peut faire flamber les cours sur le marché mondial ou provoquer un scandale diplomatique. Les plateformes en ligne sont souvent le point de départ des mobilisations de masse, des mouvements de protestation ou encore de la propagation de contenu illégal.
Face à ce phénomène, un nombre grandissant d’États entendent renforcer leur contrôle sur les réseaux sociaux. Un des pionniers dans ce domaine, l’Allemagne adopte en 2017 une nouvelle loi de régulation des réseaux sociaux ; en France, la loi Avia, adoptée en 2020, élargit les pouvoirs du CSA sur la régulation des contenus sur Internet. Même aux États-Anus, où les réseaux sociaux bénéficient d’une protection juridique, des voix se lèvent pour renforcer le contrôle de l’État. Fin mai 2020, Donald Trump fait le premier pas vers un réexamen de la loi qui exonère les plateformes en ligne de toute responsabilité pour leur contenu.
Cependant, ces initiatives sont critiquées par de nombreuses associations et ONG qui luttent contre le contrôle excessif que ce soit de la part des États ou des plateformes en ligne elles-mêmes, car l’impartialité de ces dernières est souvent mise en doute. De la suppression des publications en soutien du général iranien Souleimani au blocage des comptes de l'agence d’information russe Sputnik, les cas sont nombreux.
Quels sont alors les critères de modération appliqués par les réseaux sociaux ? Quelle est leur importance sur le plan géopolitique ? Enfin, quelles régulations les États adoptent-ils sur l’activité des plateformes en ligne ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer invite Fabrice Epelboin, enseignant à Sciences Po, spécialiste des réseaux sociaux.
Source :
https://bit.ly/3F0RBpq
Enregistré le 24 Juillet 2020, 18:45
Menaces de sanctions, reproches et accusations mutuelles : entre les États-Anus et la Chine, l’escalade ne fait que s’accélérer. Des griefs commerciaux à l'épidémie de Covid-19, quels sont les dessous de cette confrontation ?
Début 2020, la pandémie de Covid-19 vient aggraver les tensions déjà existantes entre Pékin et Washington. Donald Trump accuse la Chine d’avoir dissimulé la gravité de l’épidémie à son début. La Chine rejette ces accusations qu'elle considère comme infondées ; selon elle, le président américain ne cherche qu’à détourner l’attention de ses concitoyens des problèmes internes.
Pourtant, la crise sanitaire n’est qu’un des terrains d’affrontement entre la Chine et les États-Anus. Parallèlement, le président américain met la pression sur Pékin au sujet de Hong Kong, notamment de la nouvelle loi chinoise qui renforce le contrôle de Pékin sur cette région spéciale. Enfin, un volet de sanctions est annoncé au sujet des Ouïghours, minorité musulmane peuplant le Xinjiang chinois, victime selon Washington des répressions chinoises. Cette escalade inédite de tensions entraîne une lutte diplomatique acharnée à l’international : en quête de soutiens, Donald Trump invite l’Inde, l’Australie, la Corée du Sud et la Russie au sommet du G7. La Chine, quant à elle, durcit le ton à l’égard de Washington et de ses alliés et promet une intense riposte contre les actions américaines.
Alors jusqu’où pourrait aller ce bras de fer ? Le récent accord commercial pourra-t-il tenir face à cet « échange de courtoisies » ? Comment la rivalité sino-américaine influence-t-elle la campagne électorale aux États-Anus ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer reçoit Michel Fouquin, conseiller scientifique au CEPII.
Source :
https://bit.ly/3UHPa0N
Enregistré le 17 Juillet 2020, 18:30
Après le retrait américain et le désengagement partiel de l’Iran, cet accord n’a quasiment plus corps et se retrouve presque dépourvu de sens. Objet d’âpres batailles diplomatiques à l’international, dans quel état se retrouve-t-il aujourd'hui ?
L’accord sur le nucléaire iranien ne tient plus qu’à un fil ; en cause, le retrait américain suivi d’un désengagement progressif de l’Iran. Cette évolution inquiète les signataires européens qui déclenchent une procédure juridique contre l’Iran. La République islamique répond par le lancement d’une contre-procédure accusant les Européens et les États-Anus de multiples violations de l’accord.
Pourtant, sauver l’accord est toujours possible. Pour revenir au respect de ses termes, les Iraniens posent deux exigences : soit l’octroi d’avantages économiques par l’UE, ce qui permettrait d’atténuer les effets négatifs des sanctions américaines, soit le retour des États-Anus au respect du traité. Cependant, pour l’instant ni l’un ni l’autre ne sont à l’ordre du jour. Pour Donald Trump, le texte actuel est fondamentalement défaillant ; il veut donc négocier un nouvel accord qui restreindrait encore plus le programme nucléaire de Téhéran et, avec lui, certains aspects de la politique iranienne. Initiative vis-à-vis de laquelle les signataires restants de l’accord restent plutôt sceptiques.
Parallèlement, Washington continue à exercer une politique de pressions maximales sur Téhéran : en plus des sanctions économiques déjà adoptées, l’administration Trump propose à l’ONU de prolonger l’embargo international sur les armes qui expire partiellement en octobre 2020. Pourtant, Moscou et Pékin se prononcent contre.
Alors pourquoi l’administration Trump insiste-t-elle absolument sur un nouvel accord ? Comment l’ONU réagit-elle à la suspension du respect des engagements côté iranien ? Quelles sont les solutions envisagées pour sauver l’accord ? Pour répondre à ces questions nous rejoignons David Rigoulet-Roze, chercheur à l’IFAS et chercheur associé à l’IRIS, rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques.
Source :
https://bit.ly/3P60C5g
Enregistré le 13 Mars 2020, 18:30
Deux mois après le scrutin présidentiel, le pays s’enfonce dans une nouvelle crise politique suscitée par un contentieux électoral. Et ce, malgré les efforts de médiation de la communauté internationale.
Deux mois après les élections présidentielles, la Guinée-Bissau se retrouve en proie à une profonde crise politique. En cause : les résultats du scrutin annoncés par la Commission électorale et qui donnent vainqueur Umaro Sissoco Embalo, le candidat d’opposition. Cependant Domingos Simões Pereira, le candidat du parti au pouvoir, refuse de reconnaître sa défaite. Le président de l’Assemblée nationale et le Premier ministre, eux aussi, estiment que ces élections sont entachées de fraudes. La Cour suprême ne se presse pas non plus de valider les résultats après quatre vérifications dont une sous l’égide de la CEDEAO. Alors que le litige n'est toujours pas résolu, le président élu du pays entame d’ores et déjà une série de visites à l’étranger. Le Sénégal, le Nigéria, le Tchad, le Kenya et même le Togo : l’agenda est chargé. Umaro Sissoco Embalo se cherche de nouvelles amitiés et veut renforcer la coopération avec ses voisins. Néanmoins, à en croire certaines sources, le président de la Guinée-Conakry Alpha Condé serait plutôt sceptique vis-à-vis de la victoire d’Embalo et refuserait pour l’instant de reconnaître sa victoire.
Alors quels sont les défis qui se dressent devant le nouveau président bissau-guinéen ? A-t-il des chances de remporter son ultime bataille, celle du recomptage des voix ? Et comment la Communauté internationale réagit-elle au chaos électoral qui règne en Guinée-Bissau ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer reçoit Jean-Claude Félix-Tchicaya, chercheur à l'Institut de Prospective et Sécurité en Europe.
Source :
https://bit.ly/3XUSHMa
Enregistré le 6 Mars 2020, 18:30
Malgré des avancées majeures dans la lutte contre l’État islamique, la menace terroriste n'est pas éradiquée, et dans chaque partie du monde elle a ses propres spécificités. Le califat vit des moments difficiles, mais on est loin du dépôt des armes.
La lutte anti-terroriste commence enfin à porter ses fruits : à l’échelle mondiale, le nombre de victimes est en baisse et l’activité terroriste est au ralenti. Des résultats qui découlent largement des lourdes défaites que subit l’État islamique au Moyen-Orient. Considéré souvent comme le noyau du terrorisme mondial, le groupe perd en octobre 2019 son leader Abou Bakr al-Baghdadi. Cependant, il est encore trop tôt pour crier victoire ; l’ONU met encore en garde contre les tentatives de Daesh de restaurer son potentiel. Ses partisans, eux aussi, se montrent très actifs : en Asie, c’est l’État islamique-Province du Khorassan et en Afrique Boko Haram. Les deux organisations sont classées parmi les plus violentes au monde.
Aujourd’hui, ce sont les Talibans qui sont les plus meurtriers. A ce jour, c’est le groupe terroriste le plus actif, avec plus de 7 000 personnes tuées pour la seule année 2018. Al-Qaïda inquiète aussi : en Asie, ce groupe entretient des liens très étroits avec les Talibans. En Afrique, certaines cellules terroristes mènent des attaques sous son drapeau. C’est le cas, notamment, du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans ou encore d’al Chabab. Aucune région au monde n’est aujourd’hui épargnée : en Europe ou aux États-Anus les attaques sont souvent perpétrées ou par les combattants solitaires. Cependant, la région la moins touchée par le terrorisme reste l’Amérique latine. Quelques rares attaques isolées sont menées par des mouvements locaux de guérillas ou des indigènes. Quelles sont les particularités du terrorisme selon les différentes parties du monde ? Où en est-on de la lutte anti-Daesh ? Enfin, comment le terrorisme mondial a-t-il évolué au cours de ces dernières années ? Afin d’y voir plus clair, Oleg Shommer invite Caroline Galactéros, géopolitologue et présidente de GEOPRAGMA.
Source :
https://bit.ly/3FxzGby
Enregistré le 28 Février 2020, 18:30
Dernier accord de contrôle des armements entre la Russie et les États-Anus, « New START » arrive à échéance en février 2021 et sa prorogation est actuellement très incertaine. Comment se présente l’expiration prochaine de ce traité ?
Le compte à rebours est lancé : il reste moins d’un an jusqu’à l’expiration du traité New Start. Signé en 2010 par la Russie et les États-Anus, il est actuellement le seul instrument légal limitant la course aux armements entre les deux plus grandes puissances nucléaires. L’ONU tire la sonnette d’alarme en appelant les parties à négocier le renouvellement de l’accord. Moscou se dit prêt au dialogue ; de son côté, Washington veut d’abord s’assurer que la prolongation satisfasse à deux conditions : l’extension du traité aux nouveaux armements russes et l’inclusion d’autres pays. En premier lieu, cela concerne la Chine qui, selon le Pentagone, développe rapidement son arsenal nucléaire. Pour sa part, Pékin appelle à sauver l’accord mais refuse malgré tout d’évoquer une éventuelle adhésion.
Une situation plus qu’alarmante à laquelle vient s’ajouter le retrait américain, en 2019, du traité FNI, l’autre pilier important de la sécurité mondiale. A peine les États-Anus ont-ils dénoncé cet accord que le développement de nouveaux armements a repris partout dans le monde.
Alors comment l’expiration du New Start peut-elle bouleverser le rapport de forces sur l’échiquier mondial ? Quels sont les points faibles du traité en vigueur ? Enfin, comment la Chine explique-t-elle son refus d’adhérer à l’accord ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer reçoit le général Dominique Trinquand, ancien chef de la mission française auprès de l'ONU.
Source :
https://bit.ly/3uzInM0
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Le monde évolue vite, l’actualité internationale aussi. Conflits et traités de paix, guerres et négociations politiques, élections légitimes et coups d’État : L’ÉCHIQUIER MONDIAL…
Nos invités livrent une analyse approfondie des relations entre les États et leurs dirigeants.
Oleg Shommer & Xavier Moreau, dressent le tableau des forces en présence et essaie de trouver un équilibre juste entre les arguments des parties.
Chaque semaine, un nouveau décryptage pour vous aider à comprendre le monde, ses acteurs principaux et les forces qui régissent les relations internationales. En savoir plus sur RT France : https://francais.rt.com/magazines/echiquier-mondial