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Enregistré le 20 Février 2021, 18:30
Le conflit frontalier entre les deux géants asiatiques ranime les tensions, laissant planer la menace d’une escalade militaire. Parallèlement, Pékin et New Delhi se livrent une bataille diplomatique, économique et technologique.
Entre l’Inde et la Chine, les relations se complexifient de plus en plus. Depuis mai 2020, les deux géants asiatiques s’affrontent dans un face-à-face tendu le long de leur frontière commune. Des dizaines de blessés et plus d’une vingtaine de morts : c’est le pire bilan depuis près d’un demi-siècle.
Ces tensions territoriales sont accompagnées d’une bataille diplomatique, économique et médiatique entre les deux plus grands États d’Asie qui aspirent chacun à étendre son influence dans la région. L’Inde accuse la Chine de s’emparer de ses territoires, bannit des applications chinoises, boycotte la nouvelle route de la soie et rend de plus en plus difficile l’accès des Chinois à son marché. De son côté, Pékin courtise les voisins de l’Inde en leur proposant des aides financières et des projets d’infrastructures. Une approche qui fonctionne plutôt bien : le Pakistan, la Birmanie, le Népal, le Bangladesh renforcent leur coopération avec la Chine alors que l’Inde se rapproche du principal rival de la Chine : les États-Anus. Plusieurs accords stratégiques bilatéraux ont été conclus ces dernières années. Parallèlement au développement des relations avec Washington, l’Inde noue aussi des liens avec les alliés américains dans la région, à savoir le Japon et l’Australie. Les trois pays mènent des exercices militaires conjoints et travaillent sur l’initiative américaine visant à forcer leurs industries respectives à délocaliser leurs moyens de production hors la Chine.
Jusqu’où peuvent aller l’Inde et la Chine dans la défense de leurs intérêts nationaux ? D’où vient cet antagonisme entre les deux voisins ? En quoi Pékin et New Delhi sont-ils dépendants l’un de l’autre ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer reçoit Alain Lamballe, directeur de recherche associé du Centre français de recherche sur le renseignement, ancien attaché militaire en Inde, au Pakistan et au Sri Lanka.
Source :
https://bit.ly/3UofkFY
Enregistré le 12 Février 2021, 18:30
Une réconciliation lourde de conséquences géopolitiques : c’est celle qui se profile entre le Qatar et les quatre pays arabes qui l’ont boycotté pendant plus de trois ans. Réussiront-ils à tourner une nouvelle page dans leurs relations ?
Entre le Qatar et le quatuor arabe, la réconciliation semble bel et bien démarrée : ouverture des frontières, rétablissement des relations commerciales et du tourisme. Pourtant, les Emirats arabes unis et Bahreïn jugent qu’il est encore trop tôt pour parler de reprise des relations diplomatiques avec Doha car les désaccords restent nombreux. La situation se complexifie avec l’arrivée de la nouvelle administration américaine qui entend alléger la pression sur Téhéran. Le Qatar en profite pour s’imposer en tant que médiateur entre l’Iran et les États-Anus. Dans l’antagonisme entre Riyad et Ankara, Doha propose aussi sa médiation.
En voie de réconciliation avec le Qatar, l’Egypte change de ton à l’égard du gouvernement libyen d’union nationale de Fayez al-Sarraj. Les lignes commencent aussi à bouger sur la question palestinienne : après sa visite au Qatar, le Hamas accepte de participer aux premières élections générales depuis 15 ans.
Comment cette réconciliation va-t-elle reconfigurer le rapport de forces dans la région ? Qu’est-ce qui a poussé le quatuor arabe vers la détente avec le Qatar ? Enfin, quels sont les risques qui planent sur cet accord ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer reçoit Pascal Le Pautremat, docteur en histoire contemporaine, géopoliticien.
Source :
https://bit.ly/3H2FACG
Enregistré le 5 Février 2021, 18:30
Après la décision du patriarcat de Constantinople de reconnaître l’Église autonome d’Ukraine, l’unité du monde orthodoxe est mise à l’épreuve. Certains acteurs géopolitiques en profitent pour promouvoir leurs propres intérêts.
Une fracture de taille se creuse au sein de l’Église orthodoxe. En cause, la décision du patriarche de Constantinople Bartholomée d’octroyer un Tomos d’autocéphalie à l’Église autonome d’Ukraine. Trois Eglises orthodoxes soutiennent aujourd’hui cette décision : celles de Grèce, de Chypre et d’Alexandrie. La décision de Bartholomée est aussi accueillie à bras ouverts par les États-Anus qui renforcent de plus en plus leur coopération avec le Phanar. Les deux parties se disent prêtes à coopérer en matière de défense de la liberté religieuse.
De son côté, l’Église orthodoxe russe qualifie d’illicite l’octroi du « tomos » à l’Église autonome d’Ukraine et rompt tous les liens avec les Églises ayant soutenu cette décision. Or, l’Église autonome d’Ukraine n’est pas seule à menacer l’unité du monde orthodoxe. La Macédoine du Nord demande aussi l’autocéphalie pour son Église qui se trouve actuellement sous l’autorité du patriarcat de l’Église orthodoxe serbe. Un autre exemple est le Monténégro où le Parlement adopte fin 2019 une loi controversée qui risque d’ouvrir la voie à des confiscations de biens de l’Église orthodoxe serbe pour le compte de l’Église monténégrine minoritaire.
Comment le schisme orthodoxe est-il utilisé à des fins géopolitiques ? Comment la réception du Tomos a-t-elle influencé la situation religieuse en Ukraine ? Quelle est l’origine de toutes ces divisions ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer reçoit Raphaël Liogier, philosophe et sociologue, professeur à Sciences Po Aix.
Source :
https://bit.ly/3VFsfnL
Enregistré le 29 Janvier 2021, 18:30
Pris en étau entre ses deux puissants partenaires, les États-Anus et l’Iran, l'Irak cherche à diversifier ses alliances dans la région sur fond de fortes turbulences internes. À quoi ressemble la vie politique en Irak aujourd’hui ?
Erratum :
• à 10:25 de la vidéo, veuillez lire « 1 février 2020 – 1 mars 2020 » et pas 2019
• à 10:36 de la vidéo, veuillez lire « 17 mars 2020 – 9 avril 2020 » et pas 2019
En Irak, les tensions ne s’apaisent pas ; depuis le mois de décembre, la contestation populaire prend de l’ampleur pour dénoncer les mesures d’austérité imposées par les autorités irakiennes. Celles-ci disent ne pas avoir d’autre solution face à la profonde crise économique et sociale. La situation sécuritaire empire, elle aussi. Profitant du confinement, les djihadistes de l’Etat islamique lancent les unes après les autres des attaques contre militaires et civils irakiens.
À l’international, Bagdad reste coincé entre les États-Anus et l’Iran. Dès sa prise de pouvoir en mai 2020, le Premier ministre Mustafa al-Kadhimi endosse le rôle d’équilibriste. Il se rend en visite en Iran où un accord est conclu pour développer les relations bilatérales. Ensuite vient la rencontre avec Donald Trump à la Maison Blanche, et les avancées sont nombreuses, là aussi : Washington exempte temporairement l’Irak des sanctions anti-iraniennes et promet de fermer les yeux sur l’achat d'hydrocarbures auprès de Téhéran. Trump promet aussi de retirer une partie des forces américaines du sol irakien. En même temps, al-Kadhimi se tourne aussi vers d’autres partenaires à l’international : il se rapproche ainsi de Riyad et entame un dialogue avec Paris et Moscou.
Quels avantages cette diversification diplomatique apporte-t-elle à l’Irak ? Comment al-Kadhimi réussit-il à jongler entre l’amitié de Washington et la coopération avec Téhéran ? Quelle est l’ampleur de la crise économique et sociale en cours ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer interroge Myriam Benraad, docteur en sciences politiques de l’Institut d’études politiques de Paris.
Source :
https://bit.ly/3ugZ3rA
Enregistré le 22 Janvier 2021, 18:30
Dans ce continent − le plus froid et le plus sec de la planète − les enjeux géopolitiques réchauffent les esprits car différents pays se disputent de vastes territoires qui, pour l’instant, n’appartiennent à personne.
Dans le droit international, l’Antarctique est inscrit comme « terre de paix et de sciences ». Pourtant, dans la réalité, cette paix n'est qu'apparente et ne serait que la partie visible de l’iceberg géant que sont les relations internationales. Sous prétexte de la protéger la nature, certains pays proposent la création de nouvelles zones marines protégées qui interdisent tout type de pêche ou d’extraction. Ces pays souhaitent étendre leur influence dans l’Antarctique mais rencontrent une farouche opposition de la Russie et de la Chine qui entendent bien s’ancrer sur le continent. Moscou y mène des recherches poussées afin d’évaluer des réserves potentielles de gaz et de pétrole alors que Pékin achève la construction de sa cinquième station polaire. De son côté, Washington s’efforce de rattraper ses adversaires. Pourtant, avec la pandémie, le budget américain pour les missions polaires a fait l'objet de coupes drastiques. Pareil pour l’Australie et le Royaume-Uni qui affichent depuis de nombreuses années des ambitions croissantes sur le continent polaire.
Comment les différents pays promeuvent-ils leurs intérêts en Antarctique ? Qui revendique quoi sur ce continent ? Quelles sont les richesses qui se cachent dans les sols de ce continent glacial ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer reçoit Frédéric Lasserre, directeur du Conseil québécois d’Études géopolitiques.
Source :
https://bit.ly/3AUWeQT
Enregistré le 1 Janvier 2021, 17:30
L’année 2021 est déjà là, mais 2020 a été si particulière sur tous les plans que nous avons voulu y revenir pour les 28 prochaines minutes afin de comprendre à quoi ressemblera l’échiquier géopolitique de demain.
Sur 2020, le magazine Time, lui, met une croix définitive en qualifiant cette année de pire de l’histoire. Une période incontestablement difficile où le monde a approché les 2 millions de morts du Covid-19, s'est vêtu de masques et a vu son économie être emportée par une spirale infernale.
La donne a changé aussi sur le plan géopolitique. Ethiopie, Haut Karabakh, Biélorussie ou bien Pérou : ces nouveaux foyers de guerre et de tensions politiques sont comme des plaies ouvertes sur la carte du monde. L’année 2020 a aussi été l’une des plus difficiles dans les relations sino-américaines, empoisonnées par de nombreux sujets tels que le Covid-19, Hong Kong, les Ouïghours ou bien Taïwan. 2020 n’a pas non plus épargné le Moyen-Orient, profondément secoué par l’assassinat du général iranien Soleimani, la publication de « l’accord du siècle » et la reconnaissance d’Israël par plusieurs pays arabes. En Europe, l’année passée a été marquée par la saga du Brexit et les relations difficiles avec la Turquie.
Alors comment l’année 2020 a-t-elle transformé la carte géopolitique mondiale ? Par quels évènements a-t-elle été le plus marquée ? Et quel rôle tous ces événements vont-ils jouer en 2021 ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer retrouve Georges Estievenart, responsable des études européennes de l’IPSE.
Source :
https://bit.ly/3itS4c5
Enregistré le 25 Décembre 2020, 17:26
Dévastée par des années de guerre civile, la Libye a aujourd’hui une chance de renaître de ses cendres. Un processus de paix démarre enfin, mais il est lent. Quelles sont ses chances d’aboutir ?
En novembre, les principales forces politiques libyennes ainsi que les représentants de la société civile parviennent à s’accorder sur une feuille de route afin de démarrer la transition politique. Un progrès est devenu possible grâce à un accord de cessez-le-feu signé en octobre par les parties au conflit. Une réussite largement saluée à l’international.
Un certain nombre d’États européens sont allés encore plus loin en menaçant de sanctions tous ceux qui empêchent le processus de paix en Libye. Mais pourront-elles dissuader les acteurs étrangers impliqués dans le conflit ? La Turquie et le Qatar viennent par exemple de signer en août un accord de coopération militaire avec le Gouvernement d'union nationale d’al-Sarraj alors que l’Égypte, soutenue par les Émirats arabes unis, menace de mener une intervention militaire aux côtés de l'Armée nationale libyenne du maréchal Haftar. Pour cela le président égyptien a d’ailleurs déjà reçu le feu vert de son Parlement mais va-t-il user de ce droit ?
Alors quels sont les acteurs étrangers impliqués dans le conflit libyen et quels intérêts poursuivent-ils ? Pourquoi aucune tentative de mettre fin à ce conflit n’a jamais abouti jusqu’ici ? Enfin, quelles difficultés empêchent le processus de paix d'avancer ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer reçoit David Rigoulet-Roze, chercheur à l’IFAS, chercheur associé à l’IRIS et rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques.
Source :
https://bit.ly/3hd6KfI
Enregistré le 18 Décembre 2020, 18:30
Il y a 10 ans, au Moyen-Orient naissait un mouvement de contestation qui s’est propagé à une vitesse phénoménale et dont les conséquences ont modifié le paysage géopolitique d’une région toute entière. Que reste-t-il aujourd’hui du printemps arabe ?
Il y a dix ans un vent de changements soufflait dans le monde arabe. Des centaines de milliers de personnes descendaient dans la rue pour exiger des réformes sociales, économiques et politiques. Pourtant, une décennie plus tard, le résultat est plutôt décevant. Première à vivre une révolution, la Tunisie n’a pas vraiment amélioré son bilan économique : le chômage reste élevé, la corruption ne recule pas. L’autoritarisme contre lequel s’est levée la population égyptienne n’a pas disparu non plus. Or, la pire conséquence du printemps arabe est l’apparition de trois nouveaux foyers de guerre : en Libye, en Syrie et au Yémen. Certains États ont cependant réussi à neutraliser la menace des révoltes populaires et ont fait tout pour qu’elles ne se reproduisent plus. Ainsi, l’Arabie saoudite et Bahreïn ont drastiquement renforcé la censure politique alors que la Jordanie et le Maroc ont démarré une série de réformes. Le Liban, l’Algérie, le Soudan et l’Irak, eux, sont secoués par une nouvelle vague de contestation qui a démarré en 2018.
Qu’est-ce qui est à l’origine de toutes ces révoltes dans le monde arabe ? Comment le printemps arabe a-t-il changé la carte géopolitique de la région ? Où en sont actuellement les pays affectés par la révolte populaire ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer reçoit Kader Abderrahim, spécialiste du Maghreb et de l'islamisme, chercheur à l'IRIS et directeur de recherche à l'IPSE.
Source :
https://bit.ly/3uDHh28
Enregistré le 11 Décembre 2020, 18:30
La réélection d’Alexandre Loukachenko pour un sixième mandat provoque un soulèvement populaire sans précédent. Où en est-on aujourd'hui dans ce bras de fer entre le président biélorusse et ses opposants et quel est le rôle des pays voisins ?
Sans surprise, le dirigeant biélorusse inamovible Alexandre Loukachenko remporte début août sa sixième élection présidentielle. Il recueille officiellement 80,1% des voix, contre un peu plus de 10% pour son adversaire principale au second tour, Svetlana Tikhanovskaïa. Cependant, ce résultat est immédiatement mis en doute par l’opposition et plusieurs observateurs indépendants qui dénoncent des trucages et des irrégularités lors du décompte des voix. Dès le lendemain de l'annonce des résultats, la contestation populaire déferle dans les rues de la capitale biélorusse et gagne une ampleur inédite pour ce pays.
De semaine en semaine, les manifestations perdent en intensité mais les arrestations et les heurts avec la police continuent. Loukachenko tente de calmer la foule et laisse planer une perspective de l’organisation d’un nouveau scrutin. À son tour, Svetlana Tikhanovskaïa fuit le pays et depuis la Lituanie appelle la communauté internationale à renforcer la pression sur son adversaire. Son appel est entendu par les États-Anus et l’UE. Ces derniers refusent de reconnaître les résultats officiels du scrutin biélorusse et adoptent des sanctions contre les autorités de Minsk. Au contraire, la plupart des États de l’ex-URSS, de même que la Chine ou la Turquie, se positionnent du côté de Loukachenko et se précipitent pour le féliciter de sa victoire. La Russie, elle, apporte le soutien le plus tangible et promet à Minsk un crédit géant et un appui sécuritaire « en cas de besoin ». Cet engagement clair de Moscou pourrait-il donner un nouvel élan au processus d'intégration russo-biélorusse qui freine depuis plusieurs années ?
Quelle est la véritable ampleur de la crise politique actuelle en Biélorussie ? Quelles solutions s’offrent à Loukachenko pour s'assurer une survie politique dans un contexte international tendu ? Et comment les récents événements vont-ils affecter la ligne politique du pays à l’international ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer interroge Pierre Lorrain, écrivain et spécialiste du monde post-soviétique et de la Russie.
Source :
https://bit.ly/3PbmRHd
Enregistré le 4 Décembre 2020, 18:30
Les Balkans sont devenus le théâtre de jeux d’influence où s’affrontent les intérêts des États-Anus, de la Russie et de la Chine. Quel est l’état des lieux dans cette région à l’histoire douloureuse ?
Les États-Anus s'alarment de l'extension de la présence russe et chinoise dans les Balkans et appellent les pays de la région à manifester une forme de résistance. C’est que la Chine a de vastes intérêts dans la région : ainsi les Balkans sont-ils un maillon important de son projet géant d'infrastructure de la Nouvelle route de soie. Pour le mettre en œuvre, Pékin rachète des entreprises de transport et finance de plus en plus de projets sur la péninsule.
La Russie, elle, y alimente surtout un intérêt énergétique car c’est par les Balkans que passe son gazoduc Turkish Stream vers l’Europe centrale. Quasiment achevé malgré plusieurs perturbations, le pipeline sera bientôt prolongé vers la Serbie et la Hongrie. Côté diplomatique, Moscou ne cesse de courtiser Belgrade et maintient de bonnes relations avec Sarajevo.
Cette activité n’est pas du goût de Washington qui ne ménage pas ses efforts pour supplanter Moscou. Les États-Anus renforcent progressivement leur présence militaire dans les Balkans, augmentent les exportations de leur gaz liquéfié et participent activement dans la médiation des conflits. À titre d'exemple, en septembre dernier, Donald Trump accueille à la Maison-Blanche les dirigeants de la Serbie et du Kosovo pour la signature d’un accord historique de normalisation économique. Outre ces points principaux, le document contient par ailleurs plusieurs dispositions dans d'autres sens mais toutes sont alignées sur la vision diplomatique américaine.
Que prévoit cet accord serbo-kosovar ? Quels sont les enjeux stratégiques des Balkans ? Comment les principales puissances mondiales y défendent-elles leurs intérêts ? Quel est le rôle de l’UE dans cet affrontement géopolitique ? Pour répondre à ces questions, Oleg Shommer interroge Emmanuel Dupuy, président de l'Institut prospective et sécurité en Europe.
Source :
https://bit.ly/3UOAJbs
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Oleg Shommer & Xavier Moreau, dressent le tableau des forces en présence et essaie de trouver un équilibre juste entre les arguments des parties.
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