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Or


Les nouveaux chiffres de la croissance pour le deuxième trimestre viennent de tomber et s'élèvent à +0,3%, plus que ce qu'espérait l'INSEE. Pour Marine Tondelier, secrétaire nationale d'EELV, invitée des 4 vérités ce mardi 30 juillet il n'y a pas vraiment de raisons de se réjouir "quand cette croissance bénéficie à de moins en moins de monde en France", c'est "un cache misère".
La nomination d'un nouveau Premier ministre se fait toujours attendre et semble désormais être repoussée après les jeux olympiques suite aux déclarations du président de la République. Une situation incompréhensible pour notre invitée qui se demande pourquoi avoir pressée une dissolution si c'était pour ne pas nominer de gouvernement avant la fin des jeux. Elle peut entendre que cette nomination ai lieu après les jeux, mais actuellement il n'est pas possible de "préparer la rentrée" alors que "tout le monde est entrain de boucler les budgets" dans les ministères.
Le président de la République a reconnu sa défaite mais n'a pas reconnu la victoire des autres partis. Pour elle, "on ne peut pas voler cette victoire aux français" et le risque c'est qu'en septembre ce soit "trop tard".
Le nouveau front populaire est il prêt à former une coalition ? Pour la secrétaire d'EELV, c'est ce qui va se passer à l'Assemblée nationale mais il faut "un gouvernement de combat" "compact" "solide et solidaire". Elle rejette l'idée d'un "en même temps" et affirme qu'il faut avancer pour les français. Aujourd'hui nous faisons face à un gouvernement démissionnaire qui ne peut qu'expédier les affaires courantes et urgentes et ce n'est pas une situation viable.
Sécurité, sabotages... les opérations de déstabilisations se multiplient
Depuis le début des jeux ont eu lieu des opérations de sabotages de la SNCF et des attaques contre les réseaux de télécommunication. L'ultra gauche semble être à l'origine de ces actes et dit désormais vouloir cibler des aéroports français. Quel regard porte notre invitée sur ces évènements ? Pour Marine Tondelier, "il ne faut pas tout mélanger", si elle condamne toute forme de violence, "les actes de désobéissances civiles" comme le fait de coller des autocollants ne justifient pas des gardes à vue. Si on ne peut plus déployer des banderoles et coller des autocollants "alors je m'inquiète pour mon pays". "Monsieur Darmanin par son obsession contre des militants écolos rate sa cible". Le ministre de l'intérieur fait "perdre du temps au pays". Sur les sabotages de la SNCF et des lignes de télécommunication, elle les condamne mais insiste sur le fait que le nouveau front populaire n'en est pas à l'origine.
La fête pourrait se prolonger avec les jeux olympiques d'hiver, interrogée par Thomas Sotto la femme politique ne souhaite pas exprimer son avis et renvoi à une consultation territoriale. Pour elle, les gens doivent pouvoir faire de vrais arbitrages et on ne peut "pas imposer des projets comme ça sur un territoire".
Thomas Sotto reçoit Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur et des Outre-Mer, sur le plateau des 4 vérités ce lundi 29 juillet 2024.
Nous sommes désormais au troisième jour de compétition de ces jeux olympiques, la cérémonie d'ouverture s'est déroulée sans encombre malgré 19 gardes à vue. Le plus gros de la menace est il derrière nous ? Pour notre invité, si la cérémonie d'ouverture était "le plus important, le plus dangereux, le plus visé" car "personne n'a jamais fait une cérémonie d'ouverture en dehors d'un stade" il faut rester "concentré" car plusieurs menaces pèsent sur la France.
Ce sont 30 000 policiers et gendarmes qui sont mobilisés sur Paris, mais le Ministre de l'intérieur rappelle qu'il faut aussi lutter contre les cyber-attaques et la délinquance. Il évoque aussi le besoin de sécurité pour les français "en dehors des JO".
Au sujet du sabotage de la SCNF, s'il ne souhaite pas faire de commentaires et préfèrent laisser la justice s'exprimer mais livre qu'un certains nombres de personnes qui auraient pu commettre ces sabotages ont été identifiées. Sur la possibilité de complices au sein de la SCNF il ne souhaite pas non plus répondre. Pour lui, cet acte ne relève pas du terrorisme mais ce sabotage aurait pour but une revendication politique et les groupes d'ultra gauches semblent concernés.
Cet acte a perturbé la circulation des trains pendant deux jours. Aurait-il pu être empêché ? Le renseignement intérieur a-t-il été défaillant ? Pour notre invité, un retour d'expérience aura lieu mais il est important de saluer la sécurité de la cérémonie d'ouverture.
Le journal Le Parisien a révélé une cinquantaine d'interpellations du groupe "extinction rébellion" qui souhaitaient saboter les jeux, une information confirmée par le ministre. Quant au colis suspect contenant une substance positive à la peste qui lui était adressé, il rappelle qu'il reçoit "comme beaucoup d'hommes politiques des menaces" et que sa "position de fermeté" gêne certaines personnes qui veulent entacher l'image de la France.
Jeux olympiques, la polémique
La conférence des évêques de France a fait savoir publiquement son malaise face à la reconstitution de la cène. Pour le ministre, "la France est un pays de liberté" "et cet esprit français de contestation, de critiquer les hommes politiques" a été célébré, et "il ne faut pas tout prendre au delà que ce que la France laisse comme message". Il s'agissait d'art, et il faut accepter le débat autour de l'art et respecter la liberté des artistes. S'il admet ne pas avoir apprécié tous les tableaux pour autant il ne faut pas censurer et interdire. La liberté d'expression doit être préservée et ce qu'il faut retenir c'est que "notre pays a réussit quelque chose de magnifique sans aucun accro".
Interrogé sur la nomination d'un nouveau premier ministre qui se fait attendre, Gérald Darmanin rappelle qu'il est "gaulliste" et que "c'est au président de la République de désigner le Premier ministre".
Ça y est. Après des années de préparation intense et beaucoup de sueur, la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques s’est tenue vendredi 27 juillet 2024 sur la Seine. Un spectacle grandiose qui s’est achevé sur l’interprétation de L’hymne à l’amour par Céline Dion. Alexandre Bompard, directeur général du groupe Carrefour et partenaire premium de l’évènement, parle de « mille souvenirs, mille émotions, mille couleurs » qui rappellent que « la France n’est pas un pays comme les autres ».
La presse étrangère est quasiment unanime. À propos de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques 2024, elle parle d’un spectacle « fabuleux », « extravagant », « original » et « inoubliable ». En tant qu’un des sept partenaires premium de cette cérémonie, Alexandre Bompard ne peut que se réjouir de ce succès. En investissant financièrement dans ces Jeux, le directeur général de Carrefour entendait bien communiquer sur l'ancrage populaire du grand distributeur, ainsi que d’affirmer ses valeurs, comme la transition alimentaire pour tous.
Carrefour a une double responsabilité dans les Jeux Olympiques, puisque c’est aussi la marque qui fournira les produits frais tout au long de l’événement. En tout, 600 tonnes d’approvisionnement sont prévues pour assurer les besoins des athlètes. Il s'agit là d'un des éléments du cahier des charges d’un partenaire premium.
Tony Estanguet, coprésident du comité de candidature de Paris pour les JO 2024, voulait inventer « l’olympisme durable ». « On veut proposer des Jeux Olympiques propres et responsables », a-t-il argué tout au long de la communication pré-jeux. Alexandre Bompard abonde, puisque dans ce cahier des charges de Carrefour figurait également la nécessité de fournir des produits locaux, issus de la production française, pour mettre en pratique cette fameuse idée de jeu durable.
Carrefour au service de sportifs
Afin de donner du sens à son partenariat, Carrefour s’est entouré d’une équipe de 17 athlètes, dont Teddy Riner (judo) ou Félix Lebrun (tennis de table), mais aussi d'autres sportifs plus méconnus, envers qui la marque s’engage à apporter les conditions optimales de réussite lors de cette compétition. L’enseigne fait aussi de la reconversion de certains d'entre eux un des éléments de son grand plan stratégique. Elle prévoit, à terme, d’être un employeur plus inclusif, avec pour ambition d’employer 15 000 personnes en situation de handicap dans l’ensemble du groupe d’ici 2026. Comme l’indique Alexandre Bompard, une équipe d’athlètes « très complémentaire » « qui vit ensemble depuis deux ans » a été créée. Celle-ci a sillonné les magasins Carrefour ces deux dernières années. Une stratégie payante, puisque leur notoriété a contribué à séduire une nouvelle clientèle et à faire rayonner l’image de marque dans le pays.
Si les Jeux Olympiques 2024 font certes rêver, ils n’enlèvent rien au problème de la grave crise inflationniste traversée par la France depuis 2023. Malgré un taux à la baisse depuis mai (de retour autour de 2%), de nombreux français continuent de peiner à boucler les fins de mois et à se nourrir convenablement, même s'ils voient peu à peu leur pouvoir d’achat augmenter de nouveau. « Est-ce que cela va continuer ? Moi, j’ai espoir que la consommation puisse progressivement repartir (…) Cela prendra encore un petit peu de temps », conclut Alexandre Bompard.
Le compte à rebours des Jeux Olympiques 2024 est enfin lancé. Tous les yeux du monde se tournent sur un Paris en ébullition, fin prêt pour disputer cette compétition historique. Mais avant de déclarer les jeux ouverts, chefs d’État du monde entier et personnalités politiques étaient invités par le couple Macron ce jeudi 25 juillet 2024 pour un dîner au sommet dans le cadre enchanteur du Louvre, visité quelques jours plus tôt par Céline Dion à l’approche de la cérémonie d’ouverture qui réserva bien des surprises. Parmi les convives triés sur le volet, Charles Michel, président du Conseil européen, n’a pas pu s’empêcher d’évoquer quelques sujets prioritaires : « Les Jeux Olympiques sont évidemment un moment de rassemblement de l’humanité autour de valeurs partagées et autour du sport. Mais quand il y a des chefs d’État, c’est l’occasion aussi d’identifier le sport comme un vecteur central pour plus d’inclusion, pour faire reculer les discriminations » explique notre invité sur le plateau des 4 vérités ce vendredi 26 juillet 2024.
Dissolution : un conseil aux Français ?
Un peu plus tôt dans la journée, Emmanuel Macron avait reçu les chefs d’entreprise étrangers avec pour objectif de rassurer ses partenaires après la dissolution en France. En effet, le climat politique s’est drastiquement tendu depuis la décision choc du président de la République. « Je suis très confiant. Nous voyons qu’il y a des institutions qui sont robustes et solides […] il y a une tradition de coalition parlementaire dans beaucoup de pays européens […] il faut tenter de faire des accords et voir quels sont les intérêts prioritaires autour desquels on peut se retrouver pour mettre en place un gouvernement » rassure Charles Michel. Ce dernier a lui-même été Premier ministre de la Belgique suite aux élections fédérales de juin 2014, une nomination après quatre mois de travail acharné et de compromissions suite aux négociations de coalition. Un schéma proche du chaos en France au moment même où les différents groupes politiques ne parviennent pas à se mettre d’accord pour former ce nouveau gouvernement post dissolution. « Il faut parfois accepter qu’un peu de patience est nécessaire pour mettre en place une équipe gouvernementale […] On voit que la France fonctionne et qu’elle fonctionne plutôt bien » poursuit notre invité. Après ces législatives anticipées, l’Hexagone a-t-il perdu de son influence à l’international ? « On a un regard sur nous-même qui est plus pessimiste que le regard que les autres portent sur vous-même […] le Président Macron est très engagé sur les sujets européens depuis le début de son parcours politique. Beaucoup de sujets portés par la France, une Europe plus ambitieuse, plus souveraine sur le plan économique, plus engagée sur le plan géopolitique. On voit que l’Europe est inspirée par ces sujets-là. Et donc ça montre bien qu’il y a bien un impact » défend le président du Conseil européen. Et les Jeux Olympiques devraient redorer le blason de la France et offrir un tout autre spectacle sur le plan diplomatique. C’est une occasion de mettre en lumière le savoir-faire à la française et vendre aux yeux du monde les atouts d’un pays « qui se tourne vers l’avenir ».
Dans quelques mois, Charles Michel devra quitter ses fonctions à la présidence du Conseil européen. Et c’est l’ancien chef du gouvernement portugais, António Costa, qui doit prendre la relève avec le soutien de son prédécesseur : « C’est une très bonne décision. Il est essentiel de faire fonctionner ce projet européen […] la solidarité européenne, la capacité et la volonté d’agir ensemble sur certains sujets protègent mieux nos citoyens dans l’ensemble des pays. On a une vision assez claire au niveau des 27 sur ce que sont les priorités communes partagées pour les cinq prochaines années. Nous voulons plus de développement économique, moins de lourdeurs administratives. Et nous voulons aussi investir plus dans la sécurité et la défense
À la veille de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques, la flamme Olympique s’est élancée de Noisy-le-Grand en Seine Saint Denis, ce jeudi 25 juillet. Elle traversera tout le département jusqu’à demain avant de regagner Paris. « C’est le temps de la fête. Cela fait des années qu’on s’y prépare. C’est un accélérateur de particules. On l’a vu sur le plan social, sur le nombre de commerces, sur le plan écologique, les écoles… », se réjouit Karim Bouamrane, le maire de Saint-Ouen, invité des 4 Vérités, ce jeudi 25 juillet 2024. « On prend vraiment la mesure de cet événement historique », ajoute l’édile. D’autant que la ville de Saint Ouen accueille en partie, le célèbre Village olympique. « Nous avons tout de suite travaillé pour améliorer la vie des gens et rendre les gens heureux. En ce moment on a besoin de ça ».
Après les Jeux Olympiques et paralympiques, un quart du village sera ensuite converti en logements sociaux, le reste en logements privés. Trouveront-ils preneurs? « La commercialisation va démarrer dès le lendemain des JO », assure le maire, qui veut en priorité « réapproprier le domaine fluvial ». « Un projet global a été lancé avec plus de mille logements, des écoles, des crèches, l’académie de Tony Parker qui va s’installer dans la nouvelle Arena, le siège de la DGSI, un campus hospitalier », souligne Karime Bouamrane. « On change de paradigme. (…) Saint Ouen joue un rôle de locomotive dans la région Ile de France. On en est fier. Pour améliorer la vie des gens, c’est ce qui est important, c’est le progrès partagé ».
Dans un entretien accordé au NY Times, le maire a comparé les Jeux Olympiques à « une arme politique ». « Pendant longtemps, la banlieue était le lieu banni, il y avait ce sentiment de relégation. Aujourd’hui, on change de paradigme. Les gens de la périphérie ont la même espérance que toutes celles et ceux qui vivent dans les hypocentres depuis des années. Les Jeux olympiques ont été un accélérateur », estime l’élu.
Coalition gauche/droite : est-ce possible ?
À l’heure où la classe politique est plus que jamais divisée, ces Jeux olympiques sont aussi le résultat d’une large coalition entre divers bords, notamment entre la gauche et la droite. « On a réussi à se rassembler pour un idéal commun, qui est de faire en sorte que la France brille pendant 15 jours », souligne Karim Bouamrane, qui souhaite faire perdurer cette « parenthèse enchantée ». Trois semaines après le résultat des élections législatives, le nom du futur Premier ministre n’est toujours pas connu. Une coalition entre plusieurs partis serait-elle envisageable à l’échelle nationale ? Arrivé avec une courte majorité, le Nouveau Front populaire paraît plus divisé que jamais et ne parvient toujours pas à se mettre d'accord sur un potentiel locataire de Matignon. « Il y a eu un rendez-vous manqué. On a tout de suite été dans une course au casting, en se focalisant sur le nom du Premier ministre ou de la Première ministre. Il aurait fallu se focaliser sur le projet, en partant du principe que la Première formation politique était de gauche et derrière, le Front républicain qui a gagné. Il aurait été intéressant de se rassembler autour d’une plateforme commune », déplore le maire de Saint-Ouen. « On est rentré dans une sorte de gué-guerre et on savait depuis le départ que cela ne pourrait pas aboutir », déplore l’édile qui reste néanmoins optimiste pour la suite.
Après des années de travail, débutent aujourd'hui les Jeux Olympiques de Paris avec les premières épreuves : le rugby à 7 et le football. Une question revient dès lors, sommes nous enfin prêts pour accueillir l'évènement ? Pour notre invitée Valérie Pécresse, présidente de la région Ile de France, ce mercredi 24 juillet, "tout est opérationnel, tout commence aujourd'hui" et pour la première fois il y aura "100% de desserte en transport en commun entre les deux grandes infrastructures".
Interrogée sur l'agacement de certains parisiens et touristes en raison des mesures de sécurité mises en place depuis quelques jours, elle affirme comprendre "la détresse des commerçants" mais assure que cette situation n'est que "transitoire" et "qu'ils vont être remboursés au centuple".
La question des transports fait parti des sujets sensibles de l'organisation des ces jeux. Pour la présidente d'"Ile de France mobilité" ces jeux sont "un grand moment de la révolution des transports". Elle évoque la mise en place de nouvelles lignes, qui ont mobilisé une grande énergie pour être ouvertes à temps. Elle rappelle qu'il sera désormais possible de rejoindre Orly en métro et que ce sont "400 navettes" qui permettent l'accès au site.
Si nous ne sommes pas à l'abri d'un aléa, elle déclare que tout est prêt, y compris "les plans b". Les conducteurs seront en nombre suffisant, avec des renforts venant de province. Le "transport bashing" n'a pas lieu d'être.
Après la trêve, une coalition entre les différents partis politiques est-elle possible ?
Ces Jeux Olympiques sont un symbole de rassemblement et ont permis à des acteurs issus de différentes familles politiques de collaborer ensemble sur un projet. Une telle collaboration est-elle envisageable au niveau national ?
Pour notre invitée, si un "travail formidable" a été accompli dans le cadre des Jeux Olympiques et qu'il existe un certain nombre de dossiers où il est possible d'avoir une dynamique par delà les frontières politiques cela ne fonctionne pas pour "les décisions difficiles". En matière d'économie, d'immigration, d'autorité, de fiscalité il faut faire des "choix politiques" et le clivage "droite gauche" perdure.
Le Président de la République sera-t-il en mesure de former une coalition malgré les divergences évoquées ? Valérie Pécresse salue dans un premier temps la décision du Président de la République de faire une "trêve" politique pendant les jeux. Pour autant, elle ne comprend pas où ce dernier souhaite "nous emmener et quelle ligne politique il souhaite défendre". Elle cite pour exemple le budget 2025 ou encore la réforme des retraites, des sujets suscitant de nombreux désaccords entre les partis. Elle ajoute également que sur ces questions "les extrêmes nous mettraient à la faillite et ils sont majoritaires".
En l'absence de nomination d'un nouveau Premier ministre, le Front Populaire a de nouveau proposé un nom : celui de Lucie Castets.
Pour Valérie Pécresse, ce n'est pas à la gauche de monter une coalition car le parti n'est pas majoritaire. Elle rappelle qu'en France il n'y a pas qu'un seul extrême à combattre et déplore la soumission du nouveau Front Populaire à la France Insoumise.
Deux semaines après la victoire des législatives remportée par la coalition de gauche du Nouveau Front Populaire, les députés n’ont toujours pas désigné de Premier ministre. Une situation dont se désole François Ruffin, député NFP de la Somme, pourtant celui qui a initié le rassemblement des forces de gauche pour contrer la montée en puissance de l’extrême-droite dans les scrutins, à l’instant où le président de la République annonçait la dissolution de l’Assemblée nationale. Plus d’un mois et demi plus tard, il demande à ses collaborateurs d’« arrêter les conneries » et de se mettre d’accord sur un nom. S’il estime que le NFP a « rempli une partie du contrat » en empêchant Jordan Bardella de passer la porte de Matignon, il considère également que le répit obtenu est une « dernière chance pour la France » qui devrait être mise « au service des Français ».
L’entente de la gauche aura été de courte durée, et ne semble être effective que lorsqu’il y a des élections. Doit-on considérer ce manque de cohésion dans les partis constituant le NFP comme un échec de leur politique de réunification, et l’impossibilité de recréer une gauche forte dans le pays ? Au micro d’Émilie Tran Nguyen, l’ancien reporter critique les « petits calculs cyniques » des hommes et femmes politiques de sa coalition. Impatient, il aimerait déjà pouvoir siéger au Palais Bourbon pour avancer sur les lois promises aux électeurs, comme par exemple la réforme des retraites. Dans l’enlisement actuel, « c’est le découragement qui s’installe » pour François Ruffin. Pour lui, c’est déjà trop tard, « une fenêtre d’opportunité s’est refermée ». Il espère que les forces seront revenues à la rentrée pour que les députés puissent la préparer de la meilleure manière qui soit, quand les Jeux Olympiques seront passés. Car, pour l’instant, selon Ruffin, « l’esprit est ailleurs », cela fait plus d’un mois qu’il y a un gouvernement fantôme, et que Gabriel Attal est « surtout à la plage » plus d’à Matignon ou à l’Assemblée.
Le chef des Insoumis a indiqué cette semaine, dans une lettre aux médias espagnols et italiens, qu’il n’est pas « pas pressé » et qu’il demande la démission d’Emmanuel Macron pour que les Français puissent se concentrer sur une nouvelle présidentielle qui l’opposerait lui, Jean-Luc Mélenchon, à la cheffe du Rassemblement National, Marine Le Pen. Une affirmation qui confirmerait selon notre invité que l’homme politique, 4 fois perdant à la présidentielle contre la fille de Jean-Marie Le Pen, privilégierait ses intérêts personnels plutôt que ceux des Français. Pour François Ruffin, les électeurs en seraient réduits à choisir celui « qu’ils détestent le moins », c’est pourquoi il invite la gauche à se demander sérieusement qui serait le plus qualifié pour aller battre l’extrême-droite aux prochaines élections.
Une trêve olympique
Le président de la République s’exprimera ce soir, mardi 23 juillet, au JT de France 2, pour demander une trêve des tergiversations politiques le temps des Jeux. Pour notre invité, il s’agit d’une annonce qui coule de source puisqu’il n’y a de toute façon « pas de combattant ». Il se désole que les gens se « bagarrent » sans savoir pour qui ni pour quoi. « Il faut qu’on ait conscience de pour qui on se bagarre, et on doit se bagarrer pour les Français », explique-t-il.
Questionné à propos de la présence des athlètes Israéliens aux Jeux, arrivés hier sur le territoire, François Ruffin estime qu’ils ont toute leur place à l’événement sportif. Néanmoins, il déplore un « deux poids, deux mesure » : alors que les athlètes Russes participent aux Jeux sans bannière ni hymne national, ce n’est pas le cas des athlètes Israéliens. « En tant qu’individu, tout le monde doit être le bienvenu sur le territoire français pour participer aux jeux », insiste-t-il. Il rappelle cependant qu’il milite pour un cesser-le-feu à Gaza, la reconnaissance de l’État Palestinien, et l’arrêt des livraisons d
À quatre jours de la cérémonie d’ouverture Paris 2024, qui se déroulera sur la Seine, entre le pont d’Austerlitz et le pont d’Iéna, Amélie Oudéa-Castéra, ministre des Sports et des Jeux paralympiques de France, est l’invitée des 4 vérités. Dernière ligne droite ou fin d’un long parcours ? La femme politique dit en tout cas sa hâte de vivre ce moment sportif planétaire exceptionnel.
Pour la première fois dans l’histoire des Jeux Olympiques d’été, Paris 2024 fait entrer la cérémonie d’ouverture en plein cœur de la ville. Autant dire que les organisateurs ont sorti le grand jeu. Il est prévu d’accueillir des centaines de milliers de personnes, placées sur des gradins tout le long des quais pour observer le spectacle. La ministre parle d’un « dispositif de très grande ampleur » qui se tiendra, comme promis, sur la Seine. La sécurité est "maîtrisée", et l’aspect artistique et les éléments logistiques sont également "bien préparés". « On est confiants, ça va être une cérémonie inédite, dans une configuration grandiose », assure-t-elle.
Pour l’instant, cette cérémonie d’ouverture reste néanmoins mystérieuse. Le nom du dernier porteur de la flamme n’a par exemple toujours pas été révélé. Dans un entretien exclusif accordé à Ouest France, Tony Estanguet, président du comité d’organisation des Jeux 2024, a néanmoins donné quelques indices. Premièrement, le futur porteur pourrait être quelqu’un qui a déjà tenu la flamme. Questionné sur le nom de la légende des Bleus Zinédine Zidane, il n’a pas nié. « Joker », a-t-il lancé. Amélie Oudéa-Castéra n’en dira pas plus !
Il y a un mois, l’ancienne directrice de la fédération française de tennis était déjà présente sur le plateau des 4 vérités. Interrogée par Thomas Sotto, elle révélait que pour cette cérémonie d’ouverture, Céline Dion était "une option". Si, là aussi, elle tient à garder le mystère entier, elle promet tout de même que se trouveront "un ensemble d’artistes exceptionnels". En tout, 3000 danseurs, musiciens et comédiens effectueront une parade le long des 6 kilomètres de la Seine. « Ça va être absolument formidable », se réjouit-elle.
Amélie Oudéa-Castéra promet que les athlètes pourront se baigner dans la Seine « sans inquiétude »
La cérémonie d’ouverture se tiendra certes aux abords de la Seine. Mais plusieurs épreuves se tiendront également dans le fleuve français. Le grand plan de baignade déployé par l’État et les collectivités depuis plus de quatre ans semble avoir porté ses fruits, puisque Amélie Oudéa-Castéra promet que les athlètes pourront s’y baigner « sans inquiétude ». Ce plan d’épuration a en effet permis d’éliminer 75% de sa pollution bactériologique.
Pour rassurer tout le monde sur la pureté de cette eau si décriée, l’ancienne magistrate à la cour des comptes y avait elle-même plongé en solo, samedi 13 juillet. Après cette séquence matinée d’une glissade et de quelques cris d’effroi, la ministre avait été beaucoup moquée sur les réseaux sociaux. Elle parle d’un « défi improvisé au dernier moment » dont elle est très heureuse.
Emmanuel Macron avait quant à lui promis aux français de se baigner aussi dans la Seine. « Il tient ses promesses. Il le fera quand son agenda le lui permettra », garantit Amélie Oudéa-Castéra.
À l’aube de cette cérémonie tant attendue, plusieurs syndicats agitent la menace d’une grève. Agents de la fonction publique, cheminots, artistes… Ils font pression pour obtenir une revalorisation de leurs conditions de travail. Le gouvernement veut malgré tout croire en leur « esprit de responsabilité » pendant les JO, confiant sur le fait qu'ils ne feront pas de vagues.
De même, aux habitants parisiens qui se sentent enfermés par ces barrières délimitant les zones de jeu, et aux commerçants inquiets d’une perte éventuelle de chiffre d’affaires, la femme politique brandit l'arguement de la création d’une commission d’anticipation. Annoncée à la fin du mo
Le RN est-il pestiféré ? Après les élections législatives du 30 juin et du 7 juillet 2024, l’Assemblée nationale s’est réunie pour la première fois en séance publique le 18 juillet 2024. À l’issue de cette 17ème législature, Yaël Braun-Pivet est réélue présidente. Les élections aux postes clés ont eu lieu le 19 et le 20 juillet. Cinq députés s’étaient portés volontaires au départ : André Chassaigne, candidat du Nouveau Front populaire [207 voix au 3e tour], Sébastien Chenu, candidat du Rassemblement national [141 voix au 3e tour], Charles de Courson, candidat de Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires - LIOT [désistement au 3e tour], Philippe Juvin, candidat de la Droite Républicaine [désistement au 2e tour], Naïma Moutchou, candidate d'Horizons [désistement au 2e tour]. Pour l’instant, le RN n’a obtenu aucune des vice-présidences espérées. Selon Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme et invité des 4 vérités, le parti est victime de sa « droiture et de son honnêteté » ainsi que d’une machination orchestrée par l’ancien Premier ministre. « La vérité, c’est que monsieur Attal a vendu ses postes à monsieur Wauquiez et ses amis pour avoir des voies et pour faire réélire madame Braun-Pivet », dénonce-t-il.
La présidence de la commission des finances se tiendra également à l’Assemblée samedi 20 juillet 2024. Jean-Philippe Tanguy prévoit aussi que cette élection sera détournée par la majorité présidentielle sortante, qui s’assurera selon lui de s’arranger avec les Républicains pour « choisir son opposition ». « Il s’agit d’un arrangement pour confisquer l’Assemblée nationale et confisquer le sort des urnes », martèle-t-il. Selon ses prédictions, les députés Républicains « renverront l’ascenseur » au camp présidentiel afin que la majorité soit composée.
Quel avenir pour les députés RN qui ont tenu des propos polémiques ?
Vendredi 19 juillet 2024, le premier tour des vice-présidences a dû être annulé à cause du nombre de bulletins supérieur au nombre de votants. « À l’issue du dépouillement, il est apparu que dix enveloppes en trop avaient été déposées dans les urnes. Nous allons devoir refaire le scrutin dans la mesure où les résultats aboutissent à de trop faibles écarts », a déclaré la présidente de l’Assemblée Yaël Braun-Pivet, réélue au Perchoir la veille. L’annonce a provoqué un véritable brouhaha dans l’hémicycle, avant une suspension de séance. « Il paraît que c’étaient des enveloppes vides, collées les unes aux autres. Saura-t-on la vérité ? En tout cas, ça a pris des proportions ridicules », juge le responsable d’extrême droite, qui ne croit pas à une tentative de « déstabilisation de l’institution ».
Parmi les candidats du Rassemblement national pour les législatures, Jordan Bardella expliquait qu'un certain nombre d’entre eux étaient des « brebis galeuses ». Mais ces personnes, dont Roger Chudeau, qui avait prononcé des propos polémiques sur Najat Vallaud-Belkacem, sont malgré tout devenues députées. « Il s’est excusé publiquement (…) donc je considère que l’incident est clos », argue Jean-Philippe Tanguy, qui dit aussi se méfier « des déclarations qui sont rapportées, qui ont parfois subi de lourdes injustices ».
Pendant très longtemps, le Front national, puis le Rassemblement national, ont souhaité avoir une proportionnelle aux législatives. L’invité politique continue de prôner cette ligne. « Il faut que les françaises et les français soient représentés dans la diversité de leur opinion (…) C’est ça, la démocratie ».
Thierry Curtet reçoit Boris Vallaud, député et président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale. Hier, Yaël Braun-Pivet a été reconduite à la présidence de l’Assemblée nationale. La gauche était unie, mais la droite a rejoint l’ancienne majorité présidentielle. Est-ce la preuve que la gauche n’arrive pas à s’imposer et qu’un front anti gauche s’est constitué ? Boris Vallaud constate qu’André Chassaigne, le candidat commun désigné par la gauche, qu’il qualifie « d’homme d’expérience » était en tête au premier tour avec 200 voix. « Il était largement en tête. C’est le bloc politique le plus cohérent, le plus puissant, le premier dans cet hémicycle », rappelle l’invité des 4 Vérités avant d’ajouter « ce qui est regrettable c’est qu’il n’en ait pas été tenu compte puisque c’est la traduction extrêmement précise et arithmétique du choix des électeurs le 07 juillet dernier ». Suite à cette alliance et au soutien de la nouvelle présidente, Boris Vallaud considère qu’il y a aura une forme de rétribution pour la droite. De manière plus générale, le député PS déplore que rien n’ait changé : « Emmanuel Macron est à l’Élysée, Gabriel Attal toujours premier ministre […] et Madame Braun-Pivet reste à l’Assemblée nationale ». « Une forme d’aveuglement » face au message que le Français ont envoyé aux urnes.
Premier ministre, comment sortir du blocage ?
Emmanuel Macron faisait de cette élection à l’Assemblée nationale une sorte de test. Qui saura rassembler pourra éventuellement devenir Premier ministre. Selon Boris Vallaud, le test est réussi pour la gauche, rappelant qu’elle reste la première formation politique dans l’hémicycle sous l’étiquette du Nouveau Front Populaire. Le député tire trois conclusions des dernières élections législatives : le front républicain a refusé de donner les clés du pouvoir à l’extrême droite, Emmanuel Macron a essuyé une défaite considérable, et le NFP a été placé en tête pour son projet commun. Ne pas prendre en compte le poids du NFP et refuser de nommer un gouvernement issu de cette entente serait « un déni démocratique qui aurait des conséquences de long terme » et « une faute extrêmement lourde », affirme Boris Vallaud rappelant que le front de gauche a réussi à s’entendre pour proposer une candidature commune au poste de Premier ministre en la personnalité de Laurence Tubiana. Candidature refusée par le Président. Afin de sortir de cette impasse, Boris Vallaud propose donc rapidement la mise en place d'un vote des députés.
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Tous les matins, le journaliste Thomas Sotto, du lundi au jeudi, et ses confrères, Jeff Wittenberg ou Guillaume Daret, le vendredi, interviewent en direct pendant dix minutes une personnalité de la…

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