
Sign up to save your podcasts
Or


La récente querelle entourant la déprogrammation du film Autant en emporte le vent nous rappelle que la question de la censure demeure centrale dans nos sociétés. Elle se réclame toujours des plus belles intentions : elle n'en demeure pas moins contradictoire avec l'esprit même de nos démocraties. Jusqu'où cette tentation de la censure risque-t-elle de se déployer, et quels seront ses effets? Pour en parler, je reçois l'écrivain et journaliste Laurent Dandrieu.
Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La mort de George Floyd à Minneapolis, au Minnesota, aux États-Unis, a suscité un débat dépassant largement les frontières américaines, comme on le voit au Québec et ailleurs ces jours-ci. À travers cela, une série de concepts qui jusqu’ici, étaient contenus dans les marges de l’espace publique sont en voie de normalisation accélérée. Il semble aujourd’hui obligatoire de reconnaître la validité de concepts comme racisme systémique, discrimination systémique ou encore, privilège blanc. Que comprendre de ces concepts? Ne risquent-ils pas d’entrainer une racialisation des rapports sociaux? Que nous disent-ils sur l’évolution des sciences sociales et des représentations sociales?
Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Les Québécois n’en sont pas toujours conscients, mais la question du Québec a déjà été et demeure un enjeu international. Certaines des grandes figures du XXe siècle ont dû, d’une manière ou d’une autre, se positionner, mentalement ou politiquement, par rapport à la question nationale. Jean-François Lisée vient d’écrire deux ouvrages consacrés à deux d’entre eux. Le premier a pour titre La tentation québécoise de JFK, le second, De Gaulle l’indépendantiste. Avec un formidable sens du récit, il nous raconte une histoire que nous connaissons peut-être moins bien que nous le croyons.
Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Depuis quelques semaines, une question domine notre vie culturelle: quelle série pouvons-nous regarder sur Netflix ou ailleurs? En fait, cela fait un bon moment qu’on constate le développement de ce genre très particulier, qui occupe une place de plus en plus grande dans notre imaginaire culturel. Est-ce que les séries télé ont pris la place du cinéma? L’ont-elles remplacé? Pour en parler, je reçois Arthur de Watrigant, journaliste et collaborateur au mensuel français L’Incorrect, où il signe des critiques cinéma et qui dirige justement dans le présent numéro de ce magazine un dossier consacré à la question.
Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Nous commémorions, il y a quelques jours, les 75 ans de la capitulation de l’Allemagne dans le cadre de la Seconde guerre mondiale. En Europe, elle est intimement associée, nous le savons, au front de l’est, où l’Allemagne nazie et l’URSS, les deux empires totalitaires, s’affrontèrent et engendrèrent un carnage sans précédent. Que savons-nous aujourd’hui de cet épisode de la guerre? Pour en parler, je reçois l’essayiste Martin Lemay qui signait récemment dans l’excellente revue L’Action nationale Aux portes de l’enfer : Barbarossa : la guerre des totalitarismes, une étude critique de l’ouvrage Barbarossa de l’historien français Jean Lopez.
Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Il y a deux semaines, une nouvelle étonnante perçait dans l’actualité : Santé Canada décrétait que l’usage du français n’était plus nécessaire pour certains produits nettoyants. L’urgence sanitaire impliquait, du moins pour un temps, le sacrifice du bilinguisme officiel auquel le Canada dit tant tenir. S’agit-il d’un événement anecdotique, sans grande portée, ou faut-il y voir un événement révélateur de la tendance à l’effacement au français? Pour en parler, je reçois Guillaume Rousseau, professeur à la Faculté de droit de l’Université de Sherbrooke et auteur avec François Côté du livre Restaurer le français comme langue officielle.
Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Une période comme celle que nous traversons actuellement favorise la remontée à la surface de peurs primitives que la civilisation a tendance à enfouir ou à reléguer dans le domaine de l’horreur ou de la science-fiction. Pénurie, confinement, quarantaine, pandémie: pour le dire de manière imagée, sous la forme d’un étrange virus, la mort rôde, invisible, silencieuse, terrifiante, et chacun est en droit de se sentir menacé. Est-ce que les écrivains associés au monde de l’épouvante peuvent éclairer la situation présente? Et est-ce que H.P. Lovecraft, l’un des plus célèbres d’entre eux, peut nous permettre de mieux comprendre ce que nous traversons? Je pose la question aujourd’hui au politologue et historien des idées Laurent Gayard.
Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
Il y a quelques semaines, à leur grande surprise, nos sociétés se sont engagées dans l’expérience du grand confinement. C’est une exigence sanitaire qui nous poussait vers cette aventure inédite. Il n’empêche que le confinement suscite des questions et s’accompagne de certaines inquiétudes. Est-il trop étendu? Est-ce qu’il s’accompagne d’une tentation autoritaire plus ou moins avouée, qui pourrait s’exacerber dans les temps à venir? Pour en parler, je reçois Jean-Thomas Lesueur, le directeur de l’Institut Thomas More.
Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La présente pandémie, tous en conviennent, n’est pas qu’une crise sanitaire un peu plus grosse que les autres. Elle déstructure nos sociétés en profondeur, révèle leur fragilité, et nous oblige même à nous questionner sur leur validité à long terme. Sommes-nous au seuil d’un possible effondrement? Cette question qu’il faut désormais prendre au sérieux, certains chercheurs se la posent depuis longtemps, la plupart du temps en marge des circuits intellectuels dominants. Ce sont les collapsologues, qui s’adonnent à la collapsologie. Au cœur de leur réflexion : la possibilité d’un effondrement de notre civilisation. La journaliste indépendante Rachel Binhas publiait récemment dans les pages de l’hebdomadaire français Marianne une enquête sur le sujet. Je la reçois aujourd’hui pour réfléchir à la question.
Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
La présente pandémie, nous le savons, transformera en profondeur le monde dans lequel nous vivons. Nous le constatons déjà, des idées et des concepts qui depuis longtemps, étaient contenus dans les marges de notre vie collective retrouvent une place au cœur de notre vie publique. C’est le cas du nationalisme économique, de la souveraineté alimentaire, et même de la démondialisation, à laquelle faisait référence François Legault il y a quelques jours. Pour en parler, je reçois le directeur général de l’Institut de recherche en économique contemporaine, Robert Laplante.
Pour de l’information concernant l’utilisation de vos données personnelles - https://omnystudio.com/policies/listener/fr
From the publisher's feed
Une série où l'on cherche à éclairer, à travers le travail des intellectuels, les grands enjeux qui traversent nos sociétés. Historiens, sociologues, politistes, philosophes, juristes et essayistes seront invités à analyser la société ou à en débattre, à la lumière de leurs travaux et réflexions. Animé par Mathieu Bock-Côté

1 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

6 Listeners

3 Listeners

0 Listeners

2 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

28 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

1 Listeners

0 Listeners

1 Listeners

0 Listeners

0 Listeners