Les Matins Jazz

Les Matins Jazz

By Laure Albernhe et Mathieu BeaudouMusic
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Les Matins Jazz episodes

  • Joyeux anniversaire, André Ceccarelli!
    Le batteur natif de Nice a 75 ans aujourd'hui et les Matins Jazz, pour fêter dignement cet anniversaire, reviennent sur sa belle et éclectique carrière, qu'il n'en finit pas de renouveler au contact des jeunes musiciens, lui qui est devenu professionnel dès l'adolescence. Joyeux anniversaire, Dédé!
    On a un autre anniversaire à fêter aujourd'hui, ce sont les 90 ans du trompettiste d'origine jamaïcaine Dizzy Reece et, à cette occasion, on découvre ce matin un morceau jamais édité en disque.
    On s'intéresse également aux jeunes oreilles, avec le livre-CD Balladines et chansons douces (Ed. Didier Jeunesse), on regarde ensemble l'irrésistible série "Mum" (trois saisons à dévorer sur le site d'Arte) et on s'intéresse à cette initiative mal comprise d'un pasteur américain, également élu démocrate, qui a fait une messe en ouverture du Congrès américain assez peu… orthodoxe! De quoi prolonger la thématique de notre Focus sur le monde de la semaine consacré à des moments marquants du mandat de Donald Trump.
    15 min
  • Just One Of Those Things About Ella
    "On disait de moi que j’étais la meilleure petite danseuse de Yonkers. Mais les Edward Sisters qui se produisaient à l’Apollo étaient les meilleures danseuses du monde! Quand j’ai vu leur numéro, j’ai pensé : “Pas question de danser après elles”. D'autant qu'elles avaient eu une ovation du public! Le présentateur de la soirée m’a dit : “Tu es là, alors vas-y”. J’ai chanté “If a voice can bring every hope of the spring that’s Judy” et tout le monde a dit : “Cette fille chante bien !”. Et c'est comme ça qu'Ella Fitzgerald est devenue chanteuse. Elle avait 13 ans pour cette prestation à l'Apollo Theater et ne devait plus jamais quitter la scène… Le documentaire "Ella Fitzgerald - Just One Of Those Things", proposé par Arte, nous raconte une vie dédiée au jazz, pour le meilleur souvent et quelquefois pour le moins bien.
    A part ça, dans les premiers Matins Jazz de 2021, on entre aussi dans les coulisses de l'industrie musicale française qui, via les transformations de ses majors, semble selon le quotidien Le Monde entrer dans une nouvelle ère. Et on s'intéresse aux mystères de la synesthésie, grâce à un dossier proposé dans le dernier numéro de Jazz News.
    7 min
  • Black Out, une BD en noir et blanc dans les coulisses d'Hollywood
    C'est un bel album grand format que nous proposent la sénariste Loo Hui Phang et le dessinateur Hugues Micol, (Ed. Futuropolis) autour d'un personnage fictif aux originines diverses, descendant entre autre d'un intrépide chef indien, qui fait carrière dans un Hollywood aux débuts d'une industrie cinématographique façonnée par une poignée d'hommes puissants. Maximus Wyld est aussi fougeuex que beau… et malchanceux, puisqu'il ne subsiste aucune image de lui… Une œuvre d fiction aux allures de vraie biographie magnifiquement dessinée.
    C'est l'un des livres qu'on met aujourd'hui dans notre Calendrier de l'Avent, ainsi qu'un roman-polar nous emmenant un peu plus tard dans le même Hollywood, de plus en plus pourri, où l'on croise Hedi Lamarr et Frank Sinatra, AVent des diamants, de Dominique Maisons (Ed. La Martinière). On y trouve aussi le roman historique consacré à cette princesse sénégalaise devenue esclave puis propriétaire de plantation en Floride, Anna Madgigine Jai Kingsley, de Daniel L Schafer (Ed. Albin Michel). Pour les envies d'évasion, on a évoqué le très lyrique Mississippi Solo de Eddy L. Harris (Ed. Liana-Levi) et enfin, on vous a proposé de visiter en photo deux décennies de ce collectif né dans les années 60 de photographes africains-américains Working Together : Louis Draper and the Kamoinge Workshop.
    10 min
  • Les pochettes de disques du jazz français des années 50
    The 10 inches French Jazz est un ouvrage bilingue et richement illustré, publié à compte d'auteur.  Daniel Ferrer, collectionneur de 33-tours 25 cm (10 pouces - 10 inches), y explore l'image graphique du jazz français des années 50, à travers la reproduction de près de deux-cents pochettes, dont la plupart réalisées par le graphiste bordelais Pierre Merlin, directeur artistique du label Vogue, mais aussi avec des hommages aux hommes-clés de l'industrie discographique de l'époque (Charles Delaunay, Eddie Barclay et même Boris Vian…). On le met aujourd'hui dans le Calendrier de l'Avent des Matins Jazz, où on trouvera aussi le magnifique nouveau coffret de Newvelle Records:  The New Orleans Collectionstrong>, qui réunit des artistes d'horizons et d'univers différents de la Nouvelle Orléans : Irma Thomas, Little Freddie King, Jon Cleary et Ellis Marsalis…
    A part ça, on lit ensemble l'interview du romancier japonais Haruki Murakami dans Libé, on s'intéresse à ces Africains-Américains toujours sous-représentés à Wall Street et on découvre dans M, le magazine du Monde le port-folio du photographe new yorkais de Paris Joshua Woods…
    12 min
  • Relaxin' at Camarillo avec Charlie Parker
    C'est une discussion simple et décontractée à laquelle se livrent le saxophoniste Bobby Watson, le contrebassiste Christian Mc Bride et Dave Chisholm, l'auteur du beau roman graphique américain : Chasin' The Bird : Charlie Parker in California (Ed. Z2 Comics). Conversation à suivre en ligne sur le site du Musée des Grammy Awards, à l'occasion du centenaire Charlie Parker.
    Dans ces Matins Jazz des vacances, on ajoute à notre Calendrier de l'Avent The book of everything, le magnifique coffret (carton, en réalité) consacré par son mari à la photographe américaine Mary Ellen Mark (Ed. Steidl), un cadeau onéreux mais somptueux.
    On s'intéresse au nouveau Humboldt Forum de Berlin et on s'intérerroge avec la sociologue Sarah Mazouz sur la notion de "race". Enfin, on se penche sur les chansons que le pianiste Jon Batiste a écrites pour le film "Soul", nouveau-né assez jazz des Studios Pixar.
    15 min
  • Garder le cap avec la poésie de Sempé
    Il a toujours dit qu'il aurait préféré être pianiste de jazz, comme son idole Duke Ellington, mais c'est dessinateur qu'il est devenu. Peut-être le plus poète d'entre tous… La poésie, l'humour, la délicatesse de Jean-Jacques Sempé nous sont terriblement précieux en ces temps difficiles que nous vivons. Son dernier recueil de dessins s'intitule fort à propos "Garder le cap" (Ed. Denoël). Il réunit les dessins que Sempé réalise tous les quinze jours pour Paris Match depuis… 1957, faisant de lui le plus ancien collaborateur de l'hebdo qui donne du poids aux images. On peut à partir d'aujourd'hui en voir les originaux et parfois inédits à la Galerie Martine Gossieaux, à Paris. Livre ou dessins pour les plus fortunés, c'est notre idée du jour dans le Calendrier de l'Avent des Matins Jazz.
    On continue à parler dessin avec Fabien Simode, le rédacteur en chef du magazine d'art L'Œil. Il nous présente ce matin le travail de Lynd Ward. On écoute un extrait du concert d'Un soir au club hier avec les frères Belmondo, ainsi que les beaux moment s de live que nous ont proposés Sly Johnson et Laurent Coulondre hier dans l'émission Improbox d'Ibrahim Maalouf. Enfin, on s'occupe du jeune public avec le festival musical Tous en Sons, dont la 2e édition est entièrement en ligne.
    19 min
  • Le film Peau d'Âne, conçu sous influence hippie, a 50 ans aujourd'hui
    "La situation mérite attention… Mon enfant, on n'épouse jamais ses parents…", chante la Fée des Lilas, la marraine de Peau d'Âne incarnée par Delphine Seyrig dans le film de Jacques Demy avec Catherine Deneuve dans le rôle-titre. Aujourd'hui, dans les Matins Jazz, on fête les 50 ans du film, libre adaptation du conte de Perrault, et de sa musique composée par Michel Legrand. A cette occasion, on met des fleurs dans nos cheveux et dans notre hotte le beau livre "Il était une fois Peau-d'Âne", paru aux Editions de la Martinière.
    Et comme Noël approche, à partir d'aujourd'hui, on accélère le rythme de notre Calendrier de l'Avent, avec plein d'idées de cadeaux dans la fenêtre du jour. Outre le beau livre de Rosalie Varda, on évoque "Elle et lui" (Ed. Lobster Films), première version en 1939 par le même réalisateur Leo McCarey du film du même titre en français qui a davantage marqué les esprits en 1957, avec Deborah Kerr et Cary Grant. On voyage entre le Mali et Cuba avec les Maravillas de Mali, dans le documentaire musical "Africa Mia" de Richard Minier. Et on glisse dans notre hotte le beau livre de Guillaume Evin consacré à Audrey Hepburn (Casa Editions).
    On écouite comme chaque matin un extrait du concert de la veille à "Un soir au club", avec la chanteuse Ayo, le pianiste Gaël Rakotondrabe et le saxophoniste Samy Thiébault.
    Enfin, parce qu'on suit aussi l'actualité américaine, on s'intéresse au passé esclavagiste du fondateur de la Johns-Hopkins University…
    21 min
  • Blake Edwards et Henry Mancini, élégance et fantaisie
    " J’ai écrit le premier jet de “Peter Gunn” et (…) je lui ai envoyé le script. Il m’a rappelé en me disant “je pensais que c’était un western!”. Je lui ai demandé s’il voulait toujours collaborer et il m’a dit, “ok, je peux faire du jazz?”, je lui ai répondu “tu fais ce que tu veux!” - ce qui a d’ailleurs toujours été ma façon de faire, car si je ne sais que faire, c'est mieux que quelqu'un d'autre s’en charge... J’ai entendu le premier morceau de musique de Hank une semaine plus tard, il m’a appelé et m’a proposé de venir écouter quelque chose :  c’était le thème de Peter Gunn, j’en suis tombé de ma chaise. " 
    C'est donc pour la télé qu'a débuté cette mythique collaboration entre le compositeur Henry Mancini et le réalisateur Blake Edwards, dont on se souvient dans les Matins Jazz, à l'occasion du 10e anniversaire de sa disparition. C'est aussi le prétexte pour entendre (encore) Audrey Hepburn qui n'est pas un chat dans "Breakfast at Tiffany's"… 
    Dans ces Matins Jazz du mardi, on évoque aussi le chanteur de country africain-américain Charley Pride, qui vient de mourir à 86 ans, on regarde la série de mini-documentaires "Nwar" consacrée aux figures positives de l'esclavage à la Réunion, on écoute des extraits de la programmation "Un soir au club" et, dans notre Calendrier de l'Avent, on vous propose une sélection de vinyles collectors.
    17 min
  • Clark Terry et ses mumbles auraient 100 ans aujourd'hui
    "Dans ma ville natale, à Saint Louis, tout le monde était heureux qu’on ait reçu un piano dans le club et qu’il y ait un pianiste pour en jouer. Les clients venaient pour prendre un verre, tous demandaient à chanter sur un morceau en pensant qu’ils avaient une belle voix ! Alors, ils posaient leurs bières sur le dessus du piano qui en était plein! Puis, on m’a ensuite proposé de chanter ce que je voulais, et c’est là que j’ai décidé de chanter une chanson à propos de rien..." Ainsi sont nés les fameux mumbles de Clark Terry qui n'a eu qu'à accentuer son accent traînant. Effet comique garanti, comme lorsqu'il jouait de la trompette à l'envers. Mais le musicien amuseur, qui figure parmi les plus enregistrés dans l'univers du jazz, s'est aussi beaucoup consacré à la transmission de son art, notamment en publiantd es ouvrages à destination des jeunes musiciens. On se souvient de lui, à l'occasion du centième anniversaire de sa naissance.
    Mais dans ces Matins jazz, on écoute aussi Jamie Cullum qui vient de publier un making of vidéo de son nouvel album "The Pianoman at Christmas", on écoute un extrait du concert de Thomas Naïm dans le cadre d'"Un soir au club" et on met dans notre Calendrier de l'Avent le beau livre de Sophie Rosemont, "Black Power - L'avènement de la pop culture noire américaine" (GM Editions).
    16 min
  • Mais qui étaient "The Real Ambassadors"?
    Aujourd'hui, c'est le dernier épisode de notre feuilleton Dave Brubeck intié lundi à l'occasion du centenaire de la naissance du pianiste américain. Aujourd'hui, une curieuse comédie musicale au propos politique : « The Real Ambassadors ». Mais qui sont ces "vrais ambassadeurs"? L'histoire débute en 1956, quand Dave Brubeck est invité par le gouverbement américain à participer aux côtés de Louis Armstrong, Dizzy Gillespie, Benny Goodman ou Duke Ellington au programme “Jazz ambassadors”, créé par le State Department afin d’améliorer l’image des Etats-Unis montrés du doigt par l'Union soviétique pour ses inégalités et  tensions raciales. Le jazz et sa liberté étaient donc supposés devenir ainsi à la fois une vitrine de la culture américaine et une arme douce dans la Guerre Froide.
    Au retour de cette tournée dont il sont revenus plus que dubitatifs, Dave Brubeck et son épouse Iola ont choisi de réécrire l'histoire en musique à partir du différend de Louis Armstrong avec l'administration Eisenhower au sujet des "Neuf de Little Rock". Cette collaboration (lui à la musique, elle aux paroles) a donné une comédie musicale enregsitrée avec Louis Armstrong et Dave Brubeck eux-mêmes mais aussi le trio Hendricks, Lambert & Ross et la chanteuse Carmen McRae… 
    Dans les Matins Jazz, on fait aussi une balade cinématographique dans le Paris d'Agnès Varda (la case du jour de notre Calendrier de l'Avent), on écoute le concert d'hier à Un soir au club avec la violoncelliste et chanteuse Nesrine, et on célèbre les 90 ans de Jean-Louis Trintignant.
    13 min

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