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Or


Dans ce 7eme volet de la saga « Sankara », la focale sera encore placée sur l’économique. L'économique ? Mais non, ne fuyez pas, ça va parler de l'anti-vie des dominés exploités par vous, par le truchement de nos multinationales et de nos services publics économiques, pardon « l'aide au développement ». Peuple de France qui se sent toujours non responsable (Les Allemands eux ont fait un énorme travail autour du génocide des Juifs), voilà des informations qui vont te permettre de ne plus te sentir en hauteur donc totalement irresponsable à tous les sens du terme. Au préalable, on effectuera une critique sommaire de l’économie politique classique afin de situer l’économie politique révolutionnaire comme lutte pour écarter la famine et la désolation permanente (morbidité, pauvreté absolue, dépendances multiples). On détaillera les principales dimensions de la dépendance impériale en se concentrant au final sur la culture du coton, ce qui revient à dresser la cartographie verticale et vertigineuse du système des intervenants, dont la structure clé, la Sofitex, filiale clé de la Françafrique.
À l'oreilleCause commune a le plaisir de recevoir un économiste du réseau Des économistes atterrés.
Dany Lang, maître de conférences à l'Université Sorbonne Paris Nord, rattaché au Centre Économique Paris Nord (CEPM), est spécialiste en économie internationale et analyses post-keynesiène, membre fondateur de ce réseau d'économistes critiques portant les valeurs de l’État social.
Il vient de publier, sur le site des économistes atterrés, un document très précis sur le programme d'E. Macron, Sur le programme de Macron, le loup sous une peau de mouton.
Cette émission révèle les dimensions du néolibéralisme impulsé depuis les années 1970, avec ceci prêt que, dans le nouveau programme, le président sortant prétend redécouvrir les services publics. Info ou intox ?
À noter que, toujours sur le site des économistes atterrés, une note intitulée Programmes de l’extrême-droite : néolibéraux, nationalistes et tout sauf populaires, s'attaque aux programmes des deux principaux candidats d'extrême droite du premier tour, Marine Le Pen et Éric Zemmour.
Dans cette émission sur l'Ukraine, Séverin Duc, historien, revisite les classiques de la méthode en science sociale afin de déconstruire, à chaud, les informations reçues dans les médias.
Quand la violence s'invite, il est difficile de prendre de la distance, toujours suspecte de cacher des complicités douteuses. Et pourtant, c'est le job du chercheur que de s'appuyer sur les connaissances acquises et les interrogations en usage dans son champ de recherches afin de poser toutes les questions socio-historiques et socio-logiques nécessaires.
C'est ce cadre que l'on tente de respecter, quelles que soient nos préférences politiques et même si celles-ci sont tout de mêmes présentes car on ne peut jamais se débarrasser des valeurs qui prennent corps en nous. Que reçoit-on réellement comme type d'informations ? Que sait-on de ces « collectifs » que l'on fait vivre comme des personnes (« l'Ukraine », « la fédération russe ») ou des individus d'entrée de jeu monstrueux (Poutine bien sûr) ? Comment penser les « nationalismes », « impérialismes » des autres quand on omet de les comparer avec les nôtres ?
À l'oreilleDans cette émission sur l’Ukraine, Séverin Duc, historien, revisite les classiques de la méthode en science sociale afin de déconstruire, à chaud, les informations reçues dans les médias.
Quand la violence s’invite, il est difficile de prendre de la distance, toujours suspecte de cacher des complicités douteuses. Et pourtant, c’est le job du chercheur que de s’appuyer sur les connaissances acquises et les interrogations en usage dans son champ de recherches afin de poser toutes les questions socio-historiques et socio-logiques nécessaires.
C’est ce cadre que l’on tente de respecter, quelles que soient nos préférences politiques et même si celles-ci sont tout de mêmes présentes car on ne peut jamais se débarrasser des valeurs qui prennent corps en nous. Que reçoit-on réellement comme type d’informations ? Que sait-on de ces “collectifs” que l’on fait vivre comme des personnes (“l’Ukraine”, “la fédération russe”) ou des individus d’entrée de jeu monstrueux (Poutine bien sûr) ? Comment penser les “nationalismes”, “impérialismes” des autres quand on omet de les comparer avec les nôtres ?
Cause commune reçoit Gaëlle Hemeury, doctorante en géographie à l'Université de Tours.
Chercheuse de terrain, elle a noué des relations étroites avec de nombreux artistes algériens dans plusieurs villes d’Algérie. Elle s’interroge sur cette production artistique dans un « contexte autoritaire » où l’espace public est plus que jamais l’objet d’un enjeu d’appropriation. Citoyenneté, contestation, sociabilités, opportunités, affirmations identitaires se croisent dans un espace urbain où les spectateurs ou les passants sont sollicités, notamment au cœur de la mobilisation politique HIRAC depuis 2019.
La démarche méthodologique, très originale, se réalise dans un chassé croisé de participations expérimentales (l’auteure mobilise son savoir-faire photographique auprès des artistes) et d’observations ethnographiques.
À l'oreilleCause commune reçoit Gaëlle Hemeury, doctorante en géographie à l’Université de Tours.
Chercheuse de terrain, elle a noué des relations étroites avec de nombreux artistes algériens dans plusieurs villes d’Algérie. Elle s’interroge sur cette production artistique dans un « contexte autoritaire » où l’espace public est plus que jamais l’objet d’un enjeu d’appropriation. Citoyenneté, contestation, sociabilités, opportunités, affirmations identitaires se croisent dans un espace urbain où les spectateurs ou les passants sont sollicités, notamment au cœur de la mobilisation politique HIRAC depuis 2019.
La démarche méthodologique, très originale, se réalise dans un chassé croisé de participations expérimentales (l’auteure mobilise son savoir-faire photographique auprès des artistes) et d’observations ethnographiques.
Cause Commune reçoit Stéphane Sirot, historien spécialiste du mouvement ouvrier, du syndicalisme et des formes de lutte depuis la IIIe République.
Dans cette émission, le chercheur analyse le virage du néolibéralisme du point de vue de la « réforme » syndicale. De la démocratie sociale au dialogue social, c'est le processus qui conduit d'un syndicalisme de combat, avec la grève et le rapport de force, à un syndicalisme de l'alignement aux directives gouvernementales et patronales. L'historien identifie les groupes (dont le catholicisme social porté par Jacques Delors) qui ont été les acteurs principaux de ce grand virage.
De façon totalement inattendue, Stéphane Sirot explique que le patronat n'a pas été l'acteur central de ce « recentrement ». Ce sont bien les socialistes qui, depuis 1981, ont impulsé cette mise au placard des forces contestataires, relayés depuis par les différents gouvernements de droite.
A lire par tous les militants ! Une émission de clarification très utile.
Cause Commune reçoit Stéphane Sirot, historien spécialiste du mouvement ouvrier, du syndicalisme et des formes de lutte depuis la IIIe République.
Dans cette émission, le chercheur analyse le virage du néolibéralisme du point de vue de la “réforme” syndicale. De la démocratie sociale au dialogue social, c’est le processus qui conduit d’un syndicalisme de combat, avec la grève et le rapport de force, à un syndicalisme de l’alignement aux directives gouvernementales et patronales. L’historien identifie les groupes (dont le catholicisme social porté par Jacques Delors) qui ont été les acteurs principaux de ce grand virage.
De façon totalement inattendue, Stéphane Sirot explique que le patronat n’a pas été l’acteur central de ce “recentrement”. Ce sont bien les socialistes qui, depuis 1981, ont impulsé cette mise au placard des forces contestataires, relayés depuis par les différents gouvernements de droite.
A lire par tous les militants ! Une émission de clarification très utile.
Alors que les précédentes émissions se focalisaient sur l'idéologie favorisant l'aveuglement sur le sens et l'originalité de la révolution burkinabe entre 1983 et 1987, il est nécessaire de s'appesantir sur les réalisations concrètes de cette révolution.
Comment penser l'impérialisme économique et les milliards de tonnes de difficultés qui attendaient les révolutionnaires ? En 1984 sévissait une famine !
Une fois encore, il est important de commencer par détruire l'évidence – ah oui on sait tous qu'il a voulu faire cela – afin d'imprimer dans la tête de l'auditeur qu'à aucun moment la françafrique n'a rendu possible la prise en compte de ce nouvel édifice débutant par la misère et la faim.
On tentera (1) de poser quelques jalons sur les principaux obstacles « économiques » dont devait s'affranchir ce pays parmi les plus pauvres de la planète.
L'impérialisme économique (2) se focalisera sur la machine impérialiste centrée sur l'exploitation du coton.
L'impérialisme économique (3) insistera alors sur les projets et les réformes qui ont jalonné ces quatre années de répit dans la dictature actuelle du capitalisme impérial.
L'essentiel étant non seulement de supprimer la faim, quand ce n'est pas la famine, et surtout de favoriser un recentrement sur une économie vivrière, une économie locale, une économie autorisant l'indépendance et la justice sociale.
À l'oreilleDans cette émission, l'intention sociologique consiste à dépasser le degré zéro de la compétence politique pour prendre au sérieux le néant.
Le néant, ou la mort, la violence, la menace, la peur, le bouc émissaire, sont à l'ordre du jour depuis pas mal de décennies en Occident. Le migrant pauvre est la cible de toutes les attaques. Voilà le mal absolu. En s'adossant à la sociologie des médias, des pauvres et du dédoublement (qui sera expliqué…), on pourra suivre pas à pas le raisonnement qui nous conduit dans les méandres d'un fascisme qui rapproche fortement le petit guignol français du serial killer norvégien.
L'enjeu de cette émission est de montrer l’emprise de la haine dans les structures dominantes, lesquelles irradient tel où tel porteur, en l'occurrence le petit amuseur public. L'inversion sur le migrant ne peut fonctionner sans tout un ensemble architecturé de dispositifs de savoir-pouvoir qui activent la marionnette mais aussi hélas « les masses » contre le prolétariat étranger boucémissairé.
La théorie du dédoublement, on le verra, permet d'éclairer fortement le lien entre « la personnalité autoritaire » et son activation dans une démocratie qui croyait être préservée des monstres.
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