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Le 28 Juin 2026, Lara Stam recevait Olivier Piacentini, pour examiner le récit médiatique autour de la canicule, le coût annoncé du catastrophisme écologique et la crise sécuritaire révélée par le drame de Narbonne, sur GPTV.
Lara Stam et Olivier Piacentini confrontent les chiffres brandis autour des fortes chaleurs à la réalité économique française, notamment au niveau du PIB quotidien et aux besoins d’investissement dans les infrastructures.
Olivier Piacentini décrit une écologie politique utilisée comme levier de peur, pendant que l’État peine à assurer ses missions essentielles : sécurité, justice, ordre public et protection des citoyens.
Le meurtre d’un jeune de 17 ans à Narbonne devient le symbole d’un déséquilibre majeur entre dramatisation climatique, silence médiatique et impuissance judiciaire face à la violence quotidienne.
Lara Stam interroge aussi le poids des normes qui pèsent sur les commerçants, tandis que vandalisme, agressions et désorganisation des services publics nourrissent un sentiment d’abandon.
Reste une question : la priorité politique consiste-t-elle encore à protéger les Français, ou à gouverner par la peur économique, climatique et sociale ?
Le 28 Juin 2026, Mike Borowski recevait Au bon touite, Stéphanie Reynaud, Patrick Pasin et Christian Cotten, pour examiner le lancement politique de Gabriel Attal, la stratégie de succession autour de l’Élysée et la marginalisation des médias indépendants, sur GPTV Interview.
Mike Borowski et ses invités reviennent sur le premier meeting de Gabriel Attal, où les militants interrogés peinent à citer des mesures concrètes. Leur soutien repose d’abord sur une image publique, un récit médiatique et une mécanique de communication.
Patrick Pasin contredit la lecture dominante des grands médias et décrit une opération politique destinée à installer Attal comme héritier d’Emmanuel Macron. Stéphanie Reynaud, Christian Cotten et Au bon touite replacent cette séquence dans un rapport de force plus large entre pouvoir, opinion et contrôle du débat public.
Les intervenants abordent aussi la censure algorithmique, la visibilité des médias indépendants et la question de la souveraineté française face aux institutions européennes. Ils relient cette dynamique à l’article 410-1 du Code pénal et aux intérêts fondamentaux de la Nation.
Reste une question : la fabrication d’un successeur politique peut-elle encore fonctionner lorsque les citoyens mesurent l’écart entre communication, programme et exercice réel du pouvoir ?
Le 27 juin 2026, Lara Stam recevait Marc-Gabriel Draghi pour mettre en regard trois fractures simultanées de la souveraineté française et européenne : l’impunité d’une caste judiciaire, l’avancée de l’euro numérique et la vassalisation militaire de l’Europe face aux États-Unis, sur GPTV L’Essentiel.
Marc-Gabriel Draghi part de l’affaire Liana : un rapport interne documenterait des dysfonctionnements majeurs ayant permis à un suspect de rester libre malgré plusieurs enquêtes en cours. Il décrit comment les tribunaux s’encombreraient de procès d’opinion pendant que les crimes sexuels graves seraient systématiquement dépriorisés, garantissant l’impunité d’une magistrature qui refuserait de rendre des comptes au peuple.
Sur le front monétaire, il replace l’euro numérique dans sa trajectoire réelle : la commission ECON du Parlement européen vient de valider son cadre réglementaire, pour un coût évalué à 50 milliards d’euros et un déploiement massif annoncé à partir de 2029. Draghi identifie dans ce projet les contours d’un crédit social à la chinoise, d’autant plus inquiétant que ni la gauche ni le Rassemblement national ne s’y opposeraient publiquement.
À l’international, il met en perspective la déclaration du patron de l’OTAN présentant l’Europe comme une simple plateforme de puissance américaine, pendant qu’un empire américain militairement épuisé subirait un revers stratégique face à l’Iran.
À l’épreuve des faits, ces trois dossiers dessineraient une même logique : la dépossession méthodique de la souveraineté nationale, judiciaire, monétaire et militaire.
Le 27 juin 2026, Mike Borowski recevait Bertrand Saint-Germain pour examiner les conclusions d’un rapport de l’Observatoire des décisions de justice révélant, selon lui, la mainmise idéologique de syndicats ultra-politisés sur une magistrature recrutée quasi exclusivement à Sciences Po Paris, sur GPTV Interview.
Le rapport place un chiffre au cœur du débat : 75 % des nouveaux magistrats français seraient issus de Sciences Po Paris, recrutés dès 23 ans, sans expérience du terrain. Saint-Germain décrit comment cette uniformité de formation nourrirait une solidarité oligarchique où l’idéologie supplanterait régulièrement la stricte application de la loi écrite.
Il identifie ensuite le levier de verrouillage : des syndicats ouvertement positionnés à la gauche radicale contrôleraient l’avancement des carrières via leur poids électoral interne. Ce mécanisme permettrait d’imposer une vision partisane de l’ordre public, avec des peines lourdes pour des délits d’opinion et une indulgence coupable dans des affaires graves de mœurs ou de violence.
Saint-Germain s’interroge sur cette dérive et sur l’impuissance du pouvoir politique, incapable ou peu désireux de briser l’influence syndicale dans les tribunaux. Il évoque le précédent espagnol comme piste de réforme concrète.
Le 27 juin 2026, Mike Borowski recevait Bertrand Saint-Germain pour documenter l’impunité organisée au sein de la magistrature française et les défaillances structurelles d’une institution qui se soustrairait au contrôle démocratique, sur GPTV Interview.
Bertrand Saint-Germain repart des faits : un magistrat rattrapé par le téléchargement d’un million de fichiers pédopornographiques écope d’une amende de mille euros ; un juge ayant jeté des dizaines de dossiers de violences sur mineurs à la poubelle pour masquer son retard écope d’un an de suspension. Il replace ces cas dans une logique systémique : la doctrine de la défense sociale nouvelle, née dans les années 1950, ferait du criminel une victime de la société et confierait au juge d’application des peines le soin d’amender les verdicts populaires, au détriment des victimes.
Saint-Germain met ensuite en regard la sévérité appliquée aux citoyens ordinaires, comme les gardes à vue préventives contre des agriculteurs du Gers, et la clémence réservée aux magistrats compromis, simplement mutés. Il décrit les mécanismes concrets de cet entre-soi : le Conseil supérieur de la magistrature, officiellement censé garantir l’indépendance de la justice, abriterait en réalité d’anciens magistrats et figures politiques, garantissant à la corporation le privilège de se juger elle-même.
Reste une question : jusqu’où ce système d’auto-protection peut-il résister à la colère d’une opinion publique qui exige davantage de transparence sur les réseaux d’influence et une réforme du contrôle disciplinaire ?
Le 27 juin 2026, Mike Borowski revient sur l’influence historique et contemporaine supposée de la famille Rothschild sur la finance et l’appareil d’État français, à partir du témoignage de Nathalie Rheims, descendante directe de la lignée, dans GPTV L’Essentiel.
Il documente l’ancrage de cette influence au cœur de l’État français, en identifiant des figures politiques majeures directement issues de la banque d’affaires. L’ascension d’Emmanuel Macron, ancien associé-gérant de l’établissement, constitue l’un des fils conducteurs de l’analyse.
Mike s’interroge sur les liens possibles entre l’agenda sociétal actuel, transhumanisme, déconstruction des structures traditionnelles, et les intérêts supposés de cette oligarchie financière, posant la question d’un projet de recomposition civilisationnelle.
Au terme de cette analyse, c’est la question de la souveraineté française qui reste ouverte : qui tient réellement les leviers du pouvoir lorsque la haute finance et la politique partagent les mêmes couloirs ?
Le 27 juin 2026, Nicolas Stoquer recevait Youssef Hindi pour disséquer le piège géopolitique tendu par Donald Trump à Benjamin Netanyahou autour d’un accord de cessez-le-feu avec l’Iran, sur GPTV Interview.
Alors que Washington négocie un accord avec Téhéran, à la suite de l’échec de la campagne militaire conjointe israélo-américaine, la façade d’une alliance inébranlable entre les deux pays vole en éclats. Youssef Hindi replace ce tournant dans sa logique profonde : Trump refuse d’assumer le coût politique du fiasco stratégique et instrumentalise les fuites médiatiques pour faire porter la responsabilité du conflit à Netanyahou.
Derrière la communication officielle, une guerre psychologique fait rage. Sous la pression de JD Vance, le président américain opère un virage à 180 degrés, sacrifiant la relation transatlantique et proche-orientale à sa survie politique intérieure. Hindi décrit les mécanismes concrets de ce revirement et mesure l’ampleur du séisme pour Israël.
Privé du soutien militaire inconditionnel de Washington, l’État hébreu se retrouve face à des puissances régionales démographiquement écrasantes. Hindi identifie le risque d’une fuite en avant portée par le messianisme politique de la classe dirigeante israélienne, jusqu’à l’option nucléaire en cas d’isolement total.
Au terme de cette analyse, une question demeure ouverte : jusqu’où ira cette confrontation, et quel nouveau rapport de force s’imposera au Proche-Orient ?
Le 26 juin 2026, Nicolas Stoquer retraçait les coulisses de la confrontation judiciaire entre le couple Macron et la journaliste conservatrice américaine Candace Owens, un bras de fer juridique aux conséquences potentiellement dévastatrices pour la présidence française, sur GPTV L’Essentiel.
En juillet 2025, Brigitte et Emmanuel Macron déposaient une plainte pour diffamation dans l’État du Delaware contre Candace Owens, qui avait consacré une série d’enquêtes aux rumeurs entourant l’identité civile de la Première dame. L’audience sur la recevabilité de cette plainte, initialement prévue en juin, est reportée au 27 juillet à la demande des parties.
L’obstacle juridique est colossal pour les plaignants : la justice américaine exige la preuve d’une intention malveillante réelle, là où la liberté d’expression protège l’analyse de sources publiques. Candace Owens s’appuie sur les travaux documentés de journalistes français, dont Xavier Poussard, de la revue Faits & Documents.
Nicolas Stoquer replace le dossier dans son contexte : contrairement à la France, où de simples partages d’images ont valu des gardes à vue, la justice du Delaware n’obéit pas aux pressions de l’Élysée.
Reste une question centrale : si le tribunal exige une phase de découverte des preuves, les Macron seront contraints de produire des documents d’état civil devant le monde entier, un scénario susceptible d’ébranler durablement la communication de l’Élysée.
Le 27 juin 2026, Nicolas Stoquer recevait Pierre-Antoine Plaquevent pour documenter l’essor de la géo-ingénierie climatique et ses usages militaires, à l’heure où la modification artificielle du climat s’impose comme un enjeu de souveraineté planétaire, sur GPTV L’Essentiel.
Des nations souveraines modifient déjà leur météo locale par ensemencement des nuages, tandis que d’autres retiendraient les précipitations pour assécher certains territoires. Cette technologie à double usage, civil et militaire, n’est pas nouvelle : l’opération Popeye au Vietnam en constitue le premier exemple historique documenté. Aujourd’hui, des brevets évoquent des satellites capables d’irradier la surface terrestre, et le projet Arendil, lié à SpaceX, prévoit le déploiement de miroirs géants en orbite d’ici 2035.
Plaquevent identifie derrière ces programmes une logique de contrôle global : les noms de code de ces projets, souvent hautement symboliques, trahiraient une ambition démiurgique, celle de s’approprier les lois de la nature pour imposer une gouvernance mondiale au-delà de toute légitimité démocratique.
Les deux intervenants posent la question de la souveraineté des peuples face à des armes environnementales capables de détruire des économies entières sans laisser de traces, et interrogent l’exposition silencieuse de l’Europe à ces expérimentations.
À l’épreuve des faits, la bataille pour le contrôle du ciel s’annonce comme l’un des fronts décisifs de la guerre invisible du XXIe siècle.
Le 26 juin 2026, Nicolas Stoquer recevait Vincent Pavan pour décortiquer les documents déclassifiés par Tulsi Gabbard, directrice du renseignement national américain, qui établiraient le rôle d’Anthony Fauci dans le financement de recherches sur les gains de fonction au laboratoire de Wuhan, sur GPTV L’Essentiel.
Ces fichiers confidentiels révèleraient que l’administration américaine a subventionné des manipulations de virus hautement dangereuses en contournant les interdictions officielles. Fauci y est présenté comme ayant eu connaissance de ces financements controversés.
Stoquer et Pavan replacent ces révélations dans un cadre plus large : l’existence de laboratoires biologiques financés par Washington à travers le monde, notamment en Ukraine, dessinant un réseau dont l’ampleur reste à établir.
Les deux intervenants documentent également le traitement médiatique français de l’affaire : plutôt que d’examiner les faits, les grands médias ciblent la spiritualité de Tulsi Gabbard, une stratégie de détournement qui contraste avec l’opacité persistante de l’administration française sur ses propres décisions sanitaires et sa politique de vaccination obligatoire.
Fauci Covid 19 Wuhan gains de fonction Tulsi Gabbard déclassification vaccin Rand Paul laboratoires biologiques opacité sanitaire
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