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Dans cet épisode des Voix de l'Économie, Stéphane Pedrazzi reçoit Laurent Guillot, le directeur général d'Emeis, un acteur majeur du secteur médico-social en France. Ensemble, ils abordent les défis démographiques et les enjeux de recrutement auxquels fait face le secteur du grand âge.
Alors que la génération du baby-boom arrive progressivement à la retraite, le nombre de personnes âgées dépendantes devrait exploser dans les années à venir, atteignant près de 600 000 personnes d'ici 2035. Face à cette situation, Laurent Guillot alerte sur le manque criant de soignants pour accompagner ces personnes dans de bonnes conditions. Il explique les efforts entrepris par Emeis pour améliorer les conditions de travail et attirer de nouveaux talents, notamment en mettant l'accent sur la santé et la sécurité au travail, un enjeu crucial dans ce secteur très accidentogène.
Au-delà des conditions de travail, la question du financement du grand âge est également abordée. Notre invité défend l'idée d'une contribution des personnes âgées dépendantes sur leur patrimoine, plutôt que de faire reposer ce coût sur les générations futures. Une position qui soulève des débats passionnés, entre la nécessité de trouver des solutions pérennes et les craintes d'un conflit de générations.
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Dans cet épisode des Voix de l'Économie, le président du Cercle des économistes, Jean-Hervé Lorenzi, nous éclaire sur les attentes et les défis de la jeunesse française. Loin des clichés de la "génération de la flemme", cette étude révèle une jeunesse engagée, soucieuse de son avenir et en quête de sens dans le monde du travail.
Tout d'abord, le président souligne l'importance cruciale de comprendre les aspirations de cette tranche d'âge, représentant près de 10 millions de personnes. Il pointe du doigt le fossé grandissant entre les jeunes et la classe politique, qui peine à répondre à leurs attentes. Selon lui, cette fracture expliquerait en partie la montée des extrêmes lors des dernières élections.
L'étude montre également que les jeunes font davantage confiance aux scientifiques qu'aux élus locaux pour faire avancer la société. Ce constat révèle une défiance envers les institutions traditionnelles et un désir de s'appuyer sur des expertises plus techniques et pragmatiques.
Loin de la paresse souvent attribuée à la jeunesse, Jean-Hervé Lorenzi souligne que leur conception du travail a évolué. Ils sont en réalité très désireux de s'insérer sur le marché de l'emploi, mais font face à de nombreux obstacles. Le ralentissement du recrutement des jeunes ingénieurs, passé de quatre offres d'emploi à six mois de recherche, en est un exemple frappant.
L'intervenant pointe également du doigt la faiblesse de l'emploi chez les jeunes, les seniors et les travailleurs âgés en France, comparé à la moyenne européenne. Il voit dans cette situation un rejet des entreprises envers ces catégories de la population, au profit d'une focalisation sur les retraités.
Enfin, Jean-Hervé Lorenzi aborde la question de l'intelligence artificielle (IA) et de son impact sur l'emploi. Loin de voir l'IA comme une menace, il considère qu'elle représente une opportunité pour la jeunesse, plus à l'aise avec ces technologies. Selon lui, les jeunes pourraient même devenir les vecteurs du développement de l'IA au sein des entreprises.
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Dans cet épisode des Voix de l'économie, Daniel Baal, président du Crédit Mutuel Alliance Fédérale et de la Fédération Bancaire Française, nous plonge au cœur de la semaine de l'éducation financière organisée par les banques françaises.
Alors que de nombreux Français peinent à maîtriser les sujets économiques et financiers, Daniel Baal explique l'importance de cette initiative visant à sensibiliser les plus jeunes dès le plus jeune âge. Il détaille les actions menées dans les écoles, où des banquiers et banquières viennent à la rencontre des élèves de CM1 et CM2 pour les initier de manière ludique à la gestion budgétaire et à la connaissance des produits bancaires.
Au-delà des plus jeunes, l'éducation financière s'adresse également aux jeunes adultes jusqu'à 25 ans, avec des dispositifs spécifiques mis en place par les banques tout au long de l'année. L'objectif est d'accompagner ces publics dans la maîtrise de leurs finances personnelles, en les sensibilisant notamment aux risques de surendettement.
Daniel Baal souligne le rôle essentiel que jouent les conseillers bancaires dans cette mission d'éducation financière, au-delà de la simple semaine annuelle. Leur accompagnement tout au long de l'année est primordial pour prévenir les difficultés et aider les clients en situation fragile.
Mais l'entretien ne se limite pas à l'éducation financière. Daniel Baal aborde également les conséquences de la guerre en Iran sur le secteur bancaire français, qui reste relativement peu exposé à cette région. Il évoque également la question du financement de l'industrie de la défense, un sujet parfois épineux pour les banques, mais qu'elles assument pleinement dans une démarche citoyenne.
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Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, Hervé Dammann, directeur général adjoint de l'activité système terrestre et aérien chez Thales, nous présente le nouveau système de défense antimissile Sky Defender. Développé par le géant français de la défense, ce dôme de protection de l'espace aérien vise à contrer les menaces les plus avancées, y compris les missiles hypersoniques voyageant à plus de 6 000 km/h.
Notre invité explique en détail les innovations technologiques qui font la force de Sky Defender, comme l'utilisation de capteurs satellites infrarouges et de radars UHF longue portée pour détecter les lancements de missiles balistiques à des distances allant jusqu'à 5 000 km. L'intelligence artificielle joue également un rôle crucial, permettant d'améliorer les performances des capteurs et d'accélérer considérablement la prise de décision, passant de plusieurs heures à quelques minutes seulement.
Un point particulièrement intéressant abordé dans l'entretien concerne la capacité du système à faire face à des menaces de drones en grand nombre, une problématique mise en lumière par le conflit en Ukraine. Hervé Dammann rassure en affirmant que Sky Defender dispose des moyens nécessaires pour contrer ce type d'attaque de saturation.
Il revient également sur la complémentarité et l'interopérabilité de Sky Defender avec d'autres systèmes européens, comme celui développé par l'italien Leonardo. Il souligne l'importance pour l'Europe de travailler de manière pragmatique et de renforcer les partenariats pour répondre aux besoins croissants des forces armées en matière de défense aérienne et antimissile.
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Aujourd'hui, nous recevons François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir, pour discuter d'un sujet qui pourrait avoir de graves conséquences économiques : la dette privée.
Après la crise des subprimes de 2008, les régulateurs ont mis en place des contraintes plus strictes pour les banques, les obligeant à prêter davantage aux entreprises saines. Cependant, cela a eu pour effet de pousser les entreprises en difficulté à se tourner vers les gestionnaires de fonds, qui se sont alors lancés à corps perdu dans le marché de la dette privée. Ce marché a connu une croissance fulgurante aux États-Unis, atteignant plus de 2 000 milliards de dollars.
Mais comme le souligne François Monnier, ce marché commence à montrer des signes de fragilité. Des faillites retentissantes ont eu lieu aux États-Unis, et certains grands gestionnaires de fonds ont dû faire face à des retraits importants de la part de leurs clients particuliers, qu'ils n'ont pas pu honorer immédiatement. Selon notre invité, cela rappelle les débuts de la crise des subprimes, avec le risque d'une contagion aux banques.
Cependant, le directeur de la rédaction d'Investir nuance cette comparaison. Bien que le marché de la dette privée représente une part non négligeable de l'économie américaine, il reste encore relativement limité par rapport à l'ampleur des subprimes. De plus, les banques sont mieux protégées, les particuliers étant les premiers à subir les pertes.
Mais le véritable danger, selon lui, pourrait venir de l'arrivée de l'intelligence artificielle (IA). Celle-ci va bouleverser les modèles économiques de nombreuses entreprises, entraînant probablement une vague de faillites dans les mois et années à venir. Or, le marché de la dette privée est fortement exposé à ces entreprises, notamment dans le secteur de la tech, où l'IA est très présente. Cela pourrait donc avoir des conséquences désastreuses sur ce marché.
Alors que la guerre au Moyen-Orient continue de dominer l'actualité, cet épisode nous invite à nous pencher sur un autre risque économique majeur, qui pourrait bien se révéler tout aussi inquiétant.
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Dans cet épisode captivant des Voix de l'Économie, nous avons le privilège d'accueillir Philippe Salle, le PDG d'Atos, un acteur majeur de la transformation numérique et de la cybersécurité. Après une période difficile, Atos semble avoir retrouvé la voie du succès, et Philippe Salle nous explique les étapes de ce redressement impressionnant.
Tout d'abord, Philippe Salle revient sur les résultats annuels de son entreprise, marqués par une perte de 1,4 milliard d'euros. Cependant, il affirme que l'entreprise a été remise sur les rails après une phase délicate où elle a failli disparaître. Il évoque la reconquête de la confiance des marchés, des clients et des partenaires, un processus long et graduel qui a finalement porté ses fruits.
L'actualité géopolitique n'est pas épargnée, avec les répercussions de la guerre au Moyen-Orient sur les marchés financiers, notamment les valeurs technologiques. Philippe Salle nous rassure cependant, estimant que le véritable enjeu réside dans la hausse du coût de l'énergie et son impact sur la consommation, plutôt que dans une bulle de l'intelligence artificielle.
Le PDG d'Atos nous dévoile ensuite les axes stratégiques sur lesquels il a recentré le groupe : la cybersécurité, la souveraineté et l'intelligence artificielle agentique. Il explique comment le manque de confiance des clients, notamment sur les marchés anglo-saxons, a conduit Atos à perdre de nombreux contrats entre 2023 et 2024. Mais aujourd'hui, le portefeuille semble stabilisé, grâce notamment à la résiliation des contrats les moins rentables.
L'un des moments forts de l'épisode est l'annonce par Philippe Salle du lancement de studios d'agents dans quatre pays clés, pour accompagner le développement de l'intelligence artificielle agentique chez les clients d'Atos. Cette nouvelle technologie, capable d'enchaîner plusieurs tâches de manière quasi autonome, soulève des interrogations sur son impact potentiel sur l'emploi. Le PDG reconnaît que certains métiers, notamment dans le back-office, seront touchés, mais il reste optimiste sur l'apparition de nouveaux métiers.
Enfin, la question de la cybersécurité est abordée, avec le constat que les grandes entreprises sont globalement bien équipées, contrairement aux PME et au secteur public, qui manquent cruellement d'investissements dans ce domaine essentiel. Philippe Salle appelle à une prise de conscience et à des efforts supplémentaires pour faire face à la menace cyber, qui ne cesse de s'intensifier.
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Dans cet épisode des "Voix de l'économie", Nicolas Maes, directeur général d'Orano, ex-Areva, s'entretient avec Stéphane Pedrazzi. Alors que la France accueille le deuxième sommet mondial du nucléaire civil, les deux invités abordent des enjeux cruciaux pour l'avenir énergétique du pays.
L'invité partage ses attentes pour ce sommet : une feuille de route ambitieuse visant à tripler les capacités nucléaires dans le monde, une mobilisation de la communauté financière et une coopération internationale renforcée. Il souligne avec satisfaction que 61% des Français considèrent désormais le nucléaire comme un atout stratégique, un chiffre en nette progression par rapport à 2019.
Cependant, Nicolas Maes pointe du doigt un paradoxe troublant : plus de la moitié des Français pensent que le nucléaire contribue au réchauffement climatique, et près de 70% des jeunes partagent cette conviction erronée. Le directeur général d'Orano insiste sur la nécessité d'une pédagogie accrue pour expliquer la réalité d'une énergie décarbonée, fiable et compétitive.
Sur la question de la souveraineté française, le directeur général rassure : l'accès à l'uranium n'est pas un problème, et la France, à travers Orano, maîtrise l'ensemble des technologies et des usines nécessaires à la transformation de cette matière première. Un savoir-faire reconnu à l'international, comme en témoigne la subvention de 900 millions de dollars accordée par les États-Unis pour la construction d'une usine d'enrichissement.
Abordant le délicat sujet des déchets nucléaires, Nicolas Maes s'efforce de dissiper les fantasmes, rappelant que la quantité de déchets ultimes par Français et par an est dérisoire, et que ces déchets sont parfaitement contrôlés, quantifiés et encapsulés. Une alternative aux énergies fossiles, dont les déchets, le CO2, réchauffent la planète de manière incontrôlée.
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Aujourd'hui, nous plongeons au cœur de la révolution bancaire menée par Sumeria, la néobanque française qui repousse les limites de l'expérience client grâce à l'intelligence artificielle.
Pour en parler, Cyril Chiche, président de Sumeria et de Lydia, est l'invité du jour. Il nous dévoile les ambitions de cette pépite française qui bouscule les codes traditionnels de la banque.
Lancée en 2024, Sumeria s'impose déjà comme un acteur majeur du secteur bancaire français, avec 2,5 millions de clients. Mais ce qui fait sa singularité, c'est son partenariat avec Mistral AI, la pépite française de l'intelligence artificielle.
Grâce à cet assistant IA intégré à l'application, les clients de Sumeria peuvent désormais interagir directement avec leur compte bancaire, posant toutes sortes de questions et effectuant même des opérations. Un véritable saut technologique qui, selon notre invité marque la plus grande révolution depuis l'arrivée de l'informatique dans la banque.
En effet, cet assistant IA permet à tous les utilisateurs, même les moins experts, d'accéder à 100% de la puissance des services numériques de Sumeria. Désormais, chacun peut tirer pleinement parti des fonctionnalités offertes, que ce soit pour consulter ses dépenses passées, créer une carte à usage unique ou encore obtenir des conseils budgétaires.
Bien sûr, l'utilisation de l'IA dans le domaine bancaire soulève des questions légitimes sur la protection des données personnelles. Sumeria l'a bien compris et a mis en place des garde-fous pour garantir la confidentialité des informations.
Ainsi, les modèles d'IA de Sumeria n'ont accès qu'aux données strictement nécessaires pour répondre aux requêtes des utilisateurs. De plus, ces données sont effacées une fois la demande traitée, et les plateformes d'IA sont empêchées d'utiliser ces informations pour leur propre entraînement.
Mais l'engagement de Sumeria va plus loin : les réponses fournies par l'assistant IA sont opposables juridiquement à l'entreprise. Autrement dit, Sumeria se porte garante de la fiabilité et de la précision des informations délivrées, au même titre qu'un conseiller bancaire traditionnel.
Une vision ambitieuse pour l'avenir de la banque
Au-delà de cette révolution technologique, Cyril Chiche dévoile les ambitions de Sumeria pour l'avenir. À terme, l'assistant IA pourra non seulement répondre aux questions des clients, mais également leur prodiguer des conseils personnalisés, notamment en matière de gestion budgétaire.
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Alors que le conflit au Moyen-Orient fait rage, les marchés financiers tentent de trouver leurs marques dans un environnement extrêmement trouble.
François Monnier, invité du vendredi, partage son expertise sur les enjeux économiques et géopolitiques de cette crise. Il explique comment les investisseurs cherchent désespérément des repères, alors que les prévisions des experts politiques et géopolitiques se sont souvent révélées erronées par le passé. Le directeur de la rédaction d'Investir décrypte les différents scénarios envisagés par les stratégistes des grandes banques, du scénario de base à un scénario catastrophique.
Au cœur des débats, le détroit d'Ormuz concentre tous les regards. Avec plus de 200 navires pétroliers et gaziers bloqués, les enjeux sont colossaux. François Monnier analyse les conséquences potentielles sur l'inflation, la croissance économique et les marchés financiers. Il compare également la situation actuelle à des chocs géopolitiques passés, soulignant que les bourses ont généralement atteint leur point bas en seulement 17 jours en moyenne.
Malgré la tension palpable, il apporte un éclairage nuancé, évitant les scénarios catastrophiques envisagés par certains. Il souligne notamment que le gouverneur de la Banque de France ne croit pas au risque de récession. L'expert économique partage également des observations intéressantes sur le comportement des marchés américains, qui ont mieux résisté que leurs homologues européens et asiatiques.
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Dans cet épisode passionnant des Voix de l'Économie, nous accueillons Thierry Bros, professeur d'économie à Sciences Po et spécialiste géopolitique des énergies. Alors que la guerre fait rage en Iran depuis six jours, Thierry Bros nous éclaire sur les répercussions sur les marchés du pétrole et du gaz.
Le prix du baril de Brent a grimpé à 80,38 dollars, tandis que le gaz naturel a connu une envolée encore plus marquée, passant de 32 à 48 euros le mégawattheure en quelques jours. Pourquoi un tel écart de réaction ? Thierry Bros explique que le pétrole bénéficie de plusieurs "plans B" - la possibilité de faire appel à d'autres pays producteurs et l'existence de stocks stratégiques - qui permettent de limiter la hausse, contrairement au gaz.
L'expert nous rappelle également que le prix d'équilibre du pétrole se situe généralement entre 70 et 90 dollars le baril, un niveau qui permet aux pays producteurs de maximiser leur rente tout en évitant une récession économique. Mais cette fourchette pose un défi politique pour Donald Trump, alors que les élections de mi-mandat approchent aux États-Unis. Le président américain pourrait donc être tenté de prendre des mesures pour faire baisser les prix, comme escorter les pétroliers ou limiter les exportations.
La situation est encore plus préoccupante pour l'Europe, qui risque de subir de plein fouet la hausse des cours du gaz, tout en étant confrontée à la possible limitation des exportations de gaz naturel liquéfié par les États-Unis. Thierry Bros estime que certains pays, comme la Hongrie, pourraient être tentés de renouer avec le gaz russe, malgré les efforts de l'Union européenne pour s'en détacher.
Cependant, l'expert voit dans cette crise énergétique une opportunité de relancer la transition écologique. Comme lors du choc pétrolier des années 1970, les prix élevés des énergies fossiles pourraient inciter l'Europe à adopter un "plan de transition énergétique pragmatique", s'appuyant notamment sur le nucléaire. Mais Thierry Bros souligne que cela nécessiterait une vision commune des États membres, ce qui s'avère complexe face aux réticences de certains pays vis-à-vis de cette énergie.
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Découvrez ces personnalités qui par leur engagement et leur vision révolutionnent les grands secteurs de l’économie française et internationale. Un rendez-vous phare de la matinale de Radio…
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