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Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Martin Guespereau, le directeur général de l'établissement public d'aménagement (EPA) du plateau de Paris-Saclay, pour évoquer l'écosystème d'innovation dynamique qui se développe sur ce territoire.
Au cœur de la semaine Choose France, l'EPA organise un événement réunissant 120 acteurs scientifiques, technologiques et économiques du plateau de Saclay. L'objectif est de mettre en relation ces différents acteurs, notamment des start-up innovantes, avec des investisseurs potentiels lors de rendez-vous d'affaires. L'invité explique que ce type d'événement permet de créer des synergies et d'accélérer l'émergence de nouvelles pépites technologiques, en complément de l'effet machine à café.
Le plateau de Saclay concentre en effet un écosystème d'innovation unique en France, avec la présence de grandes écoles d'ingénieurs, d'organismes de recherche publics comme l'INRIA et le CNRS, ainsi que de nombreuses start-up de pointe. Cet ensemble forme un véritable pôle d'excellence, reconnu mondialement notamment dans des domaines comme les mathématiques, la physique ou l'intelligence artificielle.
Malgré ce dynamisme, Martin Guespereau pointe les défis à relever, notamment pour permettre à ces jeunes pousses innovantes de passer à l'échelle industrielle et de se hisser au niveau des licornes américaines. Les investissements massifs réalisés par les pouvoirs publics, à travers des programmes comme France 2030 ou les initiatives européennes, visent à combler ce retard et à faire émerger de nouveaux champions français, notamment dans des technologies de rupture comme l'informatique quantique.
Au fil de l'entretien, l'invité dresse un portrait optimiste de l'innovation française, soulignant la capacité de la France à se positionner sur des secteurs d'avenir et à rivaliser avec les géants mondiaux. Un épisode passionnant qui met en lumière la dynamique d'un écosystème d'innovation en pleine effervescence.
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Dans cet épisode du podcast "Les voix de l'économie", Charles Bonnaire reçoit François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir. Ensemble, ils décryptent les paradoxes des marchés financiers qui tiennent bon malgré les tensions géopolitiques, et explorent les ressorts psychologiques qui poussent les investisseurs à se ruer sur certains secteurs.
L'invité explique d'abord ce phénomène de "FOMO" (Fear Of Missing Out) qui semble dominer les comportements des investisseurs, qu'ils soient particuliers ou professionnels. Plutôt que de se fonder sur une analyse rationnelle de la valorisation des actifs, de nombreux acteurs du marché sont aujourd'hui mus par la crainte de passer à côté d'une opportunité de gain. Cette dynamique les pousse à acheter sans réfléchir, uniquement parce que les cours montent, sans se soucier des fondamentaux.
Le directeur d'Investir illustre ce mécanisme à travers plusieurs exemples historiques, comme la bulle internet des années 2000 ou la fièvre spéculative autour des cryptomonnaies. Dans ces épisodes, l'euphorie collective a conduit à des niveaux de valorisation complètement déconnectés des réalités économiques, avant que n'intervienne un brutal retour à la raison.
Aujourd'hui, ce phénomène de FOMO semble à l'œuvre dans le secteur de l'intelligence artificielle, où l'on observe une véritable course aux investissements. François Monnier met toutefois en garde contre les risques de bulle, notamment autour des futures introductions en bourse de pépites de l'IA, dont les valorisations atteignent des niveaux stratosphériques.
Au-delà de ces excès spéculatifs, l'invité souligne que la Bourse reste un marché d'anticipation, où les investisseurs cherchent légitimement à détecter les tendances porteuses. Mais il faut savoir garder la tête froide et ne pas oublier les fondamentaux, sous peine de se retrouver face à de douloureuses désillusions.
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Dans cet épisode passionnant des Voix de l'économie, Charles Bonnaire reçoit Philippe Gélin, le président du directoire du groupe LDC, propriétaire de marques emblématiques comme Marie ou Maître Coq. Ensemble, ils explorent les rouages de ce fleuron de l'agroalimentaire français, qui a su tirer son épingle du jeu face à une conjoncture économique difficile.
D'emblée, Philippe Gélin souligne les bons résultats du groupe, avec un chiffre d'affaires en hausse de 15% et un résultat brut d'exploitation en progression. Il explique que cette performance est le fruit de la forte demande pour la viande de volaille, devenue la préférée des consommateurs français. Le marché de l'œuf connaît également une belle dynamique, permettant à LDC de diversifier ses activités avec succès.
Mais au-delà des chiffres, l'invité révèle une stratégie ambitieuse visant à accompagner les éleveurs et à investir massivement pour accroître la production. Ainsi, 150 millions d'euros seront injectés d'ici 2026 afin de revaloriser le travail des agriculteurs et de financer de nouveaux poulaillers. Un effort indispensable pour répondre à la demande croissante et limiter les importations.
Bien que confronté à l'inflation, notamment sur les coûts de l'énergie, le groupe LDC fait le choix de ne pas répercuter immédiatement ces surcoûts sur les prix de vente. Une décision stratégique pour préserver la relation avec ses clients et soutenir le pouvoir d'achat des consommateurs.
L'entretien aborde également la question des tailles de poulaillers, un sujet sensible dans le débat public. Philippe Gélin se montre rassurant, affirmant que le modèle familial et de taille humaine sera préservé, au détriment des méga-structures. Il insiste sur l'importance de l'acceptabilité sociale de l'élevage, un enjeu majeur pour l'avenir du secteur.
Cet épisode des Voix de l'économie offre un éclairage passionnant sur les défis et les ambitions d'un acteur majeur de l'agroalimentaire français, confronté à une conjoncture économique complexe mais déterminé à relever les défis de la transition écologique et de la souveraineté alimentaire.
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Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Lorenzo Bini Smaghi, le président de la Société Générale, qui s'apprête à quitter ses fonctions après 11 années à la tête du groupe.
L'invité dresse un bilan mitigé mais positif de cette décennie riche en changements pour la banque. Il revient sur la revalorisation de l'action Société Générale ces dernières années, fruit des efforts entrepris, et estime que le groupe est désormais en mesure de jouer un rôle de protagoniste dans la consolidation du secteur bancaire européen.
L'économiste évoque également les défis auxquels font face les banques traditionnelles face à l'essor des néobanques et des banques en ligne, un modèle qu'il juge très rentable et prometteur pour l'avenir. Lorenzo Bini Smaghi ne cache pas son inquiétude face à l'écart de performance entre les banques européennes et américaines, qu'il attribue notamment à des différences de réglementation. Il plaide ainsi pour une simplification et un ajustement du cadre réglementaire européen, afin de permettre aux établissements bancaires de redevenir plus rentables et de mieux soutenir l'économie réelle.
L'ancien président de la Société Générale s'exprime également sur les défis géopolitiques actuels, comme la guerre en Ukraine, et leur impact potentiel sur l'économie et les marchés financiers. Il met en garde contre une dissociation entre l'économie réelle et l'économie financière, qui pourrait se traduire par une récession à moyen terme.
Enfin, il commente la décision du gouvernement français de faire appel à des économistes indépendants pour préparer le budget 2027, une initiative qu'il juge positive mais qui nécessitera un engagement politique fort pour être véritablement efficace.
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Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Jean-Pierre Clamadieu, président du groupe ENGIE et président du conseil d'administration de l'Opéra de Paris. Ensemble, ils abordent les enjeux cruciaux de la transition énergétique française.
Alors que le gouvernement souhaite accélérer l'électrification des usages, l'invité nuance cette ambition. S'il reconnaît les progrès réalisés, notamment dans les transports et l'industrie, il souligne les limites du tout-électrique, en particulier pour faire face aux pics de consommation hivernaux. Le gaz naturel reste en effet une énergie indispensable pour répondre à ces besoins ponctuels.
Le dirigeant revient également sur la situation des réserves de gaz pour l'hiver prochain, dans un contexte géopolitique tendu. Malgré les incertitudes liées à la guerre en Ukraine et aux tensions avec l'Iran, il se veut rassurant sur la capacité d'ENGIE à approvisionner ses clients. Cependant, il insiste sur la nécessité de diversifier les sources d'approvisionnement pour éviter une dépendance excessive.
Au-delà des questions énergétiques, il évoque également les chantiers de rénovation de l'Opéra Garnier et de l'Opéra Bastille, dont il préside le conseil d'administration. Bien que complexes, il se dit confiant dans la capacité de l'institution à tenir les délais malgré les défis techniques.
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Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Youssef Tagemouati, le directeur général de GLS France, qui vient de reprendre le réseau des 7500 points relais Relais Colis. Cette opération stratégique permettra à GLS de s'imposer comme un acteur majeur de la livraison du dernier kilomètre en France.
L'invité revient tout d'abord sur l'histoire de Relais Colis, une marque française emblématique qui a révolutionné le concept de livraison en points relais il y a près de 40 ans. Malgré sa notoriété auprès du grand public, l'entreprise traversait des difficultés et a dû être placée en redressement judiciaire. C'est dans ce contexte que GLS, l'un des principaux acteurs européens de la livraison, a décidé de reprendre les rênes de ce réseau stratégique.
Au-delà du rachat de la marque, l'enjeu pour GLS est de devenir propriétaire de ce maillage de 7500 points relais répartis sur tout le territoire français. Une acquisition décisive, alors que les livraisons hors domicile représentent déjà 40% à 45% du marché français et devraient atteindre 50% d'ici 2030 à l'échelle européenne. Grâce à cette intégration verticale, GLS pourra désormais maîtriser l'ensemble de la chaîne de valeur, de la collecte à la livraison, et ainsi proposer une expérience client plus fluide et réactive.
Youssef Tagemouati souligne également les défis de la satisfaction client dans un secteur très concurrentiel, où la qualité de service est un enjeu majeur. Avec cette reprise, GLS pourra s'appuyer sur les outils d'expérience client développés par la start-up TousFactors, récemment acquise par le groupe. Une façon de renforcer la visibilité et la réactivité face aux attentes des consommateurs, tout en améliorant la gestion des retours.
Enfin, l'épisode aborde la question cruciale de la transition écologique dans le secteur de la livraison. GLS s'est fixé pour objectif d'électrifier 25% de sa flotte de livreurs dès cette année, en accompagnant ses partenaires sous-traitants dans cette démarche. Un engagement fort pour réduire l'empreinte carbone d'une activité fortement consommatrice en énergie.
Cet entretien offre un éclairage unique sur les enjeux stratégiques, opérationnels et environnementaux qui façonnent l'avenir de la livraison du dernier kilomètre en France.
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Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit François Monnier, le directeur de la rédaction du magazine Investir. Il lève le voile sur les coulisses de l'introduction en bourse très attendue de SpaceX, la société d'Elon Musk. Au programme, une croissance fulgurante portée par trois piliers majeurs - le spatial, la connectivité par satellite et l'intelligence artificielle - mais aussi des investissements colossaux qui plongent l'entreprise dans les chiffres rouges.
Avec des revenus projetés à près de 19 milliards de dollars en 2025 et une valorisation estimée à 2000 milliards, SpaceX s'apprête à réaliser l'une des plus grandes introductions en bourse de l'histoire. Mais derrière ces chiffres stratosphériques se cachent également des risques importants, notamment liés à la gouvernance ultra-concentrée entre les mains d'Elon Musk et aux défis technologiques à relever, comme le développement de la fusée Starship.
L'invité décrypte les enjeux de cette opération hors-norme, qui s'inscrit dans un mouvement plus large d'introductions en bourse très attendues dans le secteur des technologies de pointe, avec les cas d'OpenAI et d'Anthropique. Il explique comment ces levées de fonds massives vont permettre à SpaceX de poursuivre ses investissements dans l'intelligence artificielle, le déploiement de Starlink et le développement de la conquête spatiale, tout en remboursant une partie de sa dette.
Au-delà des chiffres, l'épisode plonge l'auditeur dans l'ambition démesurée d'Elon Musk, qui a lié sa rémunération à des objectifs aussi fous que l'installation d'une ville d'un million d'habitants sur Mars ou la construction de data centers en orbite. Un pari fou qui fascine autant qu'il inquiète les investisseurs, appelés à devenir de simples passagers dans cette aventure spatiale hors-norme.
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Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi s'entretient avec Marc Lhermitte, associé chez EY Consulting, pour discuter de l'attractivité de la France auprès des investisseurs étrangers.
Malgré une première place européenne en termes d'investissements directs étrangers pour la septième année consécutive, la France fait face à un recul significatif de 17% entre 2024 et 2025. L'invité analyse les raisons de cette baisse, qui s'explique notamment par la conjoncture économique européenne difficile et l'exposition de la France à certains secteurs industriels fragilisés.
Bien que le nombre de projets d'investissement reste élevé, avec 852 enregistrés l'an dernier, soit 300 de plus qu'en Allemagne, les entreprises étrangères semblent adopter une certaine prudence face à l'échéance politique de 2027. Il souligne leur besoin de visibilité sur les orientations économiques à moyen terme.
Un autre point marquant de cet entretien est le recul des investissements américains en France, conséquence des politiques économiques successives des administrations Trump et Biden. À l'inverse, la Chine gagne en importance, représentant désormais 25% des investissements internationaux en Europe, contre 10% il y a deux ans seulement. Cette évolution géopolitique amène les autorités françaises à se montrer plus vigilantes sur l'origine et la nature des projets d'investissement étrangers.
Malgré ces défis, la France conserve des atouts majeurs, notamment son leadership européen dans le domaine de l'intelligence artificielle, avec 53 projets d'investissement dans ce secteur l'an dernier. Marc Lhermitte souligne la qualité de l'écosystème français en IA, tirant parti de la recherche de haut niveau et de dispositifs de soutien comme le crédit d'impôt recherche.
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Aujourd'hui dans "Les voix de l'économie", David Abiker reçoit Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes et fondateur des Rencontres Economiques d'Aix-en-Provence. Ensemble, ils plongent au cœur des défis économiques et sociaux posés par le vieillissement de la population, un enjeu majeur pour les années à venir.
L'invité partage son expertise et ses réflexions sur les solutions envisagées pour financer la dépendance et l'autonomie des personnes âgées, notamment la proposition de la Fédération Hospitalière de France de puiser dans les droits de succession. Il explique les enjeux de cette réflexion et la nécessité de trouver un équilibre entre les générations.
Au-delà de la question du financement, l'invité évoque les transformations profondes que connaît notre société, avec l'émergence de l'intelligence artificielle et les bouleversements technologiques. Il souligne l'importance de s'adapter à ces changements et de miser sur la jeunesse pour relever ces défis.
Les 26e rencontres économiques d'Aix-en-Provence, qui se tiendront du 2 au 4 juillet, seront l'occasion d'approfondir ces réflexions. Il dévoile les temps forts de cette édition, marquée par la participation de personnalités de premier plan comme Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne, ou encore Thomas Pesquet, spationaute. Mais il insiste sur le fait que ces rencontres ne seront pas une tribune pour les partis politiques, l'objectif étant de rester dans une approche économique et prospective.
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Dans ce nouvel épisode du podcast "Les voix de l'économie", Stéphane Pedrazzi reçoit Pascal de Izaguirre, PDG de Corsair et président de la Fédération Nationale de l'Aviation et de ses Métiers, pour évoquer les défis auxquels fait face le secteur du transport aérien cet été.
Alors que les prix du kérosène ont plus que doublé depuis le début du conflit au Moyen-Orient, l'invité rassure sur la disponibilité du carburant pour la saison estivale. Grâce à des mesures prises par le gouvernement français et l'Union européenne, les compagnies aériennes pourront diversifier leurs approvisionnements et auront accès à des stocks stratégiques en cas de pénurie. Cependant, cette flambée des coûts pèse lourdement sur les marges des transporteurs, qui peinent à répercuter l'intégralité de la hausse sur les prix des billets.
Le dirigeant de Corsair explique en effet que son entreprise, comme la plupart de ses concurrentes, a fait le choix de ne pas trop augmenter les tarifs pour ne pas risquer d'affecter la dynamique de la demande, cruciale pour la saison estivale. Mais cette stratégie prudente contraste avec les initiatives plus agressives de certaines compagnies low-cost, comme EasyJet, qui annoncent ne pas répercuter la hausse du kérosène sur une partie de leur réseau. Pascal de Izaguirre met en garde contre ces guerres des prix qui pourraient fragiliser davantage un secteur déjà sous forte pression.
Il revient également sur les quelques annulations de vols observées ces derniers mois, qui restent cependant marginales. Il assure que les compagnies remboursent et relogent systématiquement les passagers concernés, même si la Commission européenne a dû rappeler que seule une pénurie de kérosène, et non la simple hausse des prix, constitue une circonstance exceptionnelle dispensant les transporteurs d'indemniser les voyageurs.
Malgré ces défis, Pascal de Izaguirre se montre confiant pour la saison estivale, tablant sur une forte demande des Français pour leurs vacances, même s'il anticipe des reports de trafic vers des destinations plus abordables, comme l'Hexagone ou les DOM-TOM. Un été à haut risque, où les compagnies aériennes devront faire preuve de beaucoup de prudence et d'agilité pour traverser cette période cruciale.
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Découvrez ces personnalités qui par leur engagement et leur vision révolutionnent les grands secteurs de l’économie française et internationale. Un rendez-vous phare de la matinale de Radio…
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