Libre d’esprit. Libre d’exceller.

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By GG Mental PrepEducationSelf-Improvement
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Libre d’esprit. Libre d’exceller. episodes

  • En sport, es-tu ambitieux(se)… ou perfectionniste?
    Lors de la séance de formation live de dimanche dernier avec Mikael Le Blay, durant laquelle nous avons abordé le thème de la confiance, un débat intéressant a été lancé à propos du perfectionnisme en sport. De nombreuses opinions intéressantes ont été exprimées, et m'ont donné envie de tourner cette vidéo.



    Pendant la séance, une athlète a raconté son parcours dans le sport de l’ultimate. Durant son récit, elle a expliqué qu’elle se fixait constamment des objectifs plus élevés, et que, bien qu’elle en a réalisé plusieurs, il est arrivé qu’elle n’atteigne pas toujours ses buts. Mais chaque fois, elle s’est relevée avec une détermination toujours plus grande.



    C’est alors que j’ai réalisé qu’on pouvait faire une distinction entre un(e) athlète ambitieux(se) et un(e) athlète perfectionniste.



    Ambition et perfection en sport



    Imaginons deux athlètes : un athlète perfectionniste et une athlète ambitieuse. Les deux athlètes se sont fixé des buts élevés dans leur sport, et ils sont tous les deux déterminés à les atteindre.



    Toutefois, leur attitude face au processus qui va les mener à leur but est différente...



    L’athlète perfectionniste recherche le processus parfait. Lors de chaque compétition, pendant les entraînements, peu importe s’il vient tout juste d’apprendre une nouvelle habileté ou s’il la maîtrise depuis des mois, son niveau d’exigence demeure le même : il veut être parfait. Il n’a pas droit à l’erreur. Ce qui fait qu’il est rarement satisfait, il se déconnecte rapidement du plaisir que pourrait lui procurer la pratique de son sport.



    Bref, non seulement il veut atteindre un but élevé, mais chacune des étapes qui mènent au but doit être réalisée avec brio.



    L’athlète ambitieuse veut elle aussi atteindre un but élevé. Toutefois, elle accepte et comprend que le processus qui mènera à son but ne sera pas parfait. Elle accepte de faire des erreurs car elle sait qu’elle pourra en tirer les leçons appropriées qui lui permettront d’atteindre son but plus rapidement. Chacune des leçons lui permettra d'ajuster sa trajectoire pour garder le cap et la propulser ensuite dans la bonne direction.



    La différence entre l’athlète perfectionniste et l’athlète ambitieuse, c’est l’attitude adoptée face aux obstacles ; alors que l’athlète perfectionniste focalise sur l’erreur qu’il cherchait à éviter et a tendance à se critiquer chaque fois que tout n’est pas parfait, l’athlète ambitieuse perçoit l’erreur comme une opportunité et l’utilise à son avantage.



    Compétition : les deux issues possibles



    Lors de la discussion de dimanche dernier, un des participants, coach Salah (merci coach!) a fait une remarque très intéressante :



    « Soit on gagne, soit on apprend. »



    Dans cette expression, on peut constater que la défaite n’est pas dans l’équation! C’est la devise de l’athlète ambitieux(se) : gagner ou apprendre - et j'ajouterais ici qu'on apprend aussi dans la victoire! L’athlète perfectionniste a plutôt tendance à voir la situation soit comme un succès, soit comme un échec.



    Le critique intérieur



    Si tu te considères comme un(e) athlète qui a tendance à être perfectionniste, il est possible que ton critique intérieur parle très fort et soit très volubile! Il est possible qu'il agisse ainsi pour te protéger : il se dit que s’il fait son travail correctement, cela t’évitera de recevoir des critiques de la part des autres.



    Si tu te reconnais dans cette description, tu peux décider de transformer ton critique intérieur afin qu’il t’aide à analyser et à faire progresser ta performance, tout en faisant preuve de bienveillance et de toléra...
    9 min
  • Athlètes ultra-discipliné(e)s : trop, c’est comme pas assez!
    Es-tu un(e) athlète ultra-discipliné(e)?



    Si oui, tu as peut-être une routine spécifique de laquelle tu ne déroges (presque) jamais, tu exécutes tout ce que ton entraîneur te dit à la lettre, tu manges bien, tu te couches tôt, tu arrives toujours à l’heure à l’entraînement, tu ne « triches » jamais pendant les pratiques.



    Bref, tu fais tout ce qu’il faut et tout ce qu’on te dit dans le but de te donner toutes les chances de performer le jour J.



    Ça te ressemble?



    Si oui, alors j’ai enregistré cet épisode pour toi.



    Trop de discipline... c'est comme pas assez!



    Comme on le dit si bien au Québec... trop, c'est comme pas assez. Oui, être trop discipliné(e), c'est possible. Et cela peut affecter ta performance.



    Qu'est-ce que ça veut dire, être trop discipliné(e)? Dans ma définition à moi, cela signifie « faire les choses parce que c'est censé être comme ça, parce qu'on nous a dit que ça devait être comme ça, ou parce que les autres s’attendent à ce qu’on le fasse comme ça. »



    Quand tu deviens tellement discipliné(e) qu’il n’y a plus place pour innover, être créatif(ve) et pour t’adapter selon ce qui se passe dans le moment présent, cela devient de la rigidité... et en sport, tu veux plutôt adopter une attitude de flexibilité. La capacité de s’adapter à une situation qui te pousse hors de ta zone de confort est une habileté cruciale pour performer à ton plein potentiel en compétition.



    Discipline et zone de confort



    Sortir de ta zone de confort, cela ne signifie pas uniquement faire des entraînements difficiles ou complexes, qui te demandent des efforts… ou persévérer quand tout ne va pas comme prévu. Parce que dans ces situations, l’athlète ultra-discipliné(e) est très souvent… ultra-performant(e)!



    Sortir de ta zone de confort, c’est aussi oser poser des gestes, et adopter des attitudes et des comportements que tu n’as pas l’habitude d’adopter. Si tu te considères comme un(e) athlète ultra-discipliné(e), alors adopter une attitude de lâcher prise, écouter ton corps, ton cœur et ton instinct lorsqu’ils tentent de te parler… tout cela t’amène fort probablement hors de ta zone de confort.



    Bien évidemment, le but n’est pas de devenir complètement rebelle à l’entraînement et de toujours faire à ta tête! Toutefois, pour développer ta flexibilité mentale, un bon moyen est de « prendre des risques » à certains moments, et d’agir selon ce que te dit ta petite voix intérieure, même si cela va parfois à l’encontre de ce que tu crois que tu devrais faire, ou de ce qu'on t'a dit qu'il faut faire.



    Par exemple, quand tout va de travers, tu pourrais décider de prendre une pause et de pratiquer une autre habileté au lieu de t’acharner à exécuter les 50 répétitions que tu devais faire aujourd’hui. Qui sait? Peut-être que la pause te permettra d’avoir une idée géniale et de trouver la solution pour y arriver deux fois plus rapidement la prochaine fois.



    Pourquoi, en tant qu'entraîneur, tu ne veux pas que ton athlète soit trop discipliné(e)



    En tant qu'entraîneur, quand ton athlète fait exactement tout ce que tu dis, quand ton athlète obéit toujours au doigt et à l'oeil... c'est un signe qu'il est temps d'abaisser les attentes, d'élargir le cadre et de développer son autonomie.



    Parce qu'il est important pour l'athlète de répondre aux demandes de son entraîneur, il est fort probable qu'il/elle se sente vite stressé(e) chaque fois qu'il/elle n'arrive pas au bout de l'entraînement - par exemple, exécuter le nombre de répétitions demandé, ou soulever la charge requise. L'athlète doit alors apprendre à se connecter à ses ressources présen...
    9 min
  • Comment accroître ton leadership en sport?
    Dans cet épisode, je discute avec deux invités, Emmanuel Marusczak et Alassane Gueye, de ce qu’est le leadership et de stratégies pour devenir un leader efficace dans les milieux du sport et de l’entreprise.



    Voici les sujets abordés durant l'épisode, qui est un extrait de la séance de formation live qui a eu lieu le 14 septembre dernier:



    La définition du leadershipLes deux paramètres du leadership : l’exigence et la bienveillanceÊtre trop exigeant… est-ce que c’est possible ?Comment utiliser tes forces pour développer ton leadershipMaintenir l'équilibre entre la bienveillance et l’exigenceL'importance d'adapter le niveau d'exigence à l'objectifLe leader exigeant : comment développer la bienveillanceGuider l'athlète ou l'employé vers des buts communsComment inciter à la prise d'initiative et bâtir une équipe participativeDonner un cadre aux athlètes pour développer la responsabilisationConfiance et contrôle… est-ce que l’un exclut l’autre ?Règles vs valeursComment faire vivre et appliquer nos valeursLa gestion des émotions du leaderCommuniquer entre deux leaders d'une même équipeL'importance d'être un manager complet et équilibré



    Bonne écoute,



    Guylaine



    Site web : guerrierzen.com
    47 min
  • Pourquoi lâcher prise, ce n’est pas abandonner
    Dans cet épisode, j’explique les différences entre lâcher prise et abandonner en sport, et comment le lâcher prise peut devenir une stratégie gagnante pour exprimer ton plein potentiel en compétition.



    En sport, il arrive que l’on doive faire un choix : soit on décide de se battre contre une situation, de résister face à une émotion inconfortable… ou encore on lâche prise.



    Plusieurs disent que le lâcher prise est un signe de manque de caractère.



    "Si je veux gagner, je ne peux pas abandonner… je dois continuer à me battre jusqu’au bout, sinon je n'atteindrai pas mon objectif."



    Oui et non.



    Tout d’abord, il est important faire la distinction : lâcher prise, ce n’est pas abandonner. Il existe des différences majeures entre le fait d’abandonner et d'adopter une attitude de lâcher prise.



    La différence entre lâcher prise et abandonner en sport



    Quand on abandonne, on se sent impuissant(e). On se dit que c’est sans espoir, qu’on n'a pas le pouvoir ou les moyens d'agir pour changer la situation.



    Quand on lâche prise, on se sent en pleine possession de nos moyens et on fait un choix conscient. Peut-être est-il possible de changer la situation, mais on décide de passer à autre chose, parce qu’on croit que c’est la meilleure attitude à adopter dans le moment pour avoir une chance d'atteindre l’objectif qu’on s’est fixé.



    La première différence se situe donc au niveau de ton sentiment de compétence par rapport à la situation. La deuxième différence est en lien avec ton but.



    Quand tu abandonnes, tu déclares forfait. Tu décides de laisser tomber ou de réviser ton objectif (à la baisse) parce que tu crois que tu ne peux pas l’atteindre.



    Par exemple, imagine que ton but est de gagner la compétition, et que tu commets une erreur dès le début de compétition. Il se pourrait que tu te décourages et que tu te dise que tu n’y arriveras jamais… que c’est impossible de gagner. Si tu adoptes cette attitude, alors tu as abandonné.



    L’importance de ne jamais renoncer



    Quand tu décides de lâcher prise, tu fais le choix d'accepter la situation parce que tu comprends que tu ne peux pas la changer… MAIS tu continues à croire que tu peux atteindre ton but.



    Revenons à l'exemple précédent. Si ton but était de gagner la compétition et que tu commettais une erreur en début de compétition, il se pourrait que tu te dises que tu ne peux pas revenir en arrière ou effacer ton erreur.



    Tu pourrais alors faire le choix de tourner la page, d’oublier ton erreur pour la durée de la compétition et de ne pas te laisser affecter par elle. Tu lâcherais prise sur ton erreur. Complètement. Cela veut dire que tu ne la reverrais pas dans ma tête, tu n’en parlerais pas aux autres, tu metttrais tout en œuvre pour demeurer concentré(e) sur ce qui se passe dans le moment présent.



    Et parce que tu demeurerais concentré(e), tu arriverais à penser plus clairement. Il est alors possible que tu réussisses à mettre en oeuvre des des stratégies pour revenir dans la compétition.



    Au final, est-ce que tu vas remporter la compétition ?



    Peut-être. Peut-être pas.



    Mais ce que tu dois retenir, c'est que lorsque tu as commis ton erreur, tu n’as jamais perdu de vue ton objectif, tu as continué à y croire. Et tu as fait le choix qui maximisait tes chances de l'atteindre.



    À la fin de l'épisode, je te donne un exemple d’une situation dans laquelle j’ai utilisé la stratégie du lâcher prise avec une athlète pour l’aider à réduire son stress et se préparer pour sa compétition.
    8 min
  • La cause majeure de la peur de l’échec en sport (et quoi faire pour t’en défaire !)
    Dans cet épisode, je t’explique la cause majeure de la peur de l’échec en sport et je te donne des trucs pour réduire ton stress et performer à ton plein potentiel.


    Pourquoi est-ce qu’on vit du stress en compétition?


    Qu’est-ce qui fait qu’on ressent la peur de perdre, la peur de rater? Qu’est-ce qui cause la peur de l’échec? En compétition, il arrive que notre corps ne réagisse pas de la façon dont on le voudrait, au moment où on en aurait le plus besoin! Dans cet épisode, je t’explique ce qui se passe au niveau mental quand tu vis du stress ou de l’anxiété dans les moments critiques.


    Une question de valeurs


    Il existe deux valeurs fondamentales que l’on peut prioriser en sport. En fonction de celle qui est mise en avant et enseignée dans ton club, ton équipe ou ton association, l’effet sera différent sur ton mental, tes émotions et ultimement, cela pourrait affecter tes performances, positivement ou négativement.


    La première valeur est la compétition, la seconde valeur est la coopération.



    La compétition implique un adversaire…
    ... la coopération implique un allié.




    La compétition implique la séparation, la division, «un contre l’autre.»
    La coopération implique l’unité, le travail d’équipe, «un avec l’autre.»




    La compétition implique le conflit...
    ... la coopération implique une résolution.




    Le concept de compétition ouvre la porte à la peur de l’échec…
    ... alors que le concept de coopération ouvre la porte au désir de dépassement.



    La différence principale entre les deux, c’est le focus.
    Les effets de la valeur de la compétition sur la peur de perdre


    Lorsqu’on pense à la compétition, on focalise notre attention sur le combat, la victoire, « se placer devant » ou « se placer au-dessus » de l’autre. On a des attentes élevées… et malheureusement quand ça ne fonctionne pas, cela peut générer des émotions qui affectent ta force et ta vitalité en compétition – telles que la colère, le stress, l’orgueil, la peur… et c’est ainsi qu’on commence à ressentir la peur de l’échec.


    Des conseils pour surmonter la peur des erreurs


    En tant qu’athlète, tu veux focaliser ton attention sur la coopération.


    Comment faire?


    Tu veux apprendre à jouer pour tes coéquipiers(ères). Quand tu vis un moment difficile, tu veux rester fort(e) pour tes coéquipiers(ères). Cela te procure un but, une cause qui va te permettre de garder ton énergie élevée!


    Tu peux aussi identifier ce que tu apportes à ton équipe, quel est ta plus grande force… puis mettre tout en œuvre pour utiliser ta force pour le bien de ton équipe. Enfin, au lieu de mettre l’accent sur la division, la victoire, écraser l’adversaire, concentre-toi à mettre du cœur à l’entraînement et sur le terrain, à travailler dur, ensemble, avec intensité.



    En sport individuel, la coopération ça veut dire quoi?


    Comme athlète en sport individuel, pour vivre avec la valeur de la coopération, de l’harmonie, pose-toi la question suivante :



    Qu’est-ce que tu peux faire pour aligner ton corps, ton cœur et ton esprit?



    Ce que ça veut dire :



    Quelles sont tes valeurs (cœur) ?
    Comment est-ce que tes décisions (mental) peuvent être alignées à tes valeurs (cœur) ?
    Et quelles actions/gestes peux-tu poser pour être en accord avec tes valeurs (cœur)… ET respecter tes engagements et décisions (mental)?



    Quand tes valeurs, tes décisions et tes actions sont alignées, ta direction est claire. Tu sais où tu t’en vas, tu sais ce que tu veux,
    11 min
  • Gestion des émotions : les 3 types de réaction face aux émotions en sport
    Dans cet épisode, je discute de la gestion des émotions en sport, je t'explique les trois types de réaction face aux émotions, et je te donne cinq étapes pour transformer les émotions inconfortables dans les moments importants.



    Le lien entre le corps, l’esprit et les émotions



    On dit souvent que le corps et l’esprit sont liés, mais est-ce qu’on peut le prouver ? Je te présente les travaux du Dr Candace Pert, neuroscientifique et pharmacologue, qui a découvert le lien entre le corps et le mental.



    Notre corps possède trois grands systèmes régulateurs qui communiquent entre eux. Ils ont un langage commun, ils utilisent les mêmes molécules pour se parler, les neuropeptides. Le Dr Candace a découvert que les émotions produisent elles aussi des neuropeptides. Les émotions communiquent donc directement avec le corps et ont un impact sur notre physiologie et notre système immunitaire.



    Cela fonctionne à la fois pour les émotions positives et négatives. La colère, la peur, l’anxiété, affaibliraient le système immunitaire ; l’amour, la joie, l’excitation, la gratitude, l’appréciation, renforceraient notre système immunitaire.



    Parallèlement dans un autre domaine de recherche, la kinésiologie appliquée, on a fait une découverte semblable. Avec un test musculaire, on a pu démontrer que les pensées négatives provoquaient un affaiblissement du tonus musculaire, et que les pensées positives renforceraient le tonus musculaire.



    Générer des émotions énergisantes en sport



    Quel est l’impact des émotions « négatives » ou inconfortables en compétition? Que peux-tu faire en tant qu’athlète pour améliorer la gestion de tes émotions, et générer des émotions qui te permettent de demeurer concentré(e) et performant(e) en toute situation?



    Il existe des moyens efficaces d’apprendre à transformer nos émotions inconfortables en émotions stimulantes et inspirantes. Toutefois, il est très important de connaître la règle d’expression des émotions, que je te présente dans l’épisode!



    Les trois types de réactions aux émotions



    Quand on parle de gestion des émotions, on peut parler de « digérer » nos émotions. Comment est-ce que toi tu digères tes émotions? Il y a trois façons de le faire, et une des trois réactions est optimale et favorise la performance, alors que les deux autres réactions affectent ta physiologie et ta performance.



    Dans cet épisode, je te donne des conseils pour adopter la réaction qui te permettra de performer à ton plein potentiel dans les moments importants.



    Cinq étapes pour gérer les émotions inconfortables



    Pour être capable de réguler nos émotions, on doit développer deux aspects de notre personnalité : une partie de toi doit apprendre à ressentir les émotions, sans les nier ou réagir de manière excessive, et une autre partie de toi doit apprendre à observer tes émotions. Le ressenti passe par le corps, et l’observation passe par l’esprit, ce qui permet au corps et à l’esprit de communiquer entre eux.



    Dans cet épisode, je t’explique comment développer les deux aspects et quels sont les effets en compétition lorsque tu atteins un équilibre. Je te donne aussi les cinq étapes pour une gestion efficace des émotions inconfortables.



    Bonne écoute !



    Guylaine



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    16 min
  • Comment gérer mentalement et physiquement les blessures sportives
    Cet épisode est un extrait de la formation live du 29 mai dernier avec Iordan Krouchev, physiothérapeute sportif dont les spécialités sont la science de la douleur, les douleurs chroniques, les blessures sportives et les traumas. Voici, ci-dessous, les sujets abordés lors de cette séance!



    Gérer la douleur en sport



    Comment est-ce qu’on peut gérer la douleur en tant qu’athlète? La douleur est-elle la même pour chacun? D’un athlète à l’autre, peut-on constater des différences dans la perception de la douleur? Comment doit-on gérer les blessures et la douleur pendant l'entraînement? Quand doit-on pousser, quand doit-on s'arrêter?



    En tant qu’entraîneur, quelles sont les attitudes à adopter pour composer avec les blessures et la douleur des athlètes lors des entraînements? Dans cet épisode, Iordan et moi offrons des trucs de coaching pour aider les entraîneurs à accompagner un(e) athlète blessé(e).



    Le retour au jeu après une blessure



    Comment optimiser et favoriser le retour au jeu ou à la compétition? De quels moyens l’athlète et l’entraîneur disposent-ils pour accélérer la récupération? Quel est le rôle du sommeil dans la récupération d’une blessure?



    Quelles sont les stratégies que l’on peut employer pour gérer le stress et la frustration générés par la diminution du volume d’entraînement suite à une blessure sportive?



    Un travail d’équipe pour favoriser la récupération sportive



    Dans cet épisode, nous discutons aussi de l’importance de la relation entre le thérapeute, l’athlète et l’entraîneur, afin de mettre en œuvre le plan de réhabilitation et d’optimiser la vitesse de récupération.



    Iordan et moi offrons des conseils pour bâtir un plan d’action efficace pour gérer mentalement et physiquement la blessure, et surtout des conseils pour demeurer discipliné(e) et suivre le plan.



    Les effets d'une blessure au niveau mental



    Lorsqu’on fait face à une blessure importante qui prend beaucoup de temps à récupérer, il arrive que les athlètes aient peur de revenir au jeu et de se blesser à nouveau. Comment gère-t-on l'anxiété et la peur? Quelles sont les étapes à suivre lors du retour à l’entraînement ? Quelles sont les stratégies mentales et physiques pour surmonter cette peur ?



    Il arrive aussi qu'on se blesse et qu'on ne sache pas si on pourra pratiquer à nouveau notre sport au même niveau qu'avant. Comment peut-on gérer mentalement cette situation, du point de vue de l'entraîneur, et du point vue de l'athlète?



    Bonne écoute !



    Guylaine



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    38 min
  • Psychologie sportive : le blocage mental, les pièges de la pensée positive et l’imagerie mentale
    Cet épisode est un extrait de la formation live du 6 mai dernier avec Jean-Michel Pelletier, psychologue du sport spécialisé dans les enjeux de motivation et les blocages mentaux. Voici, ci-dessous, les sujets abordés lors de cette séance.



    Vaincre les obstacles psychologiques en sport



    Les blocages mentaux en sport. Qu’est-ce qu’un blocage mental? Quelle forme peut-il prendre, en fonction du sport pratiqué? Et y a-t-il des techniques qui permettent de surmonter un blocage mental? Jean-Michel nous parle des outils de la psychologie du sport pour aider les athlètes à se défaire des blocages mentaux. 



    La « bonne façon » de pratiquer la visualisation et une erreur fréquente commise par les athlètes. De nombreux athlète affirment qu’ils n’arrivent pas à visualiser leurs performances, ou qu’ils obtiennent peu de résultats avec cette pratique. Jean-Michel explique le potentiel de la visualisation ainsi que la clé pour améliorer la performance avec cet outil.



    Les pièges de la pensée positive en sport



    Les croyances limitantes. Comment remplacer une croyance limitante (quand on croit que quelque chose n’est pas possible et que cela limite notre performance) par une croyance dynamisante, qui nous aide à nous dépasser?



    Pensée positive… oui ou non ? Est-ce qu’il est important de toujours penser positivement pour performer ? Et en tant qu’entraîneur, comment intervenir avec un(e) athlète qui a un discours négatif?



    Vaincre le blocage mental avec la visualisation



    Comment utiliser l'imagerie mentale dans ta préparation mentale pour surmonter les obstacles. On utilise souvent la visualisation, ou imagerie mentale, pour imaginer d’excellentes performances. Mais il est aussi possible de l’utiliser pour apprendre à gérer les distractions, les émotions inconfortables et les blocages mentaux.



    L’utilité de la visualisation dans la préparation mentale des entraîneurs. On propose souvent aux athlètes d’utiliser la visualisation pour se préparer à la compétition… mais qu’en est-il des entraîneurs ? L’imagerie mentale est un outil très efficace pour aider l’entraîneur à gérer son stress et ses émotions en compétition.



    Coaching : préparer mentalement tes athlètes



    Préparation mentale individuelle et d'équipe. Quelle est la différence entre la préparation mentale individuelle et la préparation mentale d’équipe? Dans un sport collectif, comment prépare-t-on mentalement nos joueurs ? Que peut-on faire pour améliorer la force mentale des athlètes, à la fois individuellement et en groupe?



    Comment motiver les athlètes. Quelles sont les composantes de la motivation? Que peut-on faire pour maximiser la motivation des athlètes durant la pause sportive? Jean-Michel parle de trois conditions essentielles à une bonne motivation.



    Bonne écoute !Guylaine



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    36 min
  • Coaching : les 3 états d’esprit en sport
    Pour aider les athlètes à bien comprendre l’état d’esprit optimal recherché en fonction de la situation dans laquelle ils/elles évoluent – entraînement ou compétition, j’ai créé un modèle qui comprend trois archétypes :



    Le
    ConquérantL’ArchitecteLe
    Samouraï



    Dans ce modèle, l'état d'esprit Conquérant dirige son énergie vers le Combat, la Compétition et la Comparaison (CCC) avec autrui. Il est focalisé principalement sur le résultat – qu’il tente de contrôler, mais qui, ultimement, ne peut jamais être contrôlé complètement.



    L’état d'esprit Architecte dirige son énergie vers la Précision, la Progression et la Perfection (PPP). Il est focalisé principalement sur le processus – un aspect sur lequel il a un grand contrôle, et qu’il a tendance à chercher à contrôler toujours plus.



    L'état d'esprit Samouraï dirige son attention et son énergie vers le moment présent. Il lâche prise sur le besoin de tout contrôler et recherche la plus grande efficacité dans l’instant – autant au niveau de sa technique, de sa stratégie que de son attitude.



    Les trois états d’esprit sont utiles, selon le moment
    de la saison.



    Conquérant. En début de saison, il est important d’avoir un grand but, une cause, une motivation profonde qui nous pousse à pratiquer notre sport avec un focus et une intensité élevés. Ce sont les grandes forces du Conquérant, qui possède une motivation et une concentration à toute épreuve.



    Architecte. Durant les entraînements, il est important de porter attention aux détails, d’analyser et de résoudre les problèmes. L’Architecte a une capacité d’analyse et de résolution de problème exceptionnelle, et sa progression peut être fulgurante.



    Samouraï. En compétition, il est important d’être efficace et focalisé sur le moment présent, sans se laisser distraire par un trop grand attachement au résultat ou au processus. Le Samouraï est capable d’accéder à l’état de flow en adoptant une attitude fluide et de moindre résistance face à toute situation.



    Bonne écoute,



    Guylaine



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    14 min
  • Déclic confiance : 5 prises de conscience majeures qui m’ont libérée des doutes en compétition
    Durant
    plusieurs années, j’ai été une athlète peu confiante, envahie par les doutes en
    compétition. Je savais que j’avais du talent, mais j’avais constamment peur
    d’échouer.



    La confiance, le courage et la peur du regard des autres ont donc été au coeur de mes réflexions durant plusieurs années.



    Dans ce nouvel épisode, je partage cinq prises de conscience majeures qui m’ont permis de me libérer du joug de la peur en sport, pour enfin découvrir le plaisir de performer à mon plein potentiel en compétition.



    Bonne écoute,



    Guylaine



    Site web : guerrierzen.com
    9 min

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