L'invité(e) du jour

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L'invité(e) du jour episodes

  • Ambre Kahan : "Même au théâtre, j'ai toujours mis la musique au centre de mon travail"

    Trois ans après son adaptation remarquée de L'Art de la joie, Ambre Kahan signe à 40 ans sa première mise en scène d'opéra : Macbeth de Verdi, qui ouvre la saison de l'Opéra de Rouen le 25 septembre, avant d'enchaîner avec une nouvelle production de Pinocchio de Philippe Boesmans à Compiègne, le 5 novembre.

    • Ambre Kahan signe la mise en scène de Macbeth de Verdi, en ouverture de saison de l’Opéra Orchestre Normandie Rouen, du 25 septembre au 3 octobre 2026 (Théâtre des Arts, Rouen), sous la direction musicale de Pierre Dumoussaud.
    • Elle enchaînera dès le 5 novembre 2026 avec Pinocchio de Philippe Boesmans (livret de Joël Pommerat, créé en 2017 à Aix-en-Provence), dans une nouvelle mise en scène pour la co[opéra]tive, en ouverture de tournée au Théâtre Impérial — Opéra de Compiègne, avant Besançon, Quimper, Rennes, Tourcoing, Rouen et Sénart.
    • 20 min
    • Robert Carsen : "Une mise en scène est un pont entre le public et l'œuvre"

      Robert Carsen commence cette saison avec impatience, car chaque nouvelle mise en scène est pour lui comme une première fois : "Le rôle du metteur en scène est de créer un pont entre l’œuvre et le public, en retrouvant ce qui, dans une œuvre ancienne, peut encore résonner aujourd’hui". Il revient notamment sur Les Noces de Figaro, qu’il remet en scène 30 ans après sa première version, et qui est l'occasion pour lui de mettre en lumière les questions de pouvoir et de rapports hommes-femmes présentes dans l’œuvre. Actuellement au Lido pour sa mise en scène de Singin' in the Rain, il exprime à notre micro son enthousiasme pour cette œuvre qu'il considère comme un "petit miracle", toujours d'actualité : "La base de l'histoire, c'est que même si le temps est moche et s'il y a de la pluie, si on est heureux dans son cœur, on peut sourire et on a besoin de ça autour de nous, on a même responsabilité puisque la vie, même si elle peut être parfois impossible, est belle et on a la responsabilité de partager ça."

      • Robert Carsen signe la nouvelle mise en scène de la comédie musicale Singin’ in the Rain , à voir au Théâtre du Lido à Paris depuis le 17 septembre 2026 et jusqu’au 10 janvier 2027
      • Le metteur en scène canadien a également assuré la scénographie de l’exposition « Gustave Fayet, collectionneur et créateur », à la Fondation Louis Vuitton, du 9 octobre 2026 au 8 mars 2027
      • 43 min
      • Thierry Malandain : "Je voulais que mon dernier mot ce soit Saint-Saëns"

        Après presque 30 ans à la tête du centre chorégraphique de Biarritz et de la compagnie de danse qui porte son nom, Thierry Malandain va laisser sa place à la fin de l'année. Comme une tournée d'adieu, le chorégraphe et ses danseurs sont à Paris, au Théâtre des Champs-Elysées cette semaine. Il y présentera trois pièces emblématiques de son style inventif, néoclassique, assumé et fou de musique : L'Oiseau de feu de Stravinsky, le Boléro de Ravel et une chorégraphie intitulée "Minuit et demi ou le coeur mystérieux", sa dernière création en date, sur la musique de Saint-Saëns.

        Le Mandalin Ballet Biarritz, à voir jusqu'au 25 septembre au Théâtre des Champs-Élysées.

        22 min
      • Stanislas Merhar : "Bach est mon premier grand choc affectif"

        Enfant, Stanislas Merhar découvre le piano avec une cassette de Bach par Wilhelm Kempff, un "premier grand choc affectif" qui le poussera à apprendre le piano à l'École normale avant d'abandonner, ayant "plus la flemme sacrée que le feu sacré !".

        Il devient comédien, sans oublier pour autant cet amour de la musique découvert à l'enfance.

        Lorsqu'il se souvient de sa rencontre avec la cinéaste Chantal Akerman, Stanislas Merhar évoque une véritable évidence : "On s'est vus, on s'est regardés, je pense que ça a été un petit coup de foudre". S'en suivent deux collaborations, pour La Captive en 2000 et La Folie Almayer en 2011, et surtout une profonde amitié jusqu'à sa disparition en 2015. Sur la scène du Théâtre de l'Athénée, dans une mise en scène intimiste, le comédien redonne vie à deux textes de la cinéaste adaptés des films Chantal Akerman par Chantal Akerman (1992) et Le Déménagement (1996).

        "Chantal Akerman par Chantal Akerman" et "Le Déménagement", deux textes de la cinéaste interprétés par Stanislas Merhar au Théâtre de l'Athénée à Paris jusqu'au 26 septembre.

        39 min
      • L'invitée du jour : Lucile Boulanger
        Sacrée soliste instrumentale aux Victoires l'an dernier, la gambiste Lucile Boulanger sort un nouvel album avec son ensemble Les Lucioles autour du compositeur anglais baroque Christopher Simpson, avant de rejoindre Bartabas pour un nouveau spectacle équestre et musical auquel elle participe.
        21 min
      • L'invitée du jour : Stella Almondo
        Après un premier disque sorti il y a deux ans, la jeune pianiste Stella Almondo se tourne vers Liszt pour son deuxième album récemment couronné d'un Diapason d'or. Portrait d'une interprète monégasque de vingt ans, à quelques jours de son concert Salle Cortot à Paris.
        20 min
      • Mathias Énard : "Les fleuves ne sont pas que des moyens de transport, ils charrient aussi des musiques et des livres"

        Hôtel Balkan, qui vient de paraître chez Actes Sud, est un récit autobiographique dans lequel Mathias Énard raconte un voyage fluvial de 158 kilomètres, en canoë de résine rouge, qu'il a effectué un été sur la Sèvre niortaise, du Marais poitevin de son enfance jusqu'à l'Atlantique. Un périple sur ce fleuve « banal », écrit-il, qui devient peu à peu un pèlerinage intérieur, au fil de ses souvenirs. C'est le deuxième volume du cycle « Mélancolie des confins » — après Nord, voici Est : lors de cette descente au fil de l'eau, l'écrivain laisse remonter à la surface ses souvenirs de voyage - direction les Balkans, l'Orient, Trieste, Sarajevo, Istanbul... "J'aime beaucoup les fleuves, nous confie-t-il. D'abord parce qu'on ne se baigne jamais deux fois dans le même, semble-t-il : même en restant au même endroit, on voit passer l'eau et l'on se baigne, en quelque sorte, dans beaucoup d'endroits différents. Et puis parce qu'ils nous amènent d'un point à un autre. Les fleuves ont été des moyens de transport, qui n'ont pas seulement charrié des bateaux ou des poissons, mais aussi des musiques, des livres, des femmes et des hommes. Ce sont d'immenses artères qui ont construit et façonné ce qui les entoure."

        De la Sèvre niortaise, le voyage nous mène donc jusqu'aux Balkans, un territoire qui fascine Mathias Énard : "Les Balkans représentent, pour moi, une certaine façon de voir l'Europe : une Europe de la mixité, des mélanges de langues, de religions. Malheureusement aussi une Europe douloureuse, celle du souvenir de la guerre, doublement déchirée par la Seconde Guerre mondiale bien sûr, mais aussi par les guerres d'indépendance, la fin de l'ex-Yougoslavie. Cette trace de la guerre est un souvenir extrêmement violent, mais il y a aussi la joie de la musique, de la poésie, de la rencontre et des plaisirs qui y sont attachés. Cette Europe du Sud, depuis Trieste jusqu'à Istanbul, est une région absolument fascinante."

        • Mathias Énard publie Hôtel Balkan, deuxième volet de sa « Mélancolie des confins » aux éditions Actes Sud.
        • 41 min
        • L'invité du jour : Pierre Charvet
          Passionné de Bach et des synthétiseurs depuis l'enfance, le compositeur et délégué à la création musicale de Radio France Pierre Charvet consacre son nouvel album aux grandes œuvres du Cantor de Leipzig, enregistrées sur ordinateur avec le son des claviers emblématiques de la musique pop.
          24 min

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        Un(e) ou invité(e) artiste - musicien mais aussi cinéaste, comédien, écrivain, plasticien... - tous les jours à 12h dans Autour de midi