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Catherine La Frenière œuvre dans le milieu du théâtre depuis sa sortie de l’École nationale de théâtre du Canada en mai 2000. Elle a fait son entrée au Théâtre de Quat’Sous où elle cumule les postes de direction technique et de direction de production jusqu’en janvier 2004, elle participera entre autre à la création de Novencento d’Alessandro Baricco mis en scène par Francois Girard et d’Incendies, écrit et mis en scène par Wajdi Mouawad.
Depuis elle travaille pour différentes compagnies théâtrales, petites et grandes, tel que La Licorne, Le théâtre d’Aujourd’hui, l’Espace Libre, Sibyllines Théâtre, Théâtre Debout et Trois Tristes Tigres, à titre de directrice de production, directrice de tournée, assistante à la mise en scène et régisseure. De 2004 à 2014 elle assure la direction de production du Théâtre PàP et travaille conjointement avec ses directeurs artistiques Claude Poissant et Patrice Dubois à titre d’assistante à la mise en scène. Avec eux, elle a participé entre autre à la création de Five Kings de Olivier Kemeid, du Déclin de l’empire américain adapté par Patrice Dubois et Alain Farah, du Dragonfly of Chicoutimi de Larry Tremblay, de Everybody’s Welles pour tous de Patrice Dubois et Martin Labrecque et de 5 visages pour Camille Brunelle de Guillaume Corbeil. De 2014 à 2016 elle s’allie avec Patrice Dubois comme directrice administrative et co-directrice générale de la compagnie.
Entre 2004 et 2013 elle assume aussi la direction administrative de Création Estelle Clareton et des Productions Hôtel-Motel dirigé par Philippe Ducros.
C’est en 2011 qu’elle fait la rencontre de Mani Soleymanlou avec qui elle travaille depuis comme directrice de production.
Que ce soit à titre de directrice de production ou d’assistante à la mise en scène, Catherine a toujours travaillé en étroite collaboration avec les créateurs en leur amenant sa sensibilité artistique.
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Philippe Brault travaille depuis près de vingt ans comme réalisateur et musicien accompagnateur avec de nombreux artistes de la chanson d’ici (Pierre Lapointe, Ariane Moffatt, Michel Rivard, Dear Criminals entre autre).
Comme compositeur il a signé la musique de plus d’une quarantaine de spectacles de théâtre, de danse et de cirque, en plus de quelques séries télévisées.
Le film Maria Chapdelaine (À venir) est sa troisième collaboration avec Sébastien Pilote, après entre autre La disparition des lucioles qui lui a valu le prix Iris pour la meilleure musique originale au gala Québec Cinema en 2019.
Photo: Félix Renaud
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Elsa Revol crée des lumières pour le théâtre, l’opéra, le cirque, la magie. Autant de domaine diverses qui enrichit ses collaborations et rencontres artistiques.
Au théâtre, ses grandes rencontres sont celles avec Ariane Mnouchkine, Galin Stoev et dernièrement Wajdi Mouawad.
C’est en 2007, qu’Elsa Revol rejoint le Théâtre du Soleil pour ses créations et tournées internationales. Elle signe les lumières des Naufragés du Fol Espoir (création collective, 2010) puis de Macbeth de Shakespeare mis en scène par Ariane Mnouchkine (2014). Elle accompagne enfin la création lumière d’Une Chambre en Inde (2016).
Avec Galin Stoev, elle va collaborer pour la première fois avec la Comédie-Française en 2011, créant les lumières du Jeu de l’amour et du hasard de Marivaux. Elle retrouve Galin Stoev pour Tartuffe de Molière (2014).
Elle éclaire ensuite Othello de Shakespeare pour Léonie Simaga (2014). Et Faust mis en scène par Valentine Losseau et Raphaël Navarro (2018) au Théâtre du Vieux-Colombier.
Sa collaboration artistique avec Galin Stoev continue avec un autre Marivaux, Le Triomphe de l’Amour (TGP 2013) puis pour l'opéra Le Nozze di Figaro de Mozart (2015), Les Gens d’Oz de Yana Borissova, spectacle pour lequel elle réalise également la création vidéo (Théâtre national de la Colline, 2016) et Insoutenables Longues Etreintes (2018) d’Yvan Viripaev créé au Théâtre de la Cité à Toulouse.
Elle rencontre Wajdi Mouawad à l’occasion de la création de Fauves.
En 2020, après Je suis la bête, elle signe les lumières pour la deuxième création de Julie Delille, Seul ce qui brûle. Dans cette collaboration, le travail de l’obscurité à toute sa place.
Dès 2009, Elsa Revol développe une réflexion autour de l’éclairage de spectacle de Magie nouvelle. Elle éclaire les deux spectacles d’Étienne Saglio Le Soir des monstres (2009) et Les Limbes (2014), ainsi que Le Syndrome de Cassandre de Yann Frisch (2015) et dernièrement Wade in the water de la compagnie 14:20 (2016) ainsi que Der Freischutz, opéra mis en scène par la compagnie 14:20 et dirigé par Laurence Equilbey. Ces différentes collaborations et recherches se déploient à travers des interventions au CNAC (Centre national des arts du cirque) et à l’ENSATT (École nationale supérieure des arts et techniques du spectacle). Elle conseille à différentes reprises le Cirque du Soleil pour l'éclairage d'effets magiques au sein de leurs spectacles.
Les relations entre visible et invisible, les limites du perceptible, la temporalité lumineuse, sont autant d’axes de travail pour Elsa Revol dans ses créations lumières qu’elles soient pour le théâtre, le cirque, l’opéra, la magie ou les performances.
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Diplômé de l'École nationale de théâtre, Etienne Boucher se lance rapidement dans un rythme effréné de créations dès sa sortie de l'institution en 1999. S'intéressant au théâtre, mais s'immisçant au côté de la danse, de la comédie musicale, de l'opéra et du cirque, sachant interagir avec les univers dramatiques et chorégraphiques rencontrés, réinventant constamment sa syntaxe lumineuse, le concepteur crée, dès ses tous débuts, des propositions remarquées. L'unicité de son travail n'échappe pas à la vigilance de ses pairs et de la critique, voire à celle des jeunes qui, à deux reprises, lui décernent le prix du public étudiant du Théâtre Denise-Pelletier pour les éclairages (L'homme de la Mancha), 2004-2005; Britannicus, 2005-2006). De même, il récolte une ribambelle de nominations à la soirée des Masques. Et en 2007 il accomplit un doublé, l'Académie québécoise du théâtre lui décerne le Masque de la conception des éclairages pour Du vent entre les dents mis en scène de Martin Faucher (Théâtre d'Aujourd'hui, 2007) ainsi que pour la Dame aux Camélias, mise en scène de Robert Bellefeuille (TNM, 2006).
Une importante collaboration s’amorce en 2003 avec le metteur en scène Robert Lepage où émerge des projets de théâtre, d’opéra et de ballet. Tous des projets qui l’amèneront à travailler à l’international. Dès le début il met en lumière La Celestina qui sera présenté en tournée en Espagne. The Rake’s Progress sera sa première incursion à l’opéra. Production qui fera le tour du monde en passant par le Covent Garden de Londres et la Scala de Milan.
Son plus important projet sera sans contesté la conception des éclairages de la tétralogie de Wagner Der Ring des Nibelungen au Metropolitan Opera de New York. Un gigantesque projet qui s’étalonne sur presque 6 ans de travail. En 2011 avec la présentation du premier épisode de la Tétralogie de Wagner L’Or du Rhin et Totem (Cirque du Soleil) observés par le magazine LDI, on lui décerne le Redden Awards for Excellence in Lighting. Le metteur en scène de Québec lui confiera la conception des éclairages de Frame by Frame avec The National Ballet of Canada soit une première aventure dans le domaine du ballet pour les deux complices. Le ballet sur l’artiste visuel Norman McLaren lui méritera le Dora Mavor Moore Awards 2019 pour sa conception lumineuse.
Crédit photo: Alexandre Boucher
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Photo de Guy Simard: @Panneton-Valcourt
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Fidèle collaboratrice de certains des plus avant-gardistes metteurs en scène de théâtre montréalais, tels que Maxime Carbonneau et Edith Patenaude, Julie Basse conçoit des éclairages pour des scènes de théâtre (Corps Célestes, Des souris et des hommes, Histoire populaire et sensationnelle), de musique (Dead Obies, Lisa Leblanc, Elisapie, The Franklin Electric) de danse (Dans son salon, La Otra Orilla) et d’opéra (Opéra de Montréal, Lafayette Opera Washington) en repoussant les limites que chaque discipline lui impose pour donner naissance à des univers très différents.
Au sein de la compagnie Création dans la chambre dont elle fait partie avec Odile Gamache, Félix-Antoine Boutin, et Gabriel Plante elle multiplie les projets de recherche et les créations depuis maintenant 8 ans.
Avec Moment Factory, elle signe la conception des éclairages des parcours lumineux « Vallea Lumina » dans une forêt à Whistler (Colombie-Britannique) et « Oceana Lumina » à Rochefort (France) ainsi que l’installation d’art digital « North Forest Lights » à Bentonville (Arkansas). Cet hiver, elle a réalisé les éclairages du projet « Coeur battant » dans le cadre du parcours Luminothérapie, produit par le quartier des spectacles de Montréal.
Photo: Julie Artacho
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Simon Cloutier a occupé le poste de directeur technique pour différente compagnie montréalaise depuis la fin de ses études à l’École Nationale de Théâtre du Canada en 2005.
Du Théâtre de la Manufacture (pendant cinq années) au Festival TransAmérique (pendant 2 ans) en passant par la compagnie Atomic3 pour finalement se joindre à Robert Lepage et la compagnie Ex Machina, Simon à acquis une solide réputation comme directeur technique.
Il enseigne aussi à l'École Nationale de Théâtre le métier de directeur technique.
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Au cours de ses 28 années d’expérience en éclairage, Geneviève Leblanc a travaillé sur plusieurs projets variés qui l’ont amené à toucher à plusieurs pans de l’industrie autant au niveau régional qu’international.
Elle a œuvré dans le domaine du théâtre (Ex Machina, Théâtre Sans Fil), de l’évènementiel (Festival Juste pour rire, Bill & Melinda Gates Foundation, Jeux Olympique d’Athènes 2004), de la télévision (Poing J, Watatatow, Tohue Bohue), des installations permanentes sur des sites en construction (Joya Mexique, MGM Macau, Lune Rouge projet à Miami), du muséal (Centre d’Interprétation des Mammifères Marins) et des Arts du cirque (Les 7 doigts, le Cirque du Soleil).
Elle a acquis une expertise dans la recherche et développement pour l’intégration d’éléments lumineux sans-fil dans des structures mobiles (scénographie, accessoires, appareil acrobatique, etc.) et l’intégration de lumière dans des environnements humides et autres éléments des plus hétéroclites. Elle est également certifiée PMP (Project Management Professionnal).
Pour le Cirque Du Soleil
Messi10 (Montréal & Barcelone) Janvier à Novembre 2019
Bazzar (Montréal) Novembre 2017 à Juillet 2018
Luzia (Montréal) Mars 2015 à Juin 2016
Joya (Montréal & Mexico) Avril à Décembre 2014
Varekai (Montréal & USA) 2013 - 2014
Dralion (Montréal & USA) 2010-2011
Quidam (Montréal & USA) 2010-2011
Alegria (Montréal & USA) 2008-2009
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Larsen Lupin alias Jean Gaudreau
Ce pseudonyme cache un (et autrefois deux) compositeur, musicien, concepteur sonore, et ingénieur du son.
Larsen Lupin rôde depuis vingt-cinq ans, et a été entendu dans plus d'une centaine de cas de musiques originales ou de conceptions sonores, en théâtre et en danse.
Quelques manifestations récentes : La Queens’ (en balado et en 3D), Ceux qui se sont évaporés, Zéro, L’Énéide, 21, Ground, Hidden Paradise, Des souris et des hommes, Neuf, Le Déclin de l'empire américain, Dimanche Napalm, The Light Between (Margie Gillis), J’accuse, Tu te souviendras de moi.
Le repaire de Larsen Lupin est à la scène, mais il maraude aussi dans d'autres domaines, comme en cinéma, ou en pyrotechnie.
Photo: David Ospina
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Éric Champoux compte aujourd'hui à son actif la création des lumières de plus d’une centaine de productions.
Issu de l’École nationale de Théâtre du Canada, cuvée 1997 où il rencontre Wajdi Mouawad, il crée pour lui les lumières de presque toutes ses créations dont, Incendies, Forêts, Seuls, Temps, Des femmes, Des Héroes, Sœurs, Le Dernier jour de sa Vie (Œuvres complète de Sophocle), Tous Des Oiseaux, Mort Prématurée d’un Chanteur Populaire Dans la Fleur de l’Âge et pour L’Enlèvement au Sérail à l’Opéra de Lyon et bientôt l’opéra Œdipe pour l’Opéra Bastille à Paris.
Issu du milieu théâtral montréalais, il est rapidement invité à travailler pour les univers du cirque et de l’opéra. Il collabore ainsi à plusieurs reprises avec l'Opéra de Montréal pour le très acclamé Dead Man Walking de Jake Heggie, et Samson et Dalila tout deux dirigés par Alain Gauthier, pour Falstaff dirigé par David Gately, Aïda mis en scène par François Racine, pour Roméo et Juliette créé par Tom Diamond et plus récemment pour l’opéra contemporain Written On Skin de Martin Crimp. Par ailleurs, il collabore régulièrement avec le collectif les 7 Doigts de la Main, notamment pour Le Murmure du Coquelicot, Cuisines & Confessions, Passagers, The Princess of Circus et Prime Time tout deux commandés par le Théâtre Musical de Moscou, et The Last Chapter commande du Sheik de Sharja aux Émirats Arabes Unis.
Pour le Cirque du Soleil, il créé les lumières du spectacle OVO pour les versions chapiteau (2009) et aréna (2016), ainsi que pour Allavita!, une commande de l’Exposition Universelle de Milan (2015). Il prête également ses lumières aux deux premiers spectacles sur glace du Cirque du Soleil : Crystal (2017) et tout récemment Axel (2019). Toujours pour le Cirque du Soleil, il créé les lumières de Juste Une P’Tite Nuite (Hommage au groupe Les Colocs) et à Joyeux Calvaire (Hommage au groupe Les Cowboys Fringuants).
Homme aux multiples facettes, il est aussi artiste-peintre et photographe. Dans son travail, les mediums se croisent, se chevauchent et se mélangent.
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