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Le 23 août 2025, Mike Borowski révélait l’acquisition discrète d’une villa par les Macron au Touquet, entre SCI familiale, opacité sur le prix et enjeux immobiliers.
Nouvelle villa des Macron au Touquet
L’achat d’une villa au 67 boulevard du Docteur Jules-Pouget s’inscrivait dans une stratégie patrimoniale. Cette maison en briques rouges, dotée de plusieurs étages, d’un jardin et d’une dépendance, semblait répondre à une logique de valorisation dans une station où les prix atteignent des records. Des rumeurs évoquaient une promesse de vente à 3,7 millions d’euros, bien au-delà des 10 000 euros/m² habituellement pratiqués. Toutefois, la présence de locaux commerciaux inclus dans le bien faussait la comparaison et justifiait une valorisation atypique. En l’absence de confirmation officielle, cette transaction suscitait interrogations et soupçons d’opacité.
Le prix restait incertain en raison du décalage entre la signature privée et l’enregistrement administratif. Tant que la vente ne figurait pas dans les fichiers fonciers, aucune information n’était consultable. Le recours à une SCI ajoutait une couche de discrétion, retardant la diffusion d’éléments sensibles. Ce choix interrogeait, renforçant l’idée d’un traitement particulier échappant à la transparence imposée aux citoyens. Dans un contexte de défiance, l’absence de prix officiel nourrissait l’impression d’un camouflage délibéré.
Le rôle de la SCI Bremselati
L’acquisition fut opérée via une SCI créée pour l’occasion, intégrant les enfants de Brigitte Macron. Ce type de structure offre des avantages fiscaux et juridiques : transmission facilitée via des parts sociales, exposition publique limitée des acquéreurs, cohésion patrimoniale assurée. Pour un couple présidentiel, ce montage permettait de préserver l’intimité tout en assurant une gestion simplifiée d’un patrimoine évolutif.
Fiscalement, la SCI permet une optimisation : charges et travaux intégrés dans la comptabilité sociale, calcul spécifique de l’IFI, fractionnement facilité en cas de succession. Ces pratiques, courantes dans les familles aisées, posaient néanmoins une question symbolique : comment concilier discours sur l’égalité et stratégies patrimoniales sophistiquées ?
Une stratégie de remplacement et de discrétion
La villa Monéjan, ancienne résidence présidentielle au cœur du Touquet, restait en vente. Exposée aux touristes et curieux chaque week-end, elle n’offrait plus la discrétion nécessaire. L’acquisition d’un nouveau bien pouvait être interprétée comme une volonté de s’éloigner de cette visibilité constante et de retrouver une forme d’intimité. La configuration de la nouvelle maison permettait une gestion plus discrète des déplacements, tout en conservant prestige et confort.
Cependant, sa localisation centrale, proche de la mer et des commerces, ne l’éloignait pas totalement des regards. Le financement restait flou : économies personnelles ou emprunts ? L’absence d’informations officielles alimentait les spéculations. Le fait que la villa Monéjan ne soit pas encore vendue renforçait l’idée d’une accumulation patrimoniale plus que d’un simple remplacement.
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https://geopolitique-profonde.com/
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Nouvelle villa des Macron au Touquet
L’achat d’une villa au 67 boulevard du Docteur Jules-Pouget s’inscrivait dans une stratégie patrimoniale. Cette maison en briques rouges, dotée de plusieurs étages, d’un jardin et d’une dépendance, semblait répondre à une logique de valorisation dans une station où les prix atteignent des records. Des rumeurs évoquaient une promesse de vente à 3,7 millions d’euros, bien au-delà des 10 000 euros/m² habituellement pratiqués. Toutefois, la présence de locaux commerciaux inclus dans le bien faussait la comparaison et justifiait une valorisation atypique. En l’absence de confirmation officielle, cette transaction suscitait interrogations et soupçons d’opacité.
Le prix restait incertain en raison du décalage entre la signature privée et l’enregistrement administratif. Tant que la vente ne figurait pas dans les fichiers fonciers, aucune information n’était consultable. Le recours à une SCI ajoutait une couche de discrétion, retardant la diffusion d’éléments sensibles. Ce choix interrogeait, renforçant l’idée d’un traitement particulier échappant à la transparence imposée aux citoyens. Dans un contexte de défiance, l’absence de prix officiel nourrissait l’impression d’un camouflage délibéré.
Le rôle de la SCI Bremselati
L’acquisition fut opérée via une SCI créée pour l’occasion, intégrant les enfants de Brigitte Macron. Ce type de structure offre des avantages fiscaux et juridiques : transmission facilitée via des parts sociales, exposition publique limitée des acquéreurs, cohésion patrimoniale assurée. Pour un couple présidentiel, ce montage permettait de préserver l’intimité tout en assurant une gestion simplifiée d’un patrimoine évolutif.
Fiscalement, la SCI permet une optimisation : charges et travaux intégrés dans la comptabilité sociale, calcul spécifique de l’IFI, fractionnement facilité en cas de succession. Ces pratiques, courantes dans les familles aisées, posaient néanmoins une question symbolique : comment concilier discours sur l’égalité et stratégies patrimoniales sophistiquées ?
Une stratégie de remplacement et de discrétion
La villa Monéjan, ancienne résidence présidentielle au cœur du Touquet, restait en vente. Exposée aux touristes et curieux chaque week-end, elle n’offrait plus la discrétion nécessaire. L’acquisition d’un nouveau bien pouvait être interprétée comme une volonté de s’éloigner de cette visibilité constante et de retrouver une forme d’intimité. La configuration de la nouvelle maison permettait une gestion plus discrète des déplacements, tout en conservant prestige et confort.
Cependant, sa localisation centrale, proche de la mer et des commerces, ne l’éloignait pas totalement des regards. Le financement restait flou : économies personnelles ou emprunts ? L’absence d’informations officielles alimentait les spéculations. Le fait que la villa Monéjan ne soit pas encore vendue renforçait l’idée d’une accumulation patrimoniale plus que d’un simple remplacement.
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