La Revue de presse. Avec vous, Nicolas Vandenschrick. Bjr !
27 septembre. Jour de la Fédération Wallonie Bruxelles. Et question TRADITIONNELLE posée ce matin dans la presse...
La fédération, on la garde ou on l'a jette?
Aah, il a ue chez nous qu'on fête une institution en se demandant si o ne devrait pas s'en débarasser. Que chez nous, au passage aussi, où l'on se demande encore comment on doit l'appeler...
Depuis 10 ans, commencons par là, la coutume veut que l'on dise Fédération Wallonie Bruxelles. Note L'Avenir.
Que l'on sache, la coutume n'est pas de nature à modifier le texte de la Constitution. Alors, on hésitera encore !
Mais Communauté ou fédération, peu importe en vrai, si la suppresion de cet échelon de pouvoir fini par aboutir, non?
Plus les années passent et plus l'idée d'une simplification gagne du terrain... 4 régions, et puis c'est tout... Constate le quotdiien...
Pourtant, dès que l'on s'y retrouve confronté, ou concerné par cette Fédération, le discours change et l'on entend " il faut renforcer les moyens de la Communauté !"
Ah, complexe Belgique... qui hésite autant sur le nom des choses que sur la manière de les financer...
Tiens, prenez le Soir. Lui aussi s'emploit ce matin à mettre les bons mots à mettre sur les faits.
D'année en année, Elio Di Rupo s'échine à répéter que sa Région est sur la voie du retours à l'équilibre. Ces jours-ci encore, il martèle : l'équilibre sera atteint au budget 2024.
Hé, interrompt le Soir. L'équilibre annoncé, c'est de la poudre aux yeux, hein. Une vue de l'esprit.
EN 2023, le solde brut à financer est de l'ordre de 2 milliard 9.
Pour l'an prochain, entre 2milliard et demi et 3.
De quoi on parle ici?
de l'écart entre les dépenses et les recettes.
Un
déficit.
Ne tournons pas autour du pot.
Un déficit budgétaire et les moyens à trouver pour financer les politiques que l'on se fixe.
Après - et le Soir insiste là dessus - rien ne se passe vraiment comme prévu en ce moment...
Pour sûr. Si vous alignez les malheurs qui s'accumulent, y'a de quoi soupirer.
Crise sanitaire. inondation, guerre en Ukraine, crise énergétique...
Mais précisement, pour le Soir, si l'on observe la réaction de la Région Wallonne fasse à ses plaies, tout cela aurait pu contraindre la région à revoir ses ambitions à la baisse...
Ce ne fut pas le cas,
et les aides aux victimes des crues
et le soutien aux entreprises
et le soutien aux citoyens en crise, ce n'est pas de l'argent gaspillé...
Plutot que de s'accrocher à l'idée d'un budget à l'équilibre, ce gouvernement ferait mieux de s'engorgueillir de s'etre endetter pour la bonne cause, écrit le Soir.
Assumer le déficit comme un acte posé pour le futur.
Et arrêter de s'accrocher à un équilibre de pacotille, qui ne trompe personne !
Hé bien. Des fleurs pour le déficit wallon !
Et, à l'inverse, des chardons pour la FLandre !!!
Oui, pour et PAR...
Het Nieuwsblad observe les mesures annoncés récemment.
Voilà bien une série de projet contre lesquelles personne ne peut rien dire...
Injecter des sous dans les services de garde d'enfant. Vous seriez contre? Ben non. oh, la mesure arrive tard et elle sera payé par le gouvernement suivant. Mais contre, ca non.
Injecter des sous pour électrifier le parc automobile? Contre ? Ben non. Une prime à l'emploi, Les titres srvices, maintenu. Qui s'opposera à ce que l'on aide les travailleurs qui ont du mal?
Gratter un peu, tout de même propose l'éditorialiste.
5.000 pour s'acheter une voiture électrique, c'est s'assurer de ne pas financer les transports en commun.
5.000€, C'est un coup de pouce - joli pouce - mais destiné à ceux qui peuvent investir.
Cela vaut pareil pour les primes à la rénovation...
La couche inférieur de la classe moyenne, à qui la Flandre pretend accorder tant d'importance n'a une fois de plus rien à gagner dans cette politique de cadeau.
Du même avis, de Morgen parie...
D'ici quelques jours, le prix des voitures électriques va augmentera quelques cents en dessous de 40.000€, histoire de rester dans les conditions d'octroi de la prime... mais que le chèque de 5.000 disparaisse dans la poche du constructeur. Chapeau, la Flandre viet de prononcer une subvention économique à la CHine.