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Or


Pour ce quinzième épisode de Patate, je suis allée à la rencontre de Florent Piard. En bon élève, Florent suit d’abord la route qui lui était toute tracée à la sortie d’école de commerce et devient banquier. Mais ce petit-fils de résistant, biberonné à la bonne bouffe et élevé dans le culte de l’artisanat, de la paysannerie et du petit commerce, a un jour décidé de vivre en ligne avec ses convictions les plus profondes. Florent c’est cela : faire ce que l’on dit. Bien plus que dire ce que l’on fait. Il décide alors d’ouvrir Les Résistants à Paris, un restaurant où l’on mange bien d’abord, et qui s’est donné la mission de sublimer les produits issus de l’agriculture paysanne. Certains pourraient penser que Florent est un jusqu’au-boutiste car tous les produits du restaurant sont sourcés en direct auprès des producteurs, ceux qu’il préfère d’ailleurs appeler les paysans, ces résistants dans une société dans laquelle l’agriculture conventionnelle, et la production alimentaire industrialisée dopée au capitalisme, font légion.
Je voulais donner la parole à Florent car sa démarche est si singulière et replace l’alimentation au centre de tout ; de notre vie, ou de notre survie, sur terre puisqu’il est bien sûr question d’écologie, et de notre lien aux autres, car la défense de la paysannerie c’est s’engager pour une société qui a du sens. Avec Florent, manger c’est faire société, manger c’est voter, manger c’est construire sa dignité d’homme. Je pense que vous serez aussi épatée que moi par sa démarche. Je vous laisse déguster tout cela. Désolée pour le bruit des travaux, vous revivrez vraiment le moment de l’interview avec nous 😁.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Dans ce quatorzième épisode de Patate, j’ai le plaisir de rencontrer Nina Métayer, pâtissière de 31 ans à l’énergie rare. Nina fait en effet partie de ce cercle fermé des personnes solaires, vous savez, celles qui vont font du bien, que vous ayez passé cinq minutes ou cinq heures avec elles, grâce à la seule puissance de leur sourire et la bienveillance de leur regard. Je vous présente par avance mes excuses pour la qualité du son qui n’est pas toujours excellente ; il faut dire que les éléments étaient contre nous, entre les travaux et mon rhume, notre entretien fut semé d’embûches.
Avec beaucoup d’humilité, Nina a partagé avec nous son parcours exceptionnel. Avant de travailler dans des établissements étoilés, notamment auprès de Yannick Alléno ou de Jean-François Piège, et d’être sacrée Chef Pâtissier de l’année, en 2016 et en 2017, par le magazine Le Chef et le Gault & Millau, elle nous parle de ses débuts lorsqu’elle rêvait encore d’ouvrir une boulangerie au Mexique. Nina s’est aussi confiée sur sa position de cheffe au féminin, sur ses créations, sur sa volonté de donner des moments de bonheur et sur son désir de rester constamment ouverte aux rencontres et aux opportunités. Je suis aussi sûre que les créatifs, les entrepreneurs ou tous ceux qui veulent simplement s’améliorer dans la vie, seront interpellés par les conseils de Nina pour mieux vivre, faire du bien aux autres, tout en atteignant les objectifs que l’on se fixe. Bref, cet épisode particulièrement gourmand est aussi une grande leçon d’optimisme et de détermination. Je dois avouer qu’à titre personnel cet entretien m’a fait du bien à un moment de ma vie où j’effectue un stage dans une brigade et que mon emploi du temps est vraiment exigeant à l’aube de l’ouverture de mon restaurant.
Allez, je vous laisse découvrir cet entretien et remercie tous ceux qui m’ont déjà laissé un avis positif sur Apple Podcasts. Je sais que vous êtes nombreux à m’écouter sur cette plateforme et vos avis comptent énormément pour moi, comme pour la promotion du podcast. Si vous ne l’avez pas encore fait, c’est le moment.
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Pour ce treizième épisode de Patate, j’ai le plaisir de recevoir Akrame Benallal, un cuisiner, un chef étoilé et un entrepreneur hors pair. Vous allez sortir de cette écoute avec une énergie incroyable, je vous le garantis, car Akrame est un fonceur qui partage avec nous une philosophie de vie qui repose sur l’action et la persévérance. Ne pas oublier d’où l’on vient, pour savoir où l’on va ; cela pourrait être la devise de ce chef né à Oran qui a, en l’espace de quelques années, bâti un groupe qui opère plus de dix restaurants, à Paris principalement, mais aussi à Hong Kong, Manille et Baku.
J’ai eu le plaisir de rencontrer Akrame dans son restaurant éponyme, vous entendrez ainsi les bruits de table et les rires de quelques convives. À travers cette discussion, le parallèle entre cuisine et entrepreneuriat se dessine avec évidence. Le chef s’est en effet livré sur la valeur de l’échec, sur sa volonté constante de grandir, sur le don de soi, sur la nécessité de s’entourer d’excellents collaborateurs et sur la conviction chevillée au corps qu’il ne faut jamais rien lâcher. Ce grand gourmand qui admire Pierre Gagnaire pour sa créativité et Alain Ducasse pour sa vision, nous a aussi parlé de ce pour quoi il se lève chaque matin : être un passeur auprès des jeunes générations et construire une belle marque française qui rayonne à travers le monde.
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Que peut bien manger au quotidien une journaliste culinaire ? Comment vit-on son rapport à la nourriture quand elle est si présente dans son existence ? Comment se sentir légitime lorsque l’on juge la cuisine des autres ? C’est ces questions que j’ai tenté d’éclaircir en recevant Julie Gerbet pour ce douzième épisode de Patate. Si Julie est en effet chroniqueuse gastronomique pour la publication qui fait référence en la matière, le Fooding, ou encore Grazia, j’aime avant tout écouter les captivantes interviews qu’elle réalise pour le podcast À Poêle. Elle y interroge les chefs qui font la scène gastronomique d’aujourd’hui et ouvre un espace intimiste pour qu’ils partagent leur histoire.
Si l’épisode ou le programme dans son ensemble vous plaît, je vous serais très reconnaissante de bien vouloir lui attribuer un avis cinq étoiles. C’est quelques secondes pour vous, mais beaucoup pour moi, car cela fait vivre Patate et me donne accès à des invités de qualité. Allez, j’arrête. Et comme dirait Julie, bonne écoute.
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Pour ce onzième épisode, j’ai la grande joie de mettre la lumière sur le service en salle. Paradoxalement, nous connaissons trop peu ces hommes et ces femmes qui sont ont au contact direct du client au restaurant, mais qui s’effacent bien souvent derrière les chefs quand il s’agit de reconnaissance ou de pages de magazines. Je reçois en effet Hubert Schwermer, maître d’hôtel historique du restaurant Guy Savoy, triple étoilé de la Monnaie sacré meilleur restaurant du monde pour la troisième année consécutive. Je suis très sensible à la gestuelle. Hubert c’est un regard posé sur un point précis et pas deux centimètres à côté, c’est le mot délicieux au moment juste qui fera sourire un convive, c’est le mouvement de main qui fait mouche pour présenter un plat.
Hubert s’est livré avec beaucoup de grâce sur son métier, sur la quête de l’excellence, sur les plats et les chefs qui ont jalonné sa vie ; nous avons échangé sur la grande gastronomie, mais aussi sur le plaisir simple que lui procurent une cuisine tournée vers les légumes et sa pratique quotidienne du yoga. Avant de vous laisser déguster cette merveille de conversation, je partage ces paroles tirées de l’Odyssée d’Homère : « On se rappelle tous les jours de sa vie l'hôte qui vous a montré de la bienveillance. »
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Pour ce dixième épisode de Patate, c’est Emma Sawko qui nous ouvre les portes de sa vie avec la food. Après une première vie de publicitaire et l’ouverture d’un incroyable concept store à Dubaï, Comptoir 102, Emma lance en 2015 Wild and The Moon. Le carton est immédiat et le succès jamais démenti. Le groupe compte aujourd’hui une dizaine d’établissements et prouve que l’on peut prendre soin de soi comme de la planète au travers d’une offre bio, végétale et zéro plastique.
Avec Emma, nous avons parlé des défis liés à l’alimentation qui se posent à nos sociétés, de la façon dont nous pouvons changer notre consommation pour les relever, du mieux manger. Emma livre aussi de précieux conseils pour faire le plein d’énergie, nourrir sa confiance et se faire du bien, tout en menant de front une vie professionnelle très prenante.
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Michel de Rovira est aujourd’hui le neuvième invité de Patate. Si le patronyme ne vous est pas familier, vous n’avez, en revanche, pas pu passer à côté du duo que Michel forme avec Augustin. Michel est en effet à Augustin ce que Laurel est à Hardy ou ce que le kebab de quatre heures du mat’ est à une soirée bien arrosée ; indissociables ces deux-là je vous dis. Diplôme de l’ESCP en poche et après un début de carrière dans le conseil en stratégie, Michel secoue depuis quinze ans nos papilles et encore davantage le paysage alimentaire de l’hexagone, et de contrées bien plus lointaines aussi.
Dans la conversation qui suit, nous avons parlé d’entrepreneuriat dans la gastronomie, de l’amour que Michel porte aux bons produits et au savoir-faire, des plats de son enfance entre cultures culinaires occitane et lyonnaise, de ses habitudes alimentaires au quotidien, de sa pause sucrée journalière - becs sucrés accros au goûter, vous vous reconnaîtrez - et de galette des rois. Je m’arrête et vous laisse écouter mon entretien avec Michel de Rovira, le co-fondateur de Michel et Augustin (je le précise, au cas où certains seraient encore passés à côté des subtiles allusions à la marque, que j’ai amenées tel un éléphant dans un magasin de porcelaine).
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Pour ce huitième épisode de Patate, j’ai le grand plaisir de recevoir Laurent Plantier. Diplômé du MIT, cet homme discret, dont la présence est rare et d’autant plus précieuse, est l'un des acteurs majeurs de la restauration. Co-fondateur du groupe Alain Ducasse, qu’il a dirigé de 1998 à 2015, il a participé à faire rayonner la gastronomie française à travers le monde tout en façonnant les habitudes de consommation de chacun d’entre nous. Il poursuit ce chemin aujourd’hui grâce au fonds d’investissement FrenchFood Capital, qu’il a co-fondé avec l’ambition d’accompagner les entreprises de l’alimentaire pour en faire, selon ses propres mots, « des champions en France et à l’international ». Laurent, véritable amoureux de bonne bouffe, dont vous sentirez la gourmandise à travers les vibrations de sa voix et l’éloge du pâté en croûte, partage ici l’aventure qu’il a vécue à la tête du groupe Alain Ducasse, sa vie entre excellence gastronomique et virus de l’entrepreneuriat, et décrypte pour nous les codes d’un milieu dont il est l’un des plus fins observateurs.
Avant de vous laisser savourer mon échange avec Laurent Plantier, une dernière chose. Si vous appréciez le programme, prenez s’il vous plaît une minute de votre temps pour attribuer un avis cinq étoiles ; c’est grâce à vous et à vos avis que Patate peut se faire connaître et que je peux solliciter de passionnants invités.
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Patate se rend aujourd’hui en Olympie. Il n’est ni question de cours d’histoire, ni de voyage en Grèce ; j’ai tout simplement le très grand plaisir de recevoir Yannick Agnel, double médaillé d’or des Jeux Olympiques. Mais ce serait si réducteur, si faux, de le résumer à cela. Il y a les autres titres naturellement, en championnats mondiaux, européens et nationaux. Et tellement plus. À 26 ans, Yannick semble en effet avoir vécu mille vies et promène sa stature de titan avec la grâce d’un vieux sage. Si le sport est école de vie, Yannick est l’incarnation de cet adage.
Dans cet échange riche et si enthousiasmant, nous avons parlé de l’alimentation d’un sportif de haut niveau – et Yannick casse ici quelques mythes sur l’ascèse et la discipline alimentaire d’un champion. Il revient également sur ses souvenirs d’enfance, la vie après la natation, les clés de son bien-être, le milliard de projets qu’il développe, tout cela sous l’angle de la gourmandise et de la nourriture, même si nous nous sommes autorisés, je dois bien l’avouer, de nombreuses digressions.
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Pour ce sixième épisode de Patate, je m’invite dans les assiettes de Catherine Kluger. Après une carrière de juriste puis d’avocate dans l’univers de la musique, Catherine décide à presque quarante ans de transformer sa passion pour la cuisine en métier. C’est ainsi qu’elle lance les Tartes Kluger, des tartes dans un esprit comme à la maison, mais en mieux. C’est aujourd’hui sur le granola qu’elle a jeté son dévolu en commercialisant des recettes plus réjouissantes les unes que les autres, toujours avec le souci de garantir un sourcing de qualité et des préparations saines, ni trop grasses ni trop sucrées.
Également auteure de livres de recettes à succès, Catherine se livre aujourd’hui avec générosité sur son parcours d’entrepreneuse dans la food, après une reconversion pas si évidente, et sa vie de maman qui cuisine au quotidien tout en jonglant avec une vie professionnelle très riche. Ce moment d’échange avec une femme positive et inspirante ne vous laissera pas insensible. Je vous le promets.
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