« Le ministère du sanctuaire terrestre se divisait en deux parties : les prêtres officiaient chaque jour dans le Sacré, ou lieu saint, tandis qu’une fois par an le grand prêtre accomplissait une œuvre spéciale d’expiation dans le Très-Sacré, ou lieu très saint, pour la purification du sanctuaire. Le pécheur repentant apportait son sacrifice à la porte du tabernacle, ou tente, et, posant la main sur la tête de la victime, confessait ses péchés. Il les transférait ainsi de manière symbolique à la victime innocente. L’animal était ensuite immolé. ‘Sans effusion de sang, il n’y a pas de pardon,’ nous dit l’apôtre. ‘La vie