Pour cette première, June Perot, rédactrice en chef de la revue Lexbase Pénal, Marie-Claire Sgarra, rédactrice en chef de Lexbase Hebdo - édition fiscale, et Nicolas Catelan, Maître de conférences à l'Université Aix-Marseille et directeur scientifique de la revue pénale, débattent sur les questions juridiques (ou moins juridiques) que soulève le film "Une intime conviction" d'Antoine Raimbault.
A propos de l'affaire Jacques Viguier et du film :
Le 27 février 2000, Suzanne Viguier disparaît. Son mari, Jacques Viguier, professeur de droit à Toulouse, signale sa disparition, porte plainte contre X… Il est mis en examen. Il est placé en détention provisoire puis renvoyé devant la cour d’assises pour meurtre sur la personne de son épouse. Le premier procès se déroulera en avril 2009. Il sera acquitté. Le second, en mars 2010.
C’est au moment de ce second procès que se déroule le film d’Antoine Raimbault. Nora, interprétée par Marina Fois, qui avait assisté au premier procès, et qui est en contact avec la fille de Jacques Viguier, prend très à cœur cette affaire qu’elle vit comme une injustice. Elle va aller dénicher l’avocat pénaliste bien connu, Maître Dupont Moretti, interprété par Olivier Gourmet, pour qu’il reprenne le dossier pour ce second procès. Nora va éplucher toutes les écoutes téléphoniques enregistrées dans le cadre de l’enquête, dont celles où l’amant, Olivier Durandet, est souvent la voix.