Porte ouverte
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Porte ouverte episodes

  • Rose Georges et Valérie Pierrot, le cercle spirite Allan Kardec de Nancy
    Champ inépuisable de réflexion, la philosophie spirite découle de la manifestation des esprits et apporte des réponses aux questions existentielles du sens de la vie, de son origine et de la place de l’être humain dans la société.


    Le spiritisme résulte de l’enseignement de milliers de communications avec des personnes décédées appelées esprits. Domaine d’expérimentation depuis les années 1850, il est basé sur l'observation et l’analyse des manifestations produites par ces esprits, par l’intermédiaire de personnes ayant une sensibilité particulière appelées médiums.

    Le spiritisme se définit comme une science d’observation, s’intéressant aux phénomènes inexpliqués et délaissés par la science matérialiste, dans une réelle démarche d’analyse à caractère scientifique.
    Démystifiant les mécanismes de la vie et de la mort, de l’existence de l’esprit et de sa destinée, des interactions entre le monde des morts et le monde des vivants, le spiritisme traite de la nature, de l'origine, et de la destinée des esprits, ainsi que leurs rapports avec le monde matériel.

    Du milieu du 19e siècle jusqu’aux années 30, de nombreux scientifiques ont étudié minutieusement les phénomènes spirites, apportant les preuves de l’existence de l’esprit au-delà de la matière par multiples expériences, sous couvert de protocoles expérimentaux rigoureux.



    La somme de tous ces enseignements a permis d’approfondir les lois spirites quant aux facultés psychiques et phénomènes médiumniques, apportant un éclairage inédit sur la capacité des esprits, l’impact de la force pensée, et les possibles contacts avec les esprits désincarnés.

    Le souhait universel des esprits est que chaque être humain évolue intellectuellement, moralement et spirituellement tout en participant à la transformation progressive de l’humanité.

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    15 min
  • Jacques Noël et l'Amicale du fort Driant d’Ars-sur-Moselle
    Dans les bois entre Ars-sur-Moselle et Ancy-Dornot, l'amicale du fort Driant réhabilite le fort du même nom. « Nous espérons que dans quelques années, ce site devienne un incontournable de la région », souhaite Jacques Noël, président de cette association qui comporte plusieurs dizaines de passionnés très actifs dans la réhabilitation du fort, le nettoyage de ses abords et la constitution du musée qui se trouve à l’intérieur de certains ouvrages.



    Construit par les Allemands durant la première annexion et baptisé Feste Kronprinz, le fort Driant est inauguré le 19 mai 1913 par l'empereur Guillaume II. Sa construction avait débuté en 1899.

    Driant n'a pas joué de rôle durant la Grande Guerre, mais il fut l'un des derniers à se rendre à la fin de la bataille de Metz, au cours de la Deuxième Guerre mondiale.

    Domaine militaire, aujourd'hui interdit au public, Driant est l'un des plus vastes parmi de la ceinture fortifiée de Metz, l’une des villes les plus fortifiées du monde en 1914.

    Le fort a servi de garnison allemande au début du XXe siècle, mais aussi d'usine d'aviation accueillant des travailleurs forcés slaves sous le joug du IIIe Reich en 1944. Le site reste un terrain militaire en activité. Il est donc interdit de s'y rendre sans autorisation. Des visites sont cependant possibles, sur demande, auprès de l'amicale du fort Driant. Les bénévoles de l'amicale du fort Driant ont livré un travail considérable pour réhabiliter le fort dont l’emprise s’étend sur 144 hectares.

    De nombreux soldats sont tombés pendant la bataille du fort Driant en septembre octobre 1944, aussi bien allemands qu'américains. L'amicale du fort Driant est encore à la recherche des corps de certains disparus.

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    15 min
  • Jean-Yves Leloup, les portes de la transfiguration sont toujours ouvertes
    Jean Yves Leloup est né le 24 janvier 1950 à Angers. Il y vit une enfance et une adolescence difficile. Suite à un « lent dérèglement de tous les sens », il est découvert dans un fossé d’Istanbul et déclaré cliniquement mort. C’est un tournant pour lui. Une fois réanimé et rétabli, il développe un intérêt pour les expériences d’éveil dont témoignent les spirituels de différentes religions. Il y reconnaît comme un écho de ce qu’il a rencontré dans cet état de coma profond. Il se rend ensuite au mont Athos où il est baptisé et initié à la tradition chrétienne orthodoxe et à la pratique de la méditation hésychaste. Revenu en France, il entre dans l’ordre des dominicains à Toulouse pour poursuivre ses études de patrologie et de théologie, il y est ordonné prêtre en 1978.

    C’est dans le cadre de ses études chez les dominicains qu’après l’université de Toulouse, il travaille à l’université de Strasbourg sous la direction du professeur J. Ménard. Il s’intéresse à la bibliothèque de Nag Hammadi et publie ses premiers travaux : l’Evangelium veritatis (codex Jung), l’Évangile de Thomas, puis plus tard l’Évangile de Marie et l’Évangile de Philippe.

    C’est également lors de son séjour à Strasbourg qu’il développe sa connaissance des mystiques Rhénans (Eckhart, Tauler, Suzo …) et qu’il rencontre Graf Durchkeim. Il est formé à ce que celui-ci appelle la « psychohérapie initiatique ».

    Nommé Research assistant à l’Université de New York (Syracuse university), il participe avec le professeur Huston Smith et Ken Wilber a une plus ample divulgation de la Philosophia Perennis aux États-Unis. Avec le professeur David Miller, il fait mieux connaître le monde de l’imaginal tel qu’il a été transmis par Henri Corbin. Il collabore également à divers projets cinématographiques pour M. Productions.

    C’est à Los Angeles qu’il découvre les différentes psychologies transpersonnelles (Ch. Tart, Stanley Krippner). Il est alors professeur de philosophie au lycée/université français de Los Angeles. Durant ses temps de loisir, il rencontre Krisnamurti, Swami Muktananda, Gurumayi, le maître Zen Maezumi Roshi et d’autres personnalités religieuses et spirituelles. Rappelé en France par l’ordre dominicain, il dirige à la suite du père Maillard et avec Bernard Rérolle, le centre international de la Sainte Baume. C’est là qu’il fonde l’Institut pour la rencontre et l’étude des civilisations et organise de nombreux colloques dont la mémoire est gardée dans les annales des éditions de l’Ouvert. E. Lévinas, A. Abécassis, Professeur Keller, A. Desjardins, M. M. Davy, A. Chouraqui seront parmi ses hôtes. Il y organise aussi le premier colloque de psychologie transpersonnelle en France avec Pierre Weil, Anne Ancelin Schützenberger et un congrès autour de l’oeuvre de Karl Graf Durchkeim.

    C’est également à la Sainte Baume qu’il développe son intérêt pour Marie Madeleine et la présence du féminin dans l’histoire du christianisme. Ses réflexions sur la dimension sacrée de la relation homme/femme, « à l’image de Dieu » le conduise au sacerdoce marié tel qu’il est reconnu dans le christianisme orthodoxe depuis les origines. Il est accueilli par Monseigneur Vigile de l’église orthodoxe française, alors en communion avec l’église de son baptême (Russes hors frontières). L’ E O F appartient aujourd’hui à la communion des églises orthodoxes occidentales. Au cours de nombreux enseignements au Brésil (universités de Sao Paulo, Brasilia, Rio, etc. ) il crée avec Pierre Weil, Monique Thoening et Roberto Crema, la première université holistique internationale qui deviendra la fondation pour la paix (Unipaz) reconnue par l’Unesco. Cette fondation est aujourd’hui un réseau vivant de différentes écoles particulièrement en Amérique du Sud.

    S’inspirant des Thérapeutes d’Alexandrie, il fonde également à Brasilia, le Collège International des Thérapeutes qui se développera sur le continent américain et en Europe.

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    35 min
  • Robert Staub, Jeanne des Armoises était-elle Jeanne d'Arc ?
    Robert Staub est un passionné d'histoire alternative et hétérodoxe. Le gîte du clos de Domrémy-la-Pucelle n’a rien à envier au centre d’interprétation de Jehanne, attenant à la maison natale de Jeanne d’Arc, à seulement 200 m au bout de la rue. Robert Staub, son propriétaire, est même devenu une petite légende parmi les passionnés de la pucelle de Lorraine.

    Il nous a ouvert les portes de son établissement, devenu au fil des ans un véritable musée dédié à sa légende.Toute l’année, il reçoit des visiteurs friands de ses histoires du XVe siècle - quand Jeanne d’Arc n’était encore que Jehanne. Pour découvrir son mythe, s’en inspirer, ou pour corroborer ses convictions, dans sa maison d’hôte ouverte en 2002, le septuagénaire accueille toutes sortes d’érudits, de journalistes et d’écrivains adeptes de l'Histoire non officielle.

    Des Néerlandais, des Anglais, des Américains révisionnistes ou de simples curieux viennent régulièrement chercher le mystère de cet étrange destin que celui de Jeanne.

    Robert Staub défend la thèse de sa survivance, elle ne serait pas morte sur le bûcher de Rouen en 1431 pas plus qu'elle ne serait née en 1412 mais en 1407. Elle aurait donc continué à vivre sous l'identité de la femme du Seigneur de Jaulny, Robert des Armoises où elle serait morte en 1449. Le mystère perdure malgré les dénégations des historiens tenants de la version officielle.

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    15 min
  • Omar Youssef Souleimane, "La France m'a sauvé la vie !"
    Omar Youssef Souleimane est journaliste et poète syrien, né en 1987 près de Damas. Il passe son adolescence en Arabie Saoudite, où il suit une éducation coranique tout en se nourrissant de la poésie d’Éluard et d’Aragon. Entre 2006 et 2010, il est correspondant de la presse syrienne et publie ses premiers poèmes. Clandestin, il est exfiltré à Paris, où il vit aujourd’hui.

    Il a publié aux Éditions Le temps des cerises un recueil de poèmes, Loin de Damas et un récit en 2018, Le petit terroriste puis un roman Le dernier Syrien en 2020,aux Éditions Flammarion. Dans Etre français, il s'interroge sur sa nouvelle identité: "Je vis une nouvelle naissance, j’ai une nouvelle mère, la France. Comment ne pas considérer ainsi la terre qui m’a protégé, qui m’a offert la liberté de m’exprimer, qui m’a sauvé de la tyrannie et qui m’a donné ce cadeau, la citoyenneté ? Du fait de la situation sanitaire, la cérémonie prévue à l’occasion de la remise de la carte d’identité a été annulée. Qu’importe, j’ai fait ma propre cérémonie avec mes amis. Certains sont nés ici, d’autres ailleurs. Nous sommes tous allés manger un couscous, le plat préféré des Français. Nous avons trinqué avec du vin italien, et écouté Rachid Taha et Barbara. Voilà la France que j’aime."

    Dans ce récit, à la fois politique et poétique, Omar Youssef Souleimane, arrivé de Syrie en 2012 et citoyen français depuis 2022, revient sur son parcours semé d’embûches et de solitude tout en racontant son attachement charnel et littéraire pour son nouveau pays.

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    15 min
  • Daniel Sibony, psychanalyse du conflit israelo-palestinien
    En partenariat avec le forum IRTS du Ban Saint-Marin. Merci à son programmateur Loïc Millot d'avoir rendu cette rencontre possible.

    Daniel Sibony est un philosophe et psychanalyste français.

    Né dans une famille juive habitant la médina, sa langue maternelle est l'arabe dialectal marocain, sa langue cultuelle, l'hébreu biblique. À 5 ans, il commence à apprendre le français.



    Sa famille émigre à Paris en 1955, où il finit ses études secondaires, puis étudie les mathématiques à l'université. En 1967, il soutient une thèse de doctorat de 3e cycle en mathématiques intitulée "Travaux sur la théorie du potentiel", et réalise une carrière universitaire, devenant assistant, puis maître de conférence en 1967. Il est professeur à l'UPMC jusqu'en 2000, y animant, outre ses cours, toutes sortes de séminaires et d'expériences.



    En 1985, il soutient une thèse de doctorat de 3e cycle en philosophie à l'Université de Paris I, intitulée ""Passages de lettre" dans la tradition juive du Libre".

    Il se forme en psychanalyse avec Lacan, et devient psychanalyste à 32 ans. La collaboration avec Lacan fut très personnelle : Lacan a assisté plusieurs années au séminaire de Daniel Sibony à Vincennes sur "Topologie et interprétation des rêves".

    À partir de 1974, Daniel Sibony donne à Paris un séminaire indépendant consacré aux questions thérapeutiques et aux pratiques créatives et symboliques dans leurs rapport à l'inconscient.



    Ses publications concernent aussi bien la psychanalyse que la philosophie (Bergson, Heidegger) ou le judaïsme, l'islam et le conflit israélo-palestinien.

    son site : http://www.danielsibony.com/

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    15 min
  • Renaud Evrard et le festival des Anomalies
    Renaud Evrard est enseignant-chercheur en psychologie à l'Université de Lorraine, tout en assurant une consultation de psychologue clinicien au sein du Centre d'information et de recherche et de consultation sur les expériences exceptionnelles (CIRCEE) qu'il a cofondé en 2009. Il a publié Phénomènes inexpliqués, Editions humenssciences, 2023; On m'a parfois comparé à un arbre. Ecobiographie de Jean-Marie Pelt, 2023; La Mort. Une expérience. Editions universitaires de Lorraine, 2022; Expériences de Mort Imminente, Albin Michel, 2024. Il a été le premier français élu président de la Parapsychological Association, l'institution internationale de référence sur les phénomènes inexpliqués.

    Il est l'un des organisateurs de Festival des Anomalies où télépathie, prémonition, poltergeist ou encore Ovnis, yeti japonais, médiumnité, expériences de mort imminente, guérisons énergétiques… seront abordés par des chercheurs et spécialistes lors de la 2ème édition du Festival des anomalies, les 26 et 27 avril 2025 à l'Archéosite celte de Mondelange, en Moselle.

    L’idée de créer ce festival est née d’échanges avec une librairie de la région de Metz, La Petite Librairie d’Ars-sur-Moselle, et de l’envie commune de créer un salon du livre dédié aux phénomènes inexpliqués, en y invitant des chercheurs et spécialistes de ces sujets. La mairie de Mondelange a aussitôt été intéressée par ce projet, car elle avait déjà organisé un Salon de l’étrange qui avait rencontré un beau succès.

    Rien d’étonnant : on estime que 30 à 50 % de la population occidentale vit au moins une fois dans sa vie une expérience exceptionnelle. Si l’on y ajoute ceux qui n’en ont pas vécu, mais qui s’y intéressent ou croient en leur existence, cela touche encore plus de monde.

    Le terme d'"anomalies" a l’avantage d’être inclusif et permet de garder une vision très ouverte, avec la possibilité d’accueillir toutes les expériences dites « anormales » ou plutôt « anomales », c’est-à-dire qui relèvent de l’anomalie et non de l’anormalité.

    Les expériences exceptionnelles se disent anomalous experiences en anglais. Ce champ d’études s’appelle l’anomalistique.

    Renaud Evrard trouve que les gens sont généralement très binaires sur ces sujets : ou ils y croient, ou ils n’y croient pas: "Pour ma part, je suis à la fois membre d’une société de zététique, dont l’approche scientifique est sceptique, et je donne moi-même des cours de zététique à l’université, et membre d’une société d’anomalistique et d’une société de parapsychologie. Pour les uns, je suis trop croyant, et pour les autres, je suis trop sceptique. Moi, je me dis juste non binaire".

    Le Centre d'interprétation et de recherche sur les expériences exceptionnelles (CIRCEE) est une interface qui permet à la fois d’informer, de former, de faire des consultations et de la recherche. Le nouveau site donne accès à des conférences, des cours, des articles et des formations en ligne. À travers cet outil, Renaud Evrard et ses confrères peuvent proposer un vrai cadre de consultations pour les personnes ayant vécu des expériences exceptionnelles.

    La première consultation est gratuite et les suivantes peuvent être gratuites ou payantes selon qu’elles entrent dans le cadre de la recherche ou dans celui d’un accompagnement individuel. La question à laquelle ils cherchent à répondre avec Circee est : comment la clinique peut-elle s’emparer de ces expériences sans les psychiatriser et dans le but d’aider les gens qui les vivent ? https://www.univ-lorraine.fr/blog/factuel-contenu/festival-des-anomalies-2025-a-mondelange/

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    15 min
  • Caroline Sevestre, guérir grâce à l'expansion de conscience
    Caroline Sevestre est passionnée par tout ce qui touche aux capacités de la Conscience. Elle a débuté sa vie professionnelle en tant qu’orthophoniste, et s’est formée à la relation d’aide avec les personnes, principalement les adultes ayant rencontré de lourds accidents de vie, présentant des demandes particulières et nécessitant une aide adaptée. Au cours de son cursus, elle s’est rendu compte que nous étions, tous, bien davantage que nos simples corps physiques et a commencé à s’intéresser à la Médecine Traditionnelle Chinoise qui lui a ouvert la « Première Porte ».

    Une formation en Mentalisme lui a ouvert la « Seconde Porte », il n’y avait donc plus de doute possible…Au détour d’une conférence au Congrès des Thérapies Quantiques de 2012, et en surfant sur d’autres synchronicités, elle a commencé, convaincue, un cursus au sein de l’Institut Monroe. Cursus au cours duquel il lui a été donné d’intégrer la pratique régulière de l’expansion de conscience, permettant notamment l’exploration de dimensions différentes de la nôtre et le contact avec d’autres formes de conscience. Passionnée de voyages « plus géographiques », elle découvre des manières de soigner radicalement différentes des nôtres. Sa rencontre avec le Docteur Zhou, en Chine, et celle avec deux Chamanes en Mongolie l’ont particulièrement et profondément marquée. À ce jour, elle continue à se former régulièrement (Médecine Chinoise, Thérapie Quantique, Énergétique…) intégrant à mon quotidien des lectures inspirantes, la pratique du Qi Gong, du Qi Gong Thérapeutique et de la Méditation… Souhaitant œuvrer auprès d’un maximum de personnes, elle propose des ateliers, séminaires et accompagnements, à destination de tout un chacun souhaitant cheminer activement et consciemment. Elle intervient également auprès des professionnels de la santé voulant élargir leur pratique thérapeutique.

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    16 min
  • Caroline Sevestre, un itinéraire vers l'expansion de conscience
    Caroline Sevestre est passionnée par tout ce qui touche aux capacités de la Conscience. Elle a débuté sa vie professionnelle en tant qu’orthophoniste, et s’est formée à la relation d’aide avec les personnes, principalement les adultes ayant rencontré de lourds accidents de vie, présentant des demandes particulières et nécessitant une aide adaptée. Au cours de son cursus, elle s’est rendu compte que nous étions, tous, bien davantage que nos simples corps physiques et a commencé à s’intéresser à la Médecine Traditionnelle Chinoise qui lui a ouvert la « Première Porte ».

    Une formation en Mentalisme lui a ouvert la « Seconde Porte », il n’y avait donc plus de doute possible…Au détour d’une conférence au Congrès des Thérapies Quantiques de 2012, et en surfant sur d’autres synchronicités, elle a commencé, convaincue, un cursus au sein de l’Institut Monroe. Cursus au cours duquel il lui a été donné d’intégrer la pratique régulière de l’expansion de conscience, permettant notamment l’exploration de dimensions différentes de la nôtre et le contact avec d’autres formes de conscience. Passionnée de voyages « plus géographiques », elle découvre des manières de soigner radicalement différentes des nôtres. Sa rencontre avec le Docteur Zhou, en Chine, et celle avec deux Chamanes en Mongolie l’ont particulièrement et profondément marquée. À ce jour, elle continue à se former régulièrement (Médecine Chinoise, Thérapie Quantique, Énergétique…) intégrant à mon quotidien des lectures inspirantes, la pratique du Qi Gong, du Qi Gong Thérapeutique et de la Méditation… Souhaitant œuvrer auprès d’un maximum de personnes, elle propose des ateliers, séminaires et accompagnements, à destination de tout un chacun souhaitant cheminer activement et consciemment. Elle intervient également auprès des professionnels de la santé voulant élargir leur pratique thérapeutique.

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    15 min
  • Didier Daeninckx, un écrivain communiste libertaire enquête

    Écrivain qui place au cœur de ses fictions romanesques et de ses polars, la question sociale et l'enquête historique sur un passé travesti ou caché, son engagement prend sa source dans son environnement familial partagé entre le courant anarchiste, antimilitariste et le courant communiste. Son arrière-grand-père Sabas Séraphin Daeninckx, originaire de Gand, a déserté l'armée belge en 1884 et s'est installé dans la communauté flamande de Lille, à l'époque où le Belge Pierre Degeyter y compose la musique de L'Internationale. 
    Son grand-père paternel Ferdinand, a lui aussi déserté l'armée en 1917 et, une fois menuisier, a acquis une parcelle à Stains appartenant à Émile Grindel, le père du poète Paul Éluard, où il a élevé son petit-fils. Celui-ci lui disait: "Ne deviens jamais contre-maitre. Le mot ment. Ils sont pour les maîtres." Le roman noir fait la lumière, éclaire la vérité cachée de l'entre-deux. 
    Son grand-père maternel, Jean Chardavoine, issu de la petite paysannerie charentaise, a quitté sa région natale pour devenir un cheminot qui conduisait les locomotives Pacific, avant d'être élu en 1935 maire communiste de Stains puis conseiller général de la Seine. Sa mère, a travaillé dans la confection puis dans les cantines municipales d'Aubervilliers et a milité  au Parti Communiste, tout comme son père tôlier dans l'usine de construction automobile Hotchkiss. 
    Elle a été notamment traumatisée par le matraquage de deux de ses amies dans l'Affaire de la station de métro Charonne, le 8 février 1962, laissant l'une morte, l'autre aphasique, ce qui fera s'interroger le futur romancier sur le rôle trouble du préfet Papon qui a ordonné de réprimer cette manifestation.
    Après le divorce de ses parents, Didier va vivre avec sa mère à Aubervilliers où il adhère aux Jeunesses communistes en 1963. Il est tout d'abord ouvrier imprimeur à partir de 1966, pendant douze ans (montant notamment une section CGT dans l'entreprise Johnson), puis animateur culturel et enfin journaliste localier, ce qui lui fait découvrir le fait divers dans lequel il peut puiser sa matière romanesque. 
    C'est au cours d'une période de chômage qu'il écrit en 1977 un premier roman, Mort au premier tour, où l'on voit apparaître le personnage névrosé de l'inspecteur Cadin. Refusé par dix éditeurs, il est finalement publié en 1982 par les Éditions du Masque mais passe inaperçu. Le second, Meurtres pour mémoire (1984) qui, bien avant le procès Papon, plaçait doublement sous les feux de la rampe la dérive sanglante de la manifestation FLN du 17 octobre 1961 et la Collaboration est en revanche bien accueilli. Cet ouvrage publié dans la Série noire lui ouvre les portes de la notoriété.

    Suivent la même année le Géant inachevé, toujours avec Cadin, dans lequel il s'attaque à la corruption du milieu politique, et Le der des der, dédié à son grand-père anarchiste et déserteur en 1917, où il dénonce la pratique du fusillé pour l'exemple. Dans Lumière noire (1987), où Cadin apparaît peu, il prend pour cible la politique de reconduction par charters des Maliens expulsés hors des frontières.
    Déçu par le militantisme politique, il quitte le Parti communiste français en 1981. Dans La mort n’oublie personne (1988), il s'éloigne du roman policier et raconte l'histoire tragique d'un jeune résistant condamné pour meurtre après la guerre.
    Avec Cannibale, il met en évidence, les zones d'ombre de la République qui, au nom des Droits de l'Homme, et du devoir des civilisations avancées à guider les civilisations moins avancées, vers le Progrès, font des zoos humains.  Il réveille cet épisode de la IIIe République, en racontant l'histoire des Kanaks exposés comme des animaux lors de l'Exposition coloniale de 1931. Il dit s'être intéressé à la Nouvelle-Calédonie à la mort du dirigeant indépendantiste Éloi Machoro. Il revient sur ce thème avec Le Retour d'Ataï (2002) qui évoque la revendication du peuple kanak de voir revenir au pays la tête du grand chef Ataï.
    Le roman noir comme mode d'investigation dans les angles mort de l'Histoire où le pouvoir a besoin du Crime et du mensonge pour durer et s'emparer des esprits à son profit. C'est donc à une réécriture de l'Histoire officielle que se livre toujours Daeninckx. 

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