
Sign up to save your podcasts
Or


Aujourd'hui, Merry Royer vous fait découvrir le podcast d'Elizabeth Feytit : "Méta de Choc".
Cela peut sembler un peu vaste, mais le concept est simple : Elizabeth part à la rencontre de personnes qui ont déconstruit leur croyance.
Peu de coupes, des longues conversations, où Elizabeth prend le temps d’écouter son invité, dérouler sa vie devant son micro. Et quelles vies ! Tous les profils sont passionnants. C’est rare d’entendre ceux qui sont revenus de leur voyage spirituel. En général, on entend plus ceux qui commencent ce voyage et qui sont convaincus d’avoir trouvé les réponses à leurs questions et qui bien souvent aimeraient nous emmener avec eux.
Alors oui, c'est clair on croit tous à des choses mais parfois nos croyances nous débordent et prennent le pas sur nos vies. Ésotérisme, développement personnel, new age, secte, pensée magique, reiki, religion tout y passe. Les témoignages sont poignants de vérité et nous montrent à quel point, glisser de l’autre côté peut arriver vite.
La force que ça demande, pour quitter ces relations toxiques est dingue. En fait, ce qui est bien avec "Méta de Choc", c'est qu'on est clairement sur du podcast de conversation. Ceux qui témoignent au micro d’Elizabeth, partagent avec nous, leur coming out et tout le process de déconstruction qu’ils ont traversé. Et on apprend beaucoup. C’est l’envers du décor, sans fards sans paillettes.
Et puis il y a aussi des épisodes plus théoriques, où Elizabeth s'entretient avec des professionnels du sujet. Comme Sonia Bressler, philosophe qui répond à ses questions sur les algorithmes et le fait qu'ils pourraient tout simplement enrayer notre capacité à nous concentrer. Mais aussi la sociologue Émilie Morand qui parle de l'identité homosexuelle dans les sphères privées et professionnelles. Elizabeth secoue nos convictions car elle a secoué les siennes.
Aujourd’hui, "Méta de Choc", a 1 an et cumule plus de 80 000 écoutes par mois.
Liens :
https://www.metadechoc.fr/podcast
https://shows.acast.com/cest-la-vie/
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, Karen vous invite à découvrir la revue XXI, la revue qui contredit tous les codes de la presse et défie les lois du marketing.
XXI, c’est une revue. A la différence d’un journal, qui vous donne les nouvelles du jour, une revue fait un bilan de ce qui s’est passé sur une période écoulée. On n’est donc pas dans l’actu chaude. Cela permet de prendre du recul, de traiter des sujets en profondeur et sous différents angles. Le sous-titre de XXI à sa création était d’ailleurs “l’actualité grands formats”.
Le numéro présenté par Karen s’ouvre sur un reportage de 15 pages sur des pilotes de drones. Le papier est une sorte de “24h” dans la vie de pilotes de drones de guerre, 4 militaires qui sont formés pour tuer des gens à distance. Ça se lit comme un polar tellement c’est bien écrit. La mise en page et les illustrations aident aussi beaucoup à rendre ce lourd récit plus respirable, un petit peu plus facile à encaisser.
L’intelligence de cette revue, est de faire varier les formats pour transformer l’actualité plombante en information plus digeste et plus claire mais aussi de traiter des sujets plus optimistes ou plus légers. Dans ce nouveau numéro, vous pourrez par exemple lire le récit étonnamment assez drôle du cambriolage de Kim Kardashian, un témoignage plein de douceur sur une clinique psychiatrique alternative et enfin, la nouvelle passion de Bill Gates, les toilettes et le caca, intitulé “Sauver ce monde de merde”.
Au final, "XXI", c’est comme une pochette surprise : dedans, il y a des choses qu’on ne connait pas, d’autres qu’on aimerait ne pas connaître, des choses utiles, et heureusement des choses réjouissantes !
Liens :
Écouter XXI : http://www.revue21.fr/ecouter-xxi/
Campagne Kisskissbankbank : https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/xxi-se-reinvente
Instagram : https://www.instagram.com/revuexxi/
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd’hui, Pénélope vous parle d’un spectacle un peu spécial puisqu’il s’agit d’un spectacle immersif au cœur d’un bordel dans les années 20 et ça s’appelle "CLOSE".
On entre dans une maison close des années 20. Il y a une dizaine de comédiens de la compagnie "Big Drama", qui se baladent dans la maison, qui font leur vie, qui vous racontent des trucs, qui vous emmènent faire des choses, vous posent des questions et surtout vous participez activement à la pièce à laquelle vous êtes en train d’assister.
Les comédiens sont très bons, à tel point qu’on ne sait plus au bout d’un moment, si ils jouent ou s’ils nous parlent vraiment pour nous demander quelque chose en off, c’est émouvant, c’est drôle. Les personnages ont tous une personnalité hyper forte, ce qui fait qu’on en aime particulièrement certains, un peu moins d’autres.
Et puis autour de cette dizaine de personnages qui font le spectacle au milieu de spectateurs qui sont nombreux, il y a les figurants costumés également qui sont là pour nous aiguiller, tout en se mêlant à la pièce principale, et le tout fait qu’on est dans un pur mélange de fiction/réalité et c’est incroyable. La mise en scène est incroyable. Enfin, la création de ce spectacle est incroyable.
Ce spectacle immersif réussit à emmener à peu près 100 personnes à travers des pièces différentes, à les faire comprendre l’intrigue tout en les faisant démarrer l’expérience à des moments différents en fonction du type de billets que vous avez acheté, et au final, on a tous les mêmes informations, alors qu’on ne les a pas reçues en même temps et surtout pas de la même façon. Le public se parle, se marre, s’installe avec les comédiens tout en faisant partie de l’histoire.
Évidemment, comme ça se passe dans une maison close,qu'ils appellent d’ailleurs maison libre, on parle ouvertement de sexe, il n’y a aucun tabous et on sent que tout est permis et c’est assez jouissif.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans ce nouvel épisode, Jonathan s'intéresse au dernier film de Clint Eastwood "Le Cas Richard Jewell".
Dans son film, le réalisateur met en scène l'affaire Richard Jewell qui est un fait divers très célèbre aux États Unis. On est à Atlanta, dans les années 90, durant les J.O. Une bombe explose durant un concert donné dans un parc, mais grâce à l’intuition et au dévouement de Richard Jewell, un gars de la sécurité plus que dévoué à sa cause, et à son pays, le drame est presque évité. Richard devient alors héros national, porté au nu par les médias. Mais le coupable lui n’est pas retrouvé. Et en cette période compliquée, pour ne pas que l’organisation de l’évènement sportif ne s’effondre, ils leur faut un suspect. Et cela va tomber sur le héros du jour Richard Jewell, dont le rêve va virer au cauchemar quand les mêmes médias qui l’avaient encensés, se mettent à jouer le jeu du FBI !
Clint Eastwood continue son portrait de l’Amérique tout en interrogeant ses institutions. Pour cela, il ajoute un nouveau portrait de héros ordinaires à sa collection après des films comme "Sully", ou "American Sniper". Encore un film plein de belles valeurs patriotiques mais ça serait oublier sa façon d’interroger les institutions de son pays, de les remettre en question. Ici la lâcheté du FBI, où la charognardise des médias. Rien que du très classique avec Clint mais comment lui en vouloir quand c’est exécuté avec tant d’élégance même si là aussi ça ne réinvente pas la péloche, mais c’est pas ce qu’on lui demande. Clint, c’est du film de papa, c’est la force tranquille. Une mise en scène élègante, feutrée, limpide de bout en bout qui n’a pas besoin d’en faire des caisses pour captiver son spectateur. Bref, la maîtrise sans surprises est quasi parfaite !
Il y a quelques détails un peu vieux jeu, notamment sur l'utilisation de la musique lors des séquences émotions. On perd alors un peu en nuances. Et des nuances, le bon Clint et son scénariste les mettent un peu de côté, sciemment, où par flemme, notamment quand il s’agit par exemple de taper sur les journalistes comme, le personnage d’Olivia Wilde, journaliste aux dents longues prête à tout pour un scoop. C’est vraiment caricaturale, c’est vraiment le personnage cliché le plus mal écrit du film, alors que c’est pas le cas pour les autres personnages, notamment masculins. Son arc de rédemption est tout simplement tracé à la truelle. C’est d’une pauvreté presque forcée, on se demande presque ce que ça fait là, ça fait tâche à côté du reste. Et ce n'est pas la faute de l’actrice, Olivia Wilde, qui incarne son personnage à merveille. D’ailleurs, c’est le cas de tout le casting. Ils sont réjouissants à voir, les seconds rôles comme les principaux. Autant Paul Walter Hauser en Richard Jewell, tué mais plein de bonté, que Sam Rockwell, son avocat, un avocat que l’on rêverait tous d’avoir. En y repensant, leurs relation est la plus belle réussite de ce film.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd’hui, Pénélope vous parle de ce spectacle chantant qui s’appelle "Les Franglaises".
"Les Franglaises" ce n’est pas la dernière nouveauté du spectacle vivant, ça fait déjà 5 ans qu’ils se produisent au théâtre Bobino et ils ont déjà gagné un molière du meilleur spectacle en 2015. Mais c’est un Must See ! Ce spectacle est génialissime !
Les comédiens nous mettent dans l’ambiance, nous détendent et pile à l'heure, lumière, un grand panneau lumineux : "LES FRANGLAISES" est suspendu au plafond et ça commence. Donc concrètement, il y a un maître loyal qui donne un texte en francais qui n’est autre que les paroles d’une chanson traduites de l’anglais. Lorsqu'un spectateur trouve le titre de la chanson, alors les 12 comédiens, chanteurs, danseurs se mettent à la chanter.
C'est un enchaînement avec 1h45 de chansons, de chorégraphies complètement déjantées et aussi un liant narratif qui fait qu’on s’attache aux personnages. Et puis vers la fin ça part complètement en vrille, c'est drolissime, on est sur le registre du comique, avec les gestes, les stuations, les jeux de mots et les traits de personnallités des caractères.
Alors oui, il faut quand même aimer la musique, il ne faut pas se prendre au sérieux, il faut avoir envie de passer un moment gai et léger et c'est encore mieux si vous n’y allez pas seul parce que ça déclenche le rire deux fois plus !
Bravo à la mise en scène, aux comédiens qui tiennent leur personnage dès le début, soit avant même que le spectacle commence et ce jusqu'à la toute fin, jusqu’au salut et à la signature des affiches.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd’hui, Merry Royer vous parle de podcasts qui abordent l'art de la gastronomie.
Pour commencer, il faut écouter la saison 3 de "Bouffons" de Nouvelles Écoutes. Le concept : tous les mercredis Émilie Laystary décortique pendant 40 minutes nos pratiques accompagnée par deux experts passionnés. Il y a toujours un expert qui pose le cadre et ensuite le deuxième invité parle plus de son expérience. L’ambiance est détente et on rentre facilement dans le sujet. Les thèmes abordés vont de cuisiner en couple, à la mode des cupcakes, au choix de l’huile ou du beurre ou encore aux troubles alimentaires. On est vraiment sur de l’analyse poussée.
Chez Louie Media, leur format culinaire s’appelle "Manger". Présentée par Laurianne Melierre, l’idée est d’aller questionner nos habitudes alimentaires et décrypter ce qu’elles disent de notre société. Le format est très cool parce que la journaliste part à l’aventure avec un micro, on sort du confort du studio pour aller sur le terrain. Dans le dernier épisode, elle nous emmène chez une styliste culinaire pour comprendre l’importance des beaux dressages et questionner pourquoi on a besoin de poster nos plats sur les réseaux sociaux ou encore pourquoi les photos de publicités de nos burgers ne ressemblent jamais à ceux qu'on mange. Dans un autre épisode elle part questionner pourquoi la religion s’invite dans nos assiettes ou encore dans un autre, le pouvoir de la pensée magique sur nos aliments.
Dans le même genre, il y a "Casseroles" chez Binge Audio, présenté par Zazie Tavitian. Même principe que "Bouffons" ou "Manger", la journaliste débat avec un invité sur nos coutumes alimentaires. Dans la première saison, elle allait chez des amis ou des inconnus cuisiner leurs plats favoris et récolter le souvenir qui y était attaché.
Pour changer de format mais pas de thème, "À Poêle", le podcast qui met a nué, les chef-fes de cuisine, restaurateurs et restauratrices du moment et les food entrepreneurs. Pensé, animé et réalisé par Julie Gerbet, ce podcast indépendant, part à la rencontre de ceux que l’on voit rarement et qui ravissent nos assiettes. On découvre le parcours d’une figure du milieu, ses hauts et ses bas, ses couteaux préférés et sa playlist lorsqu'il est aux fourneaux. Parfait a écouté quand tu pars faire un run d'une heure.
Et pour finir, "Culture Miam" est un podcast présenté par Mia Assor et produit par le studio Mukashi Mukashi. Le concept : Mia nous raconte une fois par mois, les petites histoires insoupçonnées qui se cachent derrière les plats qu’on préfère. Comme "La Vache qui rit", le "bouillon Kubb", les nouilles instantanées ou encore le "California Roll". Mais pas que, elle nous raconte aussi la vie des premières stars de la gastronomie : Brillat-Savarin, Escoffier ou Marie-Antoine Carême, c'est quand même important de connaître ces figures qui ont inventé les plats qui font la renommée de la France. Et puis elle part faire des rencontres avec des ados mais aussi avec ses amies et les questionne sur leurs habitudes...
Liens :
https://www.nouvellesecoutes.fr/bouffons/
https://louiemedia.com/manger
https://www.binge.audio/category/casseroles/
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, Karen vous parle du roman Le Goût du baiser de Camille Emmanuelle. Aurore, l'héroïne, vient de perdre le goût et l'odorat suite à un accident de vélo.
C’est un handicap évidemment emmerdant, comme on peut l’imaginer, mais ça l’est sûrement plus que ce que l’on pense. Le goût de l’alcool, l’odeur d’un parfum, la puanteur des poubelles, sa propre odeur : tout cela devient complètement étranger à Aurore.
En plus de ça, elle est en pleine adolescence et ça aussi ça vient avec son lot de problèmes...
Le Goût du baiser inaugure l'Ardeur, une nouvelle collection de roman ado qui parlent de sexualité, d'exploration des corps et de plaisir.
Liens
Le Goût du baiser, Camille Emmanuelle : https://www.placedeslibraires.fr/livre/9791035202941-le-gout-du-baiser-camille-emmanuelle/
Le Point Sublime, Manu Causse : https://www.placedeslibraires.fr/livre/9791035203092-le-point-sublime-manu-causse/
Comptes Instagram :
Camille Emmanuelle : https://www.instagram.com/camille_emmanuelle
Collection l’Ardeur : https://www.instagram.com/l_ardeur_
Editions Thierry Magnier : https://www.instagram.com/editionsthierrymagnier/
Manu Causse : https://www.instagram.com/manucausseplisson
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Aujourd'hui, Pénélope vous parle de la nouvelle pièce d’Édouard Baer : "Les élucubrations d’un homme soudain frappé par la grâce".
Alors pour ceux qui connaissent mal Édouard Baer, on peut dire que c'est un artiste au sens premier du terme parce qu’il cumule les arts. Auteur, metteur en scène, comédien, producteur, scénariste, réalisateur, animateur, acteur, il a tout fait Édouard Baer. Et tout ce qu’il fait, il le fait avec une patte, avec un style très emprunté, très fort.
Édouard Baer, c’est un de ces rares artistes à réussir à faire rire autant les intellectuels et les bourgeois que la classe populaire. On aime Édouard Baer. On l’aime parce qu’il est lui. Jusqu’au bout, il n’essaie pas de rentrer dans une case, il fait les choses hors du cadre et sa force c’est de réussir à sortir de ce cadre sans être un marginal aux yeux des autres .
En plus, Édouard Baer a une voix. Ce qui fait qu’on le reconnait rapidement, en fait, on peut dire qu’Édouard Baer, il a une touche.
Si on juge un spectacle à son nombre de rappels à ses standing ovation, alors oui le spectacle d’Édouard Baer est un vrai carton.
Pour les vrais fans de l’artiste, cette pièce est d'autant plus génialissime car c’est lui dans ses affres de questionnement, de pourquoi je suis sur terre, ai-je trouvé ma place, est-elle celle que je crois qu’elle est. Mes idoles comme Romain Gary, Boris Vian, Malraux, Camus, Bukowski étaient-ils à leur place eux aussi ? Le bonheur qu’on pouvait leur imaginer était-il réel ? Si oui pourquoi Romain Gary se met une balle dans la bouche ? Pourtant tout lui souriait ? Peut-on seulement être heureux ?
Bref, vous l’aurez compris ce sont les élucubrations d’un homme frappé par la grâce.
Édouard Baer prend la fuite, il prend la fuite du présent, de l’instant, du moment où il devait être sur scène à jouer André Malraux et prend peur, fait une mini crise d’angoisse et se retrouve au théâtre Antoine avec nous comme public. Il ne s’y attend pas, alors il nous parle de lui, de ses interrogations, des ses angoisses.
On n’est clairement pas sur un registre léger et joyeux mais plutôt confidentiel et introspectif et la salle passe du rire aux larmes pendant toute la pièce.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Dans ce nouvel épisode, Jonathan s'intéresse au film "Parasite" du réalisateur coréen Bong Joon-ho. Sa filmographie ne demande qu'à être découverte si ce n'est pas déjà le cas. Il s'est essayer à plein de genres différents et toujours avec succès. Ses nombreux films précédents ont déjà connus un franc succès tels que "Memories of Murder" ou "The Host".
Son dernier film "Parasite" a crée l'évènement lors de la cérémonie des oscars en remportant quatre prix. Il a ainsi gagné le prix du meilleur scénario original, celui du meilleur film étranger, le trophée du meilleur réalisateur et enfin le prix du meilleur film.
Depuis 92 ans qu'existe l'académie américaine du cinéma, "Parasite" est le premier film non anglophone à avoir remporté ce prix.
Le film est imprenable par sa façon de mettre en scène l'espace et ses décors exemplaire d'autant plus qu'ils font partie intégrante des propos du film. Le scénario est imprévisible, à la fois réjouissant et abasourdissant aux yeux des spectateurs.
Le film ressort en salle la semaine prochaine, dans une version en noir et blanc entièrement revisitée par le réalisateur Bong Joon-ho et son directeur de la photographie. Le film sera aussi déclinée en mini série par HBO, écrite par Bong Joon-ho lui-même et accompagné d'Adam McKay. Et ça, ça nous intrigue forcément, surtout que ça ne sera pas un remake dieu merci, mais plutôt une façon de raconter tout ce que le réalisateur n’a pas pu mettre dans le film original. Luc Plamondon prépare également Une comédie musicale sur le sujet.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
Karen, Merry, Pénélope, Jonathan et Julien, les chroniqueurs de Puzzle se sont à nouveau tous réunis. Pour cet épisode, ils vous parlent d'amour.
Voir Acast.com/privacy pour les informations sur la vie privée et l'opt-out.
Learn more about your ad choices. Visit megaphone.fm/adchoices
From the publisher's feed

1 Listeners

11 Listeners

12 Listeners

4 Listeners

2 Listeners

0 Listeners

2 Listeners

0 Listeners

3 Listeners

1 Listeners

42 Listeners

0 Listeners

2 Listeners

8 Listeners

1 Listeners

1 Listeners