Que Des Solutions

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By Claudine Roussel et Marylène RoyBusinessManagement
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Que Des Solutions episodes

  • Prends-tu soin de toi comme d’un bébé chat? [Épisode 70]

    La famille de Claudine a un nouveau membre : un chaton, Louis. Et cette belle aventure qui commence lui a fait quelques rappels de grands principes de la vie. Les ingrédients de base pour prendre soin d’un chaton, c’est aussi ce qu’on doit faire pour soi.

    1. Combler les besoins de base
    2. Chaton : Les 72h premières heures sont cruciales avec un chaton : présenter la litière, le bol d’eau et la nourriture après avoir “cat-proofé” la maison pour finalement s’assurer qu’il fait ses besoins (et au bon endroit).

      Toi : On a naviguer le virtuel/hybride récemment avec une suite sans fin de teams/zoom/meet sans aller aux toilettes, sans boire, en sautant même des repas… c’est NON! Ce qu’il faut prévoir :

      1. 5 minutes entre les rencontres
      2. eau fraîche accessible (pichet, grand verre)
      3. s’arrêter pour manger une collation nourrissante et pour dîner
      4. rencontres de 20-25 ou 50 minutes (au lieu de 30 ou 60)
      5. repas (ne pas avoir à se poser la question : soit manger la même chose ou avoir un lunch prêt)
      6. idéalement : bouger, s’aérer le cerveau, marcher
      7. La clé ici : réhausser nos standards de soins pour nous-mêmes comme si c’était un bébé chat!

        1. Fournir un environnement sécuritaire
        2. Chaton : “Cat-proofer” chez Claudine a voulu dire retirer les élastiques, les emballages jetables, les flocons métalliques de décoration de Noël et même tourner un divan sur le côté dans la journée.

          Toi : Dans ton entourage, est-ce que tu côtoies des gens stressés, tu vis des micro-agressions, du harcèlement? Y a-t-il des moments où tu ne te sens pas en sécurité? Pouvoir dire ta vérité, tes sentiments et établir des limites c’est le reflet d’un environnement sain et RIEN ne justifie qu’on endure de ne pas se sentir en sécurité (ni une paie, ni une stabilité, ni une illusion de certitude, ni une relation qui dure depuis longtemps…).

          1. Commencer petit
          2. Chaton : l’idéal c’est de l’accueillir dans une petite pièce fermée, dans un environnement réduit pour qu’il s’adapte et étende par la suite sa zone de confort et développe confiance.

            Toi : Prends-tu des trop gros projets, des trop grosses bouchées, joues-tu à “tant qu’à” en te mettant plus de pression que nécessaire? Le “planning fallacy” (ou le sophisme de la planification) c’est la démonstration scientifique que l’on sous-estime le temps que prendra une tâche. L’humain a tendance à ne pas tenir compte des preuves historiques dans sa planification (“ça me prend toujours une journée complète pour fermer le mois dans la comptabilité, mais je pourrai sûrement le faire en 2h…”). N’essaie pas de manger un éléphant en une bouchée (ou seul.e!). Un truc Que Des Solutions : si tu te poses la question “Ce projet est-il trop gros/ambitieux pour l’instant?” c’est déjà une indication qu’il l’est sûrement! Pourquoi ne pas le morceler (ce qui te permettra de déjouer ton cerveau dans son sophisme de la planification!) et mettre seulement la première partie dans ton assiette et le reste dans ton agenda?

            1. Y mettre BEN de l’amour!
            2. Chaton : dès qu’il se manifeste, on doit être là, le flatter, lui parler et s’asseoir avec lui… lui confirmer qu’on est sa nouvelle famille..

              Toi : Mets-y de l’amour! BEN de l’amour! Sois la personne qui s'assure que les liens se créent, reviens à l’humain devant toi. Dans toutes nos journées, dans tous nos projets : le secret c’est d’y ajouter de l’amour. Quand il y a du ouache : ajouter de l’amour. Quand ça va bien : ajouter de l’amour. On peut choisir de devenir le canal par lequel passe l’Amour. Toute la lumière et l’énergie passe ainsi par nous pour rayonner vers l’autre et dans le monde.

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              22 min
            3. Les 3 ingrédients du succès : communiquer, communiquer, communiquer | Constat #6 [Épisode 69]

              Suite au Festival des harmonies, on a fait un retour sur les grandes leçons apprises dans cette première édition "en vrai" depuis notre arrivée à la direction et la coordination de l'événement en 2019. Comme on sait que tout arrive toujours pour une raison dans la vie, on présente ces leçons dans une série de 6 épisodes.

              Le succès d’un projet est directement lié à ses communications. Surtout aux communications internes. Créer une équipe où la communication est authentique, c’est le terreau dans lequel on cultivera la confiance, la vulnérabilité, l’ouverture.

              Impliquer

              Et si, au-delà de l’équipe, on arrive à intégrer les gens de l’extérieur, à leur faire une véritable place, à les inclure et les écouter, on a tous les ingrédients pour créer “une armée d’ambassadeurs”, comme le suggère Joan Garry. Pour tout OBNL ou organisme de charité, rassembler une armée de convaincus capables de véhiculer la mission, c’est s’assurer de faire retentir son message bien au-delà de son réseau. Deux éléments sont ici indispensables :

              • bien communiquer l’information aux ambassadeurs potentiels (qu’ils y aient accès, qu’elle soit digeste, qu’elle soit claire)
              • permettre aux ambassadeurs de véhiculer le message (ne pas tenter de contrôler celui-ci, laisser les gens s’approprier leur expérience de l’événement/de la cause).
              • Rayonner

                Dans le cas de présence médiatique (journaliste/photographe/caméra), il est primordial de :

                • personnaliser le contact lorsque c’est possible,
                • d’avoir un membre de l’équipe prêt à se déplacer avec eux,
                • d’avoir à l’avance des idées de reportage ou d’entrevues (en analysant l’horaire de l’événement, en pensant à l’avance à des angles intéressants pour la captation d’images).
                • Alors que plusieurs gestionnaires (ou membres du conseil de ces organisations) choisissent de se tenir devant la caméra lorsqu’arrivent les médias, le fait de mettre en lumière des bénévoles, des participants, des visiteurs permet d’amplifier le message et le ressenti. En plus du rayonnement lié à la couverture médiatique, l’expérience devient enrichissante pour tous et l’impact est bénéfique pour :

                  • l’événement/projet, qui rayonne de façon différente en fonction des médias
                  • le média, qui couvre un angle particulier de l’événement
                  • les participants mis en lumière, qui rayonnent par la suite dans leur réseau à travers la visibilité associée à l’événement/projet.
                  • Écouter deux fois plus qu’on parle

                    En matière de service-client, l’écoute active et empathique s’est avérée une pratique payante! Tant en service interne (équipe) qu’en service externe (clients). Laisser le client insatisfait exprimer son idée de façon complète, poser des questions, clarifier les termes utilisés pour être certain de bien comprendre. Tout ça avant de tenter de s’expliquer ou de s’excuser.

                    Par ailleurs, dès qu’on constate que des termes ou expressions utilisés portent à confusion, la règle de base est de corriger les mots ou simplifier l’explication afin que la communication soit la plus efficace possible et que la client/participant comprenne facilement l’information communiquée. L’information se doit d’être claire, épurée, simple (pour permettre une recherche facile).

                    Afin d’obtenir de l’information cruciale auprès de la clientèle, faire des sondages (simples, rapides et rapprochés de l’expérience qu’ils ont vécue) permet de créer ces occasions d’écoute et de recueillir des commentaires pertinents permettant l’amélioration.

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                    21 min
                  • Créer l’espace pour que les liens se créent | Constat # 5 [Épisode 68]

                    Après le retour en présentiel du Festival des harmonies, on a fait un retour sur les grandes leçons apprises dans ce premier événement "en vrai" depuis notre arrivée à la direction et la coordination de l'événement en 2019. Comme on sait que tout arrive toujours pour une raison dans la vie, on présente ces leçons dans une série de 6 épisodes.

                    Dans toute organisation ou projet, en tant que gestionnaire, on se doit de créer l’espace pour que les liens se créent entre les humains desquels on s’entoure. C’est un espace qui est tout aussi mental qu’il est physique.

                    Le meilleur exemple est l’ambiance à créer pour un quartier général (QG) d’événement. C’est un endroit où le stress est présent, c’est là où les décisions se prennent et où on doit livrer la marchandise tout en gérant des crises et des urgences. Mais les mots qui nous viennent quand on pense à notre QG sont :

                    • plaisir
                    • léger
                    • ne pas se prendre au sérieux
                    • intérêt envers l’autre
                    • entraide
                    • rire
                    • repas (prendre le temps de s’arrêter et manger ensemble)
                    • apéro
                    • parler des intérêts, activités, voyages
                    • se connaître au-delà du rôle joué dans l’équipe
                    • vulnérabilité
                    • authenticité.
                    • Un des moyens utilisés au Festival pour créer cet espace pour que les liens se créent, c’est de fournir des lunchs, des collations et des boissons au personnel et aux bénévoles. Fournir également un espace de repos et de rencontre, pour permettre aux humains impliqués de se déposer dans les moments moins achalandés, permet d’offrir un terreau fertile pour la création de ces liens.

                      Donner la chance à quelqu’un d’exprimer son opinion permet d’enrichir les conversations. Et démontrer un leadership humain c’est permettre que les problèmes ou les failles perçues soient abordés.

                      Le résultat de cette ouverture combinée au plaisir vécu ensemble c’est de toucher à la vulnérabilité. Et c’est seulement par cette porte qu’on accède à la confiance. Accepter de s’ouvrir et d’être vulnérable, c’est aussi accepter de retirer la rigidité de la hiérarchie et les titres et d’arriver dans l’écoute, l’ouverture et l’implication. Brené Brown a établi que pour l’humain, confiance = vulnérabilité et vulnérabilité = véritable connexion. S’accrocher à son titre, c’est tenir à son armure et bloquer la connexion.

                      Activité + Émotion (élément humain) + Liens/Confiance = Événements qui transforment les gens

                      Créer un endroit où on peut retirer son armure et “être”, dans sa vulnérabilité et son authenticité, c’est le plus beau cadeau à se donner, comme gestionnaire, et à offrir à tous les humains qui gravitent autour du projet.

                      Une des activités qui permet également de créer ces liens, c’est la tenue d’un post-mortem avec les équipes bénévoles (et non seulement l’équipe interne ou le CA) où on pourra :

                      • recevoir de l’information pertinente
                      • créer le sentiment d’appartenance
                      • accéder à du savoir, des solutions
                      • créer l’occasion de renouveler déjà l’engagement pour la prochaine édition
                      • Quand on se permet de vivre des moments plus grands que les simples tâches à réaliser, parce qu’on tisse des liens avec une équipe, on se permet d’atteindre la synergie. Et comme Aristote l’avait découvert il y a bien longtemps, le tout devient plus grand que la somme des parties. C’est là que la magie se crée. La magie des liens qui unissent les humains. Et avec cette magie, on peut tout réaliser!

                        Et toi, as-tu déjà vécu une telle magie dans une implication, un projet, une  équipe ou un événement?

                        17 min
                      • Ce qui est important doit être écrit | Constat # 4 [Épisode 67]

                        Après le retour en présentiel du Festival des harmonies, on a fait un retour sur les grandes leçons apprises dans ce premier événement "en vrai" depuis notre arrivée à la direction et la coordination de l'événement en 2019. Comme on sait que tout arrive toujours pour une raison dans la vie, on présente ces leçons dans une série de 6 épisodes.

                        Dans nos organisations, nombreux sont les documents officiels comme les plans stratégiques, les contrats de toute sorte, les politiques de remboursement de billets (spectateurs), les consignes aux bénévoles ou les procès-verbaux de CA. De façon automatique, on collige ces informations dans des documents sans se poser la question : dois-je vraiment consigner ceci par écrit?

                        Et pourtant, ce qui est important reste souvent dans notre tête! Les grandes échéances de l’année, nos valeurs, certaines de nos tâches les plus importantes. On omet souvent de mettre par écrit ce qui nous paraît évident. Et c’est une erreur!

                        On a constaté qu’il devenait nécessaire de prendre conscience de cette tendance et d’éviter de :

                        • penser qu’on va s’en souvenir
                        • penser que c’est nous qui s’en occuperons la prochaine fois,
                        • penser que c’est évident
                        • croire qu’on est seul.e à en avoir besoin (si c’est déjà écrit, on n’aura qu’à copier/coller pour l’utiliser!)
                        • croire qu’on est irremplaçable ou immortel.le (viser être “ISO” et avoir des processus standardisés)
                        • détenir seul.e l’information (ex. l’information écrite vivant dans un dossier physique, dans nos courriels, dans un dossier sur notre disque dur d’ordi ou dans notre tête!!?!?!)
                        • Une matrice à la rescousse

                          Mettre par écrit les informations importantes, c’est choisir de se tenir dans le cadran 2 de la Matrice de gestion du temps de Stephen Covey (qui permet de classer les tâches/activités selon leur importance ou non et leur urgence ou non). Le cadran 2, c’est l’endroit où vivent les tâches importantes et non urgentes (et il est malheureusement très peu visité. On a tendance à rester dans l’urgence, que ce soit important ou non.

                          Ce que nous enseigne Covey, comme stratégie du cadran 2, c’est de standardiser les opérations. Il s’agit là de consigner par écrit les processus et de noter les choses qui sont évidentes (avant l'ère du cellulaire, as-tu déjà oublié le numéro de téléphone de tes parents ou de ta meilleure amie, ou même plus récemment ton NIP après le confinement??).

                          Mon échéancier est-il assez?

                          Avoir un échéancier bien défini, c’est pour nous une base (savoir les grands dossiers à traiter à quel moment de l’année et par qui. Mais même un échéancier bien garni doit être complété par des opérations standardisées. On se rend compte que certaines lignes de notre échéancier peuvent représenter plusieurs tâches liées à des dossiers différents dans notre système informatique et intégrant plusieurs interactions. Prendre pour acquis qu’on se souviendra des subtilités la prochaine fois qu’il faut refaire la tâche, c’est viser le mur en appuyant sur l’accélérateur…

                          Flexibilité et révision

                          Une fois qu’on a standardisé les opérations et qu’elles vivent par écrit, on doit comprendre que ça évoluera. Ces documents ne sont pas figés, ils doivent être vivants et flexibles. Si c’est figé, ce sera “tabletté”. C’est évolutif : oui, c’est de la structure, mais c’est flexible.

                          Ce qu’on suggère ici, c’est d’appliquer la leçon de nos mères : “une place pour chaque chose et chaque chose à sa place”…  en s’assurant que cette place soit écrite pour nos procédures, opérations et tâches!

                          Si tu as aimé cet épisode, svp donne-lui 5 étoiles dans ton appli d'écoute et donne ton avis (ça nous aidera à aider plus de monde en les rejoignant!)

                          17 min
                        • Être conciliant, oui, mais jusqu'où? | Constat #3 [Épisode 66]

                          Après le retour en présentiel du Festival des harmonies, on a fait un retour sur les grandes leçons apprises dans ce premier événement "en vrai" depuis notre arrivée à la direction et la coordination de l'événement en 2019. Comme on sait que tout arrive toujours pour une raison dans la vie, on présente ces leçons dans une série de 6 épisodes.

                          À l’image de La Linea, on a fait face à des failles internes dans nos processus qui nous ont fait identifier la nécessité d’implanter des stratégies de gestion des risques. Comme ce petit bonhomme animé, on est arrivées devant la ligne qui s’arrêtait et il a fallu demander au dessinateur de corriger le trajet pour pouvoir continuer!

                          Dans le vif de l’action (ou dans le confort de l’habitude), un aspect qui est escamoté dans toutes les organisations, c’est l’identification des faiblesses dans nos processus et nos équipes. Tant que ça ne pose pas de problème majeur, plusieurs aspects passent sous le radar et les anciennes façons de faire ne s’adaptent pas nécessairement parfaitement aux nouveaux enjeux, jusqu’à ce que ça accroche!

                          Respecter les traditions ou réécrire les règles?

                          Sans faire table rase du passé, tout gestionnaire d’équipe ou de projet doit se poser les questions :

                          • est-ce qu’on fait ça simplement “parce qu’on l’a toujours fait” ou est-ce encore pertinent?
                          • quels aspects de la situation pouvaient être prévisibles? quels processus peuvent être modifiés/améliorés pour éviter qu’elle ne se reproduise?
                          • Surtout, surtout : on ne doit pas avoir peur d’être la personne qui lève le drapeau. Quand une situation s’avère [problématique, dangereuse, obsolète, négative], il faut  oser. C’est un devoir de tout gestionnaire d’équipe ou de projet qui en a l’autorité, d’assumer son rôle et dire : c’est terminé. Cette façon de faire ne marche plus! Rester sur le pilote automatique dans une situation qui pose problème, c’est prendre le risque d’aller s’écraser sur un mur…

                            Oh non, pas une conversation difficile!

                            Oui, oui, assumer son rôle et nommer le problème, ça peut être inconfortable, mais c’est nécessaire. Et, en fait, c’est souvent seulement dans notre tête que réside le malaise ou le conflit potentiel. Et même si le conflit naissait de cette intervention, il faut se rappeler le principe développé par Gary Zukav, dans Soul Stories, à l’effet que le plein potentiel de l’harmonie ne sera révélé qu’à travers le conflit. (Es-tu comme Claudine et réagis-tu à cette affirmation? Si oui, on t’invite vraiment à lire le livre et faire les visualisations de Gary… peut-être que ton opinion changera toi aussi?)

                            Si on suit ce principe, donc, notre responsabilité en tant qu’humain est de :

                            • nommer la situation problématique,
                            • permettre que l’harmonie atteigne son plein potentiel,
                            • faire avancer l’organisation (ainsi que les humains impliqués, dont soi-même).
                            • Rappelons-le : la conversation qu’on n’a pas envie d’avoir est souvent celle qui est la plus importante en ce moment. On travaille tous pour le TOUT (le projet, l’événement, l’organisation) envers lequel on a une responsabilité, mais également avec des humains avec qui on doit avoir des conversations, peut-être inconfortables, pour s’aider à évoluer.

                              Gabby Bernstein nous dit “un obstacle est un détour dans la bonne direction”. Quand on lui fait face, on ne ferme pas les yeux en espérant qu’il disparaisse (déni). On ne s’arrête pas non plus, défaits devant le fait qu’il “bloque la route” (conciliance). On prend acte de sa présence, de ce qu’il nous amène comme émotion/réaction. Et on le contourne (proaction).

                              On t’invite à la réflexion : rappelle-toi une situation problématique vécue en équipe, où des conversations difficiles ont dû avoir lieu, où le conflit a germé (ou semblé germer) et les apprentissages que vous en avez tirés.

                              22 min
                            • On a les défauts de nos qualités (et vice-versa) | Constat # 2 [Épisode 65]

                              Après le retour en présentiel du Festival des harmonies, on a fait un retour sur les grandes leçons apprises dans ce premier événement "en vrai" depuis notre arrivée à la direction et la coordination de l'événement en 2019. Comme on sait que tout arrive toujours pour une raison dans la vie, on présente ces leçons dans une série de 6 épisodes.  

                              Constat #2 | On a les défauts de nos qualités

                              Cette leçon s’est présentée lorsque Claudine est intervenue suite à un “conflit” qu’elle percevait. Alors qu’elle croyait voir de l’animosité s’insérer dans l’équipe, les membres concernés lui ont confirmé qu’ils s’appréciaient beaucoup, en particulier l’humour noir de chacun. Le coupable de cet imbroglio était démasqué : la grande empathie de Claudine. C’est une qualité : elle se place TRÈS facilement dans la peau de l’autre et perçoit des émotions ou du non-dit qui passe souvent sous le radar. L’envers de cette médaille, ou le défaut de cette qualité : elle donne parfois beaucoup plus de sens à une situation que celle-ci n’en a vraiment. Ce constat s’est aussi montré à travers la grande flexibilité de l’équipe. Alors que celle-ci est une qualité, elle vient à nous nuire si nous acceptons une situation ou un changement qui ne concorde pas avec la thématique de l’événement, ou pire, à nos valeurs. Face à une personne avec une attitude rigide, il devient difficile de reprendre le contrôle d’une situation qu’on a laissée s’installer par flexibilité ou adaptabilité.

                              Un truc infaillible pour éviter de se laisser emporter dans le tourbillon des émotions que peuvent occasionner ces situations où les défauts de nos qualités se présentent est la pratique suivante :

                              • Prendre quelques pas de recul (pour sortir du mode “réaction”)
                              • Prendre conscience de la situation (écouter les mots, voir les gestes posés)
                              • Poser la question : pourrait-il y avoir un décalage entre la réalité et ma perception de celle-ci?
                              • Une autre pratique quotidienne qui permet de remettre en question nos perceptions (et nos pensées stressantes) est le Travail de Byron Katie.

                                La façon dont nous percevons notre réalité est directement liée à la façon dont notre cerveau fonctionne. Les neurones se connectent ensemble suite à des apprentissages (de nouveaux chemins se créent dans notre cerveau tous les jours!). Mais la façon dont nous interprétons notre environnement, le sens que l’on donne aux événements que l’on perçoit, se fait en référence avec ce que l’on connaît. On donnera donc un sens “connu” aux situations de l’on perçoit (on connaît tous cette personne qui traine sont nuage noir au-dessus d’elle et qui, même dans la situation la plus exaltante, réussira à trouver du négatif). C’est souvent (pour ne pas dire toujours) une question de perception! Par chance, la neuroplasticité (ces nouveaux chemins créés par de nouveaux apprentissages) nous permet d’élargir nos expériences et nos perceptions de la réalité.

                                En prenant conscience qu’on a les défauts de nos qualités, pour soi, on apprend aussi à développer de la compréhension pour l’autre. Quand on perçoit le défaut de l’autre, on peut plus facilement voir la qualité sous-jacente et développer de la compréhension, de la douceur et de l’empathie pour l’autre. Chaque situation devient une leçon que l’on peut apprendre.

                                Si tu as envie de mieux te connaître en identifiant tes 5 grandes forces, on te suggère le Streght Finder 2.0 que l’on adore! Et on te suggère fortement de partager tes résultats avec tes collègues (et de lire et comprendre les leurs!).

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                                24 min
                              • L'amélioration continue, c'est maintenant! | Constat #1 du Festival [Épisode 64]

                                À la suite du retour en présentiel du Festival des harmonies, on a décidé de s’asseoir ensemble et de faire un retour sur les grandes leçons apprises durant la planification et la réalisation de l’événement. Et cela, après 2 éditions à l’arrêt. En plus, on pilotait l’événement « en vrai » pour la première fois depuis notre arrivée à la direction et à la coordination de l’organisation à l’automne 2019. Comme on sait que dans la vie, tout arrive toujours pour une raison, on présente ces leçons dans une série de 6 épisodes.

                                Constat #1 | Améliorer ses processus et ses façons de faire, c’est encore plus simple et plus efficace si on le fait à mesure. Pas dans 6 mois, pas “après que la poussière retombera”, pas demain. Maintenant. Selon la définition du Ministère de l’Économie et de l’Innovation du Québec, “L'amélioration continue est un mode de gestion favorisant l'adoption d'améliorations graduelles qui s'inscrivent dans une recherche quotidienne d'efficacité et de progrès en faisant appel à la créativité de tous les acteurs de l'organisation.” Voilà : quotidienne, graduelles! 

                                Rappelons que la pensée design (le design thinking), qu’on adore et qu’on intègre partout, se base sur 5 étapes :

                                • l’empathie (partir des humains/des usagers, comprendre leurs enjeux, se mettre dans leur peau)
                                • la définition de la problématique
                                • l’idéation (générer des idées)
                                • les prototypes (mise en place de solutions possibles)
                                • le test (on intègre nos solutions et on voit comment elles règlent la problématique - c’est ici qu’on “fail fast”)
                                • l’évaluation (notre ajout, parce que c’est un cycle infini qui, suite à cette étape de s’arrêter et se questionner en se reconnectant sur les humains, soit on repart le cycle, soit on déclare la problématique comme étant résolue (du moins pour le moment ;))
                                • La phase des prototypes et des tests est l’endroit parfait pour mettre en pratique notre maxime : “Fait est toujours mieux que parfait”. On sort de la théorie, on teste l’idée simple ou l’idée folle. Au mieux, elle fonctionne. Au pire, elle nous donne plus d’informations sur la problématique et les solutions qui peuvent la régler.

                                  Concrètement, ça peut se traduire dans une organisation ou un événement par :

                                  • la création d’un tableau partagé dans lequel on collige :
                                    • les informations et problématiques (un genre de “post-mortem”) à mesure que ces informations sont constatées ou reçues (phases empathie et problématique)
                                    • les solutions envisagées pour les résoudre (phase idéation)
                                    • la résolution ou non de ces problèmes (avec la solution qui l’a réglée) (phases prototype, test et évaluation).
                                    • Un des atouts qu’il faut avoir dans son jeu pour appliquer l’amélioration continue, c’est la flexibilité. La clé, c’est d’adopter une attitude de flexibilité, de plier (au lieu de casser) et d’être dans l’action (en visant le minimum viable, pas la perfection).

                                      Cette pratique renvoie à l’habitude 6 proposée par Stephen Covey (7 habits of the highly effective people) qui est la synergie, la recherche d’une issue gagnant/gagnant par la réécriture des règles (si tu n’as pas déjà dévoré ce livre, c’est un must!).

                                      L’amélioration continue, c’est la mise en pratique de la citation (anonyme) qu’on adore : « Prends des risques! Si tu réussis, tu seras heureuse. Si tu échoues, tu seras sage. »

                                      Suis-nous sur ta plateforme préférée et si tu as aimé cet épisode, svp donne-lui 5 étoiles dans ton appli d'écoute et donne ton avis (ça nous aidera à aider plus de monde en les rejoignant!)

                                      20 min
                                    • Le truc de mon dentiste pour faire tourner le vent de ton bord [Épisode 63]

                                      Si t’as l’impression de te faire organiser, si tu sens que le vent ne tourne pas de ton bord, si tu sens que les circonstances sont contre toi parfois, on te propose d’adopter la technique du dentiste de Claudine.

                                      La veille de chaque rendez-vous de nettoyage (deux par an, pour contrer une crainte fondée de parodontite il y a quelques années), Claudine reçoit un appel de l’une des secrétaires du cabinet de dentiste. Cet appel vise à confirmer le rendez-vous (et une confirmation est demandée, il faut rappeler!). Qu’est-ce qu’on trouve brillant dans cette technique : l’équipe du dentiste prend soin, elle-même, de ce qui est important pour elle : ne pas laisser une salle vide durant une plage-horaire de la journée du lendemain.

                                      Deux aspects importants se détachent de cette technique :

                                      • Importance | ce qui est important pour toi,
                                      • Responsabilité | celle de prendre soin de toi.
                                        1. Important : ce qui est important pour toi ne l’est pas nécessairement pour les autres. Duh! Ça semble évident dit comme ça… ET POURTANT. Avoue que tu as des élans de frustration dans la journée de “Ben voyons! Qu’est-ce qu’elle a pensé en faisant ça?” ou “Ne voient-ils pas que la priorité c’est X et pas Y”. La réponse : elle a pensé à ses dossiers et non, ils ne voient pas (leur priorité c’est Y en fait)! DONC : ce qui est important pour toi, 1) tu dois le savoir, 2) tu dois lui faire une place dans ton agenda (on le répète souvent, mais c’est parce que c’est vrai!), 3) et tu dois passer à B) prendre la responsabilité de le communiquer autour de toi et de DÉMONTRER que c’est important
                                        2. Responsabilité : prends soin de toi et ne prends CERTAINEMENT PAS pour acquis que ce qui est important pour toi l’est pour l’autre. Permets-toi de le préciser (en réunion d’équipe, dans tes conversations, dans tes courriels de suivi). Permets-toi aussi de demander des suivis, de confirmer que l’invité attendu est vraiment en chemin, n’hésite pas à retourner le lien Zoom de la rencontre du midi en rentrant le matin. Offre ton aide, prends les devants, ouvre la porte pour des commentaires ou des questions, rappelle à tes collègues l’échéance que tu leur a donnée (écrire le mardi pour offrir du soutien pour l’échéance de vendredi…), bref montre le chemin. Au lieu d’être à la merci des éléments, fais tourner le vent de TON bord.
                                        3. Un petit mot sur l’hésitation que tu pourrais avoir (je vais avoir l’air harcelant.e ou insistant.e) SO WHAT!! Si c’est important (ça doit l’être, on s’entend) et que ça n’arrive pas, il y aura un malaise quand-même (excuses de retard, rush de travail le week-end pour remettre les infos à temps, malaise devant l’absence de la personne et obligation de la remplacer par un animateur médiocre. Aussi bien gérer le malaise immédiatement (et sincèrement, le “harcèlement” que tu perçois, il est seulement dans ta tête).

                                          Si c’est ce qui te manque, la voici : la permission de Marylène et Claudine de remettre ton dossier sur le dessus de la pile. C’est une permission sans limite et sans expiration. Utilise-la quand la situation le requiert, elle t’évitera de la frustration. GARANTI!

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                                          11 min
                                        4. 2 trucs pour dire be-bye à une journée de marde! [Épisode 62]

                                          On en a toutes et tous. Des journées eurk, des journées “ouache”, disons-le : des journées de marde. Si la motivation est partie, si la bisbille ou la déprime se sont invitées, si les circonstances semblent contre toi et si tu aurais préféré rester couché.e (comme Passe-Montagne), on a 2 trucs infaillibles pour faire tourner le vent.

                                          1. Tendre la main pour aider quelqu’un : partage sur un groupe Facebook dont tu fais partie où un conseil est demandé (pour lequel tu as quelque chose de pertinent à dire bien sûr!), laisse passer quelqu’un dans la file, paie le café de la personne derrière toi au resto, trouve un geste simple et entièrement détaché à poser pour quelqu’un d’autre. Des études ont démontré qu’un geste altruiste, en plus de donner un boost de bonheur à celui qui reçoit ET celui qui donne, a même des impacts sur ceux qui en sont témoins! C’est pas peu dire! Si le bonheur est difficile à voir dans ta journée, fais-le apparaître pour quelqu’un d’autre et tu le retrouveras pour toi (mais ne nous crois SURTOUT pas sur parole et fais-en l’essai!
                                          2. Avoir une parole aimante pour un proche : que ce soit à l’écrit ou à l’oral, laisse un mot à quelqu’un que tu aimes pour lui dire comment cette personne a un impact positif dans ta vie. Sois précis, par exemple en revenant sur un souvenir ou en nommant une qualité. Le bonheur est comme un boomerang, tu crois le lancer à l’autre, mais c’est vers toi qu’il revient.
                                          3. Une journée de déprime, une journée grisâtre (dans ton coeur) ou tout semble aller de travers n’a pas à rester ainsi. La motivation se cultive chaque jour. Tu as un privilège exceptionnel : celui de choisir tes perceptions et tes gestes. En te tournant vers l’autre (par un geste d’entraide ou par une parole positive), je renversera la vapeur sur une journée qui n’a pas être merdique du début à la fin.

                                            Encore une fois : NE NOUS CROIS PAS SUR PAROLE! Conserve ces trucs pour la prochaine journée ouache et mets-les en pratique (et tiens-nous au courant svp!!!!)

                                            P.S. Suis-nous sur ta plateforme préférée : Facebook https://www.facebook.com/quedessolutionslavraiepage, Instagram https://www.instagram.com/que_des_solutions/, LinkedIn https://www.linkedin.com/company/que-des-solutions, Pinterest @Que_des_solutions. Pour nous faire part des tes commentaires/suggestions d'épisodes, tu peux nous écrire ici (par Anchor) ou à claudine ou marylene @quedessolutions.com.

                                            Et si tu as aimé cet épisode, svp donne-lui 5 étoiles dans ton appli d'écoute et donne ton avis (ça nous aidera à aider plus de monde en les rejoignant!)

                                            10 min
                                          4. Face au chaos : sérénité, courage et sagesse! [Épisode 61]

                                            Alors qu’on est en pleine préparation de notre webinaire et de notre formation pour éliminer le chaos, la prière de la sérénité s’est présentée comme un condensé inspirant d’outils à utiliser!

                                            D’abord, la prière : “ Donne-moi la sérénité d’accepter les choses que je ne peux changer, le courage de changer ce que je peux et la sagesse d’en connaître la différence.” Elle a été écrite par Reinhold Niebuhr, un théologien américain, dans les années 1930 et reprise entre autres par le mouvement des Alcooliques Anonymes (qui semblent placer le courage en premier, puis la sérénité par la suite).

                                            On propose d'analyser cette perle de sagesse en trois étapes, qui représentent les trois parties de la prière.

                                            Première partie : on voit les concepts de sérénité, d’acceptation et de changement

                                            Non, mais avoue que c’est facile de blâmer! Ce qu’on voit le plus rapidement comme étant dérangeant, comme étant chaotique, c’est ce qui vient de l’autre, c’est ce qui nous menace. Accepter ce qu’on ne peut changer, c’est éviter de tomber dans la volonté de changer l’autre. Accepter ce qu’on ne peut changer, c’est se regarder en pleine conscience. Accepter ce qu’on ne peut changer, c’est laisser l’autre être. C’est se gérer soi-même et accepter que l’autre fera la même chose (ou pas).

                                            Deuxième partie : on présente les concepts de courage, de changement et de pouvoir

                                            Sur quoi as-tu du contrôle? Dans le chaos du quotidien, qu’est-ce qui t’appartient et sur lequel tu as du pouvoir? C’est là que se cache ta véritable force (et là où tu auras besoin de courage pour y plonger!!!). Ce sur quoi tu as le plus de contrôle, c’est ta perspective, ta façon de regarder les choses. Si ce que tu vois autour de toi ne te plaît pas, parfois il suffit de changer de perspective. C’est ce que permet entre autres le questionnement proposé par Byron Katie (dont Claudine parle souvent qui est disponible ici (https://thework.com/sites/francais/). Au final, c’est ta responsabilité de choisir ce qui se retrouve dans ton quotidien et, surtout, la façon dont tu le perçois.

                                            Troisième partie : on termine avec la sagesse, la connaissance et la différence/distinction

                                            Il y aura toujours des choses que tu pourras changer et d’autres que tu ne pourras pas changer. C’est immuable. C’est savoir la distinction et adopter l’approche pertinente (la sérénité ou le courage) qui est important (pour ta santé mentale et le bien-être de ceux qui t’entourent aussi, haha!). Et on le sait, c'est plus facile à dire qu'à faire. On revient facilement au blâme et à passer du temps et de l'énergie à regarder ce que les autres devraient changer. Mais c'est une pratique quotidienne qu'on te suggère. Faire la distinction dans la sagesse et démontrer le courage d'y mettre ton énergie ou la sérénité de lâcher prise!

                                            P.S. Suis-nous sur ta plateforme préférée : Facebook https://www.facebook.com/quedessolutionslavraiepage, Instagram https://www.instagram.com/que_des_solutions/, LinkedIn https://www.linkedin.com/company/que-des-solutions, Pinterest @Que_des_solutions. Pour nous faire part des tes commentaires/suggestions d'épisodes, tu peux nous écrire ici (par Anchor) ou à claudine ou marylene @quedessolutions.com.

                                            Et si tu as aimé cet épisode, svp donne-lui 5 étoiles dans ton appli d'écoute et donne ton avis (ça nous aidera à aider plus de monde en les rejoignant!)

                                            15 min

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