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  • Royaume-Uni : Le roi Charles III crée la surprise en assistant à la finale d’un grand concours de jeunes chefs d’orchestre à Londres

    Alors qu’il venait de recevoir le président allemand, le roi Charles III est venu assister ce jeudi à la finale du concours de jeunes chefs d’orchestre Donatella Flick LSO 2025. La compétition se déroulait à l’église St Luke’s de Londres.

    Le souverain britannique est un habitué des visites surprises aux grandes institutions musicales qu’il soutient. Il y a un an, en octobre 2024, il avait ainsi fait une apparition non prévue au Barbican Center de Londres où le London Symphony Orchestra (LSO), dont il avait été le parrain lorsqu’il était Prince de Galles, célébrait son 120e anniversaire. Ce jeudi c’est à l’église St Luke’s de Londres, que le roi a fait une visite surprise.

    C’est dans cette église, qui abrite le centre d’éducation musicale du LSO, que s’est déroulé cette semaine le grand concours de jeunes chefs d’orchestre Donatella Flick LSO 2025. À l’occasion de la finale de la compétition organisée ce jeudi, après avoir assisté aux interprétations dirigées par les finalistes de l’ouverture des Vêpres siciliennes de Giuseppe Verdi, de la Symphonie n° 2 de Johannes Brahms et de Shéhérazade de Nikolaï Rimski-Korsakov, Charles III a échangé avec les trois concurrents finalistes et avec son ami Sir Antonio Pappano, directeur musical du LSO.

    Deux jeunes chefs d’orchestre français ont participé à l’édition 2025 du concours

    Le concours Donatella Flick-LSO porte le nom de la philanthrope italienne qui l’a créé et le dirige depuis 1990. La compétition, en association avec le London Symphony Orchestra, se tient tous les deux ans et est réservée aux jeunes chefs d’orchestre de moins de trente ans, citoyens de pays membres à part entière de l’Union européenne, ainsi que de ceux résidant en Norvège, en Islande, au Liechtenstein, en Suisse et au Royaume-Uni.

    De grands noms de la direction d’orchestres y ont été distingués et notamment des chefs français tels que Emmanuel Plasson (1994) François-Xavier Roth (1999) et Alexandre Bloch (2012).

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    Pour la 18e édition qui se tenait donc cette semaine à Londres, vingt prétendants, parmi lesquels les jeunes chefs français Félix Benati et Roman Reshetkin, ont participé aux trois tours de l’épreuve. La finale opposait ce jeudi les trois meilleurs concurrents,  qui se sont affrontés devant un prestigieux jury présidé par Sir Antonio Pappano.

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    Le nom du vainqueur ne sera révélé qu’au printemps 2026 à l’occasion de la diffusion de cette finale sur la chaine tv Sky Arts. Le successeur de Nicolò Umberto Foron, lauréat en 2023, recevra la somme de 15.000 livres Sterling (17.000 euros) et se verra confié le poste très convoité de chef d’orchestre assistant du LSO pendant un an.

    Philippe Gault

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  • Le regard de Nathalie Simon : performance, esprit d’équipe et nutrition au cœur du défi

    Écoutez Nathalie Simon, sportive accomplie et amie proche de l’équipage, partager son regard unique sur les qualités indispensables pour performer sur le Trophée Jules Verne.

    Elle revient aussi sur un pilier souvent sous-estimé de la performance : la nutrition, véritable carburant du défi.

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  • Salzbourg 2026 : Découvrez les programmes des festivals de Pentecôte et d’été

    Les responsables du festival de Salzbourg ont révélé les programmes des éditions 2026. Pour le festival de Pentecôte c’est le voyage qui sera à l’honneur, tandis que celui de l’été explorera « La Naissance du Temps et la Puissance du Cœur ». 

    Pour sa 14e saison à la tête du festival de Pentecôte de Salzbourg, qui aura lieu en 2026 du 22 au 25 mai, la mezzo-soprano et directrice de l’événement Cecilia Bartoli a concocté un programme intitulé « Bon Voyage ! ». Un périple musical qui emmènera les spectateurs autrichiens de la Champagne à la Grèce en passant par le Danemark.

    Pour ouvrir et clôturer ce festival de Pentecôte, Cecilia Bartoli, Marina Viotti et Mélissa Petit interpréteront Il Viaggio a Reims (Le voyage à Reims) de Gioacchino Rossini sous la direction de Gianluca Capuano et dans une mise en scène de Barrie Kosky. Les danseurs du Ballet de Hambourg proposeront une croisière enchantée pour Die kleine Meerjungfrau (La Petite Sirène), une réinterprétation du conte d’Andersen chorégraphiée par John Neumeier.

    Enfin, les îles Ioniennes seront abordées dans Il ritorno d’Ulisse in patria (Le Retour d’Ulysse dans sa patrie), l’opéra de Claudio Monteverdi que dirigera également Gianluca Capuano à la tête des Musiciens du Prince – Monaco.

    Le voyage à Reims de Rossini programmé à Salzbourg à la Pentecôte et en août

    Après « La fin de l’existence humaine »,  thème directeur du festival d’été de Salzbourg l’an dernier, les responsables de l’événement lyrique estival ont annoncé une édition 2026 (du 17 juillet au 30 août ) consacrée à « La Naissance du Temps et la Puissance du Cœur », qui permettra aux artistes (et au public) d’observer « inlassablement l’espace entre eux et les autres, en quête de soi. Chemin faisant, ils déploieront un panorama de l’amour sous toutes ses formes ».

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    Parmi les 171 spectacles proposés durant 45 jours dans 19 lieux différents, Markus Hinterhäuser, directeur artistique du festival, a programmé neuf opéras parmi lesquels Carmen de Georges Bizet qui donnera l’occasion d’admirer la soprano Asmik Grigorian dans le rôle-titre, dirigée par Teodor Currentzis. Également au programme, à nouveau Il Viaggio a Reims de Rossini, avec la même distribution que celle du festival de Pentecôte.

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    Comme chaque année, de nombreux récitals et concerts seront au programme de cette édition 2026. Sont annoncés notamment : Martha Argerich, Yuja Wang, Sol Gabetta, Janine Jansen, Renaud Capuçon, András Schiff, Evgeny Kissin ou encore, pour la première fois à Salzbourg, le jeune pianiste russe Alexander Malofeev.

    Philippe Gault

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  • Langue française : Brillez en société et impressionnez vos interlocuteurs avec cette liste de mots et expressions recherchés

    La langue française regorge d’expressions et de mots plus inventifs les uns que les autres. Découvrez notre sélection de termes recherchés pour exprimer de façon juste votre pensée, qu’il s’agisse de qualifier la beauté d’une œuvre, ou la crasse incompétence d’un de vos collègues. Soyez disert, et vous vous démarquerez !

    Comment remplacer « c’est trop beau », qui s’est introduit dans le langage comme un parasite ? C’est un réflexe sympathique certes, mais paresseux. On l’emploie pour tout : un paysage, un spectacle, un sac à main, un plat. Cette émotion est sincère, certes, mais pauvre du point de vue lexical. En réalité, dire « c’est trop beau », ça ne décrit rien. Ça évoque juste une émotion et cela signifie « ça me plaît beaucoup ». C’est dommage, car nous disposons en français d’une multitude de mots pour traduire la beauté et l’émotion qu’elle suscite.

    Pour un paysage, on peut mettre en avant ce qu’on ressent. Ainsi, un panorama peut être grandiose, saisissant ou vertigineux. Quant à la campagne brumeuse au cœur de l’automne, elle peut être poétique, mélancolique ou silencieuse. Ce sont ici des hypallages. Cette figure de style consiste à prêter des caractéristiques humaines à des objets ou à des lieux. Si on souhaite décrire le paysage en tant que tel, on pourra dire que la mer au crépuscule est chatoyante, flamboyante ou infinie. Chaque mot apporte une couleur, une texture et un regard personnel.

    Relevez vos prises de paroles en employant des mots comme « majestueux », « palpitant », « vibrant »

    Si on contemple une œuvre d’art, que dit-on ? Imaginons une sculpture, la Victoire de Samothrace, par exemple. On pourra décrire sa forme et son mouvement et dire qu’elle est aérienne, dynamique, puissante, triomphante. Pour évoquer la matière et le travail du sculpteur, on pourra parler d’un marbre éclatant ou d’une surface vibrante. Et on peut aussi dire qu’elle est ciselée, taillée avec véhémence et que la statue est palpitante ou animée, car la pierre semble respirer. Enfin, pour décrire l’impression générale, on pourra dire qu’elle est majestueuse, souveraine, impériale, ce qui la rend aux yeux du spectateur saisissante, émouvante et magnétique.

    Remy de la Mauviniere/AP/SIPA

     

    On évitera donc de dire qu’elle est trop belle. Un mot sur le fameux « c’est incroyable » qu’on l’entend partout. C’est le jumeau fainéant de « trop beau ». Et pourtant, il a une myriade de remplaçants potentiels. Ainsi pour un feu d’artifice, on dira qu’il est éblouissant, un opéra sera bouleversant, un événement inattendu sera quant à lui inouï, stupéfiant ou sidérant.

    Si le champ lexical de la beauté est vaste, celui de l’incompétence est lui aussi fertile, même s’il est facile de dire « c’est n’importe quoi » ou « il y a rien qui va ». Connaissez-vous le mot « impéritie » ? C’est un terme rare qui revient sur le devant de la scène. Il désigne un manque d’aptitude dans la profession ou la fonction qu’on exerce. Le dictionnaire Le Robert en ligne nous donne un exemple éloquent : l’impéritie d’un ministre. C’est un mot plus soutenu et plus précis que le terme incompétence. Ce mot vient du latin, le préfixe négatif in suivi de peritus qui signifie habile. Donc impéritie, ça veut dire inhabileté, inexpérience.

    Le pusillanime fuit la décision, un mot recherché cité chez Molière

    « Kakistocratie » est lui aussi en vogue, on le voit de plus en plus sur les réseaux sociaux. C’est un mot formé à partir du grec kakistos, superlatif de kakos, signifiant mauvais. Kakisto signifie donc le pire, et le suffixe -cratie vient du grec kratos, le pouvoir. Le terme kakistocratie est donc un néologisme, formé comme les mots démocratie ou bureaucratie. La kakistocratie, quant à elle, désigne le pouvoir des pires et décrit un système où les postes à responsabilité sont occupés par les individus les moins qualifiés ou les plus corrompus.

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    Il y a aussi la « pusillanimité », un très joli mot qui désigne la timidité de l’âme. Le pusillanime hésite, tergiverse, fuit la décision. Il ne manque pas d’intelligence, mais de courage. On en perçoit bien le sens dans cette citation de Molière dans Les Fourberies de Scapin : « Je hais ces cœurs pusillanimes, qui pour trop prévoir les suites des choses, n’osent rien entreprendre. » Ce terme vient des mots latins pusillus animus signifiant petit esprit, petit courage. Les deux L de ce mot se prononcent comme dans « tranquille ». Pour désigner l’incompétence, on peut aussi parler d’ineptie, de bêtise, de fatuité…

    Karine Dijoud

     

    Retrouvez la chronique Et si on parlait français ? 

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  • Raphaël Sévère et Adam Laloum, deux amoureux du lied germanique

    A l’occasion de la publication de leur album Sing, Raphaël Sévère et Adam Laloum seront, ce jeudi 4 décembre à 20h, les invités du Journal du Classique.

    C’est dans le monde du lied que nous nous plongerons ce soir, mais sans paroles. Car dans ce superbe album intitulé Sing, publié par Harmonia Mundi, ce sont la clarinette et le piano qui interprètent un florilège de lieder de Schumann, Brahms et Wagner. Un album qui réunit le clarinettiste Raphaël Sévère et le pianiste Adam Laloum, deux musiciens qui fréquentent depuis une dizaine d’années ensemble le répertoire romantique allemand et partage une même passion pour le chant. Ils se confieront ce soir sur leur recherche de vocalité et leur amour des mots. Il se sont ainsi imprégnés des poèmes de ces lieder pour nous les restituer à travers leurs instruments.

    Raphaël Sévère et Adam Laloum donneront ce programme en concert le 28 janvier à la salle Cortot.

    Laure Mézan

    Retrouvez le journal du classique du lundi au vendredi à 20h

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  • Crise politique : « les gens de qualité n’ont pas envie d’aller en politique » estime Raphaël Doan

    La France ne dispose toujours pas d’un budget 2026 et le fossé semble se creuser entre la vie politique et les préoccupations du quotidien. Fatigue, exaspération, perte de confiance, les Français doutent plus que jamais de leurs représentants. Invité de la matinale, Raphaël Doan, conseiller au cabinet Accuracy et auteur de Faire de la France une démocratie aux Editions Passés Composés, analyse cette crise profonde en s’appuyant sur l’histoire et les principes fondateurs de la démocratie.

    Pour Raphaël Doan, le diagnostic est sans appel : « les Français sont assez lucides sur la médiocrité du personnel politique. Ils voient bien que la plupart sont totalement nuls. […] La plupart d’entre eux ne comprennent parfois même pas la loi qu’ils font. » S’il reconnaît l’existence d’exceptions, il estime que cette perception négative mine durablement la confiance dans les institutions.

    Contrairement aux idées reçues, il affirme que les politiques ne s’enrichissent pas : « il y a l’idée qu’ils seraient corrompus, mais c’est le contraire, ils sont plutôt là pour s’appauvrir. » Une réalité qui contribuerait paradoxalement à éloigner de la politique les profils les plus compétents, rebutés par une carrière politique jugée ingrate et inefficace, où l’utilité publique semble réduite, entretenant ainsi un système toxique. « Cela entraîne un mouvement, un cercle vicieux où les gens de qualité n’ont pas envie d’aller en politique, pas seulement parce qu’on ne serait pas assez payé en politique, mais aussi parce que c’est pénible et sacrificiel. On n’a pas l’impression de servir à grand chose dans l’Etat actuel. »

    Une défiance nourrie par le niveau du personnel politique

    L’invité de la matinale point également les limites du fonctionnement actuel : « le problème du compromis dans un système parlementaire comme on l’a aujourd’hui, c’est qu’en fait les négociations se font après le vote des électeurs. Les électeurs votent et après les partis se mettent d’accord entre eux, de manière totalement indépendante de ce que les Français voulaient, pour trouver quelque chose qui, en plus, aboutit à un résultat médiocre. Si on arrive à faire passer ce budget [2026], ce sera probablement un des pires budgets de la Ve République. » Ce dernier ne correspondrait ni aux programmes, ni à la volonté exprimée dans les urnes.

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    L’auteur rappelle ce qu’était la démocratie à Athènes : « le pouvoir du peuple, c’est quand les citoyens eux-mêmes votent la loi, pas des représentants. » Une confusion persiste aujourd’hui, estime-t-il, « on a confondu l’idée du régime parlementaire avec la démocratie. Ce sont deux choses tout à fait différentes. »

    Daphnée Cataldo

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  • Langue française : « Travail » vient de « torture » ? C’est faux ! Découvrez la vraie étymologie de ce mot et épatez vos collègues

    Travail est tiré du mot torture. Il s’agit d’une idée fausse, une légende urbaine qui se répand, illustrant parfaitement, pour certains, la charge que peut représenter un emploi. Mais la vérité est toute autre ! En réalité, l’origine du mot travail n’est pas aussi sombre qu’on l’imagine.

    L’éminent linguiste Alain Rey a écrit que le mot travail proviendrait du latin trepalium ou tripalium, désignant un instrument de torture. Une interprétation qui s’appuie sur l’usage du terme dans un contexte médical : il était employé pour parler des douleurs de l’enfantement. C’est d’ailleurs encore le cas aujourd’hui, on dit que le « travail commence » lorsqu’une femme ressent les contractions qui conduiront à l’accouchement. On parle aussi de « salle de travail ».

    Désignant spécifiquement ce moment de la vie d’une femme, le sens du mot travail change au 15ème siècle, et devient plus neutre. Il remplace progressivement « labeur », désignant une activité productive, mais dénuée de la connotation de souffrance. Travail ne serait donc pas issu de torture.

    Aucuns travaux : la tournure est-elle correcte ?

    Emile Littré et Michel Bréal, deux linguistes de renom, proposent une origine différente : il dériverait du latin trabs, signifiant « poutre », qui a donné naissance à « travée » et « entraver ». Selon cette hypothèse, travail conserve l’idée de contrainte, mais on reste loin de la torture. 

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    Rappelons aussi qu’au pluriel, le sens change. Au 17ème siècle, travaux désigne des entreprises difficiles et périlleuses qui apportent la gloire. On peut penser par exemple aux célèbres Travaux d’Hercule. Puis au 19ème siècle, les travaux publics désignent les travaux de voirie. J’en profite pour rappeler une règle d’accord un peu surprenante. On peut dire qu’un appartement ne nécessite « aucuns travaux » . La tournure est correcte, il faut un « s » à « aucun », mais c’est la seule exception. 

    Karine Dijoud

     

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  • Idées cadeaux de Noël 2025 : découvrez notre sélection d’incontournables pour tout passionné de musique classique (concerts, CD, livres et expositions)

    Les fêtes de fin d’année approchent et vous manquez d’inspiration pour vos cadeaux de Noël ? Album baroque, livre sur la royauté française et opéra inclusif : Radio Classique vous propose une liste dédiée à la musique, pour tous les goûts et toutes les bourses !

    Radio Classique fait tout pour vous faciliter la vie en cette période de fêtes. Découvrez une sélection exclusive concoctée par nos soins pour régaler vos proches.

    Casse-Noisette de Tchaïkovski : le ballet de Noël idéal pour réunir toute la famille

    Le soir de Noël, la jeune Clara s’endort au milieu de ses jouets et rêve d’un casse-noisette qui se transformera en mystérieux prince. Dans cette adaptation, Benjamin Millepied rend hommage à la tradition de l’œuvre originale tout en apportant une touche contemporaine.

    Le danseur et chorégraphe français nous avait déjà proposé une interprétation du célèbre ballet de Tchaïkovski à Genève en 2005. Vingt ans après, il en présente une nouvelle version. Déjà présent lors de la première, le scénographe Paul Cox, qui s’est également illustré pour Le Spectre de la Rose au Grand Théâtre de Genève, est à nouveau de la partie. Sur scène, vingt-deux danseurs présenteront cette recréation. La partition est interprétée par l’Orchestre Philharmonique de Nice, dirigé par le chef d’orchestre Lionel Bringuier.

    • Seine Musicale
    • Du 7 au 11 janvier
    • Billetterie
    • Nos rois et reines de France de Franck Ferrand, un cadeau de rêve pour les passionnés d’Histoire

      Après le succès retentissant de ses deux premiers livres, Nos Rois de France et Nos Reines de France, le célèbre animateur des Grands Dossiers de l’Histoire, Franck Ferrand, revient avec ses fidèles co-auteurs, Pierre-Louis Lensel et Anne-Louise Sautreuil.

      Un cadeau idéal pour Noël, le nouveau livre de Franck Ferrand sur les rois et reines de France

      Ce majestueux ouvrage réunit les meilleurs chapitres des deux précédents opus, enrichis de superbes illustrations. Au sommaire : les histoires de cœur de Charles V, l’assassinat d’Henri IV ou encore la flamboyance de Louis XIV !

      • Nos rois et reines de France, publié aux éditions Perrin
      • « Carmen ou La Liberté » : Franck Ferrand vous raconte le chef d’œuvre sur scène à Paris

        Franck Ferrand vous propose de plonger dans l’univers du plus célèbre des opéras, Carmen de Bizet. De la radio à la scène, Franck Ferrand déploie ses qualités de conteur, appréciées de tous ses fidèles auditeurs. Cet événement réunira la mezzo-soprano Eugénie Joneau, le ténor Julien Henric et le pianiste Antoine Palloc pour un échange scénique éblouissant entre parole et musique.

        • Salle Gaveau
        • le 19 février 2026
        • Billetterie
        • Gelosia de Philippe Jaroussky : pour les amoureux de la période baroque

          Pour célébrer ses 25 ans de carrière, le contre-ténor au timbre inimitable a choisi d’explorer le thème de la jalousie sous toutes ses formes (de l’amour à l’envie, en passant par la rivalité) à travers cinq cantates de chambre italiennes des XVIIe et XVIIIe siècles. Il interprète des œuvres de compositeurs tels que Vivaldi et Haendel, mais s’essaye aussi pour la première fois à celles de figures moins célèbres telles que Porpora et Galuppi.

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          Philippe Jaroussky chante la jalousie

           

          Accompagné des musiciens baroques de son ensemble Artaserse, celui dont la voix est devenue un des emblèmes de la musique baroque nous emmène dans une aventure authentique qui creuse la complexité d’un sentiment aux multiples facettes.

          • Gelosia, le nouvel album de Philippe Jaroussky disponible en CD et digital chez Warner Classics
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            Passion brève d’Elsa Fottorino, un récit musical pour tous les grands romantiques chérissant les passionnelles histoires de cœur

            C’est l’histoire d’une jeune universitaire et d’un pianiste de quarante ans son aîné qui vivent un amour fou, dont les sentiments se confondent parfois avec la symphonie des plus grands compositeurs à travers les siècles. Mendelssohn, Schumann, Dvorak, Mozart ou encore Liszt : la narration, ponctuée de descriptions d’œuvres musicales, donne au récit une grande fluidité dans laquelle vous plongerez avec plaisir.

            • Passion brève, publié aux éditions Mercure de France
            • Pour les fêtes de Noël, un voyage au pays du jazz

              Le roi qui tombait amoureux : Offrez-vous un voyage en famille au pays du jazz

              C’est une suite qui semblait évidente après l’immense succès du premier volume du conte musical de Karol Beffa Le roi qui n’aimait pas la musique : l’histoire d’un souverain autoritaire qui avait interdit la musique dans son tout petit royaume, nous rappelant à quel point il était impossible de vivre sans elle.

              Dans ce second volet, en hommage à Joséphine Baker, notre fameux bougon devient beaucoup plus charmant en découvrant les plaisirs de la vie, à savoir le swing et l’amour ! Une suite qui permet d’approfondir un univers enchanteur à travers des références littéraires et musicales.

              • Le roi qui tombait amoureux, le nouveau conte musical de Mathieu Laine et Karol Beffa publié aux éditions Gallimard Jeunesse
              • Falstaff de Verdi à Montpellier, un opéra inclusif

                Ultime opéra du compositeur italien, Falstaff est une farce burlesque dans laquelle un chevalier donjuanesque pense séduire impunément avant de se heurter à l’intelligence et à la solidarité féminine. Le metteur en scène David Hermann la remet au goût du jour dans un cadre contemporain, en faisant une satire mordante d’une masculinité toxique toujours d’actualité, accompagnée de la virevoltante musique verdienne et de son final éblouissant.

                Pour Noël, offrez un opéra de Verdi accessible aux personnes en situation de handicap

                Gilets vibrants SubPac mis à disposition et audiodescription : le mythique opéra en trois actes est accessible pour un public sourd, malentendant, aveugle ou malvoyant. Les gamers sont aussi invités à être de la partie avec la découverte du jeu vidéo créé par les étudiants d’ARTFX, School of Digital Arts, d’après l’opéra de Verdi avant chaque représentation.

                • Opéra Comédie – Opéra Orchestre National de Montpellier
                • Du 7 au 13 janvier 2026
                • Billetterie
                • Kandinsky, la musique des couleurs : un cadeau de Noël immersif dans l’atelier d’un mélomane

                  Munis d’un casque audio, entrez dans ce voyage subtil de correspondances entre musique, formes et couleurs, propre à la peinture de Vassily Kandinsky. Avec près de 200 œuvres et objets présentés, vous découvrirez la place fondamentale de la musique dans l’évolution artistique du maître de l’abstraction, permettant de comprendre comment des compositeurs comme Stravinsky, Schönberg ou encore von Hartmann ont nourri ses toiles.

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                  Kandinsky à la Philharmonie de Paris : 200 œuvres pour explorer le lien entre peinture et musique

                   

                   

                  Une expérience musique à fond, ouverte à tous, avec un parcours sonore pour les enfants à partir de 8 ans et en audiodescription pour les personnes en situation de handicap visuel.

                  • Kandinsky, la musique des couleurs à la Philharmonie de Paris en collaboration avec le Centre Georges Pompidou
                  • Jusqu’au 1er février 2026
                  • Billeterie
                  • Anatole Daigremont

                     

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                  • Bayreuth : Tous les billets de l’édition anniversaire du festival 2026 vendus en moins d’une heure et demie

                    Dans un communiqué, la direction du festival de Bayreuth se réjouit d’avoir vendu tous les billets encore disponibles pour l’édition 2026 en un temps record. Une 114e édition du festival wagnérien qui célébrera les 150 ans de sa création.

                    Il est loin le temps où il fallait attendre des années avant de pouvoir obtenir des entrées pour le festival de Bayreuth. Désormais, grâce au nouveau système de vente des billets en ligne, tout le monde a les mêmes chances d’acquérir les précieux sésames… à condition d’être très rapide. En effet, tous les billets restants, mis en vente le 30 novembre à partir de 14h00, ont été vendus en… une heure et demie.

                    Le succès foudroyant de cette vente « flash » est dû notamment au côté exceptionnel de l’édition 2026 qui correspondra au 150e anniversaire de la création du festival par Richard Wagner en 1876. La programmation réduite l’été prochain (7 opéras au lieu des 11 prévus initialement), en raison des difficultés financières rencontrées depuis 2023, a également, mécaniquement, restreint le nombre de places proposé à la vente en ligne.

                    « Merci au public pour sa confiance inébranlable et son enthousiasme »

                    Cette mise en vente record est en tout cas une très bonne nouvelle pour l’événement bavarois qui se tiendra du 24 juillet (festival en plein air) au 26 août. Dans un communiqué, la direction du festival se dit « ravie de cet engouement, qui témoigne de l’intérêt considérable que notre public porte à notre programmation. Le succès retentissant de l’événement confirme également l’importance d’un marketing moderne et ciblé (…) Nous remercions sincèrement notre public pour sa confiance inébranlable et son enthousiasme ».

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                    L’édition 2026 du festival affichera donc « Complet » dès son concert d’ouverture le samedi 25 juillet pour une représentation de la Symphonie n°9 de Ludwig van Beethoven et évidemment deux compositions de Richard Wagner : le prélude des Maîtres chanteurs de Nuremberg et L’entrée des invités, extraite de Tannhäuser, que dirigera Christian Thielemann. Le grand chef d’orchestre allemand qui conduira également les quatre volets d’un Ring 10010110, assisté, pour les images projetées sur scène, par l’Intelligence artificielle (IA).

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                    Guichet fermé également attendu pour les 9 représentations, sous la baguette de Nathalie Stutzmann, de Rienzi, le troisième opéra composé par Richard Wagner, créé en 1842, mais qui n’a jamais encore été donné dans la Festspielhaus de Bayreuth.

                    Philippe Gault

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                  • Gaïa, l’hymne à la nature de Gautier Capuçon

                    A l’occasion de la publication de son album Gaïa, Gautier Capuçon sera, ce mercredi 3 décembre à 20h, l’invité du Journal du Classique, tout comme la jeune danseuse Clara Mousseigne à l’affiche du spectacle Contrastes à l’Opéra Garnier.

                    Originaire de Chambéry, ayant grandi au milieu des montagnes, Gautier Capuçon nourrissait depuis l’enfance un rêve : « Gravir le mont Blanc, le violoncelle sur le dos, et jouer dans l’écho pur des cimes, encore guidé par la lumière malicieuse de Maurice Baquet » écrit-il dans la préface de son nouvel album, Gaïa, sorti chez Erato. Un rêve qu’il a réalisé comme en témoigne un superbe et vertigineux clip filmé dans le massif du mont Blanc justement, le montrant suspendu à un câble, skiant et jouant sur des sommets enneigés.

                    Du mont Blanc à l’Opéra Garnier : deux artistes, deux univers

                    Il nous éclairera ce soir sur cet album placé sous le signe de la déesse grecque de la terre et pensé comme un hymne à la nature. Le violoncelliste a fait appel, pour l’occasion, à 16 compositeurs d’aujourd’hui, parmi lesquels Max Richter, Bryce Dessner, Ludovico Einaudi, Joe Hisaishi, Armand Amar ou encore Nico Muhly. Un programme qu’il donnera en concert jeudi 4 décembre à la Fondation Louis Vuitton.

                    ANIMA ANIMUS (David Dawson) / Benoîte Fanton OnP

                    Nous nous glisserons également ce soir dans les coulisses du Palais Garnier pour faire connaissance avec Clara Mousseigne, qui vient d’être nommée Première danseuse à l’Opéra national de Paris et participe en ce moment au spectacle Contrastes associant différents ballets contemporains, à découvrir jusqu’au 31 décembre.

                    Laure Mézan

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