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  • Paul Zientara et Arthur Hinnewinkel célèbrent l’amitié brahmsienne dans un album publié par Naïve

    A l’occasion de la publication de leur album dédié à Brahms, Paul Zientara et Arthur Hinnewinkel seront, ce lundi 17 novembre à 20h, les invités du Journal du Classique.

    C’est autour de Brahms, de ses deux sublimes sonates opus 120, que Paul Zientara et Arthur Hinnewinkel sont réunis au disque pour la première fois. Brahms, un compositeur dont la musique incarne justement l’amitié, possède cette dimension enveloppante qui encourage ainsi le partage et l’échange.

    De nouveaux talents prometteurs de l’alto et du piano

    Il est d’ailleurs l’un des premiers compositeurs que nos deux jeunes musiciens ont joués ensemble, alors qu’ils étaient encore étudiants au conservatoire de Paris.

    Paul Zientara et Arthur Hinnewinkel, qui comptent parmi les nouveaux talents les plus prometteurs de l’alto et du piano, nous raconteront ce soir leur belle amitié musicale et leur perception de la musique de Brahms, dont ils ont également transcrit quelques lieder pour cet album tout juste publié par Naïve.

    Laure Mézan

    Retrouvez le journal du classique du lundi au vendredi à 20h

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    Prix Puccini 2025 : Plácido Domingo récompensé pour son parcours indissociable du compositeur italien

    Le concours French Riviera Masters remporté par le jeune pianiste russe Valentin Malinin

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  • Prix Puccini 2025 : Plácido Domingo récompensé pour son parcours indissociable du compositeur italien

    Le grand chanteur espagnol sera honoré par le Prix Puccini 2025 qui lui sera remis ce mardi lors d’une cérémonie organisée à Torre del Lago, la ville toscane où a vécu et a été inhumé le célèbre compositeur italien.

    Alors que se déroule en ce moment à Torre del Lago-Viareggio (Toscane) le « Mois Puccini », la cérémonie de remise du 55e Prix Puccini se déroulera ce mardi à 18h30 dans l’auditorium Caruso du Gran Teatro de la ville toscane. Cette année c’est Plácido Domingo qui est récompensé en tant qu’artiste « capable de transcender les répertoires, les langues et les générations et dont le parcours est indissociable du compositeur et du Festival ».

    L’organisation du prix rappelle que Plácido Domingo fut remarqué dans le registre de Giacomo Puccini dès 1974, dans le rôle de Cavaradossi dans Tosca, et dirigea en tant que chef d’orchestre Madame Butterfly en 2004. Durant cette cérémonie, seront retracés, en présence du chanteur espagnol de 84 ans, les moments les plus marquants de sa carrière à travers des vidéos, des photographies et la diffusion d’enregistrements historiques.

    Le Prix Puccini est décerné tous les ans depuis 1971

    Au palmarès de ce prix symbolique, décerné chaque année depuis 1971, Plácido Domingo succède à Anna Netrebko, distinguée en 2024. Elle-même héritière d’une longue liste d’immenses artistes récompensés à Torre del Lago, tels que Maria Callas, Monserrat Caballé, Grace Bumbry, Anna Pirozzi, Angela Gheorghiu , Luciano Pavarotti, Jonas Kaufmann, Vittorio Grigolo, Andrea Bocelli, José Carreras ou encore Lorin Maazel.

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    À l’occasion de la cérémonie de remise du prix, le foyer du Gran Teatro sera aménagé en espace d’exposition dédié à la carrière de l’artiste espagnol. Y seront exposés certains de ses costumes de scène, des photographies et des éléments de décor de ses spectacles les plus célèbres, le tout accompagné d’une sélection musicale choisie par le chanteur lui-même.

    Le public toscan pourra à nouveau admirer Plácido Domingo le 30 août 2026 pendant le Festival Puccini à l’occasion d’un récital au cours duquel, avec la soprano Maria José Siri, il interprétera au Gran Teatro de Torre del Lago des mélodies espagnoles et napolitaines et des airs de zarzuela.

    Philippe Gault

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  • Choose France : « Les entreprises sont prêtes à faire leur part d’effort, mais il doit être proportionné » selon Pierre Moscovici

    « Un pays qui s’endette est un pays qui s’affaiblit » : l’avertissement vient du président de la Cour des comptes. Pierre Moscovici, invité de la matinale de Radio Classique ce lundi s’inquiète du déficit public qui se rapproche des 5% en plein débat budgétaire. Pour autant, il veut rester optimiste et estime qu’un accord pourrait être trouvé entre l’Assemblée nationale et le Sénat pour adopter le budget 2026 avant Noël. 

    Personne ne sait où va la discussion budgétaire et on a besoin du professeur que vous avez été il y a quelques années et de l’ancien ministre des Finances pour nous expliquer quels sont les scénarios possibles pour l’adoption de ce budget. Où va-t-on ?

    PIERRE MOSCOVICI. Commençons par le plus simple, le plus normal et le meilleur. Nous sommes une grande démocratie, une république, une démocratie parlementaire. Il revient aux assemblées d’adopter, à la fin d’une discussion de 70 jours, c’est-à-dire juste avant Noël, le projet de loi de finances et le projet de loi de financement de la sécurité sociale, les deux budgets qui sont soumis à leur approbation. Je le souhaite parce que ce serait un signe de bonne santé démocratique et parce que c’est ainsi que cela doit se passer dans une démocratie mature comme la France. Il y a d’autres scénarios possibles au cas où cela n’arriverait pas, mais je le redis franchement : celui que je souhaite et celui que je crois possible, c’est le vote des deux assemblées. Si cela n’arrive pas, il y a trois autres possibilités que je prends dans le désordre.

    La menace de la motion de censure immédiate

    La première : le gouvernement reprend la main, c’est-à-dire que le Parlement n’y est pas arrivé, donc le gouvernement légifère par ce qu’on appelle les ordonnances. Il demande une habilitation pour ces ordonnances et le budget passe, mais on revient de facto au budget initial, un peu modifié. Juridiquement, [ce n’est pas idéal] parce que cela empiète sur la discussion parlementaire et surtout, politiquement, c’est dangereux. [En effet], à ce moment-là, il peut y avoir une motion de censure immédiate et on se retrouve devant le vide. J’ai l’impression que ce n’est pas une solution à laquelle le Premier ministre souhaite recourir, je pense qu’il n’a pas tort. Il y a encore deux autres solutions. C’est ce qu’on appelle la loi spéciale : on n’arrive pas à voter dans les temps le budget, et à ce moment-là, le Parlement donne au gouvernement l’autorisation par une loi spéciale de prélever les impôts. On reste sur les crédits, les dépenses de l’année précédente et on continue la discussion jusqu’à l’adoption d’un budget.

    C’est ce qui s’est passé en 2025, puisque vous vous souvenez que Michel Barnier a été censuré sur le projet de loi de finances et le projet de loi de financement de la sécurité sociale. Il y a eu un nouveau gouvernement et on a adopté le budget en février-mars. Ce n’est pas terrible non plus, parce qu’on se dit : pourquoi poursuivre la discussion alors qu’on est en plein dedans ? Mieux vaut la conclure. Je crois qu’il faut que le gouvernement et le Parlement fassent ce qu’il faut pour que ce soit possible. Enfin, il y a une autre solution : on constate que cela ne marche pas et on revient à la politique.

    Pierre Moscovici : « Il faut qu’on ait un bon budget »

    Le Premier ministre avait raison […], on entre maintenant dans quelque chose de plus compliqué. [Il va y avoir un chevauchement] entre le projet de loi de financement de la sécurité sociale en débat devant une assemblée, le projet de loi de finances devant une autre, [puis] il y aura ce qu’on appelle une commission mixte paritaire, c’est un groupe de sénateurs et de députés qui se rassembleront pour tenter de trouver un accord. Si cela ne marche pas, le dernier mot revient à l’Assemblée nationale, qui est la première chambre. Je ne fais pas de pronostic, je le souhaite, je l’espère et, comme disait Léon Blum, « je le crois parce que je l’espère ».

    On sait depuis hier qu’on sera plus proche des 5 % de déficit que des 4,7 %. Est-ce que cela vous inquiète ?

    C’est le vrai sujet en réalité, parce qu’adopter un budget c’est bien, le faire adopter par l’Assemblée c’est mieux, mais il faut que ce soit un bon budget. Je ne suis pas de ceux qui disent : « pas de budget ou un mauvais budget ». Non, il faut qu’on ait un bon budget. [Il doit permettre] à la nation de mener les politiques publiques que les Français attendent, de préparer l’avenir. Ce sont des dépenses publiques dans la transition écologique, dans la transition numérique, c’est nous muscler sur notre appareil de défense dans un monde qui est dangereux et pour cela, on a besoin de financer nos investissements. C’est pour cela qu’un bon budget, c’est le budget qui prépare l’avenir et qui permet au service public de fonctionner.

    C’est le budget de vos rêves ?

    Non, parce qu’il y a un deuxième paramètre : nous sommes dans une situation de finances publiques que je considère, et que la Cour des comptes considère, comme extrêmement préoccupante. Nous avons la troisième dette publique de la zone euro en pourcentage du PIB et elle ne cesse d’augmenter. Nous sommes les seuls dont la dette publique augmente. L’Allemagne va s’y mettre un peu, mais ils partent de beaucoup plus bas. Nous aurons 118 % de dette publique dans le PIB l’an prochain. Nous sommes troisièmes derrière l’Italie. C’est la plus importante des dettes publiques en masse, près de 3 500 milliards d’euros.

    Une perte de confiance envers l’économie française

    Nous sommes les premiers emprunteurs sur les marchés, avec 310 milliards d’euros. Et surtout, c’est un emprunt que nous payons de plus en plus cher. Nos taux d’intérêt sont, avec l’Italie, les plus élevés de la zone euro, alors qu’on avait 80 points de base de moins qu’eux au moment de la dissolution. Cela signifie une perte de confiance. Je voudrais rappeler [qu’] un pays qui est trop endetté est un pays qui s’affaiblit. Pierre Mendès France avait une excellente formule, il disait : « Les comptes en désordre sont le signe des nations qui s’abandonnent. » Je ne souhaite pas que la France s’abandonne et c’est la raison pour laquelle je le redis ici : il faut, de mon point de vue, et c’est impératif, que le déficit public final, quelle que soit la procédure, soit inférieur à 5 %. C’est 4,9 % maximum. Au-dessus, on est dans une trajectoire qui ne nous permettra pas, ou très difficilement, de revenir en dessous de 3 % du PIB en 2029, c’est-à-dire d’être crédible tout simplement. Je lance cet appel aux parlementaires : non seulement arrivez-y, mais ayez quand même en tête, tous, quel que soit votre banc, qu’un pays qui s’endette est un pays qui s’affaiblit et que quel que soit celui qui gagne en 2027, si son travail consiste à résorber de la dette, bon courage ! On ne peut rien faire quand on est endetté. Sans argent, on ne peut pas mener de bonne politique publique.

    Pour faire un bon budget, est-ce qu’il faut augmenter les impôts ou est-ce qu’il faut réduire les dépenses ?

    Il faut sans doute faire les deux, mais la question c’est : dans quelle proportion ? Il y a maintenant 12 ans, j’avais prononcé une formule qui disait : « Je suis sensible au ras-le-bol fiscal qu’éprouvent les Français. » Qu’est-ce que je voulais dire par là ? Non pas que je détestais les impôts. Il faut des impôts dans une société. Je pense aussi qu’il n’est pas anormal que dans la situation où nous sommes, les plus fortunés aient une contribution particulière. Donc qu’il y ait une part d’impôt. Mais l’essentiel de l’effort doit être du côté des économies en dépenses.

    Où faut-il faire des économies ?

    Partout : sur l’État, les collectivités locales, les dépenses de sécurité sociale, de l’assurance maladie. Attention, ce sont économies qui n’affaiblissent pas le service public.

    Il y a une donnée qu’on perd toujours de vue : notre dépense publique est la plus élevée de la zone euro et de très loin, même la plus élevée de l’Union européenne. 57 % de dépenses publiques dans le PIB. Avant la crise Covid, c’était 53,5 %. Donc on a rajouté 3,5 % de PIB de dépenses depuis. Est-ce que vous avez l’impression, est-ce que les Français ont l’impression qu’on a gagné en qualité du service public depuis ?

    « Un modèle social plus économie, plus performant et plus juste »

    Il faut faire correspondre la quantité de la dépense publique avec la qualité de la dépense publique. S’il y avait 53,5 % par exemple de dépenses publiques dans le PIB, nous serions encore très élevés. Nous aurions encore des services publics massifs, c’est notre choix collectif et moi, je pense qu’il faut rester attaché à notre modèle social, mais un modèle social plus économe, qui fonctionne mieux, plus performant et plus juste.

    Le président de la République et le Premier ministre réunissent aujourd’hui pour Choose France 150 entreprises pour annoncer 30 milliards d’investissements. Ces entreprises aiment bien la câlinothérapie, mais elles ne veulent pas qu’on augmente leurs impôts. Est-ce que la réduction du déficit budgétaire doit se faire sur le dos des entreprises et avec les impôts qu’elles pourraient payer en plus ?

    On ne peut pas faire une bonne économie, une bonne société sans entreprises. Faire une fiscalité confiscatoire qui empêcherait nos entreprises d’investir, c’est une mauvaise idée. La France a besoin dans un monde dur d’une économie compétitive. Mais en même temps, les entreprises […] doivent être prêtes à prendre leur juste part de l’effort collectif. […] Ce qui fait la force de la France, c’est sa solidarité. Le modèle social qui est le nôtre, c’est ce qu’on appelle l’État providence. Et c’est un choix qui a été fait par tout le monde depuis la guerre, la droite, la gauche. Certains peuvent vouloir le casser, je ne suis pas de ceux là. Je dirais qu’il faut que l’effort demandé aux entreprises soit proportionné, qu’il ne les empêche pas d’agir, d’investir, d’être compétitives. C’est pour cela que certaines formes de fiscalité confiscatoire, je crois, doivent être prohibées. Mais en même temps, les entreprises doivent être prêtes et je crois qu’elles le sont d’ailleurs, à faire une part de l’effort.

    Pierre Moscovici, vous quittez la Cour des comptes dans quelques semaines, vous allez rejoindre la Cour des comptes européenne. Quel bilan tirez-vous de votre présidence ?

    Cela fait plus de 40 ans que je suis dans le service public. [Je suis] assez lucide, il y a des choses que j’ai réussies, des choses que j’ai moins bien réussies. Je suis parti de Bercy un peu frustré. Je n’ai pas eu la sensation d’être un ministre des Finances tout à fait heureux, parce que c’est très difficile. Je suis parti [notamment] parce que j’ai dénoncé le ras-le-bol fiscal. Je ne suis pas de ceux qui balancent sur les rapports entre le président et le ministre des Finances, donc je ne l’ai jamais fait. Un exécutif est solidaire. En tout cas, j’ai pris mes responsabilités, [François Hollande] a pris les siennes. Mais je reviens surtout sur la Cour des comptes. Je pense qu’elle est très écoutée par les Français, même si elle n’est pas assez entendue par les pouvoirs publics. C’est une Cour transparente. Nous publions tous nos rapports. C’est une vraie révolution. Nous sommes très présents dans le débat public et si j’interviens souvent, ce n’est pas par plaisir narcissique, c’est parce qu’on me le demande et parce qu’on écoute nos travaux. Quand je suis arrivé ici, on publiait 35 rapports. Maintenant on en publie 180.

    Pourquoi ce n’était pas publié ?

    Parce qu’il y avait cette espèce de culture d’entre-soi où [il s’agissait] des rapports entre la Cour des comptes et l’administration. J’ai souhaité que ce soit ouvert au public et j’ai aussi créé une plateforme citoyenne qui permet aux citoyens de nous proposer des thèmes de contrôle. Maintenant 5 % de la programmation vient d’eux. J’ai essayé de faire en sorte que la Cour se rapproche des Français, qu’elle soit plus audible. Je crois qu’elle est plus présente dans le débat. Je souhaite que cela dure après moi, parce que vous savez, on n’est jamais qu’un épisode dans une longue histoire. La Cour des comptes, elle est plus que centenaire et c’est une institution à laquelle les Français sont attachés. J’en ai été un morceau, il y en aura d’autres après et je souhaite que cela dure.

    Un mot au socialiste ou au social-démocrate que vous êtes. Est-ce que les socialistes sont dans la bonne trajectoire aujourd’hui en prenant une forme d’indépendance vis-à-vis de la France insoumise ? Est-ce que cette indépendance pourrait aller jusqu’à s’affranchir de la dépendance dans la perspective des élections municipales ? Est-ce qu’il faut qu’ils aient un candidat ? Est-ce que vous avez des conseils à prodiguer aux socialistes ?

    Je suis impartial en tant que président de la Cour des comptes. Quand j’aurai quitté cela, je retrouverai une liberté d’écrire, de penser et je ne m’en priverai pas parce que je suis un citoyen, même si je conserverai l’obligation de réserve de la Cour des comptes européenne. Mais j’aurai ma liberté. La seule chose que je peux dire, c’est que dans un pays, pour que la démocratie fonctionne, il faut qu’il y ait une droite, il faut qu’il y ait une gauche. Cela je le crois profondément. Et il faut qu’il y ait aussi une gauche qui ait à cœur de gouverner, qui soit pour la transformation, mais aussi pour le réalisme. Et donc de ce point de vue-là, LFI, les socialistes et les autres, ce n’est pas exactement pareil.

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    Je souhaite qu’il y ait une doctrine sociale-démocrate qui soit affirmée et qui soit séduisante et qui propose des réformes crédibles. Je souhaite qu’il y ait le moment venu un candidat de ce camp à l’élection présidentielle, qui puisse rassembler et qui puisse aussi être respecté au-delà des frontières de son pays.

    Cela pourrait être vous ?

    Je n’y ai jamais pensé de ma vie.

    Et si on n’a plus de Premier ministre la semaine prochaine à cause d’une motion de censure ou pour des raisons budgétaires, est-ce que vous seriez un bon Premier ministre ?

    Nous avons un Premier ministre. Je l’ai rencontré la semaine dernière, je sais qu’il est à sa tâche, je crois qu’il est assez clair. Et le mieux pour le pays, c’est la stabilité.

     

     

     

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  • Ton Koopman enchante Bach, Haydn, Mozart
    Le chef d’orchestre curieux et infatigable Ton Koopman retrouve l’Orchestre de chambre de Paris dans un programme alléchant mêlant Bach, Haydn et Mozart.

    Programme:

    L’Orchestre de chambre de Paris

    TON KOOPMAN

    Direction

    BACH

    Suite n° 3 en ré majeur

    HAYDN

    Symphonie n° 98 en si bémol majeur

    MOZART

    Symphonie n° 41 en ut majeur, « Jupiter »

    Théâtre du Châtelet

    24 novembre 20 h

    Coréalisation Orchestre de chambre de Paris / Théâtre du Châtelet

    Réservations sur : https://www.orchestredechambredeparis.com/concert/bach-haydn-mozart/

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  • Noël 2025 : La radio DAB+, l’idée cadeau pour vivre la magie de la musique classique

    Un son inégalé et zéro réglage : le DAB+, c’est la révolution de la radio. Simple, magique, sans effort. Et si pour les fêtes, vous pensiez à offrir une radio DAB+ à vos proches ? Un présent idéal, alors que près de deux Français sur trois écoutent la radio chaque jour pendant environ trois heures.

    Qu’est-ce que le DAB+ ?

    Le DAB+ (Digital Audio Broadcasting Plus) est un nouveau mode de diffusion de la radio. Comme la FM, il permet d’écouter ses stations favorites sans abonnement ni besoin de connexion Internet, donc sans consommation de données.

    Mais plus qu’un simple mode de diffusion, le DAB+ présente de nombreux avantages :

    1. Un son d’une qualité inégalée.
    2. Une écoute simplifiée, sans recherche de fréquence : les stations sont classées par leur nom.
    3. Une offre enrichie avec davantage de stations pour tous les goûts et toutes les passions.
    4. Un cadeau accessible à tous les budgets

      Les radios DAB+ sont disponibles dans la plupart des magasins et sur les principaux sites de vente en ligne.

      Il existe des modèles pour tous les styles, du poste compact au design vintage jusqu’aux modèles modernes et haut de gamme.

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      De nombreuses radios DAB+ intègrent également une fonction Bluetooth, permettant de combiner les avantages d’une radio et d’une enceinte connectée.

      Pour bien choisir, il suffit de repérer le logo DAB+ sur l’appareil ou sur son emballage.

      En savoir plus

      Retrouvez toutes les informations pratiques sur le site ensemblepourledabplus.fr, site officiel de l’association regroupant toutes les radios françaises, publiques, privées et associatives.

       

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    5. Le concours French Riviera Masters remporté par le jeune pianiste russe Valentin Malinin

      Valentin Malinin a remporté la deuxième édition du concours French Riviera Masters qui s’est déroulé la semaine dernière à l’Opéra de Nice. Le jeune pianiste russe a devancé en finale son homologue géorgienne Barbara Tataradze.

      Le concours French Riviera Masters, organisé à l’Opéra de Nice par le Département des Alpes Maritimes dans le cadre de la manifestation « C’est pas classique ! », est une compétition dédiée, alternativement au chant et au piano et ouverte à des candidats déjà lauréats d’autres concours internationaux. Cette année, la deuxième édition du concours était consacrée au piano.

      Après deux tours éliminatoires, deux concurrents se sont affrontés en finale le 13 novembre, accompagnés par l’Orchestre Philharmonique de Nice dirigé par Günter Neuhold.

      Et c’est le jeune pianiste russe Valentin Malinin, 24 ans, qui s’est imposé grâce à son interprétation tout en fougue et en maîtrise du Concerto n° 3 pour piano de Serge Prokofiev devant la pianiste géorgienne Barbara Tataradze, 22 ans, qui a interprété le Concerto n°2 pour piano de Frédéric Chopin.

      Valentin Malinin a terminé deuxième du Concours Tchaïkovski en 2023

      Né dans une famille de musiciens à Nijni Novgorod en 2001, Valentin Malinin a été formé dès son plus jeune âge au Conservatoire d’État de Moscou et s’est illustré dans de nombreuses grandes compétitions dont les catégories jeunes des concours internationaux Scriabine et Busoni. Il a surtout terminé deuxième, en 2023, du célèbre Concours Tchaïkovski. En France, on a déjà pu le voir en récital, notamment lors des Matinées du piano d’Orléans en janvier 2020.

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      L’autre finaliste, Barbara Tataradze, est une habituée de la scène française. Deuxième du concours Franz Liszt de Weimar en 2017, la jeune pianiste géorgienne a en effet rejoint la fondation SOS Talents de Michel Sogny dès l’âge de 8 ans. Le récital qu’elle avait donné lors du Gala de la Fondation en 2018, alors qu’elle n’avait que 15 ans, avait été retransmis sur Radio Classique.

      Le prestigieux jury était présidé cette année par la pianiste québécoise Hélène Mercier et composé de la pianiste géorgienne Elisso Bolkvadze (également membre du Parlement de son pays), du directeur de l’Opéra d’Oman Umberto Fanni, du pianiste français Christian Debrus et d’un juré « candide« , le chef cuisinier étoilé Alain Llorca (à Saint-Paul-de-Vence), spécialiste d’un autre type de piano…!

      Philippe Gault

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    6. Valery Giscard d’Estaing, l’incarnation d’une période faste où le budget était à l’équilibre

      Les années Giscard, ce sont celles des boîtes Tupperware, du skateboard, du Rubik’s Cube, du théâtre du Splendid, d’Alain Delon, de Louis de Funès, de Michel Platini, du commandant Cousteau, mais aussi de Michel Foucault et Roland Barthes. Après les chocs pétroliers, alors que le pays digère mai 68, la technocratie s’impose, les idées généreuses modifient le regard des familles sur le statut des femmes, l’apprentissage, le rôle du travail. Un souffle de modernité redessine une société figée dans le modèle gaullien.

      C’était un président très jeune : il a 48 ans au moment de son élection, et vient de griller la politesse à Jacques Chaban-Delmas. Valéry Giscard d’Estaing est élu de justesse, presque par erreur, face au candidat unique de la gauche, un vieux briscard, François Mitterrand. Ce nouveau président au drôle de prénom, au nom à rallonge, dont les vieilles familles raillent la particule et dont le peuple moque le ton, fait l’unanimité sur son intelligence, qu’on prétend surnaturelle, et sur sa modernité.

      Est-ce qu’après tout, il n’a pas été marqué à jamais par sa rencontre avec le président Kennedy ? Giscard, comme tout le monde, se met à l’appeler, et va faire souffler sur le pays un vent de renouveau : il veut regarder la France au fond des yeux, s’invite à dîner chez les braves gens et prétend convaincre et rassembler deux Français sur trois.

      Une politique tournée vers l’Europe

      Cet homme politique gauchement décontracté, se montre volontiers torse nu ou en pull à col roulé, se rend à pied à son investiture et ne dédaigne pas de jouer de l’accordéon.

      Valéry Giscard d’Estaing à Courchevel /BONNOTTE JEAN PIERRE/SIPA

      Ce président, en rupture avec ses devanciers, se met au coin du feu pour parler à ses contemporains et leur propose de s’intéresser davantage au statut des femmes, au statut des jeunes, à celui des personnes handicapées, tout en mettant, sur le plan international, le cap sur l’Europe, de l’amitié franco-allemande au serpent monétaire.

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      Il a incarné cette fonction avec beaucoup d’allure, disons-le. Valéry Giscard d’Estaing n’est pas seulement l’homme qui a fait ralentir le rythme de La Marseillaise, il restera ce président qui, de bout en bout, aura dominé la situation, avec, ne l’oublions pas à l’époque, un budget à l’équilibre.

      Franck Ferrand vous raconte son histoire :

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    7. Agenda des concerts : ne manquez pas notre sélection de la semaine

      La finale de Paris Opéra Compétition au Théâtre Marigny, le Concerto pour piano n°27 de Mozart par Rudolf Buchbinder avec l’Orchestre national de Lyon dirigé par Nikolaj Szeps-Znaider et Alexandre Kantorow invité de l’Orchestre national Bordeaux Aquitaine dirigé par Antony Hermus dans le Concerto pour piano n°1 de Brahms : découvrez la sélection Radio Classique des rendez-vous à ne pas manquer dans les prochains jours.

       

      18 novembre : Finale de Paris Opéra Compétition au Théâtre Marigny

      C’est au Théâtre Marigny que se déroulera cette année la finale de la 9e édition de Paris Opéra Compétition. Dix candidats sont en lice, parmi lesquels figurent deux français : la soprano Camille Chopin et le contre-ténor Théo Imart. Ils se produiront face à un jury de directeurs de casting d’Opéras, et seront également jugés sur leurs capacités scéniques, puisqu’ils évolueront dans une mise en scène de Florence Alayrac. L’Orchestre de Paris Opéra Compétition sera dirigé par Victor Jacob. Radio Classique diffusera cette finale le samedi 6 décembre à 20 heures.

      • Théâtre Marigny, Paris.
      • Mardi 18 novembre à 19 heures.
      • www.parisoperacompetition.com
      • 20 et 22 novembre : Le Concerto pour piano n°27 de Mozart par Rudolf Buchbinder avec l’Orchestre national de Lyon dirigé par Nikolaj Szeps-Znaider

        A quelques jours de son soixante-dix-neuvième anniversaire, le pianiste Rudolf Buchbinder est l’invité de l’Orchestre national de Lyon, dirigé par Nikolaj Szeps-Znaider. Il interprétera le Concerto pour piano n°27 de Mozart, ultime concerto pour piano du compositeur, créé en mars 1791, alors qu’il ne reste à Mozart que neuf mois à vivre. Au programme également, la Symphonie n°2 de Rachmaninov, créée à Saint-Pétersbourg en janvier 1908. Ce concert sera diffusé sur Radio Classique le dimanche 14 décembre à 20 heures.

        • Auditorium de Lyon.
        • Jeudi 20 novembre à 20 heures et samedi 22 novembre à 18 heures.
        • www.auditorium-lyon.com
        • 21 novembre : Alexandre Kantorow joue le Concerto pour piano n°1 de Brahms avec l’Orchestre national Bordeaux Aquitaine dirigé par Antony Hermus

          Alexandre Kantorow est l’invité de ce concert de l’Orchestre national Bordeaux Aquitaine placé sous la direction du chef néerlandais Antony Hermus. Il jouera le Concerto pour piano n°1 de Brahms. La seconde partie de ce concert sera consacrée à Sibelius avec sa Symphonie n°3. Ce concert sera diffusé sur Radio Classique le samedi 21 décembre à 20 heures.

          • Auditorium de Bordeaux.
          • Vendredi 21 novembre à 20 heures.
          • www.opera-bordeaux.com
          • Retrouvez l’actualité du Classique

            Le Festival de La Roque d’Anthéron met fin aux fonctions de René Martin

            Royaume-Uni : La statue du compositeur Benjamin Britten à 14 ans inaugurée dans sa ville natale

            Attentats du 13 novembre, 10 ans après : Le compositeur des JO de Paris Victor Le Masne dirigera la partie musicale des commémorations

            En Iran, la cheffe Paniz Faryousefi fait résonner la voix des femmes dans la musique classique

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          • Acis et Galatée de Haendel dirigé par Leonardo Garcia-Alarcon ce dimanche à 20 heures

            C’est dans le cadre prestigieux du Dôme des Grandes Ecuries, au cœur du Chateau de Chantilly, qu’a été donné le 11 octobre dernier, Acis et Galatée, semi-opéra de Haendel.

            Créé à Londres en 1731, il est inspiré de la légende de la nymphe Galatée amoureuse du berger Acis. Des amours contrariées par le cyclope Polyphème, également épris de Galatée. Leonard Garcia-Alarcon dirigeait le Chœur de Chambre de Namur et la Cappella Mediterranea, avec la soprano britannique Charlotte Bowden, le ténor britannique Guy Cutting, la basse suédoise Staffan Liljas et le ténor italien Valerio Contaldo.

            Ce concert sera présenté par Laure Mézan. Vous pourrez l’écouter en qualité numérique à Chantilly et dans de nombreuses autres villes de France grâce au DAB+.

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          • Frank Peter Zimmermann joue le Concerto pour violon de Beethoven avec l’Orchestre national du Capitole de Toulouse dirigé par Marek Janowski ce samedi à 20 heures

            Le Concerto pour violon de Beethoven est l’un des grands concertos du répertoire.

            Créée le 23 décembre 1806 au Theater an der Wien, cette œuvre particulièrement virtuose était interprétée par Frank Peter Zimmermann au cours du concert que l’Orchestre national du Capitole de Toulouse a donné à La Halle aux Grains sous la direction de Marek Janowski, les 23 et 24 octobre dernier. En seconde partie de cette soirée que diffuse Radio Classique ce samedi, vous entendrez la Symphonie n°39 de Mozart, antépénultième symphonie du compositeur.

            Ce concert sera présenté par Jean-Michel Dhuez. Vous pourrez l’écouter en qualité numérique à Toulouse et dans de nombreuses autres villes de France, grâce au DAB+.

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