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  • Grâce aux produits laitiers qu’elle fabrique, l’ETI Terra Lacta contribue à faire vivre 2000 agriculteurs en Nouvelle-Aquitaine

    KPMG vous invite à écouter l’interview de Daniel Chevreul, Directeur général de Terra Lacta, belle ETI basée à Surgères (Charente-Maritime).

    Première coopérative laitière de Nouvelle-Aquitaine, elle est la propriété de plus de 2000 agriculteurs qui produisent 700 millions de litres de lait par an.
    Récemment, elle a réalisé un nouvel investissement de 12 millions d’euros à Limoges, pour le repositionnement de sa Laiterie Les Fayes, qui collecte le lait de 60 agriculteurs installés dans un rayon de 60km.

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  • Fritz Lang : Soupçonné d’un crime, le cinéaste était obsédé par le mal et la culpabilité

    L’étrange suicide de la femme de Fritz Lang, et les soupçons autour du réalisateur peuvent-ils expliquer son penchant pour un univers où s’entremêlent le mal, le crime et la culpabilité ?

    Fritz Lang était un enfant poète, grand amateur de romans d’aventures. Né d’un père entrepreneur dans les travaux publics et d’une mère commerçante, juive convertie au catholicisme, il est passionné d’art graphique, et se rêve peintre. Il rompt avec sa famille à l’âge de 20 ans, fait la fête, part en Orient, puis s’installe à Paris, où il découvre les premiers films au cinéma.

    Alors qu’il joue dans une pièce, il fait la rencontre du producteur Erich Pommer qui le repère, et l’engage pour être scénariste. C’est ainsi que Fritz Lang entre dans le cinéma et part pour Berlin.

    Lisa Rosenthal, son épouse, est retrouvée morte, une balle dans le coeur

    Après la Première Guerre mondiale, la République de Weimar vit dans l’effervescence culturelle. Lang écrit scénario sur scénario, jusqu’au jour où il demande officiellement à réaliser son propre film. C’est La Métisse, qui sort en 1919. La même année, il épouse la jeune Lisa Rosenthal.

    Deux ans plus tard, un évènement dramatique survient : sa femme est retrouvée morte dans la baignoire, une balle dans la poitrine. L’arme appartient à Fritz Lang. A la police, le cinéaste explique avoir eu une liaison avec la romancière Thea von Harbou. Lisa les aurait découverts, et se serait suicidée. Si l’enquête conclut à une mort par accident, les soupçons persistent autour de la mort de sa première femme.

    Le Docteur Mabuse de son film trompe et vole

    Car l’année suivante, il épouse Thea et devient allemand. C’est à ce moment-là que dans ses films, il semble développer une obsession pour le crime, le mal et les personnages envahis par la culpabilité.

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    Il tourne Docteur Mabuse, qui comprendra plusieurs volets. Dans ce film, les machinations s’enchaînent : un personnage qui trompe, vole, manipule, et va jusqu’à créer un krach boursier. « Il n’y a pas de bonheur, il n’y a que l’envie de pouvoir », dit le héros du film.

    Voilà qui interroge sur le fond de la pensée de Fritz Lang.

    Avec cet épisode des Grands Dossiers de l’Histoire, plongez dans l’esprit torturé d’un cinéaste obsédé par la vengeance, la lutte pour le pouvoir et la violence…

     

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  • Palais Garnier : L’Opéra de Paris et la Bibliothèque nationale de France consacrent une exposition aux 150 ans d’un théâtre mythique

    L’Opéra national de Paris et la Bibliothèque nationale de France présentent, à partir du 15 octobre, une exposition qui permettra de comprendre comment le Palais Garnier est devenu le temple de l’art lyrique et chorégraphique, un emblème national.

    Depuis le début de l’année, les événements se multiplient autour de la célébration des 150 ans de l’inauguration, en janvier 1875, du Palais Garnier.

    Concerts de gala, documentaires, visites spéciales et virtuelles, exposition de costumes, publications… s’y sont succédées. Le dernier en date est proposé du 15 octobre au 15 février prochain sous la forme d’une exposition d’archives proposée par l’Opéra national de Paris et la Bibliothèque nationale de France.

    Crédit : BnF, BMO

    Grâce aux fonds précieux de la Bibliothèque-musée de l’Opéra de Paris et à ceux de la BnF, cette exposition, riche d’une centaine de pièces, tableaux, dessins, affiches, photos, livres, manuscrits, costumes et objets, retrace l’histoire de ce théâtre mythique où se mêlent patrimoine et création artistique, événements historiques et faits divers, fantasmes et légendes.

    Une copie du plafond de la salle peint par Lenepveu en 1875 avant qu’il soit masqué par le chef-d’œuvre de Chagall

    Parmi les pièces qui sont présentées dans cette exposition, sise dans la Galerie de la bibliothèque-musée de l’Opéra au Palais Garnier,  des dessins et lithographies signées de l’architecte Charles Garnier représentant les esquisses notamment de la façade du bâtiment ou la cage du grand escalier etr des photos du chantier dans les années 1860. À voir également la copie en réduction (huile sur toile) du plafond de la salle de spectacle peint par Jules-Eugène Lenepveu en 1875 qui fut masqué à partir de 1964 par la fresque monumentale de Marc Chagall.

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    Ne pas manquer non plus l’exposition des urnes de plomb dans lesquelles avaient été déposées en 1907 et 1912, à l’initiative d’Alfred Clark, président de la Compagnie française du Gramophone, 24 disques contenant l’enregistrement d’illustres chanteurs de l’époque.

    Conformément au souhait d’Alfred Drake, ces urnes, confiées à la BnF, n’ont été ouvertes que 100 ans plus tard. On y trouva des extraits d’œuvres célèbres enregistrées par les grandes voix de l’époque comme celles de la soprano espagnole Adelina Patti (dans Don Giovanni) ou de la basse russe Feodor Chaliapine (dans Ballade du roi).

    Crédit : BnF/Collection Charles Cros

    Par ailleurs, autour du thème « Le Palais Garnier, objet de tous les fantasmes », cinq rencontres (un spectacle en soi, un lieu de création, le temple de la danse, un lien étroit avec le pouvoir politique et sa place dans la culture française) auront lieu dans le cadre unique du Grand Foyer les 22 et 23 novembre prochain.

    Philippe Gault

    Retrouvez l’actualité du Classique

    Prix Nobel de littérature : Un roman de László Krasznahorkai a inspiré deux opéras

    Mort de John Lodge, le chanteur des Moody Blues, initiateurs du rock symphonique avec leur tube « Nights in White Satin »

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  • Vanessa Wagner nous invite à voyager dans l’univers hypnotique de Philip Glass

    A l’occasion de la publication de son intégrale des études de Philip Glass, Vanessa Wagner sera, ce lundi 13 octobre à 20h, l’invitée du Journal du Classique.

    L’oeuvre de Philip Glass suscite aujourd’hui un vif intérêt, une véritable fascination même en France où plusieurs de ses opéras sont à l’affiche cette saison. Et pourtant sa musique a longtemps engendré une certaine méfiance chez artistes du monde classique. Ce qui n’a pas empêché Vanessa Wagner de revendiquer très tôt sa passion pour le compositeur américain.  Et elle nous livre aujourd’hui au disque, sa lecture de l’intégrale de ses études pour piano, dans un double album publié par le label Infiné.

    La pianiste nous éclairera ce soir le langage si envoutant de Philip Glass, dont elle nous révèle ici toute la profondeur, la richesse et la diversité.

    Vanessa Wagner sera à la Philharmonie de Paris le 14 octobre

    A travers ces vingt études composées sur une période de vingt ans, à cheval sur le 20ème et le 21ème siècle, le compositeur explore un vaste univers, nous entraine dans un fascinant voyage qui demande, à son interprète, un fort engagement émotionnel mais lui laisse également une grande part de liberté.

    Vanessa Wagner jouera l’intégrale de ces études le mardi 14 octobre à la Philharmonie de Paris et le 7 novembre au Lieu Unique à Nantes. Elle mêlera la musique de Glass à celles de Liszt, Bach ou Satie, le 17 octobre à Châteauroux dans cadre des Lisztomanias, le 9 novembre à la MC2 de Grenoble, le 22 novembre à l’Auditorium de Lyon et le 30 à l’Opéra de Marseille.

    Laure Mézan

    Retrouvez le journal du classique du lundi au vendredi à 20h

     

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  • Radio Classique en direct de la Cathédrale Saint-Louis des Invalides ce jeudi à 20h pour l’ouverture de la Saison musicale des Invalides

    Radio Classique vous invite à vivre en direct le concert d’ouverture de la Saison musicale des Invalides.

    C’est au Paris Mozart Orchestra dirigé par Claire Gibault que revient l’honneur d’ouvrir cette série de soirées sous l’égide et avec le soutien du CIC Saison Musicale des Invalides. Dans le cadre majestueux et historique de la Cathédrale Saint-Louis des Invalides, ils interpréteront les deux Symphonies concertantes de Mozart : La Symphonie concertante pour violon et alto avec Eric Lacrouts et Sébastien Lévy et la Symphonie concertante pour hautbois, clarinette, cor et basson avec Guillaume Pierlot, Carjez Gerretsen, Camille Lebréquier et Médéric Debacq. Ce concert sera présenté par Jean-Michel Dhuez.

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  • Prix Nobel de littérature : Un roman de László Krasznahorkai a inspiré deux opéras

    Le prix Nobel de littérature 2025 a été décerné jeudi dernier à l’écrivain hongrois László Krasznahorkai. Son deuxième roman, La Mélancolie de la résistance, a fait l’objet d’un film et a inspiré les livrets de deux opéras.

    C’est « pour son œuvre fascinante et visionnaire qui, au milieu d’une terreur apocalyptique, réaffirme le pouvoir de l’art » que l’écrivain hongrois László Krasznahorkai, 71 ans, a été désigné Prix Nobel de littérature 2025. Son premier roman, Sátántangó (Le Tango de Satan), paru en 1985, avait fait l’objet d’un film, dont certains plans ont été utilisés pour illustrer un clip du Salve Regina d’Arvo Pärt, comme le second La Mélancolie de la résistance (1989 – Gallimard), qui a également inspiré deux opéras.

    Le premier de ces opéras, Valuschka, composé par le chef d’orchestre hongrois Peter Eötvös sur un livret de Mari Mezei et Kinga Keszthelyi, suit à la lettre les différents chapitres du roman de László Krasznahorkai dans lequel on voit évoluer, dans une petite ville du sud-est de la Hongrie, Mme Pflaum qui se débat avec une menace jamais nommée, une plongée hypnotique, dans un monde fascinant et crépusculaire.

    La création mondiale de cette œuvre fut donnée en 2003 à Budapest avant d’être reprise à Ratisbone en Allemagne en février 2024 avec le baryton hongrois Zsolt Haja dans le rôle-titre.

    La version de La Mélancolie de la résistance, présentée à Berlin,  diffusée sur la chaine Mezzo

    La seconde adaptation opératique du roman de László Krasznahorkai, on la doit, sous le titre allemand Mélancolie des Widerstands, au compositeur Marc-André Dalbavie sur un livret signé du traducteur et historien de la littérature Guillaume Métayer, qui a notamment collaboré avec Karol Beffa sur Les Aventures de Sol & Rémi (Seghers Jeunesse). Cette version signée Dalbavie/Métayer prend la forme d’une œuvre multimédia mélangeant opéra et film.

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    La production, donnée en première mondiale en juillet 2024 au Staatsoper Unter den Linden de Berlin, réunissait un plateau exceptionnel. Sandrine Piau, Tanja Ariane Baumgartner, Philippe Jaroussky, Matthias Klink y interprétaient les rôles principaux, accompagnés par la Staatskapelle Berlin dirigée par Marie Jacquot.

    C’est la captation vidéo de cette production que propose la chaîne Mezzo pour sept diffusions du mercredi 15 octobre (20h30) jusqu’au samedi 8 novembre.

    Philippe Gault

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  • Mort de John Lodge, le chanteur des Moody Blues, initiateurs du rock symphonique avec leur tube « Nights in White Satin »

    Le chanteur et bassiste du groupe britannique The Moody Blues, John Lodge est décédé vendredi « soudainement et de manière inattendue » à l’âge de 82 ans, a indiqué sa famille. Le groupe de Birmingham, célèbre notamment pour sa chanson Nights in White Satin, est considéré comme le précurseur du rock symphonique.

    Il était l’un des derniers membres vivants des Moody Blues, groupe britannique de rock phare des années 60, originaire de Birmingham. Bassiste et chanteur, John Lodge avait rejoint la formation deux ans après sa création avec Justin Hayward, le dernier survivant et, surtout, l’auteur-compositeur en 1967 du tube légendaire Nights in White Satin, vendu à plus de 2 millions d’exemplaires à l’époque.

    Ce titre mythique était extrait d’un album, Days of Future Passed, considéré comme l’un des premiers « concept albums » (autour d’un thème unique) de l’histoire du rock mais aussi comme la première collaboration systématique entre un groupe de rock et un orchestre symphonique. En l’occurrence, c’est le London Festival Orchestra, dirigé par Peter Knight, qui y a interprété toutes les parties de cordes et de cuivres.

    Inspirés par la Symphonie du nouveau monde de Dvorak

    Cet album a également conféré aux Moody Blues l’étiquette de précurseurs, avec les Beatles, du « rock symphonique », un courant musical fusionnant rock et musique classique qui inspira d’autres grands groupes britanniques parmi lesquels Procol Harum, Jethro Tull, Electric Light Orchestra, Pink Floyd, ou encore Queen. En 1973, le New York Times se demandait même si le rock symphonique pourrait « traverser les âges, aux côtés de Ludwig van Beethoven, de Giacomo Puccini ou d’Irving Berlin ».

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    Cette influence classique, les Moody Blues la doivent surtout à leur maison de disques (Decca-Deram) qui leur avait demandé, juste avant l’enregistrement de cet album, de réaliser une version rock de la Symphonie n° 9 d’Antonín Dvorak afin de séduire les amateurs de stéréo, grands consommateurs de musique classique, Si le projet n’a pas abouti, il donna l’idée « lumineuse » au groupe de s’inspirer de passages de la Symphonie du nouveau monde pour leur album qui s’est vendu à plusieurs millions d’exemplaires dans le monde.

    John Lodge, Longtime Moody Blues Bassist and Vocalist, Dies at 82https://t.co/OZFpFoCSSL

    — billboard (@billboard) October 10, 2025

    Après le décès de John Lodge, sa famille a déclaré que leur « cher mari, père, grand-père, beau-père et frère s’est éteint paisiblement entouré de ses proches et des sons des Everly Brothers et de Buddy Holly ». La musique jusqu’au dernier souffle.

    Philippe Gault

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  • La Belle Otero, idole de la Belle Epoque : courtisée par les plus grands, elle a fini ses jours dans la solitude

    Danseuse, courtisane et légende vivante, la Belle Otero a traversé son temps comme une héroïne de roman, avant de tout perdre, dans le silence et l’oubli.

    La Belle Otero est née Agustina Carolina del Carmen Otero Iglesias en 1868 en Galice, d’une mère célibataire et de père inconnu. Une vie de misère, qui la contraint à mendier. La fillette improvise des pas de danse dans les rues. Elle est regardée et admirée, surtout pour ce qu’elle peut rapporter. A 11 ans survient un premier drame, elle est violée par un cordonnier qui échappe à la justice, et sa mère la chasse de la maison.

    Commence alors une vie d’errance pour la jeune femme, qui danse dans les auberges de la province espagnole, suit des forains portugais, puis arrive à Barcelone, où elle se produit dans un cabaret. Elle rencontre un certain Paco – un souteneur – qui l’oblige à avorter, la rendant stérile. La Belle Otero parvient malgré tout à oublier la misère de sa vie lorsqu’elle est sur scène. C’est même le lieu de sa renaissance.

    Une passion du jeu qu’elle gardera toute sa vie

    Elle quitte l’Espagne avec son amoureux du moment, le banquier Furtia. Ils se rendent en France, sur la Côte d’Azur, qui se développe à vitesse grand V grâce à la bonne société européenne. C’est au casino de Monte-Carlo que naît le goût d’Otero pour le jeu, une passion qu’elle gardera jusqu’à sa mort.

    Son charisme et son aura – plus que ses talents vocaux – vont rapidement lui permettre de devenir une vedette du music-hall de la Belle époque. Elle fréquente Joseph Holler, fondateur du Moulin Rouge et de L’Olympia, espagnol comme elle. On la surnomme « La Sirène des suicides » car six amants délaissés auraient préféré se donner la mort plutôt que d’imaginer la vie sans elle !

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    Un tourbillon de lumières qui alimente le contraste éclatant entre cette femme courtisée par les souverains européens, et la réalité d’une vieillesse solitaire et presque miséreuse à Nice.

    Une ascension et une chute, toujours dans la dignité, que Franck Ferrand vous raconte dans cet épisode inédit des Grands Dossiers de l’Histoire.

     

    Retrouvez Le meilleur de Franck Ferrand raconte

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  • Agenda des concerts : Boléro de Ravel à Lille, Rachmaninov et Mozart à Paris, découvrez notre sélection de la semaine

    Le Boléro de Ravel par l’Orchestre national de Lille, Franck Ferrand invite Laure Favre-Kahn pour une soirée Rachmaninov à la Salle Gaveau et l’ouverture de la Saison musicale des Invalides avec le Mozart Paris Orchestra dirigé par Claire Gibault : découvrez la sélection Radio Classique des rendez-vous à ne pas manquer dans les prochains jours.

     

    14 octobre : Le Boléro de Ravel par l’Orchestre national de Lille

    L’Orchestre national de Lille fête le cent cinquantième anniversaire de la naissance de Ravel. Sous la direction de Joshua Weilerstein il jouera le Boléro, ainsi que le Concerto pour piano en sol majeur avec Nikolaï Luganski, et la Pavane pour une Infante défunte. Au programme également la Petite suite pour orchestre de Germaine Tailleferre et Antar de Rimski-Korsakov avec Charles Berling. Radio Classique diffusera ce concert le samedi 1er novembre à 20 heures.

    • Théâtre Sébastopol, Lille. Mardi 14 octobre à 20 heures.
    • Théâtre des Champs-Elysées, Paris, mercredi 15 octobre,
    • Valenciennes, Le Phénix, vendredi 17 octobre à 20 heures,
    • Maison de la Culture d’Amiens le samedi 18 octobre à 18h30, avec Denis Kozhukhin au piano.
    • www.onlille.com
    • 15 octobre : Franck Ferrand invite Laure Favre-Kahn pour une soirée Rachmaninov à la Salle Gaveau

      Coup d’envoi ce mercredi des concerts Franck Ferrand invite à la Salle Gaveau. Laure Favre-Kahn sera l’invitée de cette soirée consacrée à Rachmaninov. Franck Ferrand racontera la vie du compositeur et Laure Favre-Kahn jouera une sélection de ses œuvres, telles la Romance en fa dièse mineur composée à l’âge de quatorze ans, l’Elégie et le Prélude des Cinq Morceaux de fantaisie ou encore l’Allegro agitato de la Sonate pour piano n°2.

      • Salle Gaveau, Paris.
      • Mercredi 15 octobre à 20h30.
      • www.sallegaveau.com
      • 16 octobre : Ouverture de la Saison musicale des Invalides avec le Mozart Paris Orchestra dirigé par Claire Gibault

        C’est au Paris Mozart Orchestra dirigé par Claire Gibault que revient l’honneur d’ouvrir la Saison Musicale des Invalides. Deux œuvres de Mozart sont au programme : La Symphonie concertante pour violon et alto avec Eric Lacrouts et Sébastien Lévy et la Symphonie concertante pour hautbois, clarinette, cor et basson avec Guillaume Pierlot, Carjez Gerretsen, Camille Lebréquier et Médéric Debacq. Radio Classique diffusera en direct ce concert placé sous l’égide du CIC.

        • Cathédrale des Invalides, Paris.
        • Jeudi 16 octobre à 20 heures.
        • www.musee-armee.fr
        • Jean-Michel Duhez

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        • Tocqueville en Amérique : un jeune français face aux promesses et aux failles de la démocratie

          En 1831, Tocqueville part explorer un pays sans roi, sans noblesse, sans traditions anciennes. Il y cherche les promesses de la démocratie, il y découvre aussi ses fragilités.

          En avril 1831, Alexis de Tocqueville, 26 ans, et Gustave de Beaumont, 29 ans, quittent Le Havre pour les États-Unis. Mandatés par le gouvernement français pour étudier le système pénitentiaire américain, leur véritable but est de s’éloigner des troubles politiques en France et d’observer la démocratie en action dans ce nouveau pays sans aristocratie. Tocqueville aspire à comprendre les fondements de cette société en plein essor.

          Le voyage en mer est difficile, mais ils étudient déjà la société à bord. Arrivés à New York après 31 jours, ils sont frappés par la nouveauté et le dynamisme de la ville. Ils visitent des prisons, mais préfèrent explorer New York, où ils sont accueillis chaleureusement.

          Tocqueville découvre une république non révolutionnaire

          Le jeune français s’intéresse aux mœurs américaines, à la place de la religion et à l’esprit d’indépendance. Il note que la liberté doit s’enraciner dans les comportements pour durer.

          Il découvre une république non révolutionnaire, mais constate aussi des inégalités et l’existence de l’esclavage. À Washington, il rencontre le président Andrew Jackson et visite le Congrès, où il est frappé par la simplicité et l’absence de formalité.

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          De retour en France, il mettra à profit son voyage pour analyser les promesses et les dangers de la démocratie, et publie en 1835 De la démocratie en Amérique, qui lui vaudra un grand succès. 

          Franck Ferrand vous raconte le voyage d’un homme d’une incroyable lucidité, Alexis de Tocqueville avait tout vu de son temps et du temps à venir…

           

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