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A l’occasion de la publication de son nouvel enregistrement avec l’Orchestre national d’Île-de-France et de son prochain concert à la Philharmonie de Paris, Case Scaglione sera, ce mardi 7 octobre à 20h, l’invité du Journal du Classique.
Case Scaglione retrouvera ses musiciens de l’Orchestre national d’Île-de-France le 16 octobre à la Philharmonie de Paris pour un concert placé sous le signe de Rachmaninov, avec en soliste le pianiste Federico Colli. Tandis que vient de paraître, chez NoMadMusic, son enregistrement du Concerto pour violon de Sibelius joué en soliste par la violoniste Simone Lamsma. Sibelius, dont le chef américain a dirigé de nombreuses symphonies ces dernières années à Paris.
Il nous racontera ce soir son amour pour la musique du compositeur finlandais et nous parlera de cette nouvelle saison à la tête de l’ONDIF mais aussi d’autres phalanges françaises.
Il fera ainsi ses débuts en décembre avec l’orchestre national de Montpellier (en dirigeant notamment une symphonie de Sibelius) et retrouvera l’orchestre de l’Opéra national de Paris en février pour une production d’Eugène Onéguine de Tchaïkovski.
Laure Mézan
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Le danseur étoile et chorégraphe Patrice Bart, figure de l’Opéra national de Paris, est décédé des suites d’une maladie nosocomiale à Falaise, dans le Calvados, à l’âge de 80 ans, a annoncé lundi l’institution. Elle rend hommage à une « personne essentielle pour plusieurs générations de danseuses et danseurs ».
Le danseur et chorégraphe, qui a aussi été maître de ballet, « aura passé 54 années au sein de l’Opéra de Paris, de ses premiers pas à l’École de Danse à son départ en 2011″, indique l’Opéra national de Paris (OnP), ajoutant qu’il a dansé « tous les grands rôles du répertoire, de Pétrouchka au Prince de La Belle au bois dormant, de Don Quichotte au Fils prodigue, et fait partie des créations de Serge Lifar (…), de Roland Petit (…), de MacMillan (…) ou de Noureev ».
Né à Paris en 1945, Patrice Bart entre à l’École de danse de l’OnP en 1957, à l’âge de 12 ans. Il est engagé dans le corps de Ballet à seulement 14 ans, poursuivant sa scolarité en parallèle. Il franchit tous les grades et devient danseur étoile en 1972, à 24 ans. « C’est magnifique parce que c’est l’aboutissement de ce dont on a rêvé toute sa jeunesse et en même temps, c’est le démarrage d’une autre vie », racontait-il à l’AFP en 2011, date à laquelle il quittait l’institution.
En 1987, il devient maître de ballet puis se voit associé à la direction de la danse de l’OnP en 1990, une fonction qu’il occupera jusqu’en 2011. Chorégraphe, il signe plusieurs œuvres pour le Staatsoper de Berlin (Don Quichotte en 1993, Le Lac des cygnes en 1997 entre autres), pour l’OnP (Coppélia, La Petite Danseuse de Degas) ou encore pour le Ballet du Bayerische Oper de Munich (La Bayadère).
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En 1991, il remonte avec son homologue Eugène Polyakov le ballet Giselle, d’après la chorégraphie d’origine. « Passionné, exigeant, bon vivant et plein d’humour, il a porté le Ballet et les équipes grâce à son infatigable énergie », salue l’OnP. Dans Le Figaro, Ariane Bavelier écrit « Son ombre planera encore pour longtemps dans les studios du Palais Garnier ».
Commandeur des Arts et des Lettres, de l’Ordre national du Mérite et Chevalier de la Légion d’honneur, Patrice Bart avait aussi reçu le prix Nijinski en 1974.
Philippe Gault (avec AFP)
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Spécialiste en fusions-acquisitions et droit des sociétés, Emmanuel KAEPPELIN rappelle la notion de management packages qui permet d’associer les cadres dirigeants au capital d’une société. Il souligne l’importance du pacte d’actionnaires qui encadre cet outil d’intéressement (statut du collaborateur, exclusivité, cessions des titres, etc.), encadrement renforcé par la loi de finances 2025 quant aux plus-values réalisées et taxables désormais en salaire, sous certaines conditions.
Rencontre avec Emmanuel KAEPPELIN du cabinet DELSOL Avocats.
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A l’occasion de la publication du premier album du Quatuor Dutilleux, deux de ses membres, Guillaume Chilemme et David Gaillard seront, ce lundi 6 octobre à 20h, les invités du Journal du Classique.
C’est l’œuvre d’Henri Dutilleux, « Ainsi la nuit » qui est, tout naturellement, au cœur de cet album conçu comme un véritable parcours à travers plusieurs siècles de musique française. Un parcours qui débute, de façon aussi surprenante qu’enthousiasmante avec Rameau, dont Thomas Duran a eu l’heureuse idée d’arranger pour quatuor des pièces orchestrales ou destinées au clavecin.
Ravel, Debussy (dont David Gaillard a réalisé une autre remarquable transcription du Clair de lune) et la compositrice franco-suisse Claire-Mélanie Sinnhuber complètent cette fascinante mise en perspective.
Le quatuor Dutilleux sera en concert le 10 octobre à Villers-Cotterêts puis le 19 octobre à la salle Gaveau pour une grande journée Ravel autour de Renaud Capuçon. Et il participera, le 12 janvier prochain, à la Biennale de quatuor à cordes de la Philharmonie de Paris.
Laure Mézan
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Les jeunes pianistes les plus talentueux au monde participent depuis jeudi et jusqu’au 23 octobre à Varsovie au prestigieux « Concours Frédéric-Chopin », prélude, pour les meilleurs d’entre eux, à une carrière majeure dans la musique classique. Parmi les 84 finalistes, deux Françaises : Nathalia Milstein et Diana Cooper.
Gagner le prestigieux Concours Chopin, organisé tous les cinq ans dans la patrie du grand compositeur, peut ouvrir la voie aux plus grandes scènes et déboucher sur la signature de contrats avec les maisons de disques les plus renommées. Parmi les précédents lauréats de la compétition, lancée en 1927, figurent des légendes de la musique classique, comme Maurizio Pollini, Martha Argerich ou encore Krystian Zimerman. Et c’est d’ailleurs le lauréat de l’édition 1970, le pianiste américain Garrick Ohlsson, qui présidera le jury cette année.
La compétition est réservée aux jeunes pianistes âgés de 16 à 30 ans et cette année, les organisateurs de cette 19e édition du concours ont reçu un nombre record de plus de 600 candidatures pour l’édition 2025. Seuls 10% d’entre eux ont franchi un processus de qualification complexe, comprenant notamment une audition. En ajoutant les lauréats d’autres concours de piano, qui ont bénéficié d’un accès direct au premier tour, un total de 84 pianistes originaires de 20 pays ont été retenus pour les épreuves finales.
Pour tenter de succéder au Canadien Bruce Xiaoyu Liu, sacré en 2021 et qui a ouvert l’édition 2025, une forte délégation de pianistes chinois avec 28 candidats, suivie par la Pologne et le Japon avec 13 représentants chacun. Pour la France, deux femmes ont été sélectionnées : Diana Cooper, franco-britannique de 28 ans, diplômée du Conservatoire national supérieur de musique de Paris (CNSMDP), de l’École normale Alfred Cortot et du Royal College of Music de Londres et la Lyonnaise Nathalia Milstein, 30 ans qui faisait déjà partie des douze finalistes du Concours Reine Elisabeth à Bruxelles en mai dernier.
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Cette 19e édition du Concours Chopin sera la première depuis que la Russie a lancé son intervention militaire contre l’Ukraine en 2022. On sait que la Pologne, pays hôte, soutient fermement Kiev face à Moscou. Les organisateurs ont prévenu l’an dernier que les pianistes russes pouvaient être admis, mais sous drapeau neutre. Les deux pianistes russes qualifiés, Philipp Lynov et Andreï Zenin, ont dû également signer une déclaration dans laquelle ils condamnent sans ambiguïté la violation du droit international.
la première étape du Concours, qui se tient jusqu’au 7 octobre, permettra aux concurrents de s’exprimer au clavier chacun pendant 30 minutes. Lors de la seconde étape, du 14 au 16 octobre, ils auront droit à 40 à 50 minutes de récital, une durée portée à 55 minutes pour les épreuves finales, du 18 au 20 octobre.
Parallèlement, la plateforme de streaming medici.tv retransmettra en direct les trois concerts de la finale du concours (12 concurrents) les 18, 19 et 20 octobre à partir de 18h et également le concert du lauréat du 21 octobre.
Philippe Gault (avec AFP)
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Depuis 2015, le grand public a pu découvrir le grand talent du ténor samoan Pene Pati mais son frère Amitai commence lui aussi à se faire un nom. Un documentaire, retraçant leur parcours, depuis leur enfance dans une île du bout du monde jusqu’à leurs prestations sur les plus grandes scènes du monde, sera diffusé en 2026.
Ténor, réalisé par Rebecca Tansley, retrace le parcours singulier de Pene Pati, 38 ans, de ses origines samoanes et des rues des faubourgs d’Auckland en Nouvelle-Zélande, jusqu’à son succès, et celui naissant de son frère Amitai, sur les scènes d’opéra les plus prestigieuses du monde.
Ce film a été produit par la société Minerva, avec le soutien de la Commission du film de Nouvelle-Zélande, en association avec Mercury Studios et en coproduction avec ZDF/ARTE.
Tourné en 4K, le film confronte les paysages du Pacifique avec les sublimes décors de maisons d’opéras emblématiques et capture un itinéraire interculturel et l’ascension musicale sans précédent du ténor samoan aux côtés de son frère, lui-même une étoile montante du chant lyrique, qui y joue également un rôle central.
Avec modestie Pene Pati déclare : « Je ne trouvais pas notre histoire remarquable. Lorsqu’on m’a contacté pour la première fois, je me suis demandé : Pourquoi faire un film sur nous ? Mais au fil du tournage, j’ai réalisé tout ce qui s’était passé depuis nos débuts avec Amitai : les épreuves, les obstacles, les doutes, les larmes et, finalement, le succès. Notre parcours n’a pas été facile, ni évident, mais si cela incite quelqu’un à poursuivre ses propres rêves, alors c’est une vraie victoire ».
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Si Pene Pati, qui fut soutenu par la soprano néo-zélandaise Kiri Te Kanawa à son arrivée en Europe à la fin des années 2000, a connu une ascension éclair depuis qu’il a été révélé au grand public en 2015 après avoir été primé au concours Operalia de Plácido Domingo, son frère Amitai, de quatre ans son cadet, s’est vraiment fait connaître à partir de 2020, notamment lors de ses débuts en France cette année-là dans le rôle de Nadir des Pêcheurs de perles de Georges Bizet à la Philharmonie de Paris.
Les deux ténors maoris à la carrure de rugbymen sont de plus en plus souvent appelés à se produire ensemble. À Paris par exemple, on a pu les voir l’an dernier sur la scène de l’Opéra Bastille à l’affiche de Beatrice di Tenda de Vincenzo Bellini et en récital avec la soprano sud-africaine Golda Schultz au Théâtre des Champs-Élysées. Une solidarité familiale qui les conduit également à se produire et enregistrer avec leur cousin, le baryton néo-zélandais Moses Mackay, au sein de la formation vocale Sol3Mio.
Philippe Gault
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Radio Classique organise son grand concert de Noël à Paris et à Bordeaux. À cette occasion, participez à l’élaboration du programme du concert en votant pour votre air préféré et donnez-lui une chance d’être interprété lors de cette soirée magique.
Cet article Concert de Noël de Radio Classique : VOTEZ pour votre air préféré est apparu en premier sur Radio Classique.
Cette année Radio Classique propose à ses auditeurs de participer à la programmation de son concert de Noël.
À l’image de Vienne et son Concert du Nouvel An, Paris célèbre aussi les fêtes avec son Grand Concert de Noël, un événement musical magique et convivial. Après le succès des éditions précédentes, le Grand Concert de Noël de Radio Classique revient au Théâtre des Champs-Elysées lors d’une soirée enchantée où les plus belles musiques de Noël seront interprétées par le flûtiste Julien Beaudiment, l’Orchestre Divertimento dirigé par Zahia Ziouani, et le Chœur de l’Université PSL.
Distribution :
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Pour fêter Noël avec un feu d’artifice de musique, l’Auditorium de Bordeaux et Radio Classique vous proposent une manière originale et festive de fêter la fin d’année : en famille ou entre amis, venez composer le programme musical avec un vote à mains levées, entre grands airs classiques et chants de Noël incontournables !
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Louis Bonaparte, frère cadet de Napoléon, n’a jamais eu l’étoffe d’un conquérant. Là où l’Empereur incarnait l’ambition et la gloire militaire, Louis se révélait fragile, mélancolique et plus attiré par les lettres que par le pouvoir. Découvrez cinq éléments clés de son histoire.
Louis Bonaparte, un roi malgré lui
En 1806, Napoléon impose à son frère Louis la couronne de Hollande. Pour l’Empereur, il ne s’agit que d’un pion supplémentaire dans son échiquier européen. Mais contre toute attente, Louis prend ce rôle au sérieux : il apprend le néerlandais, respecte les coutumes locales et s’efforce de défendre les intérêts de ses sujets. Résultat : les Hollandais l’estiment, mais Napoléon s’agace de voir frère gouverner « en roi » et non en vassal.
Un mariage désastreux avec Hortense de Beauharnais
Marié en 1802 à Hortense de Beauharnais, la fille de Joséphine, Louis vit une union cauchemardesque. Les deux époux se détestent et cherchent à divorcer, ce qui est évidemment impensable dans une famille impériale. Leur relation malheureuse n’empêche pas la naissance de trois fils, dont le futur Napoléon III. Mais sur le plan personnel, Louis s’enfonce dans une profonde mélancolie.
Le « frère artiste » de la dynastie
Contrairement à ses frères, Louis n’a ni le goût du pouvoir ni l’énergie conquérante. C’est un esprit rêveur, amateur de littérature et de poésie, davantage attiré par les arts que par la guerre ou la politique.
Dans une fratrie dominée par des figures ambitieuses et brutales, il fait figure d’exception, presque d’intrus. Son tempérament fragile contribue à son image de « maillon faible » de la dynastie.
Le face-à-face avec Napoléon :
Louis se heurte rapidement à son frère sur la question du blocus continental. La Hollande, dont l’économie dépend du commerce maritime, souffre terriblement de l’interdiction de commercer avec l’Angleterre. Louis choisit de ménager ses sujets, en ne respectant pas entièrement les règles, au grand dam de l’Empereur.
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S’ensuivent des échanges houleux : Napoléon menace d’annexer purement et simplement la Hollande. Louis résiste autant qu’il peut, mais il finit par céder sous la pression écrasante.
Une abdication et une fuite digne d’un roman
Le 1er juillet 1810, Louis abdique. Il refuse d’être un roi sans pouvoir dans un royaume déjà sous contrôle militaire français. Quelques jours plus tard, il disparaît mystérieusement. Certains le croient en route vers les Etats-Unis, d’autres en Russie… En réalité, il s’est réfugié en Bohême, épuisé, dépressif et décidé à fuir l’ombre étouffante de son frère. Il ne reverra jamais Napoléon après 1814 et terminera sa vie en exil, respecté par les Hollandais mais effacé de l’histoire officielle.
Franck Ferrand retrace l’histoire de cet homme sensible et tourmenté, frère de Napoléon, contraint au pouvoir alors qu’il rêvait d’ailleurs.
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