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  • Churchill contre les accords de Munich : isolé, l’Anglais a tout fait pour sonner l’alerte face à Hitler et Mussolini

    En 1938, Winston Churchill se bat pour empêcher le Premier ministre Neville Chamberlain de livrer la Tchécoslovaquie à Hitler. Au milieu de toutes les autres figures politiques, il fut le symbole d’une ligne de fermeté face à l’Allemagne nazie et l’Italie fasciste.

    En 1938, redevenu simple député, Churchill broie du noir. Ecarté du gouvernement 8 ans plus tôt, il fulmine lors de cette traversée du désert. Tout autour pourtant, les signes inquiétants d’une nouvelle guerre contre l’Allemagne se font jour.

    Deux jours plus tôt, le chancelier allemand Adolf Hitler a déclaré devant le Reichstag ne pas vouloir laisser les Allemands « être persécutés dans les Sudètes », une région germanophone située dans ce qu’on appelle alors la Tchécoslovaquie. Autrement dit, il compte prendre le pouvoir de cette zone née d’une union volontaire entre les Tchèques, émancipés de l’Autriche, et des Slovaques, émancipés de la Hongrie. Winston Churchill voit dans ce discours la volonté d’Hitler d’annexer la Tchéquie, zone très industrielle, où se situe la fameuse usine d’armement Skoda.

    Churchill en est sûr, c’est choisir « entre la guerre et la honte »

    Le 12 mars de cette même année, Hitler envahit l’Autriche, violant le traité de Saint-Germain-en-Laye. Londres et Paris protestent, sans bouger. Face à cette menace très concrète Churchill se trouve isolé chez les conservateurs. Quand son parti veut un apaisement, il sonne l’alerte, et écrit à l’ancien Premier ministre David Lloyd George qu’il s’agit de choisir « entre la guerre et la honte », ajoutant qu’il n’a « guère de doute sur la décision des gouvernements ».

    Ayant déjà une grosse carrière derrière lui, il se renseigne auprès d’informateurs, qui lui assurent que si la France et l’Angleterre s’unissent pour lutter contre l’Allemagne nazie : « l’Allemagne ne tiendrait pas trois mois ». Mais personne n’écoute ce député grognon.

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    Il place alors son espoir sur Paris, puisque la France s’est engagée à entrer en guerre contre tout pays qui agresserait la Tchécoslovaquie.

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  • Elim Chan, future cheffe d’orchestre principale de l’Orchestre Philharmonique de Los Angeles ?

    À la tête des BBC Symphony Orchestra and Chorus samedi à Londres pour le concert de clôture des Proms 2025, la jeune cheffe d’orchestre originaire de Hong-Kong ne cesse de faire parler d’elle. Son nom est évoqué avec insistance pour devenir la prochaine cheffe principale du Philharmonique de Los Angeles .

    Samedi 13 septembre, Elim Chan a conduit les BBC Symphony Orchestra and Chorus et les nombreux artistes renommés qui se sont produits lors de la Last Night des Proms 2025 au Royal Albert Hall. Elle est la troisième femme cheffe d’orchestre à avoir eu l’honneur de diriger le concert de clôture du grand festival britannique après Marin Alsop (2013, 2015 et 2023) et Dalia Stasevska (2020).

    Une année 2025 particulièrement prospère pour la cheffe d’orchestre de 38 ans originaire de Hong-Kong, qui a dirigé l’Orchestre Symphonique d’Anvers jusqu’à l’an dernier et a fait ses débuts en avril au Festival de Pâques d’Aix-en-Provence à la tête l’Orchestre de la Suisse romande, la formation de Jonathan Nott.

    Elim Chan dirigera l’Orchestre de Paris les 17 et 18 septembre à la Philharmonie

    C’est aussi dans les prochaines semaines qu’Elim Chan pourrait franchir une étape capitale dans sa carrière car elle est désormais en tête de liste des maestros pressentis, avec le titre de cheffe principale, pour succéder à Gustavo Dudamel qui quittera l’an prochain la direction musicale du Philharmonique de los Angeles. Le maestro vénézuélien avait contribué à l’admission de la cheffe d’orchestre dans le programme d’intégration de jeunes chefs d’orchestre Dudamel Fellowship du LA Phil en 2016.

    Si elle était nommée à Los Angeles, Elim Chan devra « composer » avec Esa-Pekka Salonen qui assumera la fonction de directeur de la création du LA Phil à partir de 2026.

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    Cette semaine Elim Chan sera présente à la Philharmonie, les 17 et 18 septembre, à la tête de l’Orchestre de Paris pour deux concerts consacrés à des œuvres d’Aaron Copland, Joan Tower, Serge Rachmaninov et George Gershwin dont le Concerto pour piano en fa majeur sera interprété par Lucas Debargue.

    Philippe Gault

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    Pour les 125 ans de l’orchestre de Philadelphie, le chef d’orchestre Yannick Nézet-Séguin dirige une fontaine musicale

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  • Grâce à son expertise en immobilier d’entreprise clé en main, l’ETI GSE contribue à bâtir des sites industriels innovants et bas carbone

    KPMG vous invite à écouter l’interview de Roland Paul, Président du Groupe GSE, belle ETI basée à Avignon (Vaucluse).

    Spécialiste reconnu de l’immobilier d’entreprise clé en main, le Groupe GSE conçoit et réalise depuis plus de 40 ans des bâtiments sur mesure : usines, plateformes logistiques, bureaux ou encore centres de recherche.
    Ses réalisations accompagnent le développement de nombreux acteurs économiques en France et à l’international (en Europe et en Asie notamment), en conjuguant innovation, performance et respect de l’environnement.

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  • Caroline Guillomin et Shani Diluka nous dévoilent l’esprit de la Nuit de la voix de la Fondation Orange

    A l’occasion de la Nuit de la voix de la Fondation Orange, Caroline Guillomin et Shani Diluka seront, ce lundi 15 septembre à 20h, les invitées du Journal du Classique.

    C’est ce soir, au palais Garnier, que se tient la nouvelle édition de la Nuit de la voix de la Fondation Orange, une soirée exceptionnelle qui s’annonce riche, colorée et métissée, à laquelle participeront près de 150 artistes et dont nous pourrons profiter sur Radio Classique le samedi 27 septembre à 20h.

    Un programme conçu comme un grand voyage à travers les styles et les cultures censé refléter les valeurs de la Fondation Orange, à savoir les notions de partage et de solidarité.

    Shani Diluka publiera bientôt un nouvel album

    Caroline Guillomin, directrice de la communication du Groupe Orange et présidente déléguée de la Fondation, nous éclairera sur l’esprit de cette soirée en compagnie de Shani Diluka, qui en est l’une des invités. Nous découvrirons également, à cette occasion, le nouvel album de la pianiste, placé sous le signe de la renaissance, à paraître le 26 septembre.

    Laure Mézan

    Retrouvez le journal du classique du lundi au vendredi à 20h

     

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    Pour les 125 ans de l’orchestre de Philadelphie, le chef d’orchestre Yannick Nézet-Séguin dirige une fontaine musicale

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  • Pour les 125 ans de l’orchestre de Philadelphie, le chef d’orchestre Yannick Nézet-Séguin dirige une fontaine musicale

    Pour animer un de ses quartiers, la municipalité de Philadelphie propose gratuitement de diriger un orchestre composé des jets d’eau d’une grande fontaine. Dans le cadre du 125e anniversaire de l’Orchestre de la ville, Yannick Nézet-Séguin est venu diriger ce Water Orchestra.

    Depuis le 5 septembre et jusqu’au 3 octobre n’importe quel habitant ou visiteur de Philadelphie peut se muer en chef d’orchestre le temps d’un mini-concert donné par le Water Orchestra que la municipalité a installé au cœur du Dilworth Park. Une initiative originale, fruit d’une collaboration avec des entreprises spécialisées, basées à Montréal où le même genre d’installation a été créé il y a une dizaine d’années.

    Au-delà de la complexité technologique du dispositif, le fonctionnement est relativement simple. En fonction des gestes du maestro amateur invité à se produire pendant deux minutes, ce Water Orchestra anime les nombreux jets d’eau de la fontaine à partir d’une bande-son, inspirée en partie de L’Apprenti Sorcier de Paul Dukas dont un extrait avait été utilisé par Walt Disney dans Fantasia, lorsque Mickey dirigeait un concert céleste, accompagné d’une brigade de balais portant des seaux d’eau.

    Le Philadelphia Orchestra avait enregistré la bande-originale de Fantasia en 1939

    Pour interpréter et enregistrer cette bande-son, la municipalité a fait appel au Philadelphia Orchestra, la prestigieuse formation symphonique de la plus grande ville de Pennsylvanie, qui célèbre cette année son 125e anniversaire. Ce même orchestre qui avait enregistré en 1939, la musique du chef d’œuvre de Walt Disney sous la direction à l’époque de Leopold Stokowski, le directeur musical de la formation du moment, qui avait également signé les arrangements et dont on entend la voix dans le film.

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    Depuis 2012, le Philadelphia est dirigé par Yannick Nézet-Séguin. Il était donc logique que le chef d’orchestre canadien vienne tester le Water Orchestra de Philadelphie. Une prestation qui a eu lieu le 11 septembre. Accompagné par trois musiciens de son orchestre, Yannick Nézet-Séguin a enthousiasmé le public présent avant de laisser le pupitre et la baguette à des sommités de la ville puis aux maestros improvisés inscrits ce jour-là.

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    Philippe Gault

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  • 29ème Nuit de la Voix de la Fondation Orange
    15 septembre 2025, Palais Garnier

    La Nuit de la Voix s’inscrit dans le partenariat au long cours entre la Fondation Orange et le monde de la musique et de la voix. C’est précisément grâce aux liens de proximité et de fidélité entre nos deux univers qu’un événement aussi ambitieux que cette 29e édition peut avoir lieu : un moment exceptionnel par la richesse de sa programmation, par la qualité et la diversité des artistes, réunis sur cette scène elle-même exceptionnelle du Palais Garnier, dont la Fondation est le partenaire depuis de nombreuses années.

    Solistes de renommée internationale et jeunes artistes découverts à travers les programmes de mécénat de la Fondation, orchestres, chœurs, danseurs… Plus de 150 artistes vont explorer de nouvelles passerelles entre leurs univers artistiques, faire dialoguer répertoire classique, opéra et musiques du monde, tisser des liens entre artistes confirmés et nouveaux talents. La musique ne connaît ni frontières, ni hiérarchies, et la recherche de l’excellence rapproche tous les artistes, d’où qu’ils viennent. C’est dans cet esprit que la Fondation Orange s’engage : une approche vivante du mécénat, inspirée par des valeurs d’audace et de transmission, pour que s’exprime dans toute sa force l’énergie fédératrice de la musique.

    https://nuitdelavoix.fondationorange.com/

     

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  • La musique classique face aux réseaux sociaux : la mezzo Elina Garanca s’inquiète de l’impatience liée au numérique

    La célèbre mezzo-soprano lettonne Elina Garanca dénonce les médias numériques qui réduisent la capacité d’attention des gens, pesant aussi sur la façon d’appréhender la musique classique. Dans un entretien à l’Agence France Presse, elle juge « irritant » cet impact sur la société et espère le voir s’inverser un jour.

    Durant sa longue carrière, Elina Garanca a pu observer de près les hauts et les bas de l’industrie musicale. Mais ce qui la bouleverse le plus, c’est l’avènement des réseaux sociaux, qui rendent tout le monde « impatient ».

    « Aujourd’hui, les apprentis chanteurs sont propulsés avec une exposition maximale sans aucune expérience, ce que je trouve très cruel », a expliqué la chanteuse en marge du gala d’ouverture de la saison du Staatsoper de Vienne où elle s’est produite aux côtés notamment de Sandra Hamaoui, Jonas Kaufmann et Benjamin Bernheim.

    « On préfère une série de 45 minutes sur Netflix »

    « Les gens du métier n’y connaissent plus rien, la plupart des chefs d’orchestre ne savent pas quoi faire de nos voix et personne ne prend le temps de soutenir les personnes en début de carrière », selon elle. Elles doivent donc se montrer « très solides mentalement pour protéger leur voix, leur personnalité et leur stabilité émotionnelle », estime la chanteuse lettonne.

    « Le monde a changé, aujourd’hui on préfère une série de 45 minutes sur Netflix, pour pouvoir passer à autre chose, plutôt que de regarder un long-métrage », poursuit-elle. « Les gens sont submergés d’informations, alors s’asseoir sans son téléphone et se concentrer pendant une heure et demie constitue un effort énorme, sur le plan émotionnel et intellectuel », déplore-t-elle.

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    Interrogée sur l’avenir, la chanteuse de 48 ans s’estime privilégiée de pouvoir toujours se produire et n’a pas encore décidé d’un calendrier pour s’éloigner de la scène, mais elle a commencé à enseigner davantage pour transmettre à la prochaine génération. « Ce n’est pas une question de savoir si je veux ou non, je devrai le faire à un moment donné. J’essaie juste de trouver la meilleure manière de le faire et le bon moment », explique-t-elle.

    Avant d’admettre sans détour : « Être constamment devant un public, devant des caméras, en live, cela représente une certaine dose de stress. Et à un moment donné, on n’a tout simplement plus envie de supporter cela ».

    Philippe Gault (avec AFP)

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  • Le peintre David dans la Révolution : radical, proche de Robespierre, il a participé à la Terreur

    Chef de file des néo-classiques sous l’Ancien Régime, peintre emblématique de l’Empire, Jacques-Louis David fut aussi – on le sait moins – un révolutionnaire enragé.

    Jacques-Louis David était déjà peintre à l’aube de la Révolution. Le chef de file du mouvement néo-classique, dont l’archétype est le fameux tableau Le Serment des Horaces peint en 1784, est une tête chaude, ouvert aux idées nouvelles. On constate même que lorsqu’il reçoit une commande pour les bâtiments du roi, intitulé Les Licteurs rapportent à Brutus les corps de ses fils, également exposé aujourd’hui au Louvre, il prend soin de ne pas choquer les esprits en ce début de Révolution, et enlève les têtes tranchées des fils de Brutus plantées sur des piques.

    Membre de l’Académie Royale de peinture et de sculpture, il prend la tête des académiciens dissidents, et réclame la fin des privilèges pour ses membres, par exemple celui d’être exposé au Salon. Il montre un grand enthousiasme pour les idées nouvelles et révolutionnaires, à tel point que sa femme le quitte précisément pour cette raison.

    David vote la mort de Louis XVI

    Il devient un peintre révolutionnaire, et doit célébrer le Serment du jeu de Paume par une peinture gigantesque. « On m’a ravi le sommeil pour une série de nuits », lance-t-il. Il trouve un atelier assez grand, commence à travailler, demande aux députés de poser. Une souscription est lancée pour financer le projet, qui n’atteint pas la somme escomptée.

    La Révolution s’accélère et l’Histoire va plus vite que les pinceaux. Certains députés qu’il a déjà représenté sont en disgrâce. Il abandonne le projet et se lance en politique. En septembre 1791, il se présente pour devenir membre de l’Assemblée législative. C’est un radical, proche des Montagnards, de Marat, Danton et Robespierre. Il organise les fêtes civiques et révolutionnaires, dont la fameuse fête de l’Être suprême. Il se dit prêt à « voter la mort du Capet ». Sa femme, qui l’avait déjà quitté, demande le divorce, devenu légal.

    Proche de Robespierre, il s’en détourne par la suite

    La veille de l’exécution de Louis XVI, un député est assassiné, Michel Lepeletier de Saint Fargeau. C’est David qui organise la veillée funèbre. Il en fait un tableau, et réalisera plus tard le fameux portrait de Marat assassiné, puis celui d’un jeune tambour, La Mort du jeune Bara. Il prend de plus en plus de place chez les Révolutionnaires. Proche de Robespierre, président du club des Jacobins, membre du comité de sûreté général, il est témoin de l’abject interrogatoire du Dauphin. Pendant plusieurs mois, il signe 300 arrestations. Il lui sera reproché de ne pas avoir sauvé ses anciens amis, notamment le chimiste Lavoisier et le poète André Chénier.

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    A la fin de la Grande Terreur, en 1794, David se détourne de Robespierre, en affirmant haut et fort que ce dernier l’a trompé. Conduit dans la prison du Palais du Luxembourg, il échappe à l’échafaud grâce à l’intervention de son ex-épouse, et sera placé sous liberté surveillée. David deviendra par la suite le peintre officiel de Napoléon, mais c’est une autre histoire…

    Franck Ferrand

     

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  • Agenda des concerts à Paris : découvrez la sélection Radio Classique de la semaine

    Lucas Debargue, invité de l’Orchestre de Paris, Martin Helmchen et l’Orchestre de Chambre de Paris au TCE, et le lancement de saison de la Seine Musicale avec l’Académie Jaroussky : découvrez la sélection Radio Classique des rendez-vous à ne pas manquer dans les prochains jours.

    17 et 18 septembre : Lucas Debargue invité par l’Orchestre de Paris

    L’Orchestre de Paris a invité Lucas Debargue pour ses deux prochains concerts à la Philharmonie de Paris. Sous la direction de la cheffe chinoise Elim Chan, il interprétera le Concerto en fa de Gershwin. Au programme également de ce concert aux accents américains : la Suite Quiet City d’Aaron Copland, Fanfare for the Uncommon Woman n°3 de Joan Tower et les Danses symphoniques de Rachmaninov.

    • Philharmonie de Paris.
    • Mercredi 17 septembre et jeudi 18 septembre à 20 heures.
    • www.philharmoniedeparis.fr
    •  

      18 septembre : Martin Helmchen et l’Orchestre de Chambre de Paris au TCE

      Une œuvre rare est au programme du concert de rentrée de l’Orchestre de Chambre de Paris : le Concerto pour piano n°2 de Franz Xaver Wolfgang Mozart, fils de Mozart. Il sera interprété par Martin Helmchen sous la direction de Thomas Hengelbrock. L’Ouverture de Mathilde de Guise, opéra de Hummel, et la Symphonie n°8 de Dvorak complèteront cette soirée.

      • Théâtre des Champs-Elysées, Paris.
      • Jeudi 18 septembre à 20 heures.
      • www.theatrechampselysees.fr
      • 19 septembre : Lancement de saison de la Seine Musicale

        C’est avec le concert de rentrée de l’Académie Jaroussky que s’ouvre la nouvelle saison de la Seine Musicale. Un concert gratuit, sur réservation, au cours duquel vous découvrirez les jeunes talents de la nouvelle promotion Schubert, avec la participation de Philippe Jaroussky, Nemanja Radulovic, Anne Gastinel et Cédric Tiberghien, professeurs de l’Académie.

        • La Seine Musicale, Boulogne-Billancourt.
        • Vendredi 19 septembre à 19 heures.
        • www.laseinemusicale.com
        • Jean-Michel Dhuez

           

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        • Anastasia Romanov, fille du Tsar Nicolas II : a-t-elle survécu au massacre de sa famille ?

          En 1920, une femme sans identité repêchée dans un canal de Berlin affirme être Anastasia Romanov, la fille du dernier tsar de Russie. Survivante miraculeuse ou imposture savamment entretenue ? L’affaire passionnera l’Europe pendant des décennies, jusqu’aux révélations de l’ADN, qui, aujourd’hui encore, laissent planer un doute chez certains…

          Dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918, la Maison Ipatiev d’Ekaterinbourg est le lieu d’un drame resté gravé dans l’Histoire. Là, dans une cave obscure, l’ancienne famille impériale de Russie, Nicolas II, son épouse Alexandra, leurs quatre filles Olga, Tatiana, Maria et Anastasia, ainsi que le jeune prince héritier Alexeï, tombe sous les balles des Bolchéviques.

          Mitraillés, achevés à la baïonnette, jetés dans un puits de mine… la dynastie des Romanov, vieille de plusieurs siècles, s’éteint dans le sang et le silence. Du moins, c’est ce que raconte la version officielle. Les premières rumeurs de l’exécution laissent place au doute : tous les corps n’ont pas été retrouvés. Certaines personnes assurent qu’une ou plusieurs grandes-duchesses auraient échappé au massacre.

          Des cicatrices, un accent russe : aucun doute, c’est Anastasia

          En 1920, à Berlin, une jeune femme est sauvée après une tentative de suicide. Sans papiers, refusant de parler, elle est internée et rebaptisée Anna Anderson. Très vite, ses cicatrices, son accent russe et certains détails de sa mémoire troublent ceux qui la croisent. Pour certains, aucun doute : elle est Anastasia Romanov. Des proches de la famille impériale reconnaissent ses traits, sa voix, ses manières. D’autres dénoncent une supercherie nourrie par le désespoir d’un empire en exil et la fascination du public.

          Pendant des décennies, experts, médecins et enquêteurs se penchent sur son cas. Les journaux s’enflamment, témoins, photographies, comparaisons physiques… tout alimente la rumeur, l’Europe s’interroge, et le mystère s’épaissit.

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          Et si la grande-duchesse Anastasia avait survécu au massacre ? Était-ce vraiment elle ou bien une fabuleuse mise en scène, un mensonge qui a trompé l’Europe entière pendant des décennies ? Entre légende dorée, faux-semblants et révélations scientifiques tardives, le « cas Anastasia » reste l’un des plus grands mystères de l’Histoire.

          Franck Ferrand raconte cette affaire qui fascine toujours autant.

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