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La Seine Musicale fait sa grande rentrée à la croisée des esthétiques : danse et ballets, créations visuelles, musique classique, jazz, musiques de films, chanson française, grandes voix et récitals de piano… Pour cette saison 26-27, et à l’aube de ses 10 ans, La Seine Musicale célèbre une première décennie et affirme plus que jamais l’ambition du lieu : un lieu ouvert qui fait dialoguer les formes, les publics et les émotions entre grands rendez-vous, créations, têtes d’affiche et nouvelles expériences à partager avec le développement d’avant et après-concerts.
Lien vers le site : https://www.laseinemusicale.com/
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Le règlement européen PPWR fixe un objectif ambitieux à atteindre : 100 % des emballages devront être recyclables d’ici 2030.
Rencontre avec Gaultier Massip, Responsable Écoconception chez CITEO.
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L’organisation professionnelle de l’industrie musicale américaine, la RIAA, a publié les chiffres des revenus de la musique enregistrée aux Etats-Unis pour le premier semestre 2026. Il en ressort une nette hausse des ventes de supports physiques et notamment des CD dont les ventes ont progressé de près de 60 %.
Malgré la tendance au retour des disques vinyle constatée depuis quelques années, on pensait que les supports physiques, vinyles et CD, ne pourraient pas résister aux modes de consommation numériques de la musique, à savoir le streaming et le téléchargement. Le récent rapport de la Recording Industry Association of America, l’organisation professionnelle de l’industrie musicale américaine, montre, au contraire, que les supports physiques connaissent un véritable regain de popularité aux États-Unis.
Dans un secteur de la musique enregistrée en forme aux États-Unis au premier semestre 2026 (+ 6,9 %), et même si le streaming reste le principal moteur de croissance, grâce notamment aux abonnements payants (82 % du chiffre d’affaires), la croissance de 26 % des revenus des supports physiques est impressionnante.
Le chiffre d’affaire des ventes d’albums vinyles ont ainsi progressé de 17,7 % et, surtout, celui des CD a bondi de 58,6 % avec 17,5 millions d’exemplaires vendus contre 12 millions pendant la même période en 2025.
Pour expliquer cette spectaculaire croissance des ventes de CD aux Etats-Unis, la RIAA avance trois raisons principales.
La première tient au fait que l’acquisition de contenus numériques suscite régulièrement des critiques notamment sur leur durée de disponibilité. Ce regain d’intérêt pour le CD est également dû à l’engouement croissant des collectionneurs pour les supports physiques et notamment pour les coffrets mais, plus surprenant, au phénomène de la K-Pop, ce genre musical électro sud-coréen.
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Le lien entre la K-Pop et les acheteurs de CD s’est renforcé au printemps suite aux méga-concerts du groupe sud-coréen BTS dont le dernier album, Arirang, s’est vendu à près de 10 millions d’exemplaires dans le monde et aux liens que ses sept membres entretiennent avec leurs fans partout dans le monde.
Une tendance soulignée par Mitch Glazier, président-directeur général de la RIAA, qui estime que « les revenus de la musique aux États-Unis continuent de croître tous formats confondus, notamment parce que les maisons de disques renforcent les liens entre les artistes, les fans et les plateformes de diffusion des œuvres ».
En France, les chiffres de vente pour la musique enregistrée donnés par le SNEP (Syndicat national de l’édition phonographique) sur la même période indiquent une hausse générale de 3,5 % du chiffre d’affaire par rapport à la même période de 2025 mais, contrairement aux États-Unis, le marché physique recule de 3,4%, notamment à cause de la baisse des ventes de CD (-14,4 %) alors que les ventes d’albums vinyles ont progressé de 5,8 %.
Un constat qui s’explique notamment par le fait qu’en France, l’achat physique est de plus en plus associé au vinyle comme objet culturel et de collection alors que le CD conserve davantage sa fonction initiale, celle d’un support d’écoute.
Philippe Gault
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Le réemploi des emballages est un levier clé pour réduire les emballages à usage unique. Depuis cinq ans, Coopérative U est entré dans la démarche en expérimentant différents modèles. En rejoignant ReUse, l’initiative pilotée par CITEO, l’enseigne participe à un système de réemploi mutualisé inédit, reposant sur des infrastructures et une logistique partagées. L’objectif ? Passer le réemploi à l’échelle en grandes et moyennes surfaces.
Rencontre avec Sylvie Vaissaire, Directrice Qualité et Durabilité de Coopérative U.
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À l’occasion de la publication de son livre Les Maîtres chanteurs du IIIe Reich, Isabelle Mity sera, ce mercredi 9 septembre à 20h, l’invitée du Journal du classique.
C’est l’un des chapitres les plus terribles de l’histoire du XXe siècle que nous raconte Isabelle Mity à travers le prisme musical. Elle nous révèle ainsi à quel point la musique a véritablement fusionné avec la politique, a joué un rôle essentiel dans la propagande des nazis et a été utilisée comme un moyen de contrôle de la vie et de la mort.
De la passion, voire l’obsession d’Hitler pour Wagner, jusqu’à la vie musicale dans les camps, en passant par l’importance des chansons de cabaret et du jazz, Isabelle Mity nous racontera ce soir la façon dont les nazis ont instrumentalisé la culture et comment les musiciens ont, pour certains, réussi à résister en continuant à créer, y compris dans les conditions les plus atroces.
Laure Mézan
Retrouvez le journal du classique du lundi au vendredi à 20h
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Le projet de loi sur la transparence salariale doit être présenté en Conseil des ministres, avec plusieurs mois de retard sur le calendrier initial. La France doit en effet transposer une directive européenne imposant aux employeurs de communiquer les critères de rémunération, les grilles salariales et les fourchettes de salaires selon les catégories de métiers. Certaines entreprises vont déjà plus loin. C’est le cas de Clinitex, entreprise de propreté située à Villeneuve-d’Ascq, dans le Nord, qui applique une transparence totale des rémunérations pour ses salariés des fonctions support.
Dans un grand bureau partagé aux cloisons vitrées, Laurie et Clémence travaillent côte à côte. Elles gagnent chacune 4 500 euros bruts par mois.
« Nous sommes toutes les deux responsables, avec à peu près le même périmètre de responsabilité, donc c’est cohérent », expliquent-elles. « Il n’y a pas de jalousie. Au contraire, il serait difficile de retourner dans une entreprise qui ne pratique pas la transparence. »
Car leur salaire et celui de 200 employés de Clinitex sont affichés sur le site interne de l’entreprise. Dans un onglet dédié à la rémunération, il est possible de sélectionner le nom de son collègue et d’accéder à l’historique détaillé de sa rémunération.
« On voit un graphique qui retrace l’évolution du salaire depuis la date d’arrivée dans l’entreprise jusqu’à aujourd’hui. Chaque hausse correspond à une augmentation. On voit aussi les primes. C’est vraiment tout le détail ».
La transparence incite certains salariés, singulièrement des femmes, à demander une revalorisation.
« Dans les autres entreprises, on est un peu à l’aveugle. On peut demander une augmentation sans savoir jusqu’où aller, ni si la demande est justifiée. Ici, je demande une augmentation parce que des personnes qui ont le même niveau de responsabilité sont à ce niveau là », souligne l’une d’elles.
Le dispositif peut aussi avoir un effet d’entraînement. « Quand on voit le salaire d’une directrice, on peut se dire que, si l’on développe les mêmes compétences, on pourra un jour atteindre ce niveau. Cela crée une forme d’émulation », ajoute sa collègue.
Les employés connaissent également la rémunération du dirigeant, Édouard Pick. C’est lui qui a instauré la transparence salariale il y a dix ans.
« Je me suis dit : je vais publier les salaires nominatifs de tous les collaborateurs de l’entreprise. Mon père dirigeait encore l’entreprise à ce moment-là. Je suis allé le voir un vendredi soir pour lui dire : ‘Papa, je viens de tout publier.’ ‘Il m’a répondu : quoi ?!’. Dès le lundi matin, deux collaboratrices sont venues nous voir pour signaler un écart injustifié. Nous avons regardé cela avec humilité et nous avons reconnu que, malgré notre rigueur, cela nous avait échappé. Nous avons pu revaloriser leurs salaires », raconte-t-il.
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Certaines organisations patronales dénoncent une « usine à gaz ». Édouard Pick reconnaît qu’un tel système demande un travail important de remise à plat.
« Il faut remettre au propre des grilles salariales qui se sont parfois construites de manière opaque, au fil de rachats ou de fusions. La transparence peut mettre en lumière un certain chaos. Je peux comprendre que certains patrons aient un peu peur de ce moment de chaos, mais ça va assainir certaines situations inégales », estime-t-il.
Le dirigeant le reconnaît toutefois : la transparence salariale exige du temps et de la pédagogie. Il faut expliquer aux salariés pourquoi certaines rémunérations sont plus élevées que d’autres. Faute de quoi, la transparence peut créer des tensions au lieu de les apaiser.
Zoé Pallier
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Chaque pays européen dispose de ses propres règles en matière d’emballages, ce qui oblige les entreprises commercialisant leurs produits à travers plusieurs nations à adapter leurs processus et leur cadre réglementaire à chaque fois.
Citeo collabore activement avec ses voisins européens afin de faciliter les démarches administratives pour les entreprises, telles que la déclaration de leurs emballages et l’amélioration de la traçabilité.
Rencontre avec Anne-Sophie Michel, Responsable des Affaires Européennes chez Citeo.
Cet article L’harmonisation européenne des emballages : un levier pour l’économie circulaire est apparu en premier sur Radio Classique.
Une auditrice de Radio Classique nous a écrit pour savoir quelle était l’origine de « na », une expression enfantine aujourd’hui un peu oubliée. Manifestation d’une défiance, ce mot d’antan est bien connu des cruciverbistes et des fléchistes, autrement dit, les amoureux de mots croisés ou de mots fléchés.
On se souvient tous de ce mot, « na », et pourtant, on constate, en l’évoquant, qu’il a disparu. En réalité, c’est la version courte d’un mot plus long et plus musical : « nananère ».
« Nananère » se chante toujours sur les mêmes quatre notes, sol, mi, la, sol, celles qu’on utilise pour narguer quelqu’un dans une cour de récréation.
Son origine est tout simplement l’onomatopée « la la la », bien pratique pour fredonner un air sans paroles. « La la la » devient « lalalère », puis, par un jeu de sonorités enfantines, « nananère », puis le « na » tout seul. C’est donc la version brève et boudeuse de cette petite comptine, plutôt moqueuse.
Ce « na », ou « nananère », est à la fois un signe de victoire et de caprice. Cette interjection indique qu’on a eu le dernier mot, souvent avec une pointe d’insolence assumée. Et le plus charmant, c’est qu’elle traverse les langues sous d’autres formes. Les anglophones disent « na na na-na boo-boo », sur un air très proche, en quatre notes lui aussi, et on la retrouve même dans la chanson américaine, avec des airs moqueurs très semblables. C’est une sorte de patrimoine enfantin universel.
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On peut encore l’entendre quand on lit des contes ou des histoires pour enfants, mais, dans les faits, ce n’est plus une tournure vraiment employée, pas plus que le « na ». Aujourd’hui, on entend plutôt les jeunes et les adolescents dire « cheh », l’équivalent de « bien fait ».
Karine Dijoud
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Dans le secteur de la dermocosmétique, la recharge s’impose progressivement comme une alternative pour utiliser moins d’emballages.
Le consortium formé par les laboratoires Expanscience, Biocodex, La Rosée Cosmétiques, NAOS, SVR, Uriage, Léa Nature fait le pari de l’associer au vrac en créant Pharma-Recharge : un meuble fontaine qui distribue leurs produits phares en vrac dans des flacons communs réutilisables.
Rencontre avec Antoine Maret, Directeur Open Innovation d’Expanscience.
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Il y a quinze ans, la Laiterie de Saint-Denis-de-l’Hôtel (LSDH) a choisi le plastique PET opaque pour ses bouteilles de lait, afin de répondre à des enjeux de praticité et de sécurité alimentaire. Cependant, leur recyclage était difficile à cause de l’opacifiant utilisé.
Rencontre avec Emmanuel Vasseneix, Président de la Laiterie de Saint-Denis-de-l’Hôtel.
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