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  • Votre Soirée Classique consacré au Festival de Salzbourg ce dimanche à 20 heures

    Votre Soirée Classique de ce dimanche sera consacrée au Festival de Salzbourg.

    Vous pourrez entendre quelques grands moments de ce rendez-vous estival prestigieux.

    Quelques exemples : l’Ouverture de Don Giovanni de Wolfgang-Amadeus Mozart par l’Orchestre Philharmonique de Vienne dirigé par Karl Böhm en 1977, les Variations sur un thème de Joseph Haydn de Johannes Brahms par Martha Argerich et Nelson Freire en 2009, ou encore le Concerto pour violon de Piotr Tchaïkovski par Anne-Sophie Mutter et l’Orchestre Philharmonique de Vienne dirigé par Herbert von Karajan en 1988 ainsi qu’Un Requiem allemand de Johannes Brahms donné au Festival de Pâques 1978 avec Gundula Janowitz, José van Dam, le Chœur et l’Orchestre Philharmonique de Vienne placés sous la direction d’Herbert von Karajan.

    Cette soirée sera présentée par Jean-Michel Dhuez. Vous pourrez l’écouter en qualité numérique dans de nombreuses villes de France grâce au DAB+.

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    La soprano Anna Netrebko, victime de la canicule en Espagne, annule une série de concerts

    « Un choix de responsabilité » : à l’Opéra de Paris, les travaux vont durer plus longtemps que prévu

    « Je n’aime pas les compétitions » : Le pianiste Stephen Hough veut « révolutionner » le Concours international de piano de Leeds

    « Looking for Beethoven » au théâtre Montparnasse : Pascal Amoyel explore la vie du compositeur le plus joué au monde

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  • Radio Classique aux Rencontres Musicales d’Evian ce samedi à 20 heures

    Le 28 juin dernier les Rencontres musicales d’Evian ont invité The Philharmonic Brass dirigé par Tugan Sokhiev.

    Au programme de ce concert donné à La Grange au Lac : l’Ouverture festive de Dimitri Chostakovitch, les Danses polovtsiennes du Prince Igor d’Alexandre Borodine, la Danse Slave n°1 et Carnaval d’Antonin Dvorak, l’Ouverture de Guillaume Tell de Gioachino Rossini, Ballabile d’Aïda de Guiseppe Verdi, le Notturno de Giseppe Martucci, l’Intermezzo de Manon Lescaut de Giachomo Puccini et Circenses des Fêtes romaines ainsi que Les Pins de la Via Appia des Pins de Rome d’Ottorino Respighi.

    Ce concert sera présenté par Laure Mézan. Vous pourrez l’écouter en qualité numérique dans de nombreuses villes de France grâce au DAB+.

    Jean-Michel Dhuez

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    La soprano Anna Netrebko, victime de la canicule en Espagne, annule une série de concerts

    « Un choix de responsabilité » : à l’Opéra de Paris, les travaux vont durer plus longtemps que prévu

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    « Looking for Beethoven » au théâtre Montparnasse : Pascal Amoyel explore la vie du compositeur le plus joué au monde

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  • La soprano Anna Netrebko, victime de la canicule en Espagne, annule une série de concerts

    Après un récital cette semaine à Madrid, en pleine canicule, Anna Netrebko s’est sentie mal. Les médecins lui ont prescrit un arrêt maladie complet. La soprano austro-russe ne devrait pas remonter sur scène avant plusieurs semaines.

    L’Espagne, comme une grande partie de l’Europe occidentale, n’a pas été épargnée par la canicule qu’elle a subie peu après la France. Ainsi, mardi 30 juin, il faisait près de 38° à Madrid où le Teatro Real propose jusqu’au 20 juillet une quinzaine de représentations du Trouvère de Giuseppe Verdi. Pour interpréter le rôle-titre de Leonore, les sopranos Marina Rebeka, Saioa Hernandez et Anna Netrebko étaient programmées en alternance.

    Mais dès sa première prestation, le mardi 30 juin, la soprano austro-russe de 54 ans s’est sentie mal, ne supportant pas cette très forte chaleur. Dans un communiqué, son encadrement indique que la cantatrice « a souffert d’une grande fatigue physique et vocale, aggravée par des conditions météorologiques extrêmes. Après examen, le médecin lui a prescrit un arrêt maladie complet, physique et vocal, pour les prochaines semaines, la contraignant à annuler ses représentations prévues dans Le Trouvère« .

    Anna Netrebko devrait retrouver la scène le 30 août à Vérone

    Anna Netrebko a donc déclaré forfait pour les 4 autres représentations auxquelles elle devait participer à Madrid. Elle sera remplacée, les 6, 9, 13 et 16 juillet par la soprano italienne Eleonora Buratto.

    Dans son communiqué, Anna Netrebko indique « se réjouir de revenir au Teatro Real de Madrid en novembre prochain pour participer au Château de Barbe-Bleue de Béla Bartók, et en mars 2027 à La Gioconda d’Amilcare Ponchielli ».

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    Selon son agenda, Anna Netrebko ne devrait retrouver la scène que le dimanche 30 août aux arènes de Vérone pour une première représentation d’Aïda dans la version de Franco Zeffirelli. L’opéra de Giuseppe Verdi qu’elle chantera avec Jonas Kaufmann, en version concert, le 6 septembre au Teatro di San Carlo de Naples, puis avec son ex-mari, le ténor azerbaïdjanais Yusif Eyvazov, au Gran Teatre del Liceu de Barcelone du 25 septembre au 4 octobre.

    ANNA NETREBKO FORCED TO WITHDRAW FROM IL TROVATORE AT THE TEATRO REAL

    Feeling unwell due to severe physical exhaustion and vocal fatigue, exacerbated by extreme weather conditions, Anna Netrebko’s doctor ordered complete physical and vocal rest for the next few weeks, …

    — Anna Netrebko (@AnnaNetrebko) July 2, 2026

    Philippe Gault

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  • Patrick Martin : déficit public, retraites, jeunesse, le président du Medef dévoile son plan de bataille

    Les Rencontres économiques d’Aix-en-Provence ont débuté hier et réunissent pendant 3 jours plusieurs personnalités du monde de l’entreprise, mais aussi de la politique. Patrick Martin, président du Medef, était l’invité de la matinale de Radio Classique ce vendredi, en direct d’Aix-en-Provence. Il est revenu sur les mesures proposées par l’organisation patronale pour réduire le déficit des finances publiques, et insiste sur la nécessité de faire des économies. 

    Le Medef a proposé un plan pour faire 100 milliards d’euros d’économies dans les finances publiques. N’est-ce pas une révolution culturelle que cette organisation s’intéresse aux finances publiques ? Avant, vous n’évoquiez que la baisse des charges sociales, les impôts sur les sociétés et la flexibilité de l’emploi. Aujourd’hui, vous avez une vision globale du budget de l’État ?

    PATRICK MARTIN : Quand on est dans un pays avec 44 % de prélèvements obligatoires et 57 % de dépenses publiques, on ne peut pas ne pas s’intéresser aux finances publiques, surtout dans l’état de délabrement dans lequel elles se trouvent.

    On s’est toujours intéressé à ce sujet, mais on n’était pas à 116 % d’endettement public, à plus de 5 % de déficit, et on n’avait pas des créanciers qui nous regardaient de manière suspicieuse, sachant que la dette française est majoritairement détenue par des étrangers. C’est donc dans l’ordre des choses qu’on s’intéresse à ce sujet.

    Vous proposez 100 milliards d’euros d’économies, où allez-vous les trouver ?

    P.M. : On les trouve de manière assez évidente. D’abord sur les coûts de fonctionnement de la fonction publique.

    Patrick Martin : « On ne supprime pas des emplois, on ne renouvelle seulement pas certains postes » 

    L’Etat continue à créer des emplois alors qu’on sait qu’il y a bien plus de fonctionnaires en France, en proportion de la population, que partout ailleurs. Au moment même où l’intelligence artificielle permet des gains de productivité, et où la démographie fait qu’un certain nombre de fonctionnaires partent et pourraient ne pas être remplacés.

    J’insiste dessus : on ne supprime pas des emplois, on ne renouvelle seulement pas certains postes. C’est ce qu’on fait dans les entreprises. L’État, les services de santé et les collectivités locales sont au bout du rouleau financièrement et s’ils augmentent encore les impôts, c’est un très mauvais calcul.

    Que répondez-vous aux Français qui réclament plus de services publics et plus de fonctionnaires dans la santé, la grande dépendance, la petite enfance et la sécurité ?

    P.M. : Je leur réponds qu’ils ont bien raison, car les emplois dont on parle sont des emplois de back-office, l’administration de l’administration. Les fonctionnaires de première ligne, dont on a absolument besoin, se plaignent eux-mêmes d’être enfermés dans des procédures et des contrôles sans fin, je pense entre autres aux ARS [Agence régionale de santé].

    « Il y a un vrai problème de responsabilité et d’organisation » de l’Etat selon Patrick Martin

    Il faut mieux payer ces gens précieux qui assurent un réel service public dans tous les secteurs que vous avez cités, afin d’attirer des profils encore meilleurs. Il faut faire du qualitatif et arrêter le quantitatif.

    Avez-vous une méthode pour que l’Etat fasse des économies ?

    P.M. : Il y a un vrai problème de responsabilité, d’autorité et d’organisation. Les responsabilités sont beaucoup trop diluées. A la fin, on ne sait plus qui est responsable de quoi, ce qui n’incite pas au courage.

    « Nos régimes sociaux menacent de s’écrouler » alerte Patrick Martin

    Il faut absolument et très rapidement faire des économies, mais celles-ci n’affecteront pas la base productive du pays. Il faut passer par là pour ensuite rebondir. Personne n’est dupe, nos concitoyens savent que nos régimes sociaux menacent de s’écrouler. Il faut assainir tout ça pour que le pays rebondisse le plus vite possible et réponde à l’attente prioritaire des Français : le pouvoir d’achat.

    Le pouvoir d’achat pourrait être rogné du côté des retraités : vous proposez de ne plus indexer les pensions des retraités les plus aisés. Qu’est-ce qui le justifie ?

    P.M. : Ce qu’on propose surtout, c’est de consolider les régimes de retraite. Je suis toujours surpris que beaucoup de nos concitoyens pensent cotiser pour eux-mêmes, alors qu’ils cotisent en réalité pour des gens qui sont déjà à la retraite.

    Progressivement, ceux qui travaillent se rendent compte que le jour venu, ils n’auront pas les mêmes retraites que celles qu’ils financent aujourd’hui. C’est la principale dépense publique, on est décroché par rapport aux autres pays, et ça dérive d’année en année. On doit rétablir durablement les régimes de retraite, sans quoi ils s’effondreront, c’est une responsabilité vis-à-vis de la population et des salariés.

    La retraite est au centre des préoccupations sur les dépenses publiques

    En France, c’est une singularité, les retraités ont un niveau de vie comparable, parfois légèrement supérieur, à celui des actifs. Dans ce système par répartition, on charge de plus en plus les entreprises et les actifs : on scie la branche sur laquelle on est assis. Nous proposons donc, pour les retraités les plus aisés, une contribution à l’effort collectif.

    Vous ne proposez pas d’augmenter les impôts. Certains disent qu’on sera obligé d’augmenter les impôts. Que leur répondez-vous ?

    P.M. : Ce serait une ânerie. Si on payait beaucoup d’impôts avec une performance économique remarquable et des services publics qui fonctionnent, pourquoi pas.

    Mais il se trouve que c’est la double peine : on paye beaucoup d’impôts, on a beaucoup de déficits, des services publics qui se dégradent et une performance économique médiocre. C’est donc simplement du bon sens que de s’interroger et de proposer des solutions pour que la France atteigne les performances dont elle est capable.

    En matière d’économies budgétaires, Javier Milei, le président argentin, y arrive : il a fait 27 % d’économies budgétaires en 2024. Avez-vous songé à l’inviter à la rencontre des entrepreneurs de France fin août ?

    P.M. : On l’a invité. Notre ligne, c’est d’inviter des dirigeants élus démocratiquement qui ne portent pas atteinte aux libertés fondamentales. On a également invité la présidente socialiste du Mexique, ainsi qu’Ursula von der Leyen.

    L’Argentine est un exemple dont l’Etat français doit apprendre les leçons

    Ce sont des profils très différents, mais tous démocratiquement désignés et respectueux des libertés publiques. On n’avait pas invité M. Orbán, encore moins M. Maduro.

    Les méthodes de Javier Milei vous paraissent-elles intéressantes ?

    P.M. : Elles sont en tout cas efficaces, à en juger par l’évolution de l’activité et des finances publiques en Argentine. Et ses scores électoraux plaident en sa faveur.

    L’histoire de l’Argentine est un bon indicateur : le pays était à une époque l’un des plus prospères du monde, et il s’est effondré parce qu’il n’a pas été tenu, parce que ses finances publiques ont dérivé. Je ne dis pas que ça arrivera immanquablement à la France, mais ça devrait être un signal d’alarme.

    La rencontre des entreprises de France en août est placée sous le signe du courage. Quel est, selon vous, l’homme politique le plus courageux dans cette pré-campagne présidentielle ?

    P.M. : A dix mois de la présidentielle, c’est normal que le paysage ne soit pas totalement décanté et que les candidats n’aient pas encore posé toutes leurs propositions. Ce qui nous intéressera, et c’est à cela qu’on verra qui est courageux, c’est qui livrera un diagnostic lucide, en arrêtant d’enfumer les Français avec la taxe Zucman, des surcroîts de taxation et l’occultation des vrais problèmes sur les retraites et la santé, et qui proposera en regard des solutions concrètes pour remobiliser le pays, et singulièrement sa jeunesse.

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    P.M. : Je suis pour l’unité patronale, et au regard des circonstances qu’on vient d’évoquer, ce ne sont pas des rivalités d’appareil ni de personnes qui nous feront avancer. Il faut être solidaires, et je ne veux que du bien à mes confrères.

    Les jeunes sont la priorité du Medef

    Vous allez publier à la rentrée un livre sur les jeunes. Si vous n’aviez qu’une seule mesure à faire adopter par les candidats à la présidentielle pour encourager le travail des jeunes, laquelle choisiriez-vous ?

    P.M. : C’est la priorité absolue pour le Medef, et elle devrait l’être pour le pays : c’est un scandale national insuffisamment pris en compte. Il faut faire ce que font d’autres pays, je pense à la Suisse en particulier.

    Il y a 22 % de chômage des jeunes en France, dont beaucoup de diplômés du supérieur, contre 3,2 % en Suisse. C’est sept fois moins, parce que 70 % de chaque classe d’âge en Suisse passe par l’apprentissage. Or, on est en train de rogner le système français d’apprentissage, alors qu’on venait enfin d’enregistrer un succès. Il faut aller à fond sur l’apprentissage, à tous les niveaux d’études et dans toutes les tailles d’entreprises, c’est un espoir pour les jeunes, qui accèdent bien plus facilement à l’emploi par cette voie.

     

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  • Les secrets de la Villa Windsor au cœur du Bois de Boulogne, à découvrir avant son ouverture au public

    Une longue allée bordée d’arbres mène à cette bâtisse de style géorgien. Une maison sobre, presque anglaise, très cossue au demeurant, cachée au cœur du bois de Boulogne. Comme si, d’une certaine manière, en résidant là, on voulait se faire un peu oublier. Elle a pourtant abrité des personnalités aussi diverses que de Gaulle, le duc de Windsor et Mohamed Al-Fayed.

    Ecoutez l’épisode des Grands dossiers de l’Histoire en intégralité :

     

    Le 20 janvier 1946, le général de Gaulle quitte le pouvoir pour protester contre ce qu’il considère comme la mainmise des partis sur une vie politique dont il aurait bien aimé qu’elle échappe à ce régime des partis qu’il avait tant critiqué sous la IIIe République.

    À partir du moment où le général quitte le pouvoir, il ne peut plus rester à Boulogne avec sa famille. Il n’a pas non plus la possibilité de rentrer à la Boisserie, à Colombey-les-Deux-Églises, puisque sa maison a été endommagée par les Allemands. Il faut effectuer des travaux pour la remettre en état.

    La villa Windsor est remeublée discrètement en 1950

    En cette fin d’hiver 1946, ils vont donc s’installer dans le pavillon des chasses présidentielles du parc royal de Marly. C’est une petite maison très inconfortable, bourrée de courants d’air, très mal équipée, au désespoir de Mme de Gaulle. Elle aurait bien aimé retrouver sa demeure de la Boisserie et le confort normal d’une vraie maison.

    La villa du bois de Boulogne est donc de nouveau vidée, avant d’être remeublée subrepticement en 1950 pour accueillir, pendant quelques jours à Paris, le sultan du Maroc, Mohammed V.

    Puis, en 1953, la Ville de Paris la loue à un hôte de marque. C’est le moins qu’on puisse dire, puisqu’il s’agit du roi d’Angleterre qui a abdiqué, le duc de Windsor, accompagné de son épouse, la célèbre et assez sulfureuse Wallis Simpson.

    Wallis Simson y vivra jusqu’au milieu des années 1980

    Le duc et la duchesse de Windsor vont désormais y vivre. Il est assez étonnant d’imaginer que, pour le pavillon de Boulogne, c’est alors le début d’une vie extrêmement visible et mondaine. Dans des décors qu’ils vont entièrement remanier, très somptueusement, ils recevront le Tout-Paris de l’époque. La demeure devient un lieu de mondanité très important.

    La duchesse de Windsor ne mourra qu’en 1986. Elle demeurera donc dans cette maison du bois de Boulogne jusqu’au milieu des années 1980.

    Curieux destin que celui de cette demeure discrète qui, après avoir accueilli un futur président de la République française, aura servi de refuge à un ancien roi d’Angleterre.

    Lady Di y passera quelques heures avant de trouver la mort sous le Pont de L’Alma

    Par la suite, cette même villa sera louée, toujours par la Ville de Paris, à Mohamed Al-Fayed. C’est ce qui explique pourquoi, en août 1997, l’ancienne princesse de Galles, la princesse Diana, est venue passer un moment dans cette villa, quelques heures seulement avant de trouver la mort dans le tunnel du pont de l’Alma.

    Aujourd’hui, cette belle demeure, que l’on appelle la Villa Windsor, a été restaurée par les soins de la Fondation Mansart.

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    Elle sera ouverte au public à la fin de cette année 2026. Vous pourrez visiter les salons du duc et de la duchesse de Windsor, mais aussi ce bureau du général de Gaulle, où furent prises tant de grandes et fortes décisions de la Libération.

    Quand de Gaulle est parti, il semblerait que la Mercedes d’Hitler soit restée dans le garage. Je préfère vous dire tout de suite qu’elle n’y est plus !

    Franck Ferrand

    Pour découvrir des images de ce joyau, c’est ici

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  • « Un choix de responsabilité » : à l’Opéra de Paris, les travaux vont durer plus longtemps que prévu

    Coup dur pour l’Opéra national de Paris (OnP), la scène du Palais Garnier devra finalement fermer durant cinq ans, de 2027 à 2032, au lieu des deux années initialement envisagées. Un allongement du calendrier des travaux de modernisation lié à la présence de plomb.

    « C’est un choix que nous assumons, un choix de responsabilité, un choix fait pour la pérennité de l’outil de travail », a déclaré Alexander Neef, directeur général de l’OnP. « Si nous devons franchir cette étape aujourd’hui, c’est pour éviter d’avoir à engager un nouveau chantier dans quelques années », a-t-il ajouté.

    Le 31 octobre 2024, l’institution, dont le vieillissement des bâtiments avait été mis en lumière par un rapport de la Cour des comptes, avait dit prévoir deux ans de fermeture à tour de rôle pour ses deux théâtres, à partir de l’été 2027 pour le Palais Garnier et de la mi-2030 pour l’Opéra Bastille.

    « Comme dans de nombreux autres monuments historiques, la présence de plomb au Palais Garnier est connue et fait l’objet d’un suivi régulier. Il était déjà prévu de le traiter dans le projet initial », a expliqué le dirigeant.

    « Ce qui change la donne, c’est que nous faisons face aujourd’hui à un renforcement de la réglementation et à une demande des organismes de prévention et de contrôle de retirer intégralement le plomb dans la cage de scène à l’occasion des travaux », a-t-il poursuivi.

    Les travaux à l’Opéra Bastille ne démarreront qu’en 2033 au lieu de 2030

    En conséquence, au Palais Garnier les travaux vont s’étendre de 2027 à 2032. Et à l’Opéra Bastille, ils ne pourront démarrer qu’à la saison 2033-2034. Ainsi, quand un lieu sera fermé, l’autre restera ouvert et accueillera les spectacles lyriques et chorégraphiques de l’institution, laquelle prévoit aussi une programmation hors les murs au théâtre des Champs-Élysées, au théâtre du Châtelet, au théâtre de Chaillot et au théâtre de la Ville.

    Les espaces réservés aux visites patrimoniales, pourraient eux-aussi être temporairement indisponibles, en raison des éventuelles nuisances (bruits, vibrations), selon la direction.

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    Une éventuelle fermeture totale du bâtiment dépendra de la technique choisie pour le traitement du plomb après des tests menés cet été, a précisé Alexander Neef qui a également indiqué que le coût de ces ajustements « n’est pas encore connu », soulignant qu’il dépend des expertises de l’été et de la fermeture ou non du palais Garnier, ainsi que « de notre capacité d’autofinancement ». En septembre, le chantier avait été évalué à 450,8 millions d’euros sur six ans.

    Des salariés de l’Opéra de Paris sidérés

    Sur le plan de l’emploi, la direction prévoit de « regarder de manière fine les impacts précis » pour les salariés du plateau de Garnier. « Les mesures du plan d’accompagnement devront être discutées et négociées avec les syndicats« , selon Alexander Neef, qui entend « préserver les compétences et les emplois pour la réouverture du théâtre ».

    Crédit : Les Monstres/ONP

    « Beaucoup de salariés sont sidérés », a réagi Régis Cochennec, représentant du syndicat Sud, pointant en particulier « beaucoup d’inquiétude » parmi les quelque 500 salariés de Garnier, alors que la direction a mis en place un « dispositif d’écoute et d’accompagnement psychologique » assuré par un cabinet indépendant.

    « On ne sait pas ce qu’il y aura dans le plan d’accompagnement de la direction: départs à la retraite ? Départs volontaires ? Transferts vers Bastille ? » a ajouté le représentant syndical.

    Philippe Gault (avec AFP)

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  • Leonardo García Alarcón et Clément Cogitore de nouveau réunis pour La Flûte enchantée au Festival d’Aix-en-Provence

    À l’occasion du lancement du Festival d’Art lyrique d’Aix-en-Provence, Leonardo García Alarcón, Clément Cogitore et Madeleine Bazola-Minori seront, ce jeudi 2 juillet à 20h, les invités du Journal du Classique.

     

    C’est ce soir que débute le Festival d’Art lyrique d’Aix-en-Provence, avec une nouvelle production de La Flûte enchantée de Mozart sous la direction de Leonardo García Alarcón et dans une mise en scène de Clément Cogitore. Ils seront tous les deux à notre micro pour nous raconter leur démarche autour de cette œuvre qui marque leurs retrouvailles, sept ans après Les Indes galantes de Rameau qui les avaient réunis à l’Opéra Bastille.

    Une nouvelle vision pour ouvrir le Festival d’Aix-en-Provence

    Nous ferons également connaissance avec la jeune mezzo-soprano Madeleine Bazola-Minori. Elle compte parmi les membres de la résidence voix de l’Académie du festival et participera aux deux concerts qui se tiendront les 4 et 9 juillet au Conservatoire Darius Milhaud.

    Laure Mézan

    Retrouvez le journal du classique du lundi au vendredi à 20h

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  • « Je n’aime pas les compétitions » : Le pianiste Stephen Hough veut « révolutionner » le Concours international de piano de Leeds

    Le nouveau directeur artistique du Concours international de piano de Leeds, Sir Stephen Hough, a décidé d’apporter d’importants changements au déroulement de la prestigieuse compétition. Le pianiste et compositeur anglais a notamment décidé d’augmenter la limite d’âge des candidats et de ne pas leur imposer de répertoire.

    « Je n’ai jamais voulu faire partie d’un jury et je n’aime pas les compétitions », c’est la surprenante déclaration qu’a faite Sir Stephen Hough juste après sa nomination en tant que directeur artistique, et donc président du jury du renommé Concours international de piano de Leeds. Le grand pianiste et compositeur anglais ajoutant ne pas apprécier « ce tas de tests dans lesquels on essaie de faire trébucher les concurrents ».

    Mais Stephen Hough a tenu à tempérer ses propos en précisant que c’est surtout la forme historique rigide de ces compétitions de jeunes musiciens qu’il critique.

    C’est pour ces raisons qu’il a décidé de réformer profondément les règles du grand concours britannique dès la prochaine édition, la 22e, qui se déroulera en septembre 2027 et qu’il voit comme « un Grand Chelem ou une Coupe du Monde de football en terme de prestige ».

    Concours de Leeds : la limite d’âge des candidats portée à 35 ans

    Cette réforme passe notamment par l’augmentation significative de la limite d’âge des candidats, portée à 35 ans, alors qu’elle était jusqu’à maintenant comprise entre 20 et 29 ans.  « Je voulais faire passer un message aux jeunes pianistes : il n’y a pas d’urgence. Ne vous sentez pas obligés de concourir soudainement avant d’être trop vieux. Vous avez le temps », assure Stephen Hough.

    Autre changement majeur, aucun répertoire ne sera imposé aux concurrents qui pourront désormais choisir les morceaux qu’ils interpréteront face au jury. En revanche, les auditions du premier tour de l’édition 2027 se dérouleront toujours « à l’aveugle », une nouveauté introduite en 2024.

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    Le Concours international de Leeds est une des compétitions pour jeunes pianistes les plus relevées. Il se déroule dans la grande cité du Yorkshire tous les trois ans et a distingué, depuis sa création en 1963, de très grands noms du piano tels que Radu Lupu (1969), Murray Perahia (1972), Eric Lu (2018) ou encore Jaeden Izik-Dzurko, le dernier vainqueur de l’épreuve en 2024.

    La procédure d’inscription en ligne pour l’édition est ouverte à partir de ce jeudi, jusqu’au 31 octobre. Les premières épreuves qualificatives, auxquelles participeront les 60 candidats sélectionnés, se dérouleront du 30 mars au 6 avril 2027 à New York, Paris, Londres, Vienne, Pékin et Séoul. 24 d’entre eux seront qualifiés pour participer aux épreuves finales du 8 au 18 septembre 2027 à Leeds, retransmises par la plateforme de streaming Medici.TV.

    Pour cette 22e édition, le jury du concours sera composé des pianistes Piotr Anderszewski, Lucas Debargue, Yeol Eum Son, Janina Fialkowska, Alexander Gavrylyuk, Orli Shaham et Kathryn Stott (finaliste en 1978) et de la compositrice Errollyn Wallen, maître de musique du roi Charles III.

    Philippe Gault

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  • Intelligence artificielle : «l’IA va profondément changer la manière de faire de la recherche», estime Laura Chaubard, DG de l’Ecole Polytechnique

    Alors que la création d’un Institut de Mathématiques et des Sciences Fondamentales a été annoncé la semaine dernière par l’École Polytechnique, la directrice générale de l’école, Laura Chaubard, était l’invitée de la matinale de Radio Classique ce jeudi. Elle justifie ce nouveau programme par la nécessité d’appuyer la recherche scientifique humaine, notamment dans les sciences fondamentales, face aux avancées de l’IA.  

    Vous avez annoncé ces derniers jours la création d’un institut de mathématiques et des sciences fondamentales. Expliquez-nous ce qu’il veut être.

    LAURA CHAUBARD : C’est avant tout un programme scientifique. C’est l’idée de créer, sur le modèle des résidences artistiques, une véritable résidence mathématique, afin d’inviter des mathématiciens du monde entier, mais aussi des scientifiques d’autres disciplines, pour travailler pendant quelques semaines ou quelques mois au contact de nos laboratoires, de nos scientifiques et de nos étudiants, sur le campus de l’École Polytechnique.

    Comment cette idée a-t-elle germé ? Est-elle liée aux attaques sur la science depuis ces dernières années, à la volonté de renforcer le rang français en mathématiques au niveau international ?

    L.C. : Elle a germé d’abord dans l’esprit de nos chercheurs en mathématiques, il y a plus de cinq ans, avec l’idée de réaffirmer la place des sciences fondamentales. On parle beaucoup aujourd’hui des sciences appliquées, à l’IA, aux technologies quantiques, à l’étude du cerveau, mais à la base de tout cela, il y a des décennies de recherche fondamentale.

    Le nouvel institut de mathématique et des sciences fondamentales de l’École Polytechnique rappelle l’importance de la recherche pour l’école

    Cette recherche a une place très particulière à l’X, avec un socle mathématique qui fait son identité et sa force, et un dialogue permanent entre les mathématiques et les autres disciplines.

    Cet institut a notamment été rendu possible grâce à un don de 50 millions d’euros de Bernard Arnault, diplômé de l’École Polytechnique et propriétaire de Radio Classique. C’est un don historique par son montant. En quoi est-il déterminant pour ce projet ?

    L.C. : Ce projet a été imaginé il y a cinq ans, mais à l’époque, c’était une bouteille à la mer. Nous l’avions inscrit dans la campagne de levée de fonds de la Fondation de l’X, « Servir la Science », lancée en 2024, avec l’espoir de susciter l’intérêt d’un ou plusieurs mécènes. Et il va devenir réalité grâce à ce don historique pour l’enseignement supérieur français de Bernard Arnault.

    Laura Chaubard soutient que « la culture du mécénat pour l’enseignement progresse en France »

    Les anciens élèves sont-ils aussi au rendez-vous ?

    L.C. : Oui. Je crois même que la culture du mécénat pour l’enseignement et pour les sciences en France est en train de progresser, parce que nos anciens élèves, et plus largement nos mécènes, sont conscients de la compétition internationale féroce qui se joue autour des sciences et des technologies, et sont conscients que l’École Polytechnique a la capacité de tenir son rang dans l’excellence scientifique mondiale.

    Ce projet a recueilli l’unanimité de votre conseil d’administration. Mais à chaque fois qu’un projet associe une entreprise privée à de grandes ambitions de l’école, il y a une poignée d’irréductibles anciens élèves qui viennent vous mordre les mollets. Pourquoi ?

    L.C. : Le projet a été approuvé à l’unanimité par le conseil d’administration de l’X, avec autour de la table des représentants élus, des étudiants, des chercheurs, des personnels, des représentants de l’État, du monde économique et universitaire.

    C’est donc un projet attendu et soutenu par l’ensemble de la communauté de l’École Polytechnique, et ce soutien vaut, pour moi, beaucoup plus que les agitations d’un obscur collectif.

    A l’heure de l’intelligence artificielle, des data centers, de la dématérialisation de la recherche, alors que l’IA pourra bientôt mener ses propres recherches, a-t-on encore besoin d’êtres humains pour faire de la recherche ?

    L.C. : Les performances de l’IA en mathématiques ces dernières semaines sont effectivement spectaculaires, et l’IA va profondément changer la manière de faire de la recherche, on le voit en mathématiques, en biologie, en physique des particules et dans d’autres domaines.

    Laura Chaubard affirme que « l’humain a une capacité à sentir le monde » que l’IA ne possède pas

    Mais je suis profondément convaincue que la recherche fondamentale a de très belles années devant elle. Il faut un cerveau humain pour orienter la recherche, pour administrer la preuve, et pour avoir parfois cette fulgurance qui permet de faire naître de l’abstraction quelque chose qui capture le monde dans sa beauté et sa complexité.

    Finalement, ce sont les neurones miroirs sur lesquels vous comptez, ce qui permet aux êtres humains de se reconnaître, d’interagir et d’avoir des idées par la rencontre.

    L.C. : Bien sûr. La machine a pour elle la force brute et l’accès à toute la connaissance du monde, mais l’humain a cette capacité à sentir le monde et à interagir avec d’autres humains.

    On manque d’ingénieurs en France. Comment attirer des jeunes hommes et femmes vers les mathématiques ?

    L.C. : C’est une question à laquelle tout l’enseignement supérieur est confronté. La France a des forces considérables pour former des ingénieurs, réputés et appréciés dans le monde entier, particulièrement au sein du plus grand cluster scientifique européen qu’est le plateau de Saclay.

    L’École Polytechnique a diversifié ses processus de recrutement pour attirer plus de jeunes vers les mathématiques

    Le sujet réside dans l’attractivité de la filière. L’École Polytechnique, comme d’autres, agit depuis dix ans auprès des collégiens et lycéens pour donner à voir les opportunités qu’offrent les filières scientifiques et les métiers de l’ingénierie.

    Ces lycéens ne se disent-ils pas que l’École Polytechnique, c’est un Himalaya, qu’il faut trois ans de classe préparatoire ? Ne faudrait-il pas élargir le recrutement, comme Sciences Po l’a fait ?

    L.C. : Nous restons très attachés aux classes préparatoires et à ce qu’elles apportent en méthode de travail et en rigueur. Mais nous avons également largement diversifié nos recrutements.

    Nous recrutons par la filière universitaire, en France comme à l’étranger. Nous avons créé un programme de bachelor qui recrute post-bac, sur entretien mathématique et sur dossier. Nous sommes donc ouverts plus largement au vivier d’excellents étudiants venus du monde entier.

    La présidente de l’École Polytechnique affirme que « la capacité scientifique et technologique d’un Etat est un instrument de rayonnement »

    Polytechnique, c’est aussi une école militaire. Vous êtes ingénieure générale de l’armement. En quoi l’X participe-t-elle aujourd’hui à la souveraineté de la France ?

    L.C. : L’X est depuis sa création à la croisée de l’excellence scientifique et de la souveraineté. Ce positionnement a toujours été pertinent, mais il l’est aujourd’hui de manière encore plus aiguë, alors que les affirmations de puissance resurgissent dans de nombreuses parties du monde. Comme toujours dans l’histoire, la capacité scientifique et technologique est un instrument de rayonnement, mais aussi de puissance et de souveraineté pour les États.

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    On dit que vous êtes issue d’une famille littéraire et que lors de votre crise d’adolescence, vous vous seriez rebellée en vous jetant à corps perdu dans les mathématiques. Est-ce vrai ?

    L.C. : Je ne sais pas si cela avait la forme d’une révolte, mais effectivement, avec ma sœur, nous étions toutes les deux plus attirées par les mathématiques que par la philosophie qu’enseignait mon père ou l’histoire qu’enseignait ma mère.

    Vous allez quitter l’École Polytechnique après quatre ans à sa tête. Que ferez-vous ensuite ?

    L.C. : Je vais rejoindre une très belle entreprise française du numérique. Pour l’instant, je ne peux pas en dire plus, j’attends l’aval du ministère des Armées pour rejoindre cette entreprise.

     

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  • Claire Désert s’apprête à vivre son premier Festival de La Roque-d’Anthéron en tant que co-directrice artistique

    À l’occasion de notre journée spéciale consacrée au Festival international de piano de La Roque-d’Anthéron, Claire Désert sera, ce mercredi 1er juillet à 20h, l’invitée du Journal du Classique.

     

    C’est une nouvelle page de son histoire que vient de tourner le Festival de La Roque-d’Anthéron, avec l’arrivée à sa tête d’un comité artistique réunissant Claire Désert, Nelson Goerner et Victor Julien-Laferrière. C’est ainsi leur programmation que le public découvrira à l’occasion de la 46e édition de cette manifestation, du 16 juillet au 16 août.

    Un comité artistique inédit pour la 46ème édition

    Claire Désert reviendra ce soir sur sa longue histoire avec La Roque-d’Anthéron, où elle s’est produite la première fois alors qu’elle était encore étudiante et où elle encadre, depuis plusieurs années, les jeunes ensembles invités. Elle nous éclairera également sur cette édition qui reste fidèle à l’ADN du festival tout en proposant quelques nouveaux rendez-vous.

    Laure Mézan

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