
Sign up to save your podcasts
Or


Frédéric Stolar, Directeur Général d’Altaroc, éclaire le rôle du Private Equity, à la fois comme levier de diversification pour les investisseurs et outil de financement pour les entreprises. En soutenant la croissance des PME et des ETI, il participe au dynamisme de l’économie réelle et des territoires.
Investir dans le Private Equity présente un risque de perte en capital et d’illiquidité. Private Equity – capital investissement.
Cet article À quoi sert le Private Equity ? est apparu en premier sur Radio Classique.
À l’occasion des représentations d’un opéra consacré à Frida Kahlo, le Met Opera s’associe au Musée d’art moderne de New York qui propose une exposition consacrée à la grande artiste-peintre et à son mari Diego Rivera. D’autres événements célébrant ce couple mythique d’artistes mexicains sont organisés à New York.
À partir du 17 mai et jusqu’au 5 juin, le Met Opera proposera une nouvelle production de l’opéra El Último Sueño de Frida y Diego (Le dernier rêve de Frida et Diego), créé en 2022 à San Diego et qui se veut un portrait magique du couple mythique d’artistes mexicains Frida Kahlo et Diego Rivera sur un livret du dramaturge Nilo Cruz, lauréat du prix Pulitzer, et une musique de la compositrice américaine Gabriela Lena Frank.
Une publication partagée par The Metropolitan Opera (@metopera)
Parallèlement, en association avec le Met, le célèbre Musée d’art moderne de New York (MoMa) proposera du 14 mai au 12 septembre une exposition intitulée Frida et Diego : Le Dernier Rêve. Une installation conçue par Beverly Adams du MoMA en collaboration avec Jon Bausor, scénographe et co-costumier du Met Opera. Cette collaboration inédite explore la vie et l’œuvre des artistes dans un espace immersif inspiré des décors de la production.
Dans l’espace extérieur à la galerie, les visiteurs seront accueillis par la musique de l’opéra donné au Met et une maquette du décor de Jon Bausor tel qu’il apparaît sur la scène du Lincoln Center. Au cœur de l’exposition on pourra admirer « L’Arbre de l’espoir, restez forts », une toile de Frida Kahlo de 1946 représentant le soleil et la lune au-dessus d’un paysage aride, avec deux représentations de l’artiste mexicaine.
A lire aussi
Le Met Opera de New York expose les plus beaux costumes de scène de son histoire
Dans le même temps, la ville de New York célébrera également le couple mythique. Tous les restaurants mexicains et hispaniques de la ville proposeront des plats et des cocktails inspirés de l’œuvre de Frida Kahlo. Isabel Leonard viendra même chanter lors d’un dîner organisé au Cosme, restaurant mexicain étoilé au Guide Michelin.
Plus inattendu, le 8 mai, un spectacle Frida, Diego et le Jour des Morts, auquel participeront les chanteurs de l’opéra donné au Met (Isabel Leonard, Carlos Álvarez, Gabriella Reyes et Nils Wanderer), sera présenté au cimetière de Green-Wood à Brooklyn.
Philippe Gault
Retrouvez l’actualité du Classique
La légende du piano Martha Argerich annule un concert en mai à la Philharmonie de Paris
Finlande : Un chef d’orchestre fait tomber un violon rare estimé à plusieurs millions d’euros
Jonas Kaufmann et Stéphane Lissner : ce que l’on sait de l’enquête pour fraude visant le Teatro San Carlo de Naples
« Merci Timothée Chalamet ! » : en critiquant l’opéra, il a fait exploser les ventes de billets du Royal Ballet and Opera de Londres
Cet article Le Met Opera de New York et le MoMa rendent hommage à Frida Kahlo est apparu en premier sur Radio Classique.
C’est bien ce que propose la station balnéaire varoise une saison de rêve à travers cette nouvelle édition du festival La Vague Classique qui se tiendra du 23 mai au 20 septembre prochain dans 5 lieux d’exception : la Maison du Cygne, un centre d’art dont le jardin est labellisé « jardin remarquable », la Collégiale Saint-Pierre, joyau du XVIIIème siècle classé aux Monuments Historiques, la Villa Simone, havre de paix en cœur de ville, le parc de la Méditerranée, au-dessus de la baie de la Coudoulière ou encore la Maison du Patrimoine dans le soleil couchant au-dessus de la lagune du Brusc, site classé Natura 2000.
Cette année, ce sont près de 100 artistes au cours de 28 concerts interpréteront les œuvres des compositeurs les plus inspirantes ! Beethoven, Brahms, Liszt, Rachmaninov, Chopin, Tchaïkovski, Fauré, Schubert et bien d’autres feront étinceler les soirées de La Vague Classique !
La programmation confiée à Gérald Laïk-Lerda, le directeur artistique du festival, se montre une fois encore éclectique et ambitieuse, fidèle à l’ADN même du festival que sont l’excellence, la jeunesse, l’accessibilité à travers une politique tarifaire particulièrement attractive.
Les artistes les plus prestigieux comme les talents les plus prometteurs sont venus partager la scène Six-Fournaise : de Cécilia Bartoli à Khatia Buniatishvili, de Gautier à Renaud Capuçon, de Daniel Lozakovich à Alexander Malofeev ou Benjamin Grosvenor mais aussi David Fray, Lucas et Arthur Jussen, Célia Oneto-Bensaïd, Kim Bernard, le jeune lauréat de la fondation de Gautier Capuçon et tant d’autres qu’il faudrait citer !
Cette année encore, les plus grands artistes internationaux se retrouvent à Six-Fours, du contre-ténor Philippe Jaroussky et l’ensemble Artaserse en ouverture de saison au jeune pianiste prodige Justus Friedrich Eichorn en septembre 2026. Et entre les deux ? Rien de moins que Nikolaï Luganski, Gautier et Renaud Capuçon, Xavier de Maistre et Lambert Wilson, Vanessa Wagner, Arielle Beck, « révélation soliste instrumental aux Victoires de la Musique Classique 2026 », Patricia Petitbon, Karine Deshayes, Jean-Christophe Spinosi, Stella Almondo ou Antonin Bonnet pour ne citer qu’eux.
Sans oublier la soirée événement au parc Méditerranée organisée le 27 août autour de Gautier Capuçon et des Capucelli, six jeunes virtuoses du violoncelle qui accompagneront le célèbre maestro de cet instrument.
Cette soirée gratuite se clôturera à 22h30 par un feu d’artifice.
C’est bien ce qui nous attend durant cette nouvelle saison de La Vague Classique, un feu d’artifice culturel !
Le violoncelliste Gautier Capuçon, parrain du Festival, déclarait « Je suis très, très impressionné par tout ce que cette ville de Six-Fours fait pour la musique et pour la culture. C’est tellement important ! »
Alors, cet été encore, une escapade à Six-Fours les Plages s’impose !
INFOS PRATIQUES :
Festival La Vague Classique > du 23 mai au 20 septembre 2026
Toute la programmation et billetterie en ligne > www.sixfoursvagueclassique.fr
Suivez l’actualité de La Vague Classique sur les réseaux sociaux FACEBOOK & INSTAGRAM
Cet article La Vague Classique déferle sur Six-Fours les Plages ! est apparu en premier sur Radio Classique.
Nul évènement n’a plus cruellement montré le recul des puissances britannique et française que l’opération avortée de Suez, en 1956. Retour sur cette crise géopolitique historique revenue dans l’actualité à l’aune de la crise actuelle liée au Détroit d’Ormuz.
Le canal de Suez n’est pas seulement une voie d’eau : c’est l’artère vitale du commerce international. Reliant la mer Rouge à la Méditerranée sur 160 kilomètres, il permet aux nations maritimes d’éviter le contournement de l’Afrique, réduisant considérablement les distances et les coûts pour le transport des marchandises : épices, pétrole, matières premières.
Au moment de la crise en 1956, une vingtaine de pays dépendent directement de cette route pour leurs échanges commerciaux. Les Britanniques, premiers utilisateurs du canal grâce à leurs possessions aux Indes, en ont fait une priorité stratégique absolue.
L’idée d’un canal reliant les deux mers est bien plus ancienne qu’on ne le croit. Dès le règne de Sésostris III, au début du IIe millénaire avant Jésus-Christ, un système de canaux reliait déjà la mer Rouge au delta du Nil. Ces ouvrages furent progressivement comblés et disparurent totalement au VIIIe siècle de notre ère.
L’idée ressurgit au début du XVIe siècle, portée par la République de Venise, menacée par la concurrence portugaise depuis que le Portugal avait ouvert une route maritime vers les épices d’Orient en contournant l’Afrique. Cent cinquante ans plus tard, c’est Colbert qui étudie à son tour la question, désireux d’ouvrir une nouvelle route pour sa Compagnie des Indes. Aucun de ces projets n’aboutit.
A lire aussi
Aïda, un opéra commandé à Verdi dans la foulée de l’inauguration du Canal de Suez
C’est lors de la campagne d’Égypte que Bonaparte lance un véritable projet, accompagné d’une équipe scientifique chargée de prises de mesures topographiques, envisageant sérieusement le percement de l’isthme. Il faut finalement attendre 1854 pour que le diplomate français Ferdinand de Lesseps obtienne l’autorisation du vice-roi d’Égypte. Il crée alors une compagnie chargée des travaux et de l’exploitation du canal pour une durée de 99 ans. L’inauguration a lieu le 15 août 1869, en présence d’Ali Pacha, ministre des Travaux publics d’Égypte : l’ingénieur en chef du chantier, M. Voisin, fait sauter le barrage séparant les parties nord et sud du canal. L’impératrice Eugénie elle-même effectue le voyage jusqu’à Suez pour célébrer l’événement.
À l’origine, la majorité du capital de la Compagnie du canal de Suez est franco-égyptienne. Mais en 1875, les droits égyptiens sont rachetés par les Britanniques, faisant de l’entreprise une compagnie franco-britannique. Fort de cette position, le Royaume-Uni prend prétexte de troubles sur cette route commerciale pour s’emparer de l’Égypte en 1882 — marquant le début de 70 ans de domination britannique sur le pays.
L’Égypte perd alors toute influence sur le canal : tous les postes sont occupés par des Européens, nourrissant un profond ressentiment dans la population. Lorsque l’Angleterre se retire de la gestion interne du pays en 1936, la compagnie se retrouve seule face à un gouvernement égyptien qui réclame le paiement de droits d’utilisation et souhaite rendre l’entreprise égyptienne. La compagnie refuse catégoriquement. Telle est la situation en 1956, quand Gamal Abdel Nasser entre en scène.
Le 26 juillet 1956, des dizaines de milliers de personnes sont rassemblées à Alexandrie, place Mohamed Ali, pour fêter le 4e anniversaire de l’abdication du roi Farouk. Le président égyptien Gamal Abdel Nasser y prononce alors une déclaration retentissante : « Le canal de Suez est désormais à nous, bien à nous. » D’un seul coup, il annonce la nationalisation de la Compagnie du canal.
La foule exulte et Nasser laisse éclater un grand rire de défi qui résonne dans toutes les capitales du monde. À Londres et à Paris, on le qualifiera de rire « hystérique ». La riposte de Nasser intervient une semaine après que les Anglo-Américains lui ont signifié leur refus de financer son projet de barrage d’Assouan. Sa réponse est fulgurante : « Le canal de Suez paiera amplement la construction du barrage, et nous n’aurons plus besoin d’aller mendier de l’argent à Washington, à Londres et à Moscou. » Nasser, issu d’une famille modeste des faubourgs d’Alexandrie, ancien officier de l’armée égyptienne devenu président par référendum cette même année 1956, incarne alors le nouveau pharaon moderne — symbole du nationalisme arabe à son apogée.
Face à la nationalisation, le Premier ministre britannique Sir Anthony Eden, successeur de Churchill, cherche des alliés. Il trouve en France un partenaire : Christian Pineau, ministre des Affaires étrangères, partisan d’une réaction ferme. En coulisses, un troisième acteur entre dans l’équation : Israël.
L’idée d’une triple attaque contre l’Égypte commence à germer. Les États-Unis s’y opposent fermement — Eisenhower, en pleine campagne présidentielle, fait campagne sous le slogan « Ike is Peace » — tout comme l’URSS. L’opération est donc préparée dans le plus grand secret. Baptisée opération Mousquetaire, elle est placée sous leadership opérationnel britannique : plus de 60 % des forces terrestres, les deux tiers des navires de guerre et 75 % des appareils de combat sont britanniques.
Le 29 octobre, les Israéliens attaquent les Égyptiens dans le Sinaï et progressent rapidement vers le canal. Comme convenu, Français et Britanniques font mine de demander un cessez-le-feu. Nasser refuse. Le 31 octobre, les forces aériennes franco-britanniques bombardent leurs objectifs. Le 5 novembre, les parachutistes français sautent sur Port-Saïd et Port-Fouad. Les 6 et 7 novembre, les troupes débarquent et prennent possession du canal. Militairement, l’opération est un succès.
La victoire militaire ne résiste pas à la pression diplomatique. À Washington, Eisenhower est furieux : l’opération fait basculer sa campagne présidentielle. À New York, l’URSS se range du côté de l’Égypte au Conseil de sécurité et envoie un message clair à Paris et à Londres : elle est prête à entrer en guerre si l’agression n’est pas stoppée. Eden, épouvanté, cède.
A lire aussi
Pourquoi parle-t-on d’une « victoire à la Pyrrhus » ?
Dans la nuit du 6 au 7 novembre, les États-Unis exigent un retrait immédiat des forces franco-britanniques. Eden appelle le président du Conseil français Guy Mollet pour lui annoncer qu’il a ordonné un cessez-le-feu à 19h. Mollet est sidéré : il croyait dans la réussite de l’opération et avait obtenu un sursis jusqu’à minuit. L’opération est avortée. Nasser a gagné. Le canal sera définitivement égyptien. Le bilan, selon le général Brohon, chef de la composante aérienne de la force d’intervention française, est sans appel : « C’est un coup d’épée dans l’eau. La France perd sur tous les tableaux. » La leçon de Suez est simple, claire et cruelle : à partir de 1956, la France et l’Angleterre doivent se résigner à n’être plus que des puissances de second rang.
Franck Ferrand
Retrouvez Le meilleur des Grands Dossiers de l’Histoire
Les Chevaliers de la Foi : sous Napoléon, ce réseau catholique ultra-secret qui a préparé le retour des Bourbons
Arthur Rubinstein, pianiste légendaire, en 6 anecdotes : tempête en mer, tentative de suicide et humour jusqu’au bout
Maria Callas : en 1953, la soprano légendaire entreprend un régime spectaculaire et met sa voix en danger
Pavarotti : Le grand ténor a reçu l’extrême-onction dans son enfance, il a miraculeusement survécu à une grave maladie
Cet article Crise de Suez : L’Egyptien Nasser nationalise le canal, le défi lancé à l’Occident qui a bouleversé l’équilibre du Moyen-Orient est apparu en premier sur Radio Classique.
Engagée comme jurée d’une grande compétition de jeunes pianistes qui a dû être décalée, Martha Argerich été contrainte d’annuler sa participation à un récital programmé le 3 mai à la Philharmonie de Paris. La grande pianiste argentine devait y jouer au côté d’Ivo Pogorelić, pianiste croate qu’elle avait découvert en 1980.
Le public de la Philharmonie de Paris et les admirateurs de Martha Argerich attendaient avec impatience sa participation à un concert à quatre mains le dimanche 3 mai à la Philharmonie de Paris. Las, la pianiste argentine ne viendra pas, comme annoncé, interpréter ce jour-là un programme Frédéric Chopin qu’elle devait jouer avec Ivo Pogorelić et le Quatuor à cordes de la Staatskapelle de Berlin.
Contrairement à plusieurs renoncements de Martha Argerich ces derniers temps, ce forfait n’a rien à voir avec la santé fragilisée de la pianiste âgée de 84 ans. Cette fois-ci, il s’agit d’un problème d’agenda car elle s’est engagée de longue date pour faire partie du jury, aux côtés notamment de Yefim Bronfman et de son vieil ami Daniel Barenboim, de la 18e édition du grand Concours international de piano Arthur Rubinstein dont les dates ont été modifiées en raison de la situation au Moyen-Orient.
Les nouvelles dates des épreuves de cette grande compétition, qui voit s’affronter tous les trois ans une quarantaine de jeunes pianistes âgés de 18 à 32 ans, ont été décalées à la période 28 avril au 15 mai. Les premiers tours se dérouleront en Allemagne au Forum Casals et à l’Académie de Kronberg jusqu’au 4 mai. Les six concurrents finalistes s’affronteront ensuite à Tel Aviv (Israël) au Musée d’art et à l’Auditorium Charles R. Bronfman où aura lieu la remise des prix et le concert de gala le 15 mai.
A lire aussi
Les deux petits-fils de Martha Argerich se produisent ensemble en concert
De nouvelles dates incompatibles donc avec l’agenda initial de Martha Argerich qui prévoyait le concert du 3 mai à la Philharmonie de Paris. Un crève-cœur malgré tout pour la pianiste qui se faisait une joie de jouer en compagnie d’Ivo Pogorelić dont elle suit de près la carrière depuis 46 ans. C’est en effet en 1980 qu’elle prit fait et cause pour le pianiste croate, âgé à l’époque de 22 ans, alors qu’il avait été éliminé avant la finale du célèbre Concours Frédéric Chopin de Varsovie. Martha Argerich, jugeant cette élimination inique, avait alors quitté le jury en signe de protestation, qualifiant le jeune pianiste de « génie incompris ».
Le public français heureusement a pu applaudir Martha Argerich au début du mois lors du Festival de Pâques d’Aix-en-Provence et celui de la Philharmonie de Paris pourra la retrouver aux côtés du pianiste israélien Iddo Bar-Shaï et de la mezzo-soprano tchèque Magdalena Kožená, épouse de Sir Simon Rattle, dans la Grande salle Pierre Boulez le dimanche 27 septembre.
Philippe Gault
Retrouvez l’actualité du Classique
Finlande : Un chef d’orchestre fait tomber un violon rare estimé à plusieurs millions d’euros
Jonas Kaufmann et Stéphane Lissner : ce que l’on sait de l’enquête pour fraude visant le Teatro San Carlo de Naples
« Merci Timothée Chalamet ! » : en critiquant l’opéra, il a fait exploser les ventes de billets du Royal Ballet and Opera de Londres
L’Opéra de Paris ressuscite « Ercole amante », œuvre baroque d’une femme compositrice oubliée depuis plus de 300 ans
Cet article La légende du piano Martha Argerich annule un concert en mai à la Philharmonie de Paris est apparu en premier sur Radio Classique.
KPMG vous invite à écouter l’interview de Pierre d’Arras, Président-directeur général de l’ETI Van Robaeys Frères, belle ETI basée à Killem (Nord) depuis près de 100 ans.
L’ETI produit également des fibres destinées aux papiers spéciaux, notamment le papier-dollar américain qui contient jusqu’à 25% de fibres de lin !
Cet article Grâce à sa spécialisation dans la fabrication de fibres de lin, l’ETI Van Robaeys Frères contribue à fabriquer le papier dollar américain est apparu en premier sur Radio Classique.
Pierre Amalou s’est éteint ce 18 avril 2026 à Avignon à l’âge de 93 ans. Journaliste spécialisé dans le tourisme et entrepreneur, il a fondé Radio Classique ainsi que plusieurs titres de la presse professionnelle.
Pierre Amalou a commencé sa vie professionnelle dans sa ville natale de Marseille, avant de créer une agence de voyage au Mexique, puis, à son retour en France, de prendre la direction d’entreprises touristiques.
Dans les années 70, il franchit un cap important dans sa carrière en se tournant vers la presse spécialisée dans le tourisme, en dirigeant plusieurs titres du groupe L’Expansion, notamment le supplément Voyages, avant de prendre la tête du magazine spécialisé Tour’Hebdo, et de plusieurs autres titres de presse professionnelle.
Tour’Hebdo lui rend d’ailleurs un hommage vibrant, saluant un « infatigable entrepreneur […] avec une attention sincère portée aux autres, cette écoute rare, ces mots toujours justes qui savaient encourager, rassurer ou orienter » .
Cet homme-orchestre était également un grand mélomane. En janvier 1983, il lance Radio Classique, sur une idée du président du groupe de presse L’Expansion Jean-Louis Servan-Schreiber. Tout en continuant son activité dans le secteur touristique, il préside Radio Classique jusqu’en 1999 et le rachat de la station par le groupe LVMH.
A lire aussi
La radio DAB+, l’dée cadeau pour vivre la magie de la musique classique
En 2007, il a été élevé au rang de chevalier dans l’ordre national de la Légion d’honneur au titre notamment de « directeur de la rédaction d’un magazine professionnel du tourisme ».
Béatrice Mouedine
Retrouvez l’actualité du Classique
Radio Classique à Monaco pour un concert de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo dirigé par Christian Zaccharias
Jonas Kaufmann et Stéphane Lissner : ce que l’on sait de l’enquête pour fraude visant le Teatro San Carlo de Naples
« Merci Timothée Chalamet ! » : en critiquant l’opéra, il a fait exploser les ventes de billets du Royal Ballet and Opera de Londres
L’Opéra de Paris ressuscite « Ercole amante », œuvre baroque d’une femme compositrice oubliée depuis plus de 300 ans
Cet article Pierre Amalou, fondateur de Radio Classique et homme d’affaires, nous a quittés à l’âge de 93 ans est apparu en premier sur Radio Classique.
A l’occasion de la publication du premier volume du triptyque du Quatuor Dutilleux dédié à Beethoven, Guillaume Chilemme sera, ce lundi 20 avril à 20h, l’invité du Journal du Classique.
L’année 2027 sera marquée par un anniversaire important : les 200 ans de la disparition de Beethoven. Les quartettistes comptent parmi les musiciens les plus investis dans ces célébrations, Beethoven ayant été l’un des plus grands contributeurs du genre du quatuor à cordes. Aux côtés des intégrales en cours, on remarquera le projet particulièrement pertinent du Quatuor Dutilleux qui a choisi de se lancer dans un triptyque, mettant en lumière les trois périodes créatrices du compositeur et le confrontant à ses maîtres comme à ses héritiers.
Le premier volume de ce cycle, qui vient de paraître chez b-Records, associe le dernier quatuor achevé de Haydn et le premier de Beethoven, ainsi que l’Adagio et fugue en ut mineur de Mozart. Il s’accompagne d’une série de Podcasts dans laquelle les musiciens du quatuor se confient sur leurs liens avec le compositeur et vont à la rencontre d’autres interprètes de sa musique.
Guillaume Chilemme, le premier violon du Quatuor Dutilleux, nous éclairera ce soir sur ce grand projet beethovénien.
Laure Mézan
Retrouvez le journal du classique du lundi au vendredi à 20h
Retrouvez l’actualité du Classique
Radio Classique à Monaco pour un concert de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo dirigé par Christian Zaccharias
Jonas Kaufmann et Stéphane Lissner : ce que l’on sait de l’enquête pour fraude visant le Teatro San Carlo de Naples
« Merci Timothée Chalamet ! » : en critiquant l’opéra, il a fait exploser les ventes de billets du Royal Ballet and Opera de Londres
L’Opéra de Paris ressuscite « Ercole amante », œuvre baroque d’une femme compositrice oubliée depuis plus de 300 ans
Cet article Le Quatuor Dutilleux se lance dans un triptyque beethovenien est apparu en premier sur Radio Classique.
C’est à une mésaventure inédite à laquelle ont assisté les spectateurs d’un concert à la salle Sibelius de Lahti, en Finlande. D’un geste un peu brusque, le chef d’orchestre a fait voler puis s’écraser au sol le violon d’une grande valeur de la soliste. La vidéo de l’incident a été vue des milliers de fois.
Jeudi 16 avril, la Sibeliustalo de Lahti donnait une représentation consacrée au « Charme du romantisme ». Au programme de ce concert de l’Orchestre Symphonique de Lahti dirigé par Matthew Halls, des œuvres de Jean-Sébastien Bach, Antonin Dvorak et le Concerto n° 1 pour violon de Max Bruch. Et c’est pendant l’exécution de cette œuvre majeure du compositeur allemand qu’est survenu un incident inédit.
Conductor accidentally knocks antique violin from soloist’s hands during concert in Finland
The incident occurred on April 16, 2026, during a performance at Sibelius Hall in Lahti.
British conductor Matthew Halls, standing with his back to the musicians, was unaware that… pic.twitter.com/loiDc8xn0W
— Sota News (@sotanews) April 17, 2026
Alors que la violoniste Elina Vähälä, débout près du pupitre, terminait son solo, le fougueux chef d’orchestre anglais a malencontreusement heurté de sa main gauche le violon de la soliste qui s’est envolé avant de retomber à ses pieds. Heureusement, la musicienne a eu le réflexe de tendre la jambe, amortissant du pied la chute de son instrument, un rare violon du célèbre luthier italien Giovanni Battista Guadagnini daté de 1780 et d’une valeur de près de trois millions d’euros.
« Heureusement, par un quelconque miracle, j’ai réussi à tendre la jambe », a déclaré Elina Vähälä aux journalistes. « C’était un réflexe incroyable, de projeter ma jambe comme ça. J’ai réalisé que je devais être un ninja pour réussir à amortir l’impact initial avec mon pied ». Un réflexe qui lui a permis de terminer le morceau après une courte interruption, sous les applaudissements du public.
A lire aussi
Insolite : Ce violoniste casse une corde au milieu d’un concerto de Tchaïkovski et réagit parfaitement
La violoniste a confié que son instrument n’a heureusement pas subi de dégâts majeurs. « le violon n’a pas eu de fissures, pas même une égratignure. La colle entre la table et les éclisses a cédé, comme prévu, afin de protéger la table et le fond des fissures dues aux variations d’humidité. Mais il est vrai que cela a considérablement affecté le son », a constaté la violoniste qui n’en veut pas au chef d’orchestre maladroit, confiant même : « J’espère avoir l’occasion de retravailler avec Matthew très prochainement ! Nous partageons assurément un souvenir marquant ! ».
Ce n’est pas la première fois qu’un violon Guadagnini est victime de la maladresse d’un musicien. Fin 2007, après un concert au Barbican de Londres, le violoniste germano-américain David Garrett avait fait une chute dans la rue, s’écrasant de tout son poids sur son Guadagnini de 1772. Les dégâts sur l’instrument avaient été considérables et sa réparation avait coûté près de 70.000 euros.
Philippe Gault
Retrouvez l’actualité du Classique
Jonas Kaufmann et Stéphane Lissner : ce que l’on sait de l’enquête pour fraude visant le Teatro San Carlo de Naples
« Merci Timothée Chalamet ! » : en critiquant l’opéra, il a fait exploser les ventes de billets du Royal Ballet and Opera de Londres
L’Opéra de Paris ressuscite « Ercole amante », œuvre baroque d’une femme compositrice oubliée depuis plus de 300 ans
L’Opéra-Comique et la Juilliard School de New York s’associent pour favoriser la formation des interprètes de demain
Cet article Finlande : Un chef d’orchestre fait tomber un violon rare estimé à plusieurs millions d’euros est apparu en premier sur Radio Classique.
En presque toute la France, le sous-vêtement porté à même la peau, sans manches et plus ou moins échancré, s’appelle un débardeur. Mais pourquoi parle-t-on également de marcel ?
Du point de vue étymologique, le terme débardeur désignait à l’origine l’homme qui effectuait le débardage dans une carrière ou une forêt, c’est-à-dire le transport de pierres ou d’arbres abattus jusqu’à l’endroit de chargement. Par métonymie, ce mot a fini par désigner le vêtement porté par ces travailleurs.
Mais qui est ce fameux Marcel dont on parle ? Cette appellation est une référence à Marcel Eisenberg, bonnetier établi à Roanne, capitale française de la maille. Ayant observé le succès croissant de ce maillot de corps au sein du monde ouvrier français, les établissements Marcel se mettent à le produire en masse. Le vêtement prend alors rapidement le nom de « débardeur Marcel ».
Porté d’abord par les soldats français et les vacanciers, il devient après la Seconde Guerre mondiale un véritable outil de séduction, notamment grâce à des égéries comme Marcel Cerdan ou Marlon Brando. À noter que l’appellation « marcel » reste majoritairement associée à l’usage masculin : on dira plus volontiers d’une femme qu’elle est en débardeur.
Les variations régionales et francophones viennent enrichir encore ce vocabulaire. En Suisse romande, le terme chemisette est utilisé en Valais et en Gruyère, tandis que camisole s’impose partout ailleurs dans le pays. Ce dernier terme est d’ailleurs le seul en usage au Québec et dans les provinces francophones du Canada pour désigner ce vêtement.
A lire aussi
Langue française : « merci », d’où vient ce mot qu’on utilise tous les jours ?
En Alsace et dans une partie de la Moselle, c’est le mot finette qui prévaut. Ce terme désigne initialement une étoffe de coton dont l’intérieur est pelucheux. Par métonymie — une fois de plus —, le nom du matériau a fini par désigner le vêtement que l’on peut confectionner avec lui.
Karine Dijoud
Retrouvez la chronique Et si on parlait français ?
Langue française : De daron à lascar, ces mots d’argot courants cachent des siècles d’histoire
Impressionnez vos interlocuteurs avec l’histoire de ces 4 mots qui n’existent qu’au négatif
« Avocat », pourquoi le fruit et le métier portent-ils le même nom ?
Langue française : Ces erreurs de prononciation qu’on a tous déjà faites une fois… et comment les éviter
Cet article Langue française : Pourquoi dit-on un « marcel » pour parler d’un débardeur ? est apparu en premier sur Radio Classique.
From the publisher's feed