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  • La Philharmonie de Paris célèbre la musique de jeux vidéo : de Tetris à Clair Obscur Expedition 33

    Des premiers « bip-bip » des bornes d’arcade aux plus grandes salles de concerts : la Philharmonie de Paris retrace, à partir de ce jeudi et jusqu’au 1er novembre, un demi-siècle de musiques de jeux vidéo au travers d’un périple nostalgique, de la ritournelle entêtante de Tetris aux envolées lyriques de Clair Obscur : Expedition 33.

    Au sein d’un grand espace divisé en salles comme autant de niveaux d’un jeu, avec ses passages secrets et même son écran de fin, « Video Games & Music » a été pensé « comme un jeu vidéo », explique Jean Zeid, un des commissaires de cette rétrospective inédite hébergée à la Philharmonie de Paris. Les plus réfractaires aux plaisirs de la manette seront aussi les bienvenus et pourront y découvrir des photographies de joueurs à travers le temps, des artistes et des instruments dans cette exposition qui, selon ses commissaires, cache aussi quelques secrets à découvrir. Comme tout bon jeu vidéo.

    Dès la première salle, une cinquantaine de virgules sonores et d’extraits audio des titres les plus populaires accueille les visiteurs, rappelant immanquablement des souvenirs à toute personne ayant un jour tenu une manette. Bordé de flippers et de bornes de jeux, un tunnel en forme de tuyau, clin d’œil au moyen de transport de Mario, le célèbre plombier de Nintendo, relie les différents espaces, reproduisant l’ambiance et les sons des salles d’arcades.

    Super Mario Bros, le moment charnière

    Longtemps jugées inférieures aux musiques de films, les bande-originales des jeux vidéo ont gagné en popularité depuis les années 2000, et font désormais régulièrement l’objet de concerts et de sorties en CD et vinyles. Depuis la sortie de Pong en 1972, premier titre commercial dont les sons sont synchronisés avec les actions du joueur, la musique de jeux vidéo n’a cessé de s’améliorer, s’affiner et se complexifier, suivant les progrès technologiques de cette industrie qui a longtemps forcé ses artistes à créer sous une contrainte technique.

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    Pour Jean Zeid, l’arrivée en 1985 de Super Mario Bros marque un moment charnière: le compositeur japonais Koji Kondo parvient à créer « un thème internationalement reconnu » au sein d’un titre où « le bruitage se mêle à la musique sans que rien ne s’entrechoque », malgré la technologie rudimentaire à sa disposition. Une salle consacrée à Sonic, son éternel rival chez le constructeur Sega, illustre ainsi cette évolution sonore en mettant côte à côté quatre opus sortis en l’espace de trois décennies.

    Les premiers jeux vidéo musicaux sont apparus dans les années 90

    Mais c’est à partir des années 90, et notamment l’arrivée du format CD sur les consoles, qu’« un bouillonnement créatif va s’opérer, avec l’apparition de jeux musicaux comme Dance Dance Revolution et l’arrivée de genres nouveaux comme la musique électro », détaille la musicologue Fanny Rebillard, également commissaire de l’exposition.

    Au travers de dessins préparatoires, de partitions ou encore d’extraits jouables, de nombreux studios français ont nourri cette exposition, au premier rang desquels le géant français Ubisoft, mais aussi Arkane, Amplitude ou encore Sandfall Interactive, créateurs du succès surprise de 2025 Clair Obscur: Expedition 33.

    Comptant plusieurs centaines de millions d’écoutes en ligne ainsi qu’une tournée à guichets fermés, la bande-originale du jeu a grandement participé à son succès et a fait rayonner à l’international ses morceaux mélangeant piano, violon et guitare électrique.

    Philippe Gault (avec AFP)

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    • Musique classique : 5 biographies accessibles pour plonger dans la vie des plus grands compositeurs, une sélection idéale pour le printemps

      À l’heure où les book clubs fleurissent et où la curiosité pour les grandes figures de la musique ne cesse de croître, Radio Classique a souhaité vous composer une première sélection de biographies incontournables, consacrées aux géants du classique. Ces ouvrages s’adressent à tous les curieux, mélomanes débutants ou confirmés, qui souhaitent découvrir la vie d’un compositeur ou d’un musicien sans nécessairement posséder de formation musicale. Des portes d’entrée idéales vers des destins hors du commun, et vers des musiques qui n’attendent que vous.

      1 – Ravel de Jean Echenoz, le récit le plus accessible, l’un des plus beaux

      En seulement 120 pages, le romancier Jean Echenoz, lauréat du prix Goncourt en 1999, capture les dix dernières années de la vie de Maurice Ravel avec une prose ciselée, distanciée et légèrement ironique. On y suit le compositeur du Boléro depuis sa tournée triomphale aux États-Unis jusqu’à sa lente déchéance cérébrale, avec une élégance littéraire rare.

       

      Ce qui rend ce livre si précieux, c’est le style d’Echenoz lui-même : une prose épurée, distanciée, presque clinique, mais traversée d’une émotion sourde et d’un humour subtil qui n’enlèvent rien à la gravité du propos. En choisissant la troisième personne, l’auteur crée une proximité troublante avec son sujet : on entre dans les habitudes de Ravel, ses silences, ses contradictions, avec une précision qui n’a rien à envier aux meilleures biographies, mais sans jamais sacrifier l’élégance au sentimentalisme. On découvre aussi le Ravel méconnu : ce dandy méticuleusement élégant, cet homme secret et pudique, ce compositeur qui regardait son Boléro avec une distance ironique, le considérant lui-même comme une curiosité formelle plutôt que comme un chef-d’œuvre.

      « Ravel » de Jean Echenoz (Editions de Minuit)

       

      Pour les lecteurs qui n’ont jamais osé ouvrir une biographie de musicien, c’est la porte d’entrée idéale. On en ressort avec l’envie irrésistible d’écouter le Boléro, les Valses nobles et sentimentales, ou le Concerto pour la main gauche, et c’est peut-être là la plus belle réussite d’un livre sur la musique.

      2 – Les deux âmes de Frédéric Chopin de Jean-Yves Clément : ses œuvres comme des portes d’entrée vers sa complexité

      Comment parler de Frédéric Chopin en 170 pages sans trahir la complexité d’un génie ? C’est le défi que relève avec brio Jean-Yves Clément dans cet ouvrage court mais dense, élégant et profondément original dans sa conception. Le titre dit déjà tout, ou presque : Chopin a été tout sa vie un homme partagé, tiraillé entre deux identités, deux pays, deux cultures.

      Né en 1810 en Pologne d’un père français et d’une mère polonaise, il s’est installé à Paris à l’âge de vingt ans, pour ne plus jamais en repartir. Entre la mélancolie des steppes et l’élégance des salons parisiens, entre le romantisme débridé de son époque et la rigueur classique dont il ne s’est jamais tout à fait départi, Chopin a toujours été ailleurs, toujours dans l’entre-deux.

      « Les deux âmes de Frédéric Chopin » de Jean-Yves Clément (éd. Le Passeur)

      Ce qui rend ce livre particulièrement original, c’est le lien établi par l’auteur entre chaque chapitre et une œuvre majeure du compositeur : les Mazurkas comme expression de l’identité polonaise perdue, les Nocturnes comme fenêtres ouvertes sur une intériorité secrète, les Ballades comme récits d’une âme en exil permanent. Le livre invite ainsi le lecteur à écouter en même temps qu’il lit, faisant de cette lecture une expérience à la fois littéraire et musicale. Un ouvrage idéal pour ceux qui souhaitent mieux comprendre le personnage tout en enrichissant leur écoute.

      Disponible sur La Flûte de Pan ou à la Fnac

      3 – Passion Bach de Gilles Cantagrel, un portrait sous la forme d’un acte d’amour érudit 

      Gilles Cantagrel est l’un des plus grands spécialistes français de la musique baroque et de l’œuvre de Bach en particulier. Il signe ici un livre dont le titre résume à lui seul l’ambition et l’esprit : Passion Bach. Pas une biographie froide et exhaustive, mais un acte d’amour érudit pour l’un des génies les plus vertigineux de toute l’histoire de la musique. L’ouvrage rassemble plus de 500 documents (lettres, contrats, témoignages contemporains, partitions annotées) pour retracer la vie intime et l’œuvre de Bach avec une précision et une richesse documentaire rarement atteintes dans un format aussi accessible.

      « Passion Bach » de Gilles Cantagrel (éd. Textuel)

       

      On y découvre un Bach loin des clichés, ni saint ni génie solitaire incompris, mais un homme de son temps, soucieux de sa carrière, père de famille nombreuse (il a eu vingt enfants !), artisan méticuleux de sa musique autant que visionnaire. Un homme qui naviguait entre les exigences de ses employeurs – princes, consistoires, conseils municipaux – et sa propre ambition créatrice, dans une tension permanente et féconde. L’iconographie richement illustrée de l’ouvrage en fait également un beau livre au sens plein du terme, idéal pour un cadeau ou pour orner une bibliothèque de mélomane. Un livre à garder à portée de main pour y revenir, au fil des écoutes et des redécouvertes.

      4 – Hommage à Ludwig van Beethoven, La Passion de la fraternité d’Erik Orsenna

      Que reste-t-il de Beethoven lorsqu’on met de côté le génie, la surdité et la légende ? Erik Orsenna, romancier et membre de l’Académie française, répond à cette question avec sa sensibilité et son élégance littéraires habituelles dans ce portrait intime et original consacré au compositeur de Bonn.

      Car c’est bien d’une passion qu’il s’agit ici, non pas amoureuse, mais universelle : la passion de la fraternité, ce rêve d’un monde réconcilié que Beethoven a poursuivi toute sa vie et gravé pour l’éternité dans le chœur final de sa Neuvième Symphonie, sur le texte de l’Ode à la Joie de Schiller, aujourd’hui hymne de l’Europe.

      « La Passion de la fraternité » d’Erik Orsenna (éd. Stock)

      Ce livre n’est pas une biographie exhaustive, et c’est précisément ce qui en fait la force. Erik Orsenna ne cherche pas à tout dire sur Beethoven, mais à saisir ce qui fait de lui un artiste toujours aussi nécessaire, deux siècles après sa mort.

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      Avec une prose accessible et lumineuse, il retrace les grandes étapes d’une vie marquée par l’adversité (la surdité progressive, la solitude, les déceptions amoureuses, les conflits familiaux) pour montrer comment Beethoven a su transmuer chaque épreuve en une musique d’une puissance et d’une générosité incomparables.

      5 – Un choix impossible de Dominique Fernandez, dédié à Prokofiev, prix Pelléas-Radio Classique

      Dans ce roman historique, Dominique Fernandez, de l’Académie française, choisit un angle original pour raconter la vie de Prokofiev : c’est Igor, secrétaire personnel du compositeur, qui prend la parole. Il retrace son enfance choyée sous les tsars, sa passion précoce pour la musique, ses années en Europe et aux États-Unis, et son retour à Moscou en 1936, où Staline fera de lui l’une de ses cibles les plus cruelles.

      « Un choix impossible » de Dominique Fernandez (éd. Grasset)

       

      Déçu par un Occident qu’il jugeait moins libre qu’il ne le prétendait, Prokofiev avait choisi de rentrer. Ce choix, il le paiera au prix fort. Une question traverse tout le livre, portée par la voix d’Igor : « L’artiste n’est jamais libre, il ne le sera jamais. » Récompensé par le 29e Prix Pelléas, ce roman se situe à mi-chemin entre fiction et biographie imaginaire.

      Daphnée Cataldo

       

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    • Natacha Kudritskaya célèbre la poésie de Couperin

      A l’occasion de la publication de son nouvel album, Natacha Kudristkaya sera, ce mardi 31 mars à 20h, l’invitée du Journal du Classique.

       

       

      Natacha Kudristkaya aime la musique baroque, celle des grands maîtres français du clavecin, à l’instar de Rameau auquel elle avait consacré un remarquable album il y a une douzaine d’années et de Couperin dont elle vient d’enregistrer un florilège de pièces pour le label 1001 notes.

      Natacha Kudristkaya en concert le 10 avril à la Salle Gaveau

      Des pièces dont les titres sont empreints de poésie et dont elle souligne admirablement l’élégance, la douceur comme la sensualité.

      La pianiste jouera ce programme en concert le 10 avril à la salle Gaveau accompagnée d’une création vidéo inspirée du théâtre d’ombres. Elle sera également en récital à Limoges le 5 mai et participera aux Flâneries musicales de Reims. Elle s’y produira le 24 juin dans un concerto de Mozart avec l’orchestre symphonique national d’Ukraine et le 25 juin en Récital.

      Laure Mézan

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    • Note d’information

      Erratum

      L’œuvre de M. Alain Goutal représentant Jean IV, initialement publiée sur le site internet histoiredelabretagne.bzh par l’association Istor, a été utilisée par erreur comme illustration du podcast de Franck Ferrand consacré à Nominoë, diffusé sur la page YouTube de Radio Classique éditée par Logicomix. Dès que Radio Classique a été informée de l’absence d’autorisation de reproduction, l’illustration a été retirée sans délai. Radio Classique attache la plus grande importance au respect des droits d’auteur et veille à ce que l’ensemble des contenus diffusés sur ses supports respecte la législation en vigueur.

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    • « Un néoconservateur accepte la démocratie, le néoréactionnaire veut rétablir un ordre ancien » analyse Arnaud Miranda

      Arnaud Miranda est docteur en théorie politique, chercheur associé au Cevipof, enseignant à Sciences Po. Il publie Les Lumières sombres : comprendre la pensée néoréactionnaire aux éditions Gallimard. Il souligne la différence entre conservateur et réactionnaire, et analyse le phénomène des néoréactionnaires aux Etats-Unis : ces radicaux qui veulent la monarchie et le retour des inégalités hommes-femmes.

       

      Retrouvez toute l’actualité Société

      Mort de Quentin Deranque: « les anti fascistes proclamés se comportent comme d’authentiques fascistes » estime Aquilino Morelle

      « La criminalité en France est très importante, mais ce n’est pas un système mafieux » estime la magistrate Vanessa Perrée

      Loi sur l’aide à mourir : « Ce serait bien plus intéressant de faire valoir les valeurs du soin et les décliner tout au long de la vie » lance le médecin Alexis Burnod

      24% des Français ont peur du diable, révèle Anne Muxel, co-autrice du livre « Inventaire des peurs françaises »

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    • Langue française : Ces erreurs de prononciation qu’on a tous déjà faites une fois… et comment les éviter

      Le français parlé est une langue vivante, parfois malmenée, et c’est précisément ce qui la rend fascinante. Penchons-nous aujourd’hui sur ces maladresses – parfois charmantes – qui émaillent notre quotidien : les erreurs de prononciation.

       

      « Aréoport », « pestacle », « omnibulé » : quand les sons s’inversent

      Premier phénomène : la métathèse. En phonétique, elle se définit comme « la permutation de deux phonèmes dans la chaîne parlée ». Concrètement, elle consiste à dire aréoport au lieu d’aéroport, pestacle au lieu de spectacle, ou encore omnibulé — comme s’il y avait des bulles partout — au lieu d’obnubilé. Un glissement subtil, mais très fréquent.

      « Frustre », « peneu », « esprès » : le son s’invite sans prévenir

      Plus sournoise encore, l’épenthèse consiste à ajouter un son là où il n’en existait pas. C’est ainsi qu’on entend frustre à la place de fruste, qui signifie pourtant mal dégrossi. Les locuteurs du Sud de la France y sont particulièrement exposés, avec des prononciations comme peneu pour pneu, ou esprès pour exprès.

      « Infermière », « secréteriat » : la substitution, un son en remplace un autre

      Enfin, la substitution consiste à remplacer un son par un autre. Elle donne naissance à des formes comme infermière à la place d’infirmière, ou secréteriat au lieu de secrétariat. Plus discrète que la métathèse — qui, elle, déplace des sons à l’intérieur d’un mot —, la substitution se contente de modifier un son sans interversion.

      « Fromage » : quand l’erreur devient la norme

      Ces erreurs ne sont pas de simples fautes à bannir : elles témoignent d’une langue en perpétuel mouvement. Si l’Académie française veille, c’est souvent l’usage qui finit par prédominer. Et parfois, c’est même l’erreur qui s’impose durablement. L’exemple le plus savoureux reste celui du mot fromage, qui se disait initialement formage, et qui s’est définitivement modifié… par métathèse.

      « Rabattre les oreilles » : une image anatomiquement douteuse

      On entend pourtant souvent cette formulation. Mais à moins d’être un cocker, il sera difficile de voir ses oreilles rabattues. Le verbe correct est bien rebattre : on bat et rebat les oreilles de quelqu’un en lui répétant sans cesse la même chose.

      « Pénitencier » : un adjectif qui n’existe pas !

      Même cas de figure : l’adjectif pénitencier n’existe tout simplement pas. Il convient donc de parler d’un surveillant pénitentiaire, et non pénitencier.

      « Orthodentiste » : une confusion entre le latin et le grec

      La confusion est fréquente, mais les deux mots n’ont pas la même origine. Dentiste vient du latin dens, dentis – avec un e – qui signifie la dent.

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      Orthodontiste, en revanche, est formé à partir du grec : orthos signifie droit, correct, et odontos – avec un o – désigne également la dent. L’orthodontiste est donc celui qui est chargé de remettre droite la denture.

      Karine Dijoud

       

      Retrouvez la chronique Et si on parlait français ? 

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    • Le propriétaire de medici.tv prend une participation importante dans une des plus grandes agences artistiques

      L’agence artistique britannique Intermusica, qui représente de grands artistes de musique classique au niveau mondial, a annoncé un investissement majeur de la famille Mouratoglou, menée par Pâris Mouratoglou, cofondateur et actionnaire important de medici.tv.

      Créée il y a 45 ans, l’agence artistique Intermusica, dont le siège est sis à Londres et qui possède des bureaux à New York et Berlin, gère les intérêts de près de 200 grands noms de la scène internationale. Des chefs d’orchestre, des compositeurs, des instrumentistes, des chanteurs… parmi lesquels d’immenses artistes tels que Sir John Eliott Gardiner, Renaud Capuçon, Adèle Charvet, Elīna Garanča, Angela Gheorghiu, Nelson Goerner, Alexandre Kantorow, Lahav Shani, Ben Glassberg et tant d’autres.

      L’agence accompagne également de grands orchestres pour l’organisations de leurs tournées internationales et lors de grands événements. C’est la cas notamment, en France, pour l’Orchestre National de France et la formation Les Siècles.

      Dernière grande agence artistique indépendante, Intermusica, que continuera de diriger son fondateur Stephen Lumbsen, va pouvoir continuer son développement grâce à l’important investissement (participation majoritaire) de la famille Mouratoglou, menée par Pâris Mouratoglou, cofondateur et actionnaire important de la plateforme de streaming medici.tv qui fait partie, comme Radio Classique, du groupe Les Échos-Le Parisien (filiale LVMH).

      « Partager le plaisir de la musique classique au plus haut niveau avec un public aussi large que possible »

      Citoyen français et pianiste accompli, Pâris Mouratoglou, fondateur d’EREN Groupe, leader mondial des énergies renouvelables, soutient depuis des décennies de grands musiciens et des institutions culturelles de renom, notamment les principaux opéras français. Il est également un mécène de longue date de nombreux festivals européens majeurs et membre du Cercle du Président du Festival de Verbier dont Radio Classique est partenaire. L’un de ses deux fils, Philippe Mouratoglou, est un guitariste classique reconnu.

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      À propos de cet accord majeur, Pâris Mouratoglou a déclaré : « La mission d’EREN Groupe a toujours été de soutenir le secteur de la musique classique afin de partager le plaisir de la musique classique en direct au plus haut niveau avec un public aussi large que possible. Dans ce contexte, je suis ravi de pouvoir investir dans l’une des agences les plus importantes au monde ».

      Stephen Lumsden se déclare « ravi d’accueillir Pâris Mouratoglou au sein d’Intermusica. Cet investissement offrira de nombreuses perspectives de croissance et de développement (…) Son double-engagement pour le climat et la musique classique témoigne de ses valeurs et de son éthique ».

      Philippe Gault

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    • IA et vidéosurveillance de l’espace public

      Spécialiste en droit public, Renaud-Jean CHAUSSADE rappelle qu’il n’existe pas à ce jour de loi encadrant l’utilisation de l’IA pour analyser la vidéosurveillance publique. La sécurité publique se confronte dès lors à la liberté publique, et de futures expérimentations devront dans ce cas pouvoir concilier ces droits fondamentaux.

      Rencontre avec Renaud-Jean CHAUSSADE du cabinet DELSOL Avocats.

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    • Grâce à sa flotte de 1000 engins et 400 poids lourds, l’ETI Roger Martin façonne les infrastructures qui améliorent notre quotidien partout en France

      KPMG vous invite à écouter l’interview de Vincent Martin, Président du groupe Roger Martin, belle ETI basée à Dijon (Côte-d’Or), et par ailleurs Président du Club ETI Bourgogne-Franche-Comté.

      Avec une flotte de 1 000 engins et 400 poids lourds, le Groupe Roger Martin façonne les infrastructures qui structurent notre quotidien partout en France. Routes confortables, aménagements urbains, embellissement des centres-bourgs : l’ETI travaille principalement avec le secteur public pour moderniser les territoires.
      Leurs équipes déploient les réseaux secs et humides, installent la fibre optique qui nous connecte à internet, et réalisent toute la domotique et l’électricité des bâtiments.

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    • Mathieu Romano, grand amoureux de la musique de Poulenc

      À l’occasion de la publication de son intégrale de la musique pour chœur a cappella de Poulenc, Mathieu Romano sera, ce lundi 30 mars à 20h, l’invité du Journal du Classique.

       

      Francis Poulenc occupe une place essentielle dans le cœur de Mathieu Romano et, tout naturellement, dans le répertoire d’Aedes, qui n’a cessé de fréquenter sa musique et a même construit son identité sonore grâce au compositeur français. Pour célébrer le vingtième anniversaire de son ensemble, Mathieu Romano a choisi d’enregistrer l’intégrale de son œuvre pour chœur a cappella, un double album tout juste sorti chez Aparté.

      Il se confiera ce soir sur son amour pour la musique de Poulenc, qu’il mêlera à celles de Britten, Hersant, Brahms, Barber ou encore Rachmaninov à l’occasion du concert anniversaire de l’ensemble. Rendez-vous le 12 avril à Royaumont, le 19 juin au festival de Saint-Denis, le 11 août à l’abbaye de Lessay et le 21 août aux Rencontres Musicales de Vézelay.

      Laure Mézan

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