Radio Classique

Radio Classique

By
Download on the App Store

Radio Classique episodes

  • Un « limogeage brutal » ? L’Orchestre Symphonique de Boston va se séparer de son directeur musical Andris Nelsons

    Alors que le chef d’orchestre letton bénéficiait d’un contrat à durée indéterminée, la direction du Boston Symphony Orchestra a décidé, à la surprise générale, de mettre un terme à cette collaboration en août 2027. « Le BSO et Andris Nelsons n’étaient pas sur la même longueur d’onde quant à leur vision d’avenir », indique le conseil d’administration de l’institution du Massachusetts.

    Le New York Times a qualifié de « limogeage brutal » la décision surprise annoncée par le BSO, le 6 mars, de se séparer l’an prochain d’Andris Nelsons qui dirigeait le grand orchestre américain, ainsi que le Tanglewood Music Center (résidence d’été du BSO), depuis 2014. Dans un communiqué, Chad Smith, le président de la formation, précise : « au-delà de notre volonté commune de garantir que notre orchestre continue de jouer au plus haut niveau, le BSO et Andris Nelsons n’étaient pas sur la même longueur d’onde quant à leur vision d’avenir ».

    Suite à cette décision, le chef letton de 47 ans a adressé aux musiciens de l’orchestre un message dans lequel il leur confie : « Bien que cette décision ne soit ni celle que j’avais anticipée, ni celle que je souhaitais, je reste pleinement engagé envers vous et notre collaboration. Je comprends que cette décision n’est pas liée à la qualité artistique, aux performances ou aux réalisations accomplies durant mon mandat », ajoutant qu’il s’engage à « préserver la musique, assurer la stabilité de l’orchestre et continuer à jouer avec les musiciens du BSO au plus haut niveau artistique ».

    Les musiciens de l’Orchestre symphonique de Boston qui ont indiqué, sur leur compte Facebook, s’opposer « fermement à la décision du Conseil d’administration de mettre fin au mandat du Maestro Nelsons ».

    Andris Nelsons accusé de multiplier les collaborations avec d’autres formations

    Andris Nelsons ayant décliné une demande d’interview du New York Times et la direction du BSO ayant déclaré qu’elle ne donnerait pas plus de détails sur cette décision, il est difficile de déterminer les raisons exactes de ce divorce prématuré alors que le contrat du directeur musical avait été prolongé pour une durée indéterminée en 2024. À l’époque, Chad Smith, récemment nommé à la présidence de l’institution, déclarait que cette prolongation de son directeur musical reflétait « la profonde confiance de l’orchestre dans son leadership artistique ». De son côté Andris Nelsons confiait : « Le BSO n’est pas seulement mon orchestre bien-aimé, mais aussi ma maison ! ».

    A lire aussi

    La belle histoire de Ronan, le petit autiste de Boston, ému par Mozart

     

    Deux ans plus tard, l’histoire d’amour finit mal. Selon le New York Times, le maestro letton faisait depuis quelques temps l’objet de critiques « de plus en plus acerbes ». Il lui est surtout reproché de ne pas être assez présent auprès du BSO et de multiplier les collaborations avec d’autres formations telles que l’Orchestre du Gewandhaus de Leipzig, dont il est le chef principal depuis 2017 ou, comme en ce moment, à la tête du Philharmonique de Vienne qui s’est produit ce mois-ci au Carnegie Hall à New York et au Trump Kennedy Center de Washington.

    https://t.co/AuRDhO0iQG

    — Opera Today (@operatoday) March 7, 2026

    D’autres supputations évoquent une possible corrélation entre cette décision et le départ en retraite, en septembre prochain, d’Anthony Fogg, le vice-président du BSO en charge de la planification artistique qui avait œuvré pour la nomination d’Andris Nelsons en 2014.

    Le bal des prétendants à sa succession semble déjà ouvert. Des rumeurs font état des noms de Dima Slobodeniouk, Susanna Mälkki, Philippe Jordan, Anna Rakitina, Elim Chan ou encore Joana Mallwitz.

    Philippe Gault

    Retrouvez l’actualité du Classique

    Timothée Chalamet estime que l’opéra et le ballet « n’intéressent plus personne ». Les grandes institutions réagissent avec humour

    Environnement : Six grandes institutions d’opéra s’engagent à standardiser des structures pour utiliser des décors « vertueux »

    Orchestre Symphonique de Chicago : Une saison 2026/2027 qui portera déjà l’empreinte de Klaus Mäkelä

    Paavo Järvi prendra la tête de l’Orchestre Philharmonique de Londres en 2028

    Cet article Un « limogeage brutal » ? L’Orchestre Symphonique de Boston va se séparer de son directeur musical Andris Nelsons est apparu en premier sur Radio Classique.

    0 min
  • Frigidaire, Scotch, Patafix : ces noms de marques passés dans le langage courant à l’origine parfois surprenante

    Les marques sont omniprésentes dans notre vocabulaire quotidien, au point que certains noms propres sont devenus des noms communs. Ce phénomène linguistique, appelé antonomase, transforme des marques commerciales en termes génériques.

    Après avoir évoqué les noms de personnages célèbres devenus des noms communs – comme poubelle ou silhouette –, intéressons-nous aujourd’hui aux noms de marques. Un phénomène surprenant s’observe dans notre langage : on dit naturellement « mon Dyson » au lieu de « mon aspirateur » ou « mon iPhone » au lieu de « mon téléphone ».

    Le frigidaire, devenu frigo

    Le mot initial est réfrigérateur, mais la marque Frigidaire a connu un tel succès dans les années 1950 qu’elle a supplanté le terme générique. Le mot « frigo », quant à lui, est l’abréviation de la marque Frigidaire. Ainsi, aujourd’hui, on entend bien plus rarement : « Peux-tu déposer ce plat dans le réfrigérateur ? » C’est pourtant un mot clair, mais plus long à prononcer.

    Le Scotch et ses origines savoureuses

    Nous parlons tous d’un rouleau de Scotch au lieu d’un ruban adhésif, mais Scotch est un nom de marque dont l’origine est particulièrement intéressante. Transportons-nous aux États-Unis dans les années 1920. Il était à la mode de peindre les voitures avec deux couleurs, mais il était difficile d’obtenir une démarcation nette.

    Richard Drew, un jeune assistant de la marque 3M qui produisait du papier de verre, eut l’idée d’inventer un ruban adhésif large de 5 cm, collant sur les bords mais pas au milieu. Alors qu’on testait le produit, un peintre aurait déclaré : « Rapportez ce ruban à vos patrons radins et dites-leur de mettre davantage d’adhésif dessus. » Le mot anglais pour désigner ces patrons radins était « Scotch », dans le sens d’Écossais, car ils avaient la réputation d’être économes. Le terme est resté et a fini par désigner l’invention de Richard Drew.

    La Patafix, ou pâte adhésive repositionnable

    La Patafix est bien pratique pour décorer la chambre des enfants ou les salles de classe sans abîmer la peinture. Certains l’appellent gomme-fix, mais le nom véritable est pâte adhésive repositionnable – un terme un peu long, il faut le concéder.

    A lire aussi

    Ces objets du quotidien ont des noms que vous ignorez ! Maîtrisez la richesse de la langue de Molière et surprenez votre entourage

     

    Essayez de remplacer les noms de marque par leur équivalent dans votre vocabulaire quotidien. Par exemple, que diriez-vous à la place du Tipp-Ex ? Correcteur. Ou simplement « du blanc ». Un exercice linguistique qui révèle à quel point ces marques se sont ancrées dans notre langage courant.

    Karine Dijoud

     

    Retrouvez la chronique Et si on parlait français ? 

    De la « cuisse de nymphe émue » au « caca dauphin », découvrez les noms de ces couleurs oubliées

    Langue française : Comment éviter ces 8 répétitions inutiles qui nous font perdre notre temps

    Des « Tontons flingueurs » au « Pacha », les insultes dans les films de Michel Audiard : quand l’art de l’injure devient poésie

    Langue française : « Bon courage », l’expression la plus démotivante, voici par quoi la remplacer

    Cet article Frigidaire, Scotch, Patafix : ces noms de marques passés dans le langage courant à l’origine parfois surprenante est apparu en premier sur Radio Classique.

    0 min
  • Timothée Chalamet estime que l’opéra et le ballet « n’intéressent plus personne » : les grandes institutions réagissent avec humour

    L’opéra et le ballet, des « trucs » dont « plus personne n’a rien à faire ». Des propos tenus par l’acteur franco-américain Timothée Chalamet qui s’est fait égratigner avec humour par de grandes institutions culturelles mondiales.

    « Je ne veux pas travailler dans le ballet ou l’opéra, ou dans des trucs où c’est genre: Hey, continuez à faire tourner ça, même si plus personne n’en a rien à faire. Avec tout le respect que je dois aux gens du ballet et de l’opéra », avait dit l’acteur de 30 ans sur un ton amusé, avant d’ajouter: « Je viens de me prendre des critiques pour rien ! ». Timothée Chalamet, en ce moment à l’affiche du film Marty Supreme qui raconte l’histoire d’un joueur de ping-pong, avait tenu ces propos fin février, dans un entretien croisé avec son collègue Matthew McConaughey réalisé pour les médias américains Variety et CNN.

    Voir cette publication sur Instagram

    Une publication partagée par Opéra national de Paris (@operadeparis)

    De grands opéras à travers le monde lui ont répondu avec humour sur les réseaux sociaux. « Plot twist (rebondissement inattendu, ndlr). Le ping-pong existe aussi à l’opéra Timothée Chalamet ». a ainsi écrit vendredi l’Opéra national de Paris en postant une vidéo d’une scène de Nixon in China, l’opus de John Adams actuellement à l’affiche à l’Opéra Bastille avec Renée Fleming, dans lequel on peut voir… une partie de tennis de table.

    L’Opéra de Paris, le Met Opera et l’Opera de Zurich ont réagi dans des vidéos humoristiques

    L’Opéra de Zurich, qui présente jusqu’au 12 avril Monster’s Paradise, le nouvel opéra d’Olga Neuwirth, a carrément tourné une vidéo humoristique. Celle-ci met en scène un faux dinosaure qui, vexé par les déclarations de Timothée Chalamet, gribouille sa photo et lui dessine des moustaches et des cornes.

    « Hé Timmy, si tu as le temps, viens à Zurich, regarde Monster’s Paradise et on pourra glisser tout ça sur le tapis », écrit malicieusement l’opéra suisse. Le Metropolitan Opera de New York, lui, a repris la citation « Avec tout le respect que je dois aux gens du ballet et de l’opéra », qu’il a incrustée dans une vidéo montrant les différents métiers de ces disciplines: musiciens, costumiers, décorateurs, techniciens… « C’est pour toi, Timothée Chalamet », a commenté la grande maison new-yorkaise.

    Voir cette publication sur Instagram

     

    Une publication partagée par The Metropolitan Opera (@metopera)

    Ce week-end, L’Opéra de Seattle a proposé une réduction de 14% sur les places des représentations de Carmen qu’il donnera au mois de mai. Il suffisait, pour en bénéficier, d’utiliser le code promo TIMOTHEE. D’autres institutions mondiales ont réagi sur le même ton, parmi lesquelles : le Staatsoper de Vienne, la Scala de Milan, le Bayerische Staatsoper ou le Teatro Royal de Madrid.

    Déjà en 2019, dans le Graham Norton Show,Timothée Chalamet avait déclaré : « J’adore le cinéma. J’adore jouer la comédie. J’adore aller au cinéma. Plus jeune, j’avais un peu peur que le cinéma ne devienne comme l’opéra, une forme d’art dépassée ». Mais à l’époque cette déclaration n’avait pas suscité autant de réactions.

    bro’s always had beef with the opera https://t.co/llXaI4kaIh pic.twitter.com/SDkGTIpGbl

    — scorsese girl (@scorsesegirl) March 6, 2026

    Philippe Gault (avec AFP)

    Retrouvez l’actualité du Classique

    Environnement : Six grandes institutions d’opéra s’engagent à standardiser des structures pour utiliser des décors « vertueux »

    Orchestre Symphonique de Chicago : Une saison 2026/2027 qui portera déjà l’empreinte de Klaus Mäkelä

    Paavo Järvi prendra la tête de l’Orchestre Philharmonique de Londres en 2028

    À la découverte d’Alizé Léhon, la jeune cheffe d’orchestre française récompensée au concours La Maestra

    Cet article Timothée Chalamet estime que l’opéra et le ballet « n’intéressent plus personne » : les grandes institutions réagissent avec humour est apparu en premier sur Radio Classique.

    0 min
  • Agenda des concerts : la sélection de la semaine des concerts à ne pas manquer selon Radio Classique !

    Le Concerto pour piano de Poulenc par Momo Kodama et l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo dirigé par Christian Zacharias, le Concerto pour violoncelle n°1 de Saint-Saëns par Nicolas Alstaedt et l’Orchestre national de Lille dirigé par Joshua Weilerstein, et la Symphonie n°4 de Beethoven par l’Orchestre national de Montpellier dirigé par Roderick Cox : découvrez la sélection Radio Classique des rnedez-vous à ne pas manquer dans les prochains jours

    8 mars : Le Concerto pour piano de Poulenc par Momo Kodama et l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo dirigé par Christian Zacharias

    Momo Kadoma est l’invité de l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo dirigé par Christian Zacharias, lui-même pianiste. Elle interprétera le Concerto pour piano de Poulenc. Au programme également la Suite d’orchestre Pelléas et Mélisande de Fauré, les Six danses allemandes de Schubert ainsi que sa Symphonie n°6. Ce concert sera diffusé par Radio Classique le dimanche 19 avril à 20 heures.

    • Auditorium Rainier III, Monaco.
    • Dimanche 8 mars à 18 heures.
    • www.opmc.mc
    • 12 mars : Le Concerto pour violoncelle n°1 de Saint-Saëns par Nicolas Alstaedt et l’Orchestre national de Lille dirigé par Joshua Weilerstein

      L’Orchestre national de Lille dirigé par Joshua Weilerstein invite Nicolas Alstaedt. Il interprétera le Concerto pour violoncelle n°1 de Saint-Saëns. Au programme également, l’Ouverture d’Orphée aux enfers d’Offenbach, D’un matin de printemps de Lili Boulanger et Ma mère l’Oye ainsi que la Rapsodie espagnole de Ravel. Radio Classique diffusera ce concert le samedi 21 mars à 20 heures.

      • Le Grand sud, Lille.
      • Jeudi 12 mars à 20 heures.
      • www.onlille.com
      • 13 mars : La Symphonie n°4 de Beethoven par l’Orchestre national de Montpellier dirigé par Roderick Cox

        La Symphonie n°4 de Beethoven est au programme de concert de l’Orchestre national de Montpellier placé sous la direction de Roderick Cox. Au programme également Honey and Rue d’André Previn avec la soprano Golda Schultz et la suite d’orchestre du Chevalier à la rose de Richard Strauss. Radio Classique diffusera ce concert le samedi 25 avril à 20 heures.

        • Opéra Berlioz-Le Corum, Montpellier.
        • Vendredi 13 mars à 20 heures.
        • www.opera-orchestre-montpellier.fr
        • Jean-Michel Dhuez

          Retrouvez l’actualité du Classique

          Environnement : Six grandes institutions d’opéra s’engagent à standardiser des structures pour utiliser des décors « vertueux »

          Orchestre Symphonique de Chicago : Une saison 2026/2027 qui portera déjà l’empreinte de Klaus Mäkelä

          Paavo Järvi prendra la tête de l’Orchestre Philharmonique de Londres en 2028

          À la découverte d’Alizé Léhon, la jeune cheffe d’orchestre française récompensée au concours La Maestra

          Cet article Agenda des concerts : la sélection de la semaine des concerts à ne pas manquer selon Radio Classique ! est apparu en premier sur Radio Classique.

          0 min
        • Et si Napoléon n’avait jamais été empereur ? L’histoire méconnue d’un général qui a failli prendre sa place dans l’histoire

          Bien avant que Napoléon ne s’impose, un autre général semblait promis à incarner le renouveau d’un pays à la dérive. Barthélemy Catherine Joubert, étoile filante de la Révolution, aurait pu changer le cours du monde. Et si, dans le grand roman de l’Histoire, une balle perdue ou un amour naissant avait suffi à réécrire le destin de la France ?

          Né en 1769, la même année que Napoléon Bonaparte, Barthélemy Catherine Joubert n’a rien d’un favori de la fortune. Fils d’une famille modeste de l’Ain, il s’élève par la grâce des bouleversements révolutionnaires. La guerre, terrain de toutes les audaces, le propulse au sommet. À 27 ans, il s’illustre lors de la campagne d’Italie, gagnant la confiance de ses hommes et l’attention des dirigeants par son sang-froid et son efficacité.

          À Paris, la République vacille sous les coups des coalitions étrangères et les intrigues internes. Le Directoire, fragile, cherche un homme providentiel pour sauver le régime. Napoléon est alors bien loin, embourbé dans l’expédition d’Égypte. L’heure de Joubert semble avoir sonné.

          Talleyrand et Sieyès veulent un symbole irréprochable, Joubert coche toutes les cases 

          Dans les coulisses du pouvoir, Emmanuel-Joseph Sieyès, figure du Directoire, imagine un nouveau régime. Pour l’incarner, il lui faut un général jeune, victorieux, populaire, mais encore vierge de toute compromission politique. Joubert coche toutes les cases. Talleyrand, le diplomate aux mille visages, s’affaire à le rendre présentable dans les salons parisiens. Un mariage arrangé avec Zéphirine de Montolon, fille adoptive d’un diplomate influent, parachève l’opération. Mais là où la politique s’invite, l’amour n’est jamais loin : ce mariage de raison devient une passion sincère, transformant le général en homme comblé et inspiré.

          Le pouvoir s’apprête à changer de mains. Joubert, auréolé de sa popularité, n’a plus qu’à s’illustrer sur le champ de bataille pour que l’Histoire lui ouvre grand les portes du destin.

          Joubert participe à la bataille de Novi, son destin est scellé

          L’été 1799 s’annonce décisif. L’Autriche et la Russie reprennent l’offensive en Italie. Joubert, nommé à la tête de l’armée d’Italie, doit inverser le cours des événements. Mais l’attente amoureuse retarde son départ et le redoutable général Souvorov en profite pour fortifier ses positions.

          Le 15 août, la bataille de Novi s’engage. Joubert, à peine arrivé, galvanise ses troupes. Mais alors qu’il touche le médaillon contenant le portrait de Zéphirine, une balle autrichienne le frappe en plein cœur. Le général s’effondre, la bataille tourne à la déroute, la France perd l’Italie du Nord, et le Directoire son espoir de renouveau.

           

          A lire aussi

          L’énigme Napoléon : le comte de Marbeuf est-il son père caché ? Découvrez quels étaient les liens entre Letizia Bonaparte et l’homme fort de la Corse

           

          La disparition de Joubert bouleverse les plans de Sieyès. Le général providentiel n’est plus. Deux mois plus tard, Bonaparte rentre d’Égypte. L’Histoire, capricieuse, lui déroule le tapis rouge. L’homme qui devait incarner la stabilité du régime n’est plus, et c’est un autre homme, plus ambitieux, qui s’impose. L’Empire est en marche.

          Franck Ferrand

          Retrouvez Le meilleur des Grands Dossiers de l’Histoire

          Victor Hugo : enfant traumatisé par la peine de mort et chrétien opposé à l’Eglise, 6 faits surprenants sur l’auteur des Misérables

          Charles VII : au-delà de son lien avec Jeanne d’Arc, la destinée inouïe d’un prince fragile devenu le « Victorieux »

          Le mystère du Triangle des Bermudes enfin résolu ? Ce que disent aujourd’hui les scientifiques

          Les secrets de L’Île de Pâques : Pourquoi la création des Moaï géants défie toujours la science ?

          Cet article Et si Napoléon n’avait jamais été empereur ? L’histoire méconnue d’un général qui a failli prendre sa place dans l’histoire est apparu en premier sur Radio Classique.

          0 min
        • Votre soirée classique consacrée à Tchaïkovski ce dimanche à partir de 20 heures

          C’est en compagnie de Piotr Tchaïkovski que Radio Classique vous propose de passer la soirée de ce dimanche.

          Né en 1840 et décédé en 1893 à l’âge de 53 ans, Tchaïkovski s’est livré totalement dans toutes ses œuvres. Il a aussi un été un éternel insatisfait : « J’ai passé toute ma vie à regretter le passé et à espérer en l’avenir, n’étant jamais satisfait du présent » a-t-il dit. Vous pourrez entendre ses principales œuvres, de son Scherzo à la russe, son opus 1 joué par Alexandre Kantorow, à l’une de ses dernières œuvres, la Symphonie n°6 « Pathétique » dans l’interprétation de l’Orchestre Philharmonique de Vienne dirigé par Herbert von Karajan en 1984.

          Au programme également de cette soirée, Roméo et Juliette, Ouverture-fantaisie par l’Orchestre Philharmonique de Saint-Pétersbourg dirigé par Vladimir Ashkenazy, la Suite d’orchestre du Lac des Cygnes par l’Orchestre Symphonique de Chicago sous la direction de Sir Georg Solti en 1988, ou encore les célèbres Polonaise et Valse d’Eugène Onéguine par la Staatskapelle de Dresde sous la direction de James Levine, ainsi que le Concerto pour violon par Maxim Vengerov avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin dirigé par Claudio Abbado.

          Cette soirée sera présentée par Jean-Michel Dhuez.

          Jean-Michel Dhuez

          Retrouvez l’actualité du Classique

          Environnement : Six grandes institutions d’opéra s’engagent à standardiser des structures pour utiliser des décors « vertueux »

          Orchestre Symphonique de Chicago : Une saison 2026/2027 qui portera déjà l’empreinte de Klaus Mäkelä

          Paavo Järvi prendra la tête de l’Orchestre Philharmonique de Londres en 2028

          À la découverte d’Alizé Léhon, la jeune cheffe d’orchestre française récompensée au concours La Maestra

          Cet article Votre soirée classique consacrée à Tchaïkovski ce dimanche à partir de 20 heures est apparu en premier sur Radio Classique.

          0 min
        • La reprise du diptyque Voix Humaine / Point d’orgue au Théâtre des Champs-Elysées sous la baguette d’Ariane Matiakh

          A l’occasion de la reprise du diptyque La voix humaine / Point d’orgue au Théâtre des Champs-Elysées, Ariane Matiakh sera, ce vendredi 6 mars à 20h, l’invitée du Journal du Classique.

          Créé il y a cinq ans, en plein confinement et sans public, le diptyque associant la Voix humaine et Point d’orgue est repris dès le 9 mars au Théâtre des Champs Elysées. Un spectacle singulier et fascinant conçu autour d’un personnage féminin, interprété par Patricia Petibon, qui se fait quitter par son amant au téléphone dans l’œuvre de Francis Poulenc sur un texte de Jean Cocteau puis se ressaisit, renaît sous la plume d’Olivier Py et la musique de Thierry Escaich.

          Ariane Matiakh, qui dirige cette production à la tête de l’orchestre National de France, nous éclairera sur la façon dont ces deux œuvres et ces deux langages musicaux se complètent pour créer une œuvre absolument saisissante. Une production mise en scène par Olivier Py, à laquelle participent également Cyrille Dubois et Jean-Sébastien Bou, à découvrir jusqu’au 17 mars.

          Laure Mézan

          Retrouvez le journal du classique du lundi au vendredi à 20h

          Retrouvez l’actualité du Classique

          Environnement : Six grandes institutions d’opéra s’engagent à standardiser des structures pour utiliser des décors « vertueux »

          Paavo Järvi prendra la tête de l’Orchestre Philharmonique de Londres en 2028

          À la découverte d’Alizé Léhon, la jeune cheffe d’orchestre française récompensée au concours La Maestra

          Mort de Neil Sedaka. Le chanteur américain, vedette dans les années 60, a failli être un grand pianiste classique

          Cet article La reprise du diptyque Voix Humaine / Point d’orgue au Théâtre des Champs-Elysées sous la baguette d’Ariane Matiakh est apparu en premier sur Radio Classique.

          0 min
        • La Symphonie n°39 et le Requiem de Mozart par l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo dirigé par Kazuki Yamada ce samedi à 20 heures

          Radio Classique vous propose de vivre ou de revivre le concert que l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo a donné le 24 janvier dernier à l’Auditorium Rainier III sous la direction de Kazuki Yamada.

          Une soirée consacrée à Mozart avec tout d’abord la Symphonie n°39. Composée en juin 1788, antépénultième symphonie mozartienne, elle s’ouvre sur un adagio très solennel et se referme par un final pleine de fougue. La seconde œuvre au programme était le Requiem, que Mozart a laissé inachevé. A sa disparition, le 5 décembre 1791, seul l’Introït était terminé. Les autres pièces étaient à l’état d’esquisses, tandis que le célèbre Lacrimosa s’arrêtait à la huitième mesure. C’est son élève et assistant Süssmayr qui a complété le Requiem. Il était interprété par la soprano Lauranne Oliva, la mezzo-soprano Anna Lucia Richter, le ténor Maximilian Schmitt et la basse

          Alexander Grassauer, le Coro del Friuli Venezia Giulia, le Chœur de chambre 1732 et l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo dirigés par Kazuki Yamada. Ce concert sera présenté par Jean-Michel Dhuez. Vous pourrez l’écouter en qualité numérique à Monaco et dans de nombreuses villes de France grâce au DAB+.

          Jean-Michel Dhuez

          Retrouvez l’actualité du Classique

          Environnement : Six grandes institutions d’opéra s’engagent à standardiser des structures pour utiliser des décors « vertueux »

          Orchestre Symphonique de Chicago : Une saison 2026/2027 qui portera déjà l’empreinte de Klaus Mäkelä

          Paavo Järvi prendra la tête de l’Orchestre Philharmonique de Londres en 2028

          À la découverte d’Alizé Léhon, la jeune cheffe d’orchestre française récompensée au concours La Maestra

          Cet article La Symphonie n°39 et le Requiem de Mozart par l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo dirigé par Kazuki Yamada ce samedi à 20 heures est apparu en premier sur Radio Classique.

          0 min
        • Environnement : Six grandes institutions d’opéra s’engagent à standardiser des structures pour utiliser des décors « vertueux »

          Cinq maisons d’opéra et le festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence ont présenté jeudi un système standardisé de structures pour décors de scène, « vertueux » sur le plan environnemental, qu’elles espèrent voir utilisé largement dans la filière du spectacle vivant.

          Cette innovation, appelée MOD 200, a été conçue par le Collectif 17h25, qui regroupe depuis 2022, outre le Festival d’Aix, l’Opéra national de Paris (OnP), le Théâtre royal de la monnaie à Bruxelles, le Théâtre du Châtelet à Paris, l’Opéra national de Lyon. Ces institutions ont fait le constat que chaque production de spectacle engendrait la réalisation d’éléments techniques de décor, qui « pour nombre d’entre-eux sont à usage unique », ont-elles indiqué lors d’une présentation aux professionnels du secteur.

          D’où l’idée de standardiser ces structures, pour pouvoir les réutiliser facilement « sur différentes productions et au sein de différentes maisons », a souligné Alexander Neef, directeur général de l’OnP, rappelant « l’objectif de réduire l’empreinte carbone liée à la fabrication et au transport de ces éléments ». Concrètement, MOD 200 se présente sous forme de modules en acier de 20 cm sur 20 cm, qui, assemblés comme une sorte de Meccano, derrière le décor, dans la partie invisible aux yeux du public, permettent d’accrocher un mur latéral, un plancher, un plafond…

          une co-production entre ces institutions est à l’étude

          Fin 2022, après trois années de recherche, ce nouvel outil a été mis à l’épreuve. Ainsi le Théâtre Royal de la Monnaie l’a utilisé, pour l’opéra Fanny et Alexandre de Mikael Karlsson (à hauteur de 30% de la masse totale des décors), le Théâtre du Châtelet pour l’Histoire du Soldat d’Igor Stravinsky (90%) puis Hamlet d’Ambroise Thomas (20%), le Festival d’Aix-en-Provence pour La Calisto de Francesco Cavalli (40%), etc.

          A lire aussi

          La Bohème en version « zéro achat » à L’Opéra de Bordeaux

           

          Selon Frédéric Lyonnet, directeur technique adjoint au Festival d’Aix, une analyse de cycle de vie a permis de montrer que « la structure standard MOD 200 devient vertueuse au cours de la deuxième utilisation » (sur une deuxième production, ndlr). Il s’agit désormais de donner au projet « une dimension nationale et internationale » selon les termes d’Alexander Neef. Pour cela, « les plans, les schémas de fabrication de ce dispositif MOD 200 sont en open-source », a précisé Thomas Lauret, responsable du bureau d’études au Théâtre du Châtelet. « Tout le monde est libre de le construire », a-t-il ajouté.

          En attendant, une co-production entre ces institutions est à l’étude, ont-elles annoncé sans davantage de détails. Le projet a bénéficié des fonds du 4e Programme d’investissements d’avenir de l’État (France 2030).

          Philippe Gault (avec AFP)

          Retrouvez l’actualité du Classique

          Orchestre Symphonique de Chicago : Une saison 2026/2027 qui portera déjà l’empreinte de Klaus Mäkelä

          Paavo Järvi prendra la tête de l’Orchestre Philharmonique de Londres en 2028

          À la découverte d’Alizé Léhon, la jeune cheffe d’orchestre française récompensée au concours La Maestra

          Le forfait surprise d’Anna Netrebko pour une représentation de Nabucco provoque l’agacement du public du Staatsoper de Vienne

          Cet article Environnement : Six grandes institutions d’opéra s’engagent à standardiser des structures pour utiliser des décors « vertueux » est apparu en premier sur Radio Classique.

          0 min
        • Guerre au Moyen-Orient : « Ma famille est en Israël et est chaque jour sous les tirs des missiles iraniens » s’inquiète l’ambassadeur d’Israël en France

          Au septième jour de la guerre en Asie de l’Ouest, Israël dit entrer dans « une phase suivante » de ses opérations, tandis que les tensions débordent aussi sur le front libanais. Invité de la matinale de Radio Classique, Joshua Zarka, ambassadeur d’Israël en France, évoque les objectifs d’Israël face à l’Iran, sur le front libanais et sur le climat de sécurité en France, avec en toile de fond l’inquiétude pour ses proches restés en Israël.

          À Paris, Joshua Zarka dit vivre la guerre avec l’angoisse des nouvelles venues d’Israël : « Ma famille, mes enfants, mes petits-enfants sont en Israël, tous. Et chaque jour sont sous les tirs des missiles iraniens ». Dans ces conditions, concède-t-il, « ce n’est pas simple […] de continuer à travailler normalement, ou semi-normalement », tant l’inquiétude s’impose au quotidien.

          Interrogé sur les opérations israéliennes au Liban et les frappes à Beyrouth, l’ambassadeur veut « clarifier […] de la façon la plus catégorique possible » : « Nous ne sommes pas en guerre avec le Liban. » À ses yeux, le pays « a été pris en otage par cette organisation terroriste qui représente l’Iran ». Il rappelle que des messages ont été envoyés avant l’escalade : « Ne rentrez pas dans cette guerre, la réponse sera terrible. » Et revendique un ciblage strict : « La réponse est de tirer contre les intérêts du Hezbollah au Liban, pas contre les intérêts du Liban. »

          La France appelée à « aider le Liban »

          Sur l’initiative française au Liban, l’ambassadeur se montre favorable. « La France a un rôle à jouer, un rôle important », estime-t-il, pour aider Beyrouth à se « débarrasser » du Hezbollah. Les Forces armées libanaises, selon lui, « ne sont pas capables de le faire seules » et ont besoin d’une « assistance de la communauté internationale ». Israël, assure-t-il, « non seulement […] l’accepte, mais […] l’encourage ». Il fixe toutefois une limite : cette coopération « ne veut pas dire qu’on va se laisser faire quand le Hezbollah tire sur nous ». Concernant l’arrivée du porte-avions Charles de Gaulle, il renvoie aux « questions opérationnelles » gérées par les états-majors.

          Sur la « phase suivante » annoncée par l’armée israélienne, Joshua Zarka entretient le flou : « Si je disais ce que cela signifie, ce serait par définition pas une surprise. » Il écarte une intervention terrestre : « Pour nous, elle n’a jamais vraiment été sur la table. » Israël, insiste-t-il, n’a « aucune intention d’envoyer des troupes sur le terrain », rappelant que l’Iran est à « 1 200 km » et que l’objectif n’est pas « d’envahir » ni de « prendre des territoires ».

          Une succession sous tension à Téhéran

          Alors que circule l’hypothèse d’une succession autour de Mojtaba Khamenei, l’ambassadeur juge que le régime temporise « par crainte qu’il devienne immédiatement une cible ». Mais il refuse toute projection sur l’après : « Ce n’est pas à nous de choisir qui sera le dirigeant des Iraniens. […] C’est aux Iraniens de choisir. »

          Quant à l’idée d’un appui à des forces d’opposition, il dit ne pas chercher à « diviser le pays », mais à favoriser une convergence : « faire en sorte que toutes les forces d’opposition s’unissent afin de se débarrasser du régime ». À la question de la manière dont Israël pourrait « aider » les Iraniens, Joshua Zarka met en avant une stratégie indirecte : affaiblir l’appareil coercitif. Il affirme que des frappes ont visé « des bases du Basij » et « des bases des Gardiens de la révolution » pour permettre à la population de manifester « sans craindre de se faire massacrer », comme lors de précédentes répressions.

          A lire aussi

          Antisémitisme : « La France a de vrais mécanismes, mais ce n’est pas suffisant » selon l’ambassadeur d’Israël en France

           

          Alors que le ministère de l’Intérieur annonce un renforcement de la protection, notamment autour des lieux de culte juifs, l’ambassadeur rappelle que l’Iran utilise le terrorisme « comme un outil ». Il reconnaît une menace persistante visant les diplomates israéliens : « Il y a une menace contre moi, contre mon ambassade […] qui existe toujours et qui aujourd’hui […] est accentuée. »

          Daphnée Cataldo

          Retrouvez les articles liés à l’actualité internationale

          « Xi Jinping découvre que Donald Trump est peut-être beaucoup plus « chinois » qu’on ne l’a pensé » souligne Emmanuel Lincot

          Dissuasion nucléaire : « On est capable d’avoir un arsenal qui puisse dissuader l’ensemble de nos ennemis sur l’Europe » déclare Emmanuelle Galichet

          Mort de Quentin Deranque: « les anti fascistes proclamés se comportent comme d’authentiques fascistes » estime Aquilino Morelle

          Iran : « Je ne crois pas que Trump puisse aller jusqu’à l’engagement dans un changement de régime » affirme Hubert Védrine

          Cet article Guerre au Moyen-Orient : « Ma famille est en Israël et est chaque jour sous les tirs des missiles iraniens » s’inquiète l’ambassadeur d’Israël en France est apparu en premier sur Radio Classique.

          0 min

        About Radio Classique

        From the publisher's feed

        Radioclassique.fr est le site de votre Radio préférée. Écoutez le direct, retrouvez un morceau, téléchargez les podcasts et suivez toute l'actualité du classique