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  • Ce mardi 10 mars, retrouvez le Festival de Pâques d’Aix-en-Provence sur Radio Classique !
    Depuis plus de 10 ans, le Festival de Pâques d’Aix-en-Provence réunit les plus grands artistes du monde pour une aventure exceptionnelle. La programmation 2026 apporte à nouveau son lot d’émotions et de nouveautés, et promet de faire vibrer en musique le cœur de la Provence.

    Le 10 mars prochain, Radio Classique consacre son antenne à la 13ème édition du Festival de Pâques d’Aix-en-Provence. Du 28 mars au 12 avril, la programmation s’annonce riche de 16 jours de concerts et de festivités musicales à la hauteur de la réputation internationale de cet évènement printanier.

    Le Festival de Pâques d’Aix-en-Provence a été fondé en 2013 par l’initiative de Dominique Bluzet et Renaud Capuçon, respectivement directeur exécutif et directeur artistique de l’évènement. La vocation première était de créer un grand festival de musique classique rassemblant aussi bien les grands auditeurs que les petits, et d’offrir l’opportunité à de jeunes musiciens de se représenter sur scène aux côtés d’artistes confirmés.

     

    Un festival à mission

    Le Festival de Pâques d’Aix-en-Provence est devenu, au fil des années, l’un des principaux évènements musicaux européens. Pour cette nouvelle édition, il accueille l’Orchestre Philharmonique de Munich, Nadine Sierra, Jordi Savall, Gautier Capuçon, Mao Fujita, Gidon Kremer, Emmanuel Pahud et tant d’autres artistes.

    Profondément ancré dans les territoires pour tisser des liens, partager le talent et la passion de la musique, le Festival est devenu une fête, un moment de réjouissances.

    Cette joie se teinte parfois de gravité car Pâques est aussi le moment de l’année qui invite à l’introspection… En 2026, le festival choisit de s’installer au Camp des Milles pour une journée de réflexion et de musique sur le rapport au sacré, avec l’envie de diffuser, dans des temps qui s’assombrissent, une onde positive.

    « Il faut prendre grand soin du beau, car l’utile aura toujours souci de lui-même« , a écrit Goethe.

    Voilà l’ambition pour ce Festival de Pâques qui, en dialogue avec l’histoire, enrichit sa mission artistique, humaniste et spirituelle.

     

     

    Retrouvez l’intégralité de la programmation ici

     

     

    Les temps forts de la Journée Spéciale :

    Toute la journée sur Radio Classique, retrouvez des émissions inédites et des enregistrements de celles et ceux qui feront rayonner cette nouvelle édition 2026.

    • 9h30 – 17h : Diffusion d’enregistrements d’artistes en lien avec le Festival
    • 10h : Intervention de Daniel Baal, Président du CIC. Comme chaque année, le CIC est le partenaire fondateur du Festival de Pâques. Une confiance renouvelée et précieuse alors que les organisateurs d’évènements culturels souffrent d’un contexte économique défavorable…
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      • 11h – 19h : Chaque heure en fin de flash infos, Laure Mézan et Jean-Michel Dhuez nous présentent une œuvre au programme jouée lors de la 13ème édition du Festival de Pâques d’Aix-en-Provence :
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        • 20h : Un Journal du Classique présenté par Laure Mézan avec l’altiste Léa Hennino et le pianiste Théo Fouchenneret, invités spéciaux du Festival.
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          Avec le soutien du CIC

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        • Orchestre Symphonique de Chicago : Une saison 2026/2027 qui portera déjà l’empreinte de Klaus Mäkelä

          Le chef d’orchestre finlandais ne prendra la tête du Chicago Symphony Orchestra (CSO) qu’à la fin de l’été 2027 mais la saison prochaine sera déjà très marquée par son influence. Klaus Mäkelä dirigera l’orchestre notamment pendant toute sa grande tournée européenne au début de l’année.

          Il y a deux ans, la direction de l’Orchestre Symphonique de Chicago annonçait que Klaus Mäkelä succéderait en septembre 2027 à Riccardo Mutti en tant que directeur musical de l’illustre formation américaine. Mais, à l’occasion de la présentation de la saison 2026/2027, on a pu se rendre compte que le jeune chef d’orchestre finlandais va devancer l’appel et sera déjà très présent à la tête du CSO dès l’automne prochain, à la baguette mais aussi pour la programmation.

          Sur l’estrade de l’Orchestra Hall, on retrouvera Klaus Mäkelä dès le mois d’octobre pour plusieurs représentations dont celles du Festin de Balthazar du compositeur britannique William Walton qu’il avait déjà dirigé avec l’Orchestre de Paris en mai 2023 à la Philharmonie et dont il dit : « C’est un chef-d’œuvre absolu. Si je ne devais assister qu’à un seul concert, ce serait celui-ci ». Quelques jours plus tard, il dirigera la Neuvième Symphonie de Gustav Mahler, une œuvre fétiche qui a permis au CSO de remporter plusieurs Grammy Awards.

          Klaus Mäkelä dirigera le CSO lors d’une grande tournée européenne

          Autre temps fort, parmi les cinq semaines que Klaus Mäkelä doit passer à Chicago la saison prochaine, la direction en juin 2027 de la Neuvième Symphonie de Ludwig van Beethoven, point d’orgue de la série de concerts que le CSO proposera pour célébrer le bicentenaire de la disparition, le 26 mars 1827, du maître de Bonn. C’est d’ailleurs au mois de mars, dans le cadre de ces célébrations, que Lang Lang interprétera avec le CSO les cinq concertos pour piano de Beethoven.

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          Klaus Mäkelä n’en restera pas là puisqu’il dirigera le Chicago Symphony Orchestra au début de l’année 2027 lors des douze concerts de sa grande tournée européenne dans huit villes dont Paris à la Philharmonie pour clôturer ce périple de trois semaines le 22 janvier

          Côté programmation, le jeune maestro finlandais a également posé sa patte, souhaitant faire découvrir des œuvres contemporaines dont celles de compositeurs de son pays. « J’ai beaucoup d’idées de musiques que je souhaite vraiment faire jouer à l’orchestre », a déclaré Klaus Mäkelä, ajoutant : « J’apporte des morceaux que je pense que l’orchestre devrait jouer, des morceaux que j’aimerai que le public entende, et quelques autres que je trouve tout simplement amusants ».

          Philippe Gault

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        • Parlons conseil : éclairer la complexité humaine et accompagner la fidélisation des talents

          Syntec Conseil vous invite à écouter l’entretien avec **Maryvonne Labeille**, **Vice-Présidente de Syntec Conseil**, l’organisation professionnelle qui rassemble et représente les sociétés de conseil en France.

          Face à l’équilibre devenu plus délicat entre attentes individuelles et projet collectif, les membres de Syntec Conseil accompagnent les entreprises pour attirer, transmettre et fidéliser les talents sans renoncer à l’exigence. Ces experts aident les organisations à clarifier ce qui fonde leur vocation, à définir ce qu’elles attendent de leurs talents, et à construire des trajectoires de développement alignées avec leur ambition, en s’appuyant sur une compréhension fine du marché de l’emploi et des attentes des différentes générations.

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        • La clarinette caméléon de Pierre Génisson

          A l’occasion de son concert au Théâtre des Champs-Elysées, Pierre Génisson sera, ce jeudi 5 mars à 20h, l’invité du Journal du Classique.

          Il aime jongler avec les styles, s’exprimer dans les répertoire classiques comme dans le jazz ou la musique populaire. Pierre Génisson fera justement dialoguer le romantisme Brahmsien et la musique klezmer dimanche à 17h au Théâtre de Champs-Elysées avec le Quatuor Hermès. Il jouera le célèbre quintette de Brahms ainsi qu’une œuvre de Golijov, The dreams and prayers of Isaac the blind et un florilège de pièces klezmer.

          Pierre Génisson se confiera ce soir sur son goût pour la versatilité stylistique et le travail d’adaptation que cela représente, lui qui a su faire de sa clarinette un instrument capable de chanter comme de rire ou de pleurer.

          Laure Mézan

          Retrouvez le journal du classique du lundi au vendredi à 20h

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        • Guerre en Iran : « Xi Jinping découvre que Donald Trump est peut-être beaucoup plus « chinois » qu’on ne l’a pensé » souligne Emmanuel Lincot

          Alors que l’escalade militaire autour de l’Iran rebat les cartes en Asie de l’Ouest, la Chine se contente d’un appel au calme et d’un silence prudent. Invité de la matinale, Emmanuel Lincot, directeur de recherche à l’IRIS et co-directeur du programme Asie-Pacifique, décrypte les rapports de force régionaux et leurs répercussions sur les équilibres internationaux.

          Face au conflit, la Chine joue une partition relativement modérée. Pour Emmanuel Lincot, c’est d’abord « un aveu de faiblesse » : Pékin ne dispose pas, ou ne veut pas mobiliser, de capacité de projection crédible dans le golfe arabo-persique. Mais l’enjeu est ailleurs : l’Iran est un partenaire central, industriel et commercial. « Quand vous allez en Iran, pratiquement tout est chinois », rappelle-t-il, citant le métro de Téhéran, des infrastructures et la présence de Sinopec.

          Cette proximité s’est institutionnalisée avec les accords annoncés en 2021 pour 400 milliards de dollars, puis l’entrée de l’Iran dans l’Organisation de coopération de Shanghai en 2023. Emmnauel Lincot souligne aussi une dimension plus sombre : la répression de manifestations en Iran aurait été facilitée par une « cybersurveillance livrée clés en main » par la Chine.

          Donald Trump, Xi Jinping et le pétrole : une pression qui dépasse l’Iran

          La guerre a déjà des effets économiques, selon l’invité. Il évoque le risque de tensions sur l’approvisionnement : « Les pénuries de pétrole […] risquent d’aggraver, évidemment, les difficultés économiques chinoises », après les perturbations des flux vénézuéliens. Dans ce contexte, la rencontre annoncée entre Donald Trump et Xi Jinping, « dans dix jours », pourrait devenir un moment de marchandage : « Peut-être que là, il y aura un deal. »

          L’hypothèse la plus sensible concerne Taïwan. Emmnauel Lincot cite un scénario qui circule : « On vous laisse le Moyen-Orient et en échange vous nous cédez Taïwan. » Il prévient toutefois : « On ne saurait se prononcer aujourd’hui sur la fiabilité même de cette hypothèse, mais c’est dans l’air. » Surtout, il relie les séquences Venezuela puis Iran à une logique d’ensemble : « On peut se demander si […] cela ne relève pas d’une seule et même stratégie : frapper avant tout la Chine. » Et d’enfoncer le clou avec une formule : « Xi Jinping découvre que Donald Trump est peut-être beaucoup plus “chinois” qu’on ne l’a pensé. »

          Xi Jinping et les purges : « il y a de l’eau dans le gaz » sur Taïwan

          Cette pression extérieure se combine à des fragilités internes. « Nombre de voyants sont au rouge », résume Emmnauel Lincot : vieillissement démographique, consommation freinée par une épargne de précaution, et climat politique durci par « les purges orchestrées par Xi Jinping » au sein du Parti comme de l’armée.

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          Sur le plan militaire, la disparition du général Zhang, en charge du dossier taïwanais, est un signal : cela « risque de retarder des projets » et, « d’entre tous, l’invasion éventuelle de Taïwan ». Pour l’invité, l’argument anticorruption ne suffit pas : « Le fond du problème, c’est de la résistance contre Xi Jinping », sur la doctrine, la Russie et Taïwan. Il souligne : au moment même où s’ouvrent les « deux sessions », « il y a de l’eau dans le gaz ».

          Daphnée Cataldo

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        • Bienvenue dans le monde de la musique

          Michel Sogny a construit une méthode d’apprentissage du piano qui a fait le bonheur d’innombrables amateurs mais aussi de professionnels confirmés. et surtout d’élèves doués confrontés à l’obligation de faire sauter leurs verrous intérieurs pour devenir de vrais musiciens.

          Pour réussir ce pari, Michel Sogny a composé une œuvre musicale didactique, permettant à l’élève une progression constante par degrés, partant de l’élément le plus simple au plus composé.

          C’est ainsi qu’il a à formé la première adulte prodige de l’histoire de la pédagogie musicale, Michèle Paris qui après quatre années de son enseignement s’est produite en récital qui défraya la chronique, en 1980, au Théâtre des Champs Elysées à Paris.

          Depuis sa création en 2000, la Fondation SOS Talents est soutenue  par la famille Dassault. Elle a permis à de nombreux jeunes pianistes, formés par la méthode de Michel Sogny, de devenir de nouvelles stars du clavier, en participant à de prestigieux concerts de la Fondation en Suisse,  France,  Russie, Géorgie,  Lituanie,  Hongrie, Pays-Bas , nombre de ces concerts ayant été diffusés sur Mezzo TV et Radio Classique.

          Ont pu notamment bénéficier de l’enseignement de Michel Sogny : Tamar Beraia, Khatia Buniatishvili, Elisso Bolkvadze, Milda Daunoraité,  Anna Fedorova , Alexandra Massaleva, Kasparas Mikusis,  Ana Kipiani, Yana Vassilieva, Adam Szokolay.

          Comme le souligne Christophe Barbier : « Si Michel Sogny est parvenu à un tel résultat, et que sa méthode fonctionne depuis cinquante ans, c’est qu’il est bien plus qu’un musicien. Ce disciple de Vladimir Jankélévitch, philosophe à ses heures, approche le piano en humanistes comme s’il s’agissait d’une école de vie… ».

          https://www.radioclassique.fr/wp-content/uploads/2026/03/capsule-michel-sogny.mp4

          Michel Sogny, Pianiste-Compositeur, pédagogue, écrivain

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          2 min
        • Sur les traces de Mozart à Prague : Explorez les sites historiques où le génial compositeur a enchanté la ville

          Prague conserve aujourd’hui encore les traces vivantes du passage de Wolfgang Amadeus Mozart. La capitale tchèque demeure la seule ville au monde où l’on peut visiter un théâtre authentique datant de l’époque où le compositeur y était actif. L’esprit de Mozart y est toujours perceptible : on peut se promener dans des rues qui ont conservé le même aspect que lorsque le compositeur les arpentait lui-même.

          Le théâtre Nostitz, aujourd’hui appelé théâtre des États de Prague, constitue un magnifique bâtiment baroque qu’il faut visiter rien que pour le plaisir de voir cette salle restée telle quelle. C’est dans ce lieu d’exception que Mozart dirigea personnellement les représentations de ses œuvres. Le 19 janvier 1787, il y donna un concert avec la première exécution d’une symphonie qu’il appela tout simplement « La Symphonie Prague ».

          Théâtre des États de Prague / iStock

          Le musée Mozart est situé à côté de ce théâtre, non loin de l’église Saint-Nicolas où les Pragois ont rendu hommage à Mozart lors d’une grandiose cérémonie commémorative, une semaine après sa mort, le 5 décembre 1791.

          Du théâtre des États à l’Eglise Saint-Nicolas, les lieux emblématiques liés à Mozart

          Le 29 octobre 1787, la première de Don Giovanni eut lieu au théâtre Nostitz. Toute la bonne société pragoise se pressait pour assister à cette création dirigée par Mozart en personne. Ce fut un succès extraordinaire. Mozart lui-même écrivit : « Je souhaitais bien que mes bons amis fussent ici rien qu’un seul soir pour prendre part à ma joie. »

          Prague, surnommée la Ville Dorée, conserve d’autres traces des lieux où l’artiste est passé. La Maison des Trois Lions d’Or dans la vieille ville, place du Marché au charbon, rappelle le passage du compositeur. L’église Saint-Nicolas à Malá Strana, édifice extraordinaire visible dans une perspective saisissante depuis le coin de la place, accueillait Mozart qui venait jouer sur ses orgues.

          L’église Saint-Nicolas à Malá Strana / iStock

          Prague est finalement la ville d’élection du compositeur. Si l’on pense toujours à Vienne et à Salzbourg quand il est question de Mozart, c’est dans l’actuelle capitale tchèque qu’il faut aller chercher un morceau de son esprit, de son âme. Lors de sa dernière visite en septembre 1791, alors qu’il était exsangue et très affaibli, quelques mois seulement avant sa mort à 35 ans, Mozart repartit de Prague la mort dans l’âme. Le réconfort qu’il y trouvait était incomparable.

          Le patrimoine de Mozart à Prague préservé

          Chaque année, des événements sont encore organisés à Prague en l’honneur de Mozart. En 1984, le film Amadeus de Miloš Forman, qui remporta huit Oscars, fut tourné en grande partie à Prague, bien que l’action se déroule à Vienne. Prague avait été choisie précisément parce qu’elle était restée dans son jus, conservant l’atmosphère du XVIIIe siècle.

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          Pour qui veut aller chercher l’âme de Mozart et se bercer de sa musique, il suffit de se promener avec des écouteurs dans certaines des ruelles un peu méconnues de Prague. En regardant telle fenêtre, en s’accoudant à tel rebord entièrement sculpté, on a une chance de s’installer à l’endroit même où s’était mis Mozart pour réfléchir, pour s’inspirer et pour créer.

          Franck Ferrand

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        • Parlons conseil : éclairer la complexité stratégique et œuvrer à la création de valeur durable

          Syntec Conseil vous invite à écouter l’entretien avec **Eric Beaudouin**, **Administrateur de Syntec Conseil**, l’organisation professionnelle qui rassemble et représente les sociétés de conseil en France.

          Dans un contexte économique instable où la pression sur les résultats à court terme est forte, les membres de Syntec Conseil accompagnent les dirigeants pour maintenir l’équilibre entre performance immédiate et solidité des modèles dans la durée.
          Ces experts aident les entreprises à distinguer ce qui relève de l’ajustement conjoncturel de ce qui touche aux fondamentaux stratégiques, à comprendre où se crée réellement la valeur, et à prendre les décisions qui renforcent le modèle à moyen et long terme.

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        • Paavo Järvi prendra la tête de l’Orchestre Philharmonique de Londres en 2028

          Le chef d’orchestre estonien Paavo Järvi sera le futur chef principal du London Philharmonic Orchestra (LPO). A ce poste, le maestro de 63 ans succèdera à Edward Gardner à partir de la saison 2028/2029 pour un mandat initial de cinq ans.

          En tant que chef principal de l’Orchestre Philharmonique de Londres, l’équivalent de directeur musical, Paavo Järvi va inscrire son nom parmi une liste de chefs d’orchestre prestigieux qui l’ont dirigée, parmi lesquels Bernard Haitink, Sir Georg Solti, Franz Welser-Möst, Kurt Masur ou encore Edward Gardner, le chef britannique à la tête de la prestigieuse formation londonienne depuis 2021, et auquel il succèdera en 2028.

          Nommé pour un mandat initial de cinq ans à la tête du LPO, en résidence au Royal Festival Hall dans le centre culturel de Southbank, le maestro estonien, qui a dirigé à plusieurs reprises l’orchestre londonien depuis 2023, a confié : « Dès ma première direction de l’Orchestre philharmonique de Londres, il est apparu clairement que nous étions sur la même longueur d’onde, qu’il y avait une véritable énergie (…) La scène musicale classique londonienne est unique au monde, incomparable. Elle regorge de trésors et offre une incroyable diversité de musique et de musiciens de talent « .

          Paavo Järvi compte intégrer des œuvres de compositeurs estoniens au répertoire du LPO

          Pour David Burke, le directeur général du LPO, « Dès notre première collaboration avec Paavo il y a trois ans, il était évident que l’alchimie entre ce chef d’orchestre exceptionnel et le LPO était tout à fait particulière. Je suis impatient de partager sa musique avec le public et de la voir évoluer à l’approche de notre centenaire en 2032″. Le public et les musiciens londoniens ont eu d’ailleurs l’occasion d’avoir un nouvel aperçu de cette alchimie ce mercredi à l’occasion du concert consacré à un programme de Tchaïkovski et Sibelius, avec le pianiste Alexandre Kantorow, que Paavo Järvi a dirigé au Royal Festival Hall.

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          La musique à Londres en 1760, par Florence Bolton

           

          Ancien directeur musical de l’Orchestre de Paris, de 2010 à 2016, directeur artistique de la Deutsche Kammerphilharmonie de Brème depuis 20 ans et actuellement chef principal du Tonhalle-Orchester de Zurich, Paavo Järvi fait partie d’une famille de grand musiciens originaire de Tallinn. Son père Neeme et son frère cadet Kristjan sont également chefs d’orchestre et sa sœur Maarika est une flutiste réputée.

          À Londres, le chef d’orchestre estonien ne sera pas dépaysé puis qu’il y possède une résidence depuis 30 ans, mais, très attaché à ses racines, il a indiqué qu’il a pour projet de faire la promotion des musiciens de son pays à travers le répertoire du LPO. « Je commande quatre ou cinq œuvres par an à des compositeurs estoniens (…) Nous programmerons assurément de la musique estonienne, ancienne et nouvelle. Mais aussi de la musique britannique. Lla scène musicale contemporaine au Royaume-Uni est si dynamique et riche que le choix sera vaste », a-t-il confié au Guardian.

          Philippe Gault

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        • Municipales 2026 à Nice : Une campagne qui prend des allures de duel

          C’était un tandem politique autrefois fusionnel, devenu les véritables frères ennemis de la droite azuréenne. À Nice, la campagne municipale se transforme en bras de fer entre Christian Estrosi (Horizons), qui brigue un nouveau mandat, et le député nationaliste, soutenu par le Rassemblement national, Éric Ciotti. Une bataille sans merci alors que les sondages donnent l’avantage au candidat d’extrême droite.

          Christian Estrosi n’en est pas à sa première campagne. Pour tenir ce marathon, l’hygiène de vie compte : « Dans le pan bagnat, il y a les légumes frais du pays avec les bonnes vitamines, les bons oligo-éléments », déclare-t-il.

          Sur le marché Saint-Roch, quartier animé et populaire de Nice, entre poignées de main et selfies, il défend son bilan et tacle son adversaire, Éric Ciotti, donné en tête au premier tour par les sondeurs : « J’ai un concurrent en face de moi qui a été estrosiste, qui a été sarkozyste, filloniste, qui est devenu lepeniste. Moi je continue à être un gaulliste indécrottable », assure le maire sortant.

          Pourtant, c’est justement le choix du député de pactiser avec le RN qui séduit Hélène, habitante de Nice : « Je voterai pour Ciotti, parce que le RN n’est plus le FN. Le FN, j’étais contre, mais ils ont évolué. Éric Ciotti a des idées qui sont ce qu’elles sont, et avec lui on sait où on va », témoigne-t-elle.

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          Sur la coulée verte, un kilomètre de promenade… au cœur de la ville, grande réalisation du maire, Olivier le défend : « Estrosi n’a pas démérité dans la conduite de son dernier mandat. Pour comparer à d’autres métropoles, Nice est bien équipée en matière de sécurité, visio, présence de la police municipale. Je trouve que c’est une ville dans laquelle on ne se sent pas en insécurité », selon ce jeune retraité.

          Une âpre bataille entre les deux hommes, où chacun étrille le bilan de l’autre.

          Du côté du port, la permanence d’Éric Ciotti fourmille. Il martèle deux mots : « fiscalité » et « sécurité ». Selon lui, « Monsieur Estrosi est le champion de la communication. On a une police municipale qui n’est pas suffisante, quels que soient les chiffres, quels que soient les slogans. L’immigration, l’insécurité, la dette, les impôts, c’est le macronisme et les Niçois aussi lui attribuent ce bilan. »

          Déjà les deux équipes peaufinent leurs stratégies pour le second tour… où les électeurs de gauche pourraient bien être les faiseurs de roi…

          Victoire Faure

           

          À Nice, 7 listes se présentent :

          • Tous pour Nice, Christian Estrosi (LR, Horizons)
          • Le meilleur est à venir, Éric Ciotti (UDR, RN)
          • Unis pour Nice, Juliette Chesnel-Le Roux (Les Écologistes, le Parti socialiste, le Parti communiste)
          • Nice Front Populaire, Mireille Damiano (LFI)
          • Nice Démocratie Directe, Céline Forjonnel
          • Reconquête !, Cédric Vella (Reconquête)
          • Nice Populaire, Patrick Allemand
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